Catégorie : Actualité

  • Des enseignants de l’Université du Mans recrutés à l’Université d’Analanjirofo

    Des enseignants de l’Université du Mans recrutés à l’Université d’Analanjirofo

    Antananarivo, 22 Avril, 6h10 – “Un enseignement de niveau international” pour les étudiants de l’Université d’Analanjirofo. C’est du moins le souhait des autorités en recrutant pour cet établissement inauguré samedi “trois professeurs venant de l’Université du Mans (…) pour enrichir le corps enseignant”.

    Ces enseignants, selon le communiqué de la présidence, sont “spécialisés dans les sciences marines et la biodiversité”. Ils devraient dispenser des cours dans l’une des filières considérées comme répondant aux besoins spécifiques de la région. Cela comprend, “notamment, l’agro-management, l’agro-production animale et végétale, le droit public et privé, la gestion, les finances et le commerce”.

    Outre les trois enseignants venant de l’Université du Mans, la présidence de la République annonce aussi des collaborations internationales pour l’Université d’Analanjirofo. Elle évoque des “universités de renommée mondiale telles que l’Université de Liège en Belgique, ainsi que des universités en Chine, en Suisse, aux Etats-Unis, à Maurice et en France”. L’objectif, selon son communiqué, est de “garantir un enseignement de qualité”.

    Mais la qualité de l’enseignement n’est pas le seul défi que les autorités entendent relever avec l’Université d’Analanjirofo. Il est également question d’infrastructures aux normes et d’équipements modernes. Ainsi, en plus des “six grandes salles de classe, de la salle de réunion, de la bibliothèque, de la cafétéria et du grand amphithéâtre, il est également prévu “une salle informatique dotée d’un parc informatique équipée d’une connexion Internet à haut débit”.

    Une cité universitaire adjacente comprenant “80 dortoirs pouvant accueillir jusqu’à 160 étudiants” a également été inaugurée samedi. Le chef de l’Etat a insisté sur l’importance de la transparence et de l’équité dans l’attribution de ces logements installés sur le campus.

     

     

    Photo : Présidence de la République

  • Près de 3,4 millions d’hectares de ressources naturelles gérés par des communautés de base à Madagascar

    Près de 3,4 millions d’hectares de ressources naturelles gérés par des communautés de base à Madagascar

    Antananarivo, 21 Avril, 20h00 – Des données plus précises. Avec la création d’un système d’information numérique, il est désormais possible “d’accéder aux informations sur tous les transferts de gestion des ressources naturelles renouvelables (TGRNR) à travers Madagascar”. C’est ainsi que l’on apprend l’existence de 2 129 contrats de transfert gérés par 1 559 communautés de base à Madagascar. Ces contrats représentent 3 396 554 hectares de ressources naturelles dont des forêts terrestres, mangroves, rivières et ressources naturelles diverses.

     

    Grâce à cette plateforme, les informations telles que le type de ressources naturelles gérées, terrestres ou marines, leur localisation, leur étendue, la période d’administration des contrats de gestion, l’appui technique et financier, sont disponibles pour le public. Cet outil mis en place sous la direction du ministère de l’Environnement et du développement durable avec le soutien du WWF permet d’améliorer et de simplifier la gestion des ressources naturelles, ainsi que de faire le suivi des activités liées au transfert de gestion de ces ressources. Mais il permet surtout de “suivre l’évolution de l’état des TGRNR dans leur ensemble et de prendre les décisions sur les actions à entreprendre pour les pérenniser”.

     

     

  • FINANCEMENT – Un portefeuille de 4,1 milliards de dollars de la Banque mondiale pour Madagascar en mars 2024

    FINANCEMENT – Un portefeuille de 4,1 milliards de dollars de la Banque mondiale pour Madagascar en mars 2024

    Antananarivo, 20 Avril, 16h25 – Un gros financeur. La Banque mondiale indique que son portefeuille à Madagascar en mars 2024 s’élevait à 4,1 milliards de dollars. Ce portefeuille comprend 26 projets nationaux et quatre opérations régionales, selon ce que précise cette institution de Bretton Woods.

