Catégorie : Actualité

  • AGRICULTURE – 20 nouveaux inspecteurs et contrôleurs semenciers rejoignent le terrain

    AGRICULTURE – 20 nouveaux inspecteurs et contrôleurs semenciers rejoignent le terrain

    Antananarivo, 24 Avril, 7h45 – La famille des inspecteurs et des contrôleurs semenciers s’agrandit. 20 nouveaux inspecteurs et contrôleurs semenciers ont prêté serment, lundi au tribunal de première instance à Anosy, indique un communiqué du ministère de l’Agriculture et de l’élevage.

    Ces nouveaux agents assermentés viennent des régions d’Alaotra mangoro, d’Analanjorofo, d’Atsimo Andrefana, de Boeny, de Diana, de Sava et de Vakinankaratra. Ils ont suivi des formations intensives théoriques et pratiques, suivies d’un test d’évaluation. Leur mission sera de fournir aux agriculteurs des semences de qualités après leur inspection et contrôle.

    Cette formation financée par la Banque africaine de développement (BAD) relève d’une collaboration avec le ministère et le service officiel de contrôle des semences et matériel végétal (SOC) et le Projet d’urgence pour le renforcement de la production alimentaire (Purpa) à Madagascar. L’insuffisance de de l’effectif actuel d’inspecteurs et de contrôleurs semenciers à Madagascar est l’un des points soulevés par Suzelin Ratohiarijaona, ministre de l’Agriculture et de l’élevage, à cette occasion.

  • Les autorités malgaches optent pour l’abandon à mi-parcours du programme FEC conclu en 2021 pour en conclure un nouveau avec le FMI

    Les autorités malgaches optent pour l’abandon à mi-parcours du programme FEC conclu en 2021 pour en conclure un nouveau avec le FMI

    Antananarivo, 24 Avril, 6h50 – Les autorités malgaches semblent prêtes à renoncer aux deux derniers décaissements prévus dans l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC)? La tendance va dans ce sens après l’annonce faite par la ministre de l’Economie et des finances, Rindra Rabarinirinarison, sur la décision des autorités malgaches d’abandonner cet accord à mi-parcours afin d’en conclure une nouvelle FEC avec le Fonds monétaire international (FMI). Celle-ci a fait part de cette disposition à l’issue de la rencontre de haut niveau entre les représentants de l’Etat malgache et les missionnaires du FMI à Iavoloha, ce mardi.

    La décision de la partie malgache est expliquée par le souhait de Madagascar de bénéficier du programme sur la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ce nouveau programme doit être mené parallèlement avec un autre programme d’au moins 18 mois avec le FMI. Or la FEC actuellement en cours devrait se terminer au premier semestre de cette année, rappelle la ministre Rindra Rabarinirinarison.

    « Nous avons eu le choix entre étendre la FEC conclue en 2021 ou l’abandonner pour en conclure une autre. Nous avons opté pour une nouvelle FEC qui s’étalera sur 36 mois », souligne la ministre en charge des Finances.
    Le programme sur la Facilité élargie de crédit approuvé par le conseil d’administration du FMI au mois de mars 2021 prévoyait six revues et autant de décaissements. La dernière revue de ce programme remontait au mois de juin 2023, et son achèvement avait permis le décaissement de 24,44 millions de DTS, soit environ 32,7 millions de dollars, pour couvrir les besoins de financement extérieur et budgétaire.

    Le dernier décaissement effectif portait le total des décaissements au titre de l’accord de mars 2021 à 171,08 millions de DTS, soit environ 228,7 millions de dollars. Deux dernières revues sont encore programmées pour deux décaissements à hauteur de 24,44 millions de DTS chacun, pour amener aux 219,96 millions de DTS convenus dans cet accord au titre de la FEC. La cinquième revue était prévue en novembre mais a été reportée pour cause d’élection présidentielle. Une mission du FMI était ensuite venue à Madagascar en fin janvier-début février mais il n’en est sorti aucun communiqué.

