Catégorie : Actualité

  • Andry Rajoelina attendu dans le Vakinankaratra pour “offrir des infrastructures”

    Andry Rajoelina attendu dans le Vakinankaratra pour “offrir des infrastructures”

    Antananarivo, 15 Mai, 11h15 – Le président de la République Andry Rajoelina poursuit ses déplacements en province. Dans le contexte de la campagne électorale où, comme l’a encore rappelé la Haute cour constitutionnelle (HCC) dans un communiqué le 8 mai, “toute inauguration officielle est interdite pendant la durée de la campagne électorale”, ses équipes évitent de parler d’inauguration dans leur communication autour de l’événement. Elles parlent plutôt de “descente sur terrain” pour “offrir les infrastructures qui viennent d’être construites et pour réaliser la vision de l’Etat dans l’amélioration de la situation sociale des populations”.

    Ainsi, à Antanifotsy où il est attendu ce mercredi matin, le président de la République devrait “offrir le Centre de santé de base 2 (CSB2)” aux habitants d’Antanifotsy. A Mandoto, ce mercredi après-midi, il y aura “la donation de la grande salle communautaire, tranompokonolona”. Il terminera ensuite sa visite dans le Vakinankaratra de ce mercredi par “la remise du Pont de Manandona sur la route nationale 7 (RN7). Il distribuera également des kits solaires d’éclairage du projet de l’Etat “Hazavana Ho Anao” aux habitants de ces trois localités. Une distribution de certificats fonciers est également prévue à Antanifotsy et Mandoto.

    Outre les “cérémonies, ou les actes par lesquels il sera officiellement procédé à l’installation ou à la mise en service d’un monument, d’un édifice, d’une construction”, définition du mot inauguration par le Larousse, la HCC a également rappelé dans son communiqué du 8 mai que “aucune annonce majeure liée ou visant à créer une perception favorable envers un parti politique, un candidat ou une liste de candidats ne doit être faite par l’Administration de l’Etat ou des collectivités territoriales décentralisées pendant la période de la campagne électorale”. Dans le même communiqué, la Cour d’Ambohidahy a aussi souligné que “l’usage de ressources administratives, notamment l’accès à des équipements publics dont les véhicules et les bâtiments administratifs, visant à promouvoir des activités de campagne électorale ou référendaire, est interdit”.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • BASKETBALL 3×3 – Madagascar affronte d’entrée la Lituanie au tournoi de qualification olympique à Debrecen

    BASKETBALL 3×3 – Madagascar affronte d’entrée la Lituanie au tournoi de qualification olympique à Debrecen

    Antananarivo, 15 Mai, 10h30 – Le calendrier des matchs des Ankoay 3X3 pour le tournoi de qualification olympique à Debrecen est fixé. Madagascar défiera d’entrée la Lituanie dans le groupe A, jeudi à 19h30. Quelques heures après cette première rencontre, à 21h30, Elly Randriamampionona, Livio Ratianarivo, Arnol Solondrainy et Anthony Rasolomanana affrontent les Allemands pour leur deuxième match de groupe. Une formation qu’ils ont déjà croisée lors de la Coupe du monde, l’année dernière.

    Et pour finir les phases de groupe, les Malgaches joueront face à une autre nation européenne, la Suisse. Ce match est programmé pour ce samedi à 16h40.

    Madagascar vise l’un des trois tickets en jeu pour les Jeux Olympiques de Paris pour ce tournoi de qualification qui se tiendra à partir de ce jeudi en Hongrie. Les Ankoay seniors hommes ont participé à un stage d’une dizaine de jours en Serbie, afin de bien préparer ce tournoi.

    Nos joueurs sont prêts selon leur coach Jean De Dieu Randrianarivelo, après avoir joué des matchs tests dans le cadre de leur préparation.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • Le mauvais état des routes parmi les causes du déclin de la productivité rurale, selon la Banque mondiale

    Le mauvais état des routes parmi les causes du déclin de la productivité rurale, selon la Banque mondiale

    Antananarivo, 15 Mai, 10h10 – Un facteur pénalisant. Le mauvais état des routes est avancé par la Banque mondiale comme l’une des causes du déclin de la productivité rurale. Il a pour impact de fragiliser les revenus des agriculteurs et contribue également à la pauvreté rurale. C’est un des points soulevés par des spécialistes de cette institution de Bretton Woods dans leur publication intitulée « Créer des ponts et améliorer l’accès des agriculteurs aux innovations, aux terres et aux marchés dans les zones rurales de Madagascar », publiée la semaine dernière.