    Ce sont les infrastructures qui bénéficient de la plus grande part de ce financement de la Banque mondiale. Les 34% affectés dans ce secteur s’élèvent à 1,390 milliard de dollars. 29%, soit 1,215 milliard de dollars sont destinés pour le développement durable. 1,092 milliards de dollars de ce financement sont pour le développement humain et 435 millions de dollars pour la croissance, les finances et les institutions équitables. La Banque mondiale indique parallèlement fournir des services d’analyse et de conseil pour soutenir la prise de décisions fondées sur des données probantes et la mise en œuvre plus rigoureuse du développement.

    Cette institution financière est par ailleurs liée avec Madagascar par un nouveau Cadre de partenariat pays (CPF) pour la période 2023-2027. Ce partenariat quinquennal s’articule autour de l’amélioration des opportunités d’emploi grâce à des actions transformatrices, une croissance plus inclusive en s’attaquant aux faiblesses et aux inégalités dans la prestation des services publics et la création d’une résilience aux chocs susceptibles d’inverser l’amélioration de la croissance ou d’aggraver les inégalités socioéconomiques.

    La directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique, Idah Z. Pswarayi-Riddihough, a récemment expliqué que ce CPF élargira les programmes et les financements dans les domaines qui ont donné de bons résultats tels que la nutrition, la protection sociale, et la série des pôles de croissance. Il se concentrera également sur deux secteurs majeurs qui pourront relever significativement la croissance du pays, dont l’énergie et les télécommunications, ajoutait-elle.

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  • INFRASTRUCTURE – Une nouvelle maison centrale inaugurée à Fenerive Est

    INFRASTRUCTURE – Une nouvelle maison centrale inaugurée à Fenerive Est

    Antananarivo, 21 Avril, 12h30 – “Les détenus de l’actuelle prison d’Ampasimpotsy à Fénérive Est sont les uns sur les autres actuellement”. Le président de la République rappelle que cette prison, construite en 1902 pour 80 détenus compte actuellement 600 prisonniers. “Le nombre de la population augmente, le nombre de ceux qui ne respectent pas la loi aussi”, poursuit-il dans son discours à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle maison centrale de la localité.

    C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles la nouvelle maison centrale a été construite, souligne le chef de l’Etat. Celle-ci peut accueillir “900 détenus en utilisant des lits superposés”, indique Andry Rajoelina. Cette capacité d’accueil peut même atteindre 2 000 détenus si nous optimisons l’utilisation du site, poursuit-il encore.

    Outre le respect des droits des détenus, Andry Rajoelina insiste aussi sur la necessité de construire des prisons aux normes pour préserver l’ordre public. “Nous n’attendrons pas que les prisonniers s’évadent pour prendre des mesures”, soulève-t-il encore dans son discours. Avec la prison considérée comme “manara-penitra”, les détenus se verront également offrir des formations professionnelles pour faciliter leur réinsertion sociale une fois qu’ils sortent de prison, estime le président de la République.

    Outre des cellules plus spacieuses, la nouvelle maison centrale compte aussi un centre de formation professionnelle qui permettra aux détenus d’apprendre un métier qu’il pourra ensuite exercer à sa sortie de prison. Il peut s’agir, entre autres, d’une formation en agriculture, en menuiserie ou encore en couture.

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  • 4 530,9 milliards d’ariary d’importation au premier trimestre dont 1 029,2 milliards d’ariary pour les matières premières

    4 530,9 milliards d’ariary d’importation au premier trimestre dont 1 029,2 milliards d’ariary pour les matières premières

    Antananarivo, 20 Avril, 11h25 – La valeur des importations de Madagascar durant les trois premiers mois de cette année s’élève à 4 530,9 milliards d’ariary, selon les statistiques du commerce extérieur publiées par la direction générale des douanes (DGD). Parmi les plus grandes dépenses figure celle pour l’importation de matières premières qui s’élevait à 1 029,2 milliards d’ariary durant ce premier trimestre.

    La Grande île avait également importé 972 milliards d’ariary d’énergie, ainsi que 812,7 milliards d’ariary d’équipements et 651,5 milliards d’ariary d’alimentation. A ceux-ci s’ajoute l’importation d’autres biens à hauteur de 1 065,5 milliards d’ariary, selon les données de l’administration douanière.

