Catégorie : Actualité

  • CRUE – Alerte jaune