    Il est exposé dans cette publication que l’indice d’accès rural de Madagascar n’est que de 11%. Un taux qui est parmi le plus bas au monde, dans cette mesure de la part de la population rurale vivant à moins de deux kilomètres d’une route praticable en toute saison. La densité routière de la Grande île n’est pas non plus la plus étendue. Seuls 6 000 kilomètres de routes sont goudronnés sur un total de 32 000 kilomètres du réseau routier du pays. Cette publication de la Banque mondiale fait remarquer que bien que Madagascar soit plus grande que la France en termes de superficie, la densité routière n’est que de 6,4 kilomètres pour 100 km² pour le premier contre 191,6 kilomètres pour le second pays pris en comparaison.

    Pour ces spécialistes, « ce manque d’infrastructures empêche de nombreuses communautés agricoles rurales isolées d’accéder aux intrants et aux services agricoles et d’acheminer leurs produits vers les marchés ». Ils estiment alors que « l’amélioration de l’infrastructure est essentielle pour aider les communautés rurales à accéder aux services d’intrants et aux marchés ». Ils ajoutent que « de meilleures routes leur permettent également de vendre leurs produits plus facilement et à un meilleur prix, ce qui augmente leurs revenus et leur rentabilité ».

    Dans cette publication, ces spécialistes de la Banque mondiale ont mis en avant les retombées de la réhabilitation des infrastructures routières sur la vie des communautés. Le pont de Nosibe dans le nord-ouest de la ville de Toamasina, enjambant le bassin supérieur de la rivière Ivoloina, avait par exemple été gravement endommagé en 2004, isolant les communautés dans cette zone de l’Est. Il y est rapporté que ce sont les agriculteurs de l’autre côté de la rivière qui ont le plus souffert. Ils se sont alors tournés vers des pirogues traditionnelles en bambou et des barges de fortune pour transborder leurs produits de l’autre côté de la rivière.

    La situation sur place s’est en tout cas améliorée en 2024, avec l’inauguration par le gouvernement d’un nouveau pont en remplacement de l’ancien. Une reconstruction qui a été financée par le projet Croissance agricole et sécurité foncière, un projet du gouvernement de Madagascar bénéficiant de l’appui de la Banque mondiale.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • Rajoelina ambitionne la constitution par la Banque centrale de 40 tonnes de réserves d’or en une décennie

    Rajoelina ambitionne la constitution par la Banque centrale de 40 tonnes de réserves d’or en une décennie

    Antananarivo, 15 Mai, 9h15 – 4 tonnes. C’est la quantité annuelle de l’or monétaire qui devrait être incorporée dans la réserve d’or nationale auprès de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Ceci pour parvenir à en stocker 40 tonnes en 10 ans, selon l’ambition exprimée par le président de la République, Andry Rajoelina, en marge du lancement de la vente des pièces d’or de la BFM, lundi.

    Pour le Chef de l’État, le pays a suffisamment de ressources aurifères permettant l’atteinte de cet objectif. Pour l’heure, 1,080 tonne d’or monétaire sont stockés dans les réserves de la Banque Centrale. Une quantité qui n’a pas évolué depuis leur incorporation au mois de juin de l’année dernière.

    L’achat local par la Banque centrale de doré auprès des opérateurs aurifères, lancé au mois de décembre 2020, est d’ailleurs suspendu au mois d’avril 2021 après concertation avec le Fonds monétaire international (FMI). La reprise de ce programme d’achat avait alors été conditionnée par la mise en œuvre d’une stratégie opérationnelle adéquate ainsi que la finalisation d’un protocole d’accord révisé entre la BFM et le ministère des Mines.

    La stratégie qu’avait avancée la BFM s’articulait autour de six piliers, dont la gouvernance, l’achat, le raffinage, le stockage, la gestion active et la présentation financière de l’or. Elle spécifie un algorithme pour déterminer les prix d’achat du doré, qui prend en compte les risques de taux de change et les fluctuations du prix de l’or, ainsi que des garanties qui sont mises en œuvre pour réduire les risques opérationnels et de réputation pour le BFM.

    Au mois d’août 2023, le protocole d’accord révisé entre la Banque centrale et le ministère des Mines sur la constitution de la réserve d’or nationale avait été signé. Cet accord devait définir plus en détail les responsabilités respectives des deux parties, dont pour l’administration minière qui assurerait en amont entre autres la traçabilité de l’or, la professionnalisation des acteurs ou encore l’amélioration des revenus générés par la filière. La BFM de son côté assurera en aval la valorisation de l’or pour en conférer une valeur monétaire.

    La Banque centrale avait déjà prévu l’acquisition d’une tonne d’or par mois sur le marché local, une fois son programme d’achat de dorés relancé. Le président Andry Rajoelina, pour sa part, avait annoncé l’ouverture de la première raffinerie aurifère de Madagascar, qui va être entreprise en collaboration avec les Émirats arabes unis.

    L’or est, pour la BFM, un élément de réserve des banques centrales au même titre que les devises fortes. Le prix du métal jaune n’a d’ailleurs cessé d’augmenter au cours des 30 dernières années, lui permettant de jouer son rôle de valeur refuge.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • Les évêques malgaches dénoncent la loi sur la castration des violeurs d’enfants et la politique de planification familiale 

    Les évêques malgaches dénoncent la loi sur la castration des violeurs d’enfants et la politique de planification familiale 

    Antananarivo, 15 Mai, 6h40 – Les évêques font publiquement part de leur désaccord par rapport à deux choix politiques du Gouvernement. Dans un message publié mardi, la conférence des évêques catholiques de Madagascar dénonce tour à tour la loi sur la castration promulguée en février et la politique de planification familiale adoptée comme priorité par les autorités.

     

    Affirmant condamner les viols et assurant partager les douleurs des victimes, les prélats ne jugent pas moins le texte comme contraire à la dignité humaine et assimilent la castration à “de la torture et de la violence”. “Le corps humain est sacré et rien ni personne, même la loi, n’a autorité sur le corps humain”, poursuivent-ils, indiquant que “quiconque élabore une loi portant atteinte à l’intégrité physique d’une personne usurpe Dieu”.

     

    Les évêques catholiques se posent d’ailleurs “la question si cette mesure est une solution qui peut effectivement mettre fin au viol”. Demandant “que des soins particuliers soient dispensés aux victimes des viols”, ils estiment qu’“une application juste et égale des lois en vigueur contre les coupables n’aurait pas abouti à l’adoption de cette loi bizarre”.

     

    Sur la question de la politique de planification familiale, la conférence des évêques catholiques rappelle que “c’est la méthode contraceptive naturelle qui est conforme à l’enseignement de l’Eglise, et que celle-ci “encourage et promeut même les formations et les enseignements sur cette méthode”. Dans son message, elle n’hésite pas à comparer les politiques de planification familiale à des velléités de “rejeter sur les pauvres les torts et les responsabilités” et de “prélever des organes des corps des femmes vivant dans les pays pauvres” alors que “c’est une poignée de riches qui pollue l’environnement”.

     

    Le message des évêques intervient au moment même où le président de la République Andry Rajoelina réitère son soutien à la loi sur la castration et à la politique de planification familiale dans une interview parue dans Paris Match. Indiquant s’être “heurté aux évêques” sur la question de l’utilisation des contraceptifs, il a assuré avoir “dû se battre pour convaincre”.

     

    Dans son interview, le chef de l’Etat a également martelé que malgré “la position [forte] de l’Eglise sur la contraception et le contrôle des naissances, en particulier son rejet des méthodes artificielles” et sa “foi catholique qui [le] porte dans [son] parcours”, il “ne négocie pas ce qui n’est pas négociable, quelles que soient les contraintes, culturelles ou religieuses”.

     

     

  • FOOTBALL  – La FMF choisit Pretoria en Afrique du Sud pour les deux prochains matchs des Barea

    FOOTBALL  – La FMF choisit Pretoria en Afrique du Sud pour les deux prochains matchs des Barea

    Antananarivo, 14 Mai, 21h45 – La Fédération malgache de football (FMF) fait son choix. Elle soumet à la Confédération africaine de football (CAF) le Lucas Moripe Stadium sis à Pretoria en Afrique du Sud comme stade alternatif pour accueillir les matchs des Barea prévus en juin. La Grande ile devrait recevoir les 7 et 11 juin les Comores et le Mali dans le cadre des troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

    Selon une source auprès de la Fédération, ce choix, motivé par des raisons financières, organisationnelles et techniques, fait suite aux avis des techniciens et du sélectionneur de l’équipe nationale, Romuald Rakotondrabe. « La décision a été prise par les membres du comité exécutif et le secrétariat général », confie notre source. « On n’attend plus que la confirmation et la validation de la CAF pour officialiser cette sélection”, poursuit-elle.

    Depuis que la CAF a annoncé son refus d’accorder une nouvelle exception pour Madagascar, les membres de la Fédération avaient lancé les discussions pour tenir les matchs de juin en Afrique du Sud. Maurice et le Maroc avaient été évoqués mais n’ont finalement pas été retenus. Selon notre source Maurice devrait déjà accueillir un match à cette période tandis que le Maroc avait été retenu par les Comores pour leur préparation.

    Madagascar ne pourra pas recevoir officiellement ces deux rencontres comptant pour les éliminatoires à la Coupe du monde à Antananarivo. Le stade Barea Mahamasina n’a pas été homologué par la CAF pour cause de non-respect de certaines de ses exigences. Le secrétariat d’État en charge des Nouvelles villes et de l’habitat n’en espère pas moins une homologation en septembre pour le match de la prochaine journée de l’équipe nationale. Il annonce la poursuite des travaux en vue de cet objectif.

  • JUSTICE – Deux anciens DG de la Jirama condamnés à 10 ans de travaux forcés

    JUSTICE – Deux anciens DG de la Jirama condamnés à 10 ans de travaux forcés

    Antananarivo, 14 Mai, 20h35 – De lourdes peines pour deux anciens dirigeants de la Jirama. Vonjy Andriamanga et Rivo Radanielina, respectivement, ancien directeur général et ancien directeur général par intérim de cette société d’Etat, écopent tous deux de dix ans de travaux forcés assortis d’une amende de 40 millions d’ariary, d’après Alain Raondry, avocat d’un des prévenus et bâtonnier présent au procès. Angelsa Zasy, directrice générale adjointe de la société au moment des faits, a également écopé de la même peine. Aucun d’entre eux n’était présent à l’audience. Le procès marathon d’une quarantaine d’employés de la Jirama a débuté lundi et s’est terminé ce mardi au niveau de la cour criminelle du pôle anti-corruption d’Antananarivo.

    Ces responsables sont notamment condamnés d’abus de fonction, de détournement de denier public et de blanchiment d’argent. Outre les peines de prison et de travaux forcés, tous les condamnés sont également condamnés à payer 2,5 milliards d’ariary conjointement et solidairement à la Jirama en guise de dommages et intérêts. Les comptes bancaires des condamnés sont également saisis. La Cour a ordonné leur saisie par l’Agence de recouvrement des avoirs illicite (Arai).

    Les condamnations sont diverses pour les autres personnes qui ont comparu dans le cadre de cette affaire. A noter qu’ils étaient 48 à avoir été appelés à comparaître devant la Cour. La majorité sont condamnés pour avoir été bénéficiaires de détournement tandis que d’autres ont été relaxés.

    L’affaire des primes exceptionnelles au sein de la Jirama avait éclaté à la fin de l’année 2021. Le document qui montrait les primes exceptionnelles versées à des hauts responsables de la Jirama avait fuité sur les réseaux sociaux. Les primes allaient de 40 millions jusqu’à 180 millions d’ariary. A cela s’ajoute l’affaire du non-respect des règles de passation de marchés publics à travers l’acquisition de véhicules sans appel d’offres et sans l’aval du conseil d’administration effectué par des hauts responsables de la Jirama. La Bianco s’est saisie de l’affaire et en 2022, ce sont 40 anciens hauts responsables de la Jirama qui ont été traduits devant le parquet du PAC ayant conduit à la détention préventive de plusieurs hauts responsables et l’émission d’avis de recherche contre d’autres.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • TRAFIC D’ESPECES SAUVAGES EN THAILANDE – Trois individus en détention préventive, quatre autres placés sous contrôle judiciaire

    TRAFIC D’ESPECES SAUVAGES EN THAILANDE – Trois individus en détention préventive, quatre autres placés sous contrôle judiciaire

    Antananarivo, 14 Mai, 18h30 – Des individus envoyés à Antanimora dans le cadre de l’affaire de trafic d’espèces sauvages en Thaïlande. Selon l’administration douanière, trois des huit suspects interpellés à Madagascar ont été placés en détention préventive à la Maison centrale d’Antanimora. Quatre autres ont été placés sous contrôle judiciaire alors que le dernier n’a pas pu comparaître étant encore hospitalisé.

    “Pour l’instant, on ne sait pas quand celui-ci va être auditionné par le parquet du Pôle anti-corruption”, confie une source auprès de la Douane. L’un des suspects entendus par le parquet, par ailleurs, est un ressortissant étranger. Les suspects sont, entre autres, inculpés d’exportation en contrebande, d’association de malfaiteurs et de blanchiment de capitaux.

    Selon le directeur général de la douane, Ernest Zafivanona Lainkana, lundi, 18 personnes sont soupçonnées dans cette affaire dont les huit traduits devant le PAC depuis lundi. Six autres ont été arrêtées en Thaïlande, une autre a été arrêtée lundi, et trois autres sont toujours recherchées.

    Le 1er mai, 48 lémuriens et plus de 1000 tortues en provence de Madagascar ont été saisis en Thaïlande. Leur valeur est estimée par la douane à 3 millions de dollars, soit l’équivalent de plus de 14 milliards d’ariary. Les autorités malgaches indiquent aujourd’hui être en contact avec les autorités thaïlandaises pour leur rapatriement.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • NECROLOGIE – Aimé Rasoloharimanana, DG de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites, passe l’arme à gauche

    NECROLOGIE – Aimé Rasoloharimanana, DG de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites, passe l’arme à gauche

    Antananarivo, 14 Mai, 18h45 – Le système anti-corruption de Madagascar en deuil. Aimé Rasoloharimanana, directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai), l’une des dernières nées des structures de lutte contre la corruption de Madagascar est décédé ce mardi. L’annonce du décès est entre autres faite par la Faculté de droit et des sciences politiques (FDSP) dont il est un ancien et dont il a parrainé les promotions de 2021-2022. “Nous perdons une très bonne personne, un très bon magistrat, un repère”, lui rend d’ailleurs hommage la Faculté.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.

  • SANTE – Début de la première campagne de vaccin contre la poliomyélite de l’année ce mardi

    SANTE – Début de la première campagne de vaccin contre la poliomyélite de l’année ce mardi

    Antananarivo, 14 Mai, 14h29 – C’est parti pour quatre jours de vaccination. La première campagne de vaccination contre la poliomyélite de l’année débute ce mardi et durera quatres jours dans tout le pays. Le ministre de la Santé publique, le Pr Zely Randriamanantany, a procédé ce mardi au lancement officiel de la campagne à Ampanihy dans la région Atsimo Andrefana en présence de Mialy Rajoelina, première dame et présidente de l’Association Fitia. “C’est l’un des districts sanitaires avec un nombre élevé d’enfants non vaccinés et sous vaccinés. C’est aussi l’un des premiers districts sanitaires où des cas de poliomyélite ont été détectés auparavant”, selon le ministère.

    Comme pour toutes les campagnes de vaccination, les parents peuvent emmener leurs enfants auprès de tous les centres de santé gérés par l’Etat pour se faire vacciner. Des agents sanitaires effectueront également des portes à porte au niveau des ménages et iront au niveau des écoles pour effectuer les vaccinations ainsi que sensibiliser les parents à la vaccination de leurs enfants. L’objectif est de rendre les vaccins accessibles au plus grand nombre et aux zones éloignées des centres de santé, explique le ministère.

    Selon le ministère, les quatre tours de campagne contre la poliomyélite menée en 2023 ont permis de vacciner 5 376 346 enfants entre 0 et 59 mois. Durant la dernière campagne, ce sont 13 millions d’enfants de moins de 15 ans ont reçu la vaccination contre la poliomyélite. Le dernier cas de poliomyélite à Madagascar remonte pour sa part à septembre 2023, prouvant l’efficacité de la campagne, indique la représentation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar.

    Cette première campagne de vaccination de 2024 est l’une des sept campagnes que le ministère de la Santé publique va effectuer cette année. L’Etat prévoit de mener quatre campagnes de vaccination intensive, deux campagnes de vaccination contre la polio et une campagne de vaccination contre la rougeole.

    Selon l’OMS, 1,2 million d’enfants malgaches entre 12 et 59 mois n’ont jamais été vaccinés à Madagascar. Pour remédier à cela, l’Etat et ses partenaires ont lancé le grand rattrapage de vaccination 2024-2025 avec pour objectif de rattraper les enfants zéro dose qui se sont accumulés depuis 2019 mais aussi pour rétablir les couvertures vaccinales là où elles ont baissé à cause de la pandémie de Covid 19 et la campagne anti-vaccin qui avait cours à l’époque.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et  WhatsApp.