    En termes de valeur, c’est le bloc géoéconomique « Moyen Orient » qui est le premier fournisseur de la Grande île durant cette période sous revue. Il est suivi du bloc « Grande Chine » (Chine, Taiwan, Hong Kong et Macao). L’Union Européenne complète le top 3 de ces pays exportateurs vers Madagascar, d’après toujours le rapport de la DGD.

    Ces 4 530,9 milliards d’ariary soit 997,7 millions de dollars d’importation enregistrés à la Douane incluent par ailleurs les opérations des entreprises franches et les autres opérations non taxables. 59,3 milliards d’ariary de droits et taxes à l’importation ont cependant été exonérés sur notes de Conseil pour les trois premiers mois de l’année 2024.

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  • Madagascar aborde la reconduction du programme sur la Facilité élargie de crédit avec le FMI

    Madagascar aborde la reconduction du programme sur la Facilité élargie de crédit avec le FMI

    Antananarivo, 21 Avril, 6h52 – C’est sur la table des discussions. La reconduction du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avait été abordée à Washington par la délégation malgache qui participe aux Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et le groupe de la Banque mondiale. Ils en ont discuté avec l’équipe du FMI sur place, selon le rapport du ministère de l’Economie et des finances (MEF).

    Dans son intervention en visioconférence, la ministre Rindra Rabarinirinarison avait annoncé la volonté de Madagascar d’aller de l’avant et d’entrer dans un nouveau programme avec le FMI. Et ce, en le mixant avec le programme de Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), avait-elle avancé.

    Lors d’un Conseil de ministre au mois de février de cette année, le MEF et le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) avaient déjà proposé de clôturer le programme FEC, afin de ne pas être obligés de le prolonger de 18 mois supplémentaires selon les exigences de la FRD, et de procéder à un tout nouveau programme. L’envoi d’une lettre au FMI pour exposer la vision du Président de la République avait été rapporté dans le compte rendu de cette réunion de l’Exécutif; tout comme la tenue des négociations afin que le prochain nouveau programme avec le FMI dure 36 mois.

    Le ministère de l’économie et des finances a en tout cas déjà avancé dans la Loi des finances que la dernière revue de ce programme économique actuel qui lie Madagascar et le FMI sera achevée cette année. Cette revue devra permettre le décaissement de 24,4 millions de DTS pour financer le budget en 2024, d’après ce département.

    La cinquième revue de la FEC avait été prévue en novembre 2023, mais les autorités avaient indiqué à l’époque “ne pas pouvoir prendre des décisions stratégiques en l’absence d’un Président élu”. Il avait alors été “décidé d’un commun accord de procéder à cette revue ultérieurement”, avait indiqué le ministère.

    Une mission du FMI avait eu lieu en janvier-février 2024 mais aucun communiqué officiel n’avait été publié à l’issue de cette mission. Le Conseil des ministres du 7 février avait juste indiqué avoir “approuvé le rapport de la mission du 30 janvier au 2 février qui avait porté sur l’accord de financement de 219,96 millions de DTS dans le cadre du programme FEC, signé le 29 mars 2021”.

    Le communiqué publié le 7 février avait indiqué que les quatre revues menées jusqu’ici “avaient permis le déblocage de 171,08 millions de dollars de DTS”. Par ailleurs, le calendrier des décaissements et des revues de l’accord avait encore prévu deux revues avant la clôture du programme, la cinquième en novembre et la sixième en décembre. Ces deux dernières revues devraient permettre le déblocage des 48,88 millions de DTS restants prévus par le programme.

    La FEC est considéré comme le principal outil dont dispose le FMI pour apporter un soutien à moyen terme aux pays à faible revenu. Ce programme fournit une aide financière aux pays qui connaissent des difficultés prolongées de balance des paiements. La FEC a pour finalité de soutenir les programmes économiques des pays, visant à rétablir la stabilité et la viabilité macroéconomiques tout en favorisant une croissance vigoureuse et durable et la réduction de la pauvreté. Elle peut aussi servir de catalyseur pour mobiliser de l’aide étrangère, souligne le FMI.

    La délégation malgache qui s’est rendue à Washington a également profité de cette rencontre pour soulever auprès de cette équipe du FMI les préoccupations et les besoins spécifiques, notamment en matière de financement et d’assistance technique pour les programmes de développement de Madagascar. Ils ont également exposé en détail la situation économique du pays et les défis auxquels il est confronté et discuté des progrès réalisés dans la collaboration avec le FMI, en mettant en lumière les succès déjà accomplis et définissant les prochaines étapes à suivre, rapporte le MEF.

    Aussi, outre la reconduction du programme sur la FEC, d’autres sujets ont été abordés. Parmi eux, les négociations sur la FRD, la réforme menée par le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) sur le crédit carbone, les paiements transfrontaliers à travers l’Afreximbank ou encore le marché des capitaux.

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  • TENNIS – Miotisoa Rasendra remporte un quatrième sacre en trois semaines

    TENNIS – Miotisoa Rasendra remporte un quatrième sacre en trois semaines

    Antananarivo, 20 Avril, 22h00 – Un retour flamboyant. Depuis son retour sur le circuit ITF, Miotisoa Rasendra continue d’enchaîner les succès. Elle remporte un quatrième titre depuis le 1er avril, date de son retour sur les courts après une année d’absence pour cause de blessures. Ce 20 avril, la Malgache de 17 ans a battu la Russe, tête de série numéro un, Tamara Ermakova (6-4, 6-4) lors de la finale du tournoi J30 à Abidjan.

    Lors des précédents tours, Miotisoa Rasendra n’a concédé qu’un seul set sur les quatre matchs avant la finale. La jeune Malgache a battu la Tunisienne Zeinab Ayadi (6-1/6-2) lors du premier tour de la compétition. Puis, elle a confirmé en surclassant la Marocaine Zineb Ouazzani Hasani (6-0/6-1) au tour suivant. En quarts de finale, la Malgache a réussi à vaincre la Française Margo Andrieu (6-4/6-4) puis a surmonté la Tunisienne Bicene Benzaied (6-0/2-6/6-4) avant d’atteindre la finale.

    Après avoir empoché trois sacres sur le sol ghanéen, du 1er au 13 avril, la voilà qui poursuit sa lancée en remportant un nouveau titre à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

     

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  • INVESTISSEMENT – La Chambre des mines plaide pour l’entrée en opération de nouveaux grands projets miniers

    INVESTISSEMENT – La Chambre des mines plaide pour l’entrée en opération de nouveaux grands projets miniers

    Antananarivo, 20 Avril, 15h10 – Pour davantage de contributeurs. « Parler de la contribution du secteur minier sur l’économie ne se limite pas seulement au relèvement de la fiscalité de ceux qui sont déjà implantés. Ceci passe aussi par l’entrée en opération de nouveaux grands projets ». Les propos sont du président de la Chambre des mines, Jean Luc Marquetoux, qui s’est exprimé sur le sujet en marge de la consultation des parties prenantes relatives à la finalisation du décret d’application du code minier, la semaine dernière.

    Pour Jean-Luc Marquetoux, le périmètre du secteur minier à Madagascar n’a quasiment pas évolué depuis une dizaine d’années. “Il n’y a pas eu de grand projet industriel qui entrait en opération depuis Ambatovy en 2012”, fait-il remarquer. Aussi sur ces dernières années, les contributions au PIB du secteur minier ont oscillé autour de 4 à 6%. Elles étaient entre 30 et 35% pour les exportations bien que les produits miniers aient été les premiers produits d’exportation nationale en 2023, selon les statistiques de l’administration douanière. En termes de contributions fiscales, le secteur extractif se situe aux alentours de 2%, rapporte le président de la Chambre des mines.

    « Or au-delà de ces données, il faut essayer d’apprécier ce que pourraient être les contributions du secteur minier dans le temps, avec l’émergence de nouveaux projets », lance Jean-Luc Marquetoux. Il reprenait l’étude faite par la Banque africaine de développement (BAD) qui anticipait que ce secteur pourrait contribuer à près de 15% du PIB. « Il faut pour cela de nouveaux projets, dont les plus emblématiques sont Base Toliara ou encore les projets de graphite dans le Sud de Madagascar », avance-t-il.

    L’Etat avait déjà fait part de sa volonté de miser sur le potentiel minier du pays. Une vingtaine de projets miniers, dont des grands projets industriels et des exploitations de taille moyenne, devraient être ouverts d’ici cinq ans selon sa Politique générale (PGE). Le déblocage pour cette année de tous les projets en cours d’exploitation avait aussi été annoncé et deux grands projets miniers devront déjà ouvrir cette année selon ce qui a été indiqué lors de la présentation de cette PGE.

    Madagascar avait été au début des années 2000 un pays très attractif en termes d’investissement minier, d’après le président de la Chambre des mines. “Il y avait des dizaines de compagnies juniors qui étaient venues à Madagascar pour solliciter des permis miniers et qui ont commencé des travaux d’exploration et de recherches. Il ne reste aujourd’hui que quelques survivants de cette époque”, indique-t-il.

    Jean-Luc Marquetoux fait par ailleurs part que la perception de la Grande île sur la scène internationale reste très mitigée. Il regrette alors qu’il n’y ait pas suffisamment d’efforts déployés par l’Etat pour faire la promotion de Madagascar, avec son absence aux grandes conférences minières qui comptent dans le monde comme le Mining Indaba à Capetown, la PDAC au Canada ou encore l’Africa Down Under en Australie.

  • TOURISME – Une plateforme digitale d’achat de ticket en ligne mise en place à Nosy Tanihely

    TOURISME – Une plateforme digitale d’achat de ticket en ligne mise en place à Nosy Tanihely

    Antananarivo, 20 Avril, 8h30 – Le secteur touristique renforcé par la digitalisation. Madagascar National Park annonce la mise en service d’une nouvelle plateforme en ligne pour présenter les activités de Nosy Tanihely National Park, une des destinations phares de l’île de Nosy Be. Opérationnelle à tout moment et à tout heure, cette plateforme permettra aux acteurs touristiques l’achat des tickets d’entrée pour profiter des différentes activités offertes par le Parc. La plateforme sera accessible à partir du partir du 22 avril 2024

    Pour Madagascar National Park, la mise en place de ce service répond à plusieurs objectifs. Premièrement, il s’agit de minimiser l’impact du tourisme sur l’île par le respect de la capacité de charge du parc. Il s’agit également de rehausser sa visibilité mais également pour accroître ses revenus touristiques afin d’assurer la conservation du site. A noter que des activités telles que la visite, les excursions, le snorkelling et le diving sont accessibles au niveau de ce parc national.

    Madagascar National Park met aussi en avant le côté sécurisé de la plateforme. La plateforme offre un service de paiement en ligne sécurisé qui permet d’obtenir son billet obtenu en avance sous forme de QRCode pour tous les visiteurs nationaux ou internationaux. Le paiement des réservations s’effectuera soit par carte Visa ou Master Card, soit par mobile banking MVola ou Orange money.

    Le parc national de Nosy Tanihely est situé à 8,5 km au sud-ouest de Nosy Be. Il est mondialement reconnu pour sa biodiversité exceptionnelle. Selon le ministère du Tourisme, le site abrite de nombreuses espèces de poissons, dont la raie pastenague, le poisson clown, les poissons papillons et les tortues vertes. On y trouve également 11 espèces de reptiles, 13 espèces d’oiseaux dont sept endémiques de la région Diana. Le parc compte également 89 espèces de flore. En 2023, le site avait accueilli 35 000 visiteurs.

  • FOOTBALL – Fosa Juniors – 3FB Toliara et Elgeco Plus – AS Fanalamanga entre autres affiches des play-offs de la Pure Play Football League 

    FOOTBALL – Fosa Juniors – 3FB Toliara et Elgeco Plus – AS Fanalamanga entre autres affiches des play-offs de la Pure Play Football League 

    Antananarivo, 20 Avril, 7h45 – Finies les sept journées de de la saison régulière. On connaît maintenant toutes les affiches des play-offs. Les quatre premières équipes de la Conférence Sud et de la Conférence Nord vont débuter les séries éliminatoires de la Pure Player Football League (PFL).

    Les séries se disputeront en double confrontation aller-retour. L’équipe championne en titre et première de la Conférence Nord, Fosa Juniors FC, affrontera 3FB Toliara, quatrième de la Conférence Sud. L’ASA Diana, deuxième du Nord, s’opposera de son coté à Zanakala FC, troisième du classement du Sud. Le leader de la Conférence Sud, Disciples FC, rencontrera pour sa part Tsaramandroso Formation. Enfin, l’Elgeco Plus disputera sa qualification face à l’AS Fanalamanga.

     

    Photo : Fosa Juniors