    La nouvelle FEC prévue s’étendre sur 36 mois, pour sa part, est actuellement en cours de négociation. Ce nouveau programme est prévu reposer sur quatre piliers dont budgétaire, monétaire, gouvernance, capital humain et croissance inclusive. « Le programme qui serait soutenu par la FEC est assez aligné sur les priorités de la Politique générale de l’Etat, présentée en janvier dernier, avec un volet de renforcement de la gouvernance, un autre sur le soutien de la croissance durable et inclusive avec un renforcement du capital humain, et des mesures qui devraient aider au développement de l’industrialisation de Madagascar », avance le chef de mission du FMI, Fréderic Lambert.

    Rien n’est encore validé, précise toutefois la ministre Rindra Rabarinirinarison. Les deux parties auront encore jusqu’au 3 mai pour poursuivre les négociations, ajoute-t-elle. Fréderic Lambert parle en tout cas de « réunion très constructive et très positive ».
    Le FRD qui est donc un peu à l’origine de ce bouleversement est un nouveau programme du FMI. Il offre un financement abordable et à long terme permettant à des pays engagés dans des réformes de réduire les risques pour la stabilité future de leur balance des paiements, notamment ceux liés au changement climatique et aux pandémies.

     

  • JUSTICE – Olga Ramalason placée en détention préventive 

    JUSTICE – Olga Ramalason placée en détention préventive 

    Antananarivo, 23 Avril, 21h05 – Un élément du Tiako i Madagasikara (TIM) incarcéré. “Il existe une décision du Pôle anti-corruption (PIC) qui ordonne le placement en détention préventive de Madame la ministre Olga Ramalason sur une affaire datant de 2009 quand elle était maire d’Antsirabe”, indique Maître Hanitra Razafimanantsoa, député de l’opposition qui brigue un autre mandat dans sa circonscription électorale, mardi en début de soirée.

    “L’affaire a été traitée avec célérité si l’on en croit aux récits des membres de la famille. Elle avait été convoquée au PAC dans la matinée (…) Vers 16h, on lui a signifié son placement en détention préventive”, rapporte Hanitra Razafimanantsoa. “Les membres de sa famille se disent étonnés de la remise sur le tapis d’une affaire quand elle [Olga Ramalason] était maire d’Antsirabe”, poursuit-elle, aux côtés de Tahiry Ny Rina Andriamasinoro, secrétaire général du Tiako i Madagasikara (TIM) et du député Fidèle Razara Pierre, tous les deux candidats aux législatives.

     

    La député et candidate du « Firaisan-kina » dans le premier arrondissement d’Antananarivo relaie qu’il s’agit d’un dossier foncier. “Cette affaire, datant d’il y a 15 ans, ressurgit en ce moment (…) Est-ce qu’il y a une relation avec sa [Olga Ramalason] candidature aux législatives à Antsirabe I ?”, s’interroge Hanitra Razafimanantsoa.

     

    Tout comme son époux, Olga Ramalason, ancienne maire d’Antsirabe II, fait partie des compagnons de route de l’ancien président Marc Ravalomanana. Dans son parcours politique, elle avait également occupé le poste de ministre du Commerce durant la transition avant d’intégrer le Sénat.

     

  • LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le CSI plaide pour l’accès aux données des services publics

    LUTTE CONTRE LA CORRUPTION – Le CSI plaide pour l’accès aux données des services publics

    Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité encourage le gouvernement à la digitalisation du service public. C’était en marge de la publication du rapport d’activité de son Comité la semaine dernière. Non seulement, cela va améliorer le service public en général, mais bloquera également les opportunités de corruption au niveau du service public.

     

    Madagascar stagne comme beaucoup de pays d’Afrique dans la lutte contre la corruption. Sahondra Rabenarivo, présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité, mise sur la digitalisation du service public pour une meilleure avancée.
    « Si le service public est digitalisé, le service public va s’améliorer et la corruption va baisser. On peut fermer les opportunités de corruption, puisqu’il y a la digitalisation. Dans le cadre de l’amélioration du service public, nous avons besoin de cette digitalisation. Pour nous qui luttons contre la corruption, ce dont nous avons besoin dans cette digitalisation, ce sont les données. C’est à partir des données, que nous pouvons analyser, exploiter, et de voir où cibler l’action contre la corruption. Cela permettra de voir pourquoi le plumitif de ce jugement est sorti seulement en deux heures, alors que pour d’autres, au bout de cinq ans, cela ne sort pas encore. C’est pourquoi nous avons besoin de l’exploitation de données. », indique Sahondra rabenarivo, Présidente du CSI;

    Elle regrette que les systèmes anti-corruption ne puissent pas accéder automatiquement aux données dans les services publics. Car la réussite de la digitalisation passe par l’accès aux données des services publics. « En ce moment, il y a l’implantation de la cellule anti-corruption, dans les directions ou dans les directions générales, etc.., mais également l’installation de direction informatique pour la mise en place de la digitalisation. Ce sont ces directions informatiques qui collaborent avec nous, mais, elles n’ont pas non plus les moyens. Elles n’ont pas les données à fournir. Il ne suffit pas seulement de mettre la digitalisation pour améliorer le service, mais il faut aussi mettre dans le programme la collecte de données. Ce sera donc un aspect que nous allons mettre en place dans le cadre de l’élaboration de la nouvelle stratégie nationale », confie-t-elle.

  • Madagascar sacré champion d’Afrique de l’Est par équipe en tennis de table

    Madagascar sacré champion d’Afrique de l’Est par équipe en tennis de table

    Antananarivo, 23 Avril, 18h15 – Un parcours sans faute pour Stephen Ravonison, Antoine Razafinarivo, Fabio Rakotoarimanana et Zo Razafindralambo au championnat d’Afrique de l’Est, à Kampala. L’équipe nationale malgache masculine de tennis de table est sacrée championne de cette compétition régionale en battant 3 à 0 l’Ouganda, lors de la finale par équipe qui s’est tenue, ce mardi.

    Antoine Razafinarivo remporte son premier match, 3 à 0, face Jonathan Senyonga (11-5/11-8/11-9). Puis c’est au tour de Fabio Rakotoarimanana de battre sur le même score, 3 à 0 11-3/11-7/11-9) l’Ougandais Joseph Sebatindira. Stephen Ravonison a fini le devoir en battant dans un match très serré Samuel Akunda, 3 à 2 (11-8/11-13/12-10/5-11/11-9).

    En demi-finale, cette équipe malgache a battu l’équipe djiboutienne 3 à 0, grâce encore à une belle performance des deux expatriés Antoine Razafinarivo et Fabio Rakotoarimanana. Ces deux pongistes malgaches ont chacun remporté leur match par 3 à 0. Et, Zo Razafindralambo gagne le dernier match par 3 à 1.

    Chez les dames, l’équipe malgache termine quatrième du tournoi. Hanitra Raharimanana, Tina Andriantahina, Rotsy Razafimahatratra et Fara Jaoferson s’inclinent en petite finale face à l’équipe Rwandaise 2 à 3. Elles ont perdu leur demi-finale face à l’Ouganda 0 à 3.

  • SPORTS – Les judokas malgaches entrent en lice jeudi aux championnats d’Afrique seniors de judo

    SPORTS – Les judokas malgaches entrent en lice jeudi aux championnats d’Afrique seniors de judo

    Antananarivo, 23 Avril, 16h15 – Le calendrier est maintenant connu pour les judokas malgaches qui participent aux championnats d’Afrique au Caire. Les combats démarreront dès la première journée, ce jeudi, pour Angelo Rakotonandrasana, chez les moins de 60 kg hommes, et pour Natacha Ralevazaha, chez les moins de 48 kg dames.

    Deux autres combattants entreront sur le tatami, vendredi et samedi. Christiane Vital de la catégorie des dames de moins de 52kg entre en lice vendredi. C’est Laura Rasoanaivo, de la catégorie dames des moins de 70 kg qui clôture les combats des judoka malgaches pour ces championnats d’Afrique.

    La délégation malgache pour les championnats d’Afrique de judo a quitté Madagascar lundi, annonce la fédération malgache de judo. Après plusieurs semaines d’incertitude, ils ont enfin pu prendre leur vol. Les frais de transport de Laura Rasoanaivo, de Natacha Ralevazaha et du coach Mamy Randriamasinoro ont finalement été pris en charge par le ministère de la Jeunesse et des sports.

    La Fédération malgache de judo, quant à elle, a pu trouver un billet d’avion pour Angelo Rakotonandrasana grâce à l’appui de ses partenaires. L’expatriée Christiane Vital, quant à elle, rejoindra immédiatement l’équipe sur place.

    A en croire la Fédération malgache de judo, tous les autres frais, de l’hébergement à l’accréditation, en passant par la restauration, devraient être assurés par la Fédération elle-même. Elle parle de 3 000 euros à débourser à la dernière et à trouver, le montant n’étant pas encore disponible si l’on en croit son communiqué publié ce mardi.

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  • COOPERATION – Mahajanga s’apprête à exporter de la luzerne à Mayotte

    COOPERATION – Mahajanga s’apprête à exporter de la luzerne à Mayotte

    Antananarivo, 23 Avril, 13h15 – De la luzerne de Madagascar devrait bientôt être exportée à Mayotte. Cette plante fourragère est surtout utilisée pour nourrir les animaux d’élevage. Et c’est la société Dramco qui devrait en produire bientôt pour cette île française de l’océan Indien. Ben Issa Ousseni, le président du département de Mayotte, est à Mahajanga pour signer un accord dans ce sens avec la société Dramco et le gouvernorat de Boeny, ce mardi. Il a visité le site de 500 ha, à Ankorefo, dans le district de Mahajanga II, où seront produites les plantes fourragères.

    Puisqu’il s’agit d’une coopération, 90% de la production partira à Mayotte pour y assurer l’alimentation du bétail tandis que 10% vont servir à l’élevage bovin de la région du Boeny”, souligne Ben Issa Ousseni. Outre la production, la société partenaire du projet devrait aussi assurer le séchage et la déshydratation de la luzerne avant qu’elle ne soit exportée.

    Le territoire mahorais étant exigu, les autorités mahoraises estiment que l’île ne peut imaginer une production de fourrage à grande échelle. D’où l’idée de venir s’approvisionner à Madagascar dans le cadre de la coopération régionale. Le document d’appel à manifestation d’intérêt lancé à Madagascar à l’occasion de la recherche de partenariat explique alors le choix de la région de Boeny, notamment de Mahajanga, par ses “potentialités agronomiques” et par la présence des “surfaces inexploitées” dans cette localité.

    En important la luzerne de Madagascar, Mayotte espère “conserver la valeur ajoutée de la filière bovine sur son territoire en assurant elle-même l’élevage, l’abattage, la transformation et la commercialisation de la viande”. Et grâce à la luzerne importée de Madagascar, elle lève “la contrainte majeure d’accès au fourrage”. Jusqu’ici, le provendier de l’île avait importé cette plante fourragère de France, ce qui générait des coûts d’approvisionnement élevés, en plus d’un long délai de livraison.

    Dans le Boeny, les autorités locales espèrent créer plusieurs centaines d’emplois à travers cette coopération et profiter de ce marché pour en créer d’autres. La culture de luzerne devrait ainsi servir d’expérience pour cet objectif. “Si tout se passe bien. On va s’étendre sur d’autres produits comme les légumes ou encore la viande”, espère Mohktar Andriantomanga, gouverneur de la région Boeny.

    Elles entendent d’ailleurs relancer le lycée technique agricole de la région. Cet établissement a comme vocation de former les jeunes aux techniques agricoles en premier lieu mais les autorités envisagent aussi d’accueillir des jeunes Mahorais, qui suivent des formations agricoles, en stage.

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  • DIGITALISATION – Plus de 800 000 carnets de fokontany dotés de QR code déjà distribués à Madagascar

    DIGITALISATION – Plus de 800 000 carnets de fokontany dotés de QR code déjà distribués à Madagascar

    Antananarivo, 23 Avril, 11h15 – La digitalisation avance. D’après le ministère du Développement numérique, des postes et de la télécommunication, 819 239 carnet de fokontany dotés de QR code ont déjà été distribués jusqu’ici dans tout Madagascar dans le cadre du projet e-fokontany. Des localités de 13 régions de la Grande île ont déjà pu passer au numérique alors que l’Etat va poursuivre la distribution dans les autres régions, indique le rapport d’activités du ministère à l’issue des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina.

    Analamanga reste en tête en termes de distribution des carnets du fokontany digitalisés. Actuellement, ce sont déjà 464 108 ménages qui ont pu en bénéficier, principalement dans la Capitale. Les autres chef lieux de province ont aussi été lotis. 35 465 à Antsiranana, 23 236 à Toamasina, 45 257 à Mahajanga et 30 012 à Toliara. D’après le ministère, 593 214 sont également en cours d’impression.

    Durant les 100 premiers jours du second mandat de Rajoelina, le ministère s’est focalisé sur l’identification des chefs de famille à travers toute l’île pour la poursuite de la distribution des carnets. Le ministère indique ainsi avoir identifié 5 743 732 chefs de famille.

    Le projet E-Fokontany a été lancé officiellement en 2021. Avec cette réforme, l’Etat avait pour ambition de faciliter le référencement des informations de chaque famille ainsi que la délivrance des papiers administratifs. Le deuxième objectif est aussi de recenser la population et de faire le suivi des aides sociales octroyées par l’État telles que les « vatsy tsinjo » ou encore le « tosika fameno ».

  • La Banky foiben’i Madagasikara en quête d’alliés dans la création du marché des capitaux à Madagascar

    La Banky foiben’i Madagasikara en quête d’alliés dans la création du marché des capitaux à Madagascar

    Antananarivo, 23 Avril, 11h45 – L’évolution du projet de création d’un marché de capitaux à Madagascar exposée par les responsables de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) devant les représentants du Fonds monétaire international (FMI)en marge des Réunions de printemps des institutions de Bretton Woods à Washington, la semaine dernière. Bien que la BFM dispose déjà d’une feuille de route détaillée pour y parvenir, l’autorité monétaire malgache estime “nécessaire de mener des plaidoyers supplémentaires au niveau du marché des capitaux pour clarifier les objectifs visés par cette initiative et obtenir davantage des soutiens, “souligne le ministère de l’Economie et des finances (MEF) qui avait rapporté cette rencontre. Le gouverneur de la Banque centrale, Aivo Andrianarivelo soutient d’ailleurs que “la coopération internationale est importante pour réduire les effets néfastes des crises économiques”.

    La BFM, avec le soutien du MEF, avait sollicité l’aide de la Société financière internationale dans l’élaboration de la feuille de route pour le développement du marché des capitaux locale. Les techniciens du MEF, de la Banque centrale ainsi que les acteurs des secteurs publics et privés ont discuté des différents « building blocs » nécessaires aux développements de ce marché. Ils ont également travaillé sur le développement du cadre légal, réglementaire et institutionnel du projet.

    Cette feuille de route avait été finalisée au mois de juin de l’année dernière. Ce document donne le fil conducteur des travaux pour parvenir à un marché libre, profond et transparent et qui permettra au pays de bénéficier des avantages inhérents à l’existence d’un marché financier moderne et efficace.

  • JUSTICE – Cinq nouveaux sites de production agricole rattachés aux prisons mis en place

    JUSTICE – Cinq nouveaux sites de production agricole rattachés aux prisons mis en place

    Antananarivo, 23 Avril, 11h55 – Les camps pénaux redynamisés. Durant les 100 premiers jours du second mandat présidentiel, cinq nouveaux sites de production agricole carcéraux ont été mis sur pied dans quatre régions de Madagascar. Il s’agit des sites d’Ampanihifana et d’Ambodivato pour Moramanga, du site d’Andonaka pour Fianarantsoa, du site d’Ihadilalana pour Ambositra et celui de Mitsinjoarivo pour Morondava.

    Grâce à ces nouveaux sites, l’administration pénitentiaire dispose actuellement de 911 hectares de champs à cultiver. Une production totale de 896 tonnes de denrées alimentaires est prévue sortir des 605 hectares de cette superficie. Selon le ministère de la Justice, cela va permettre de nourrir 6 931 détenus dans sept directions régionales durant huit mois. Du riz, du maïs, de l’igname vont y être cultivés à contre saison et du manioc en saison normale.

    En 2023, l’administration pénitentiaire disposait déjà de quatre sites de production agricole d’une superficie totale de 354 hectares. Cela avait permis de produire 204 tonnes d’aliments et a permis de nourrir 4 417 détenus durant quatre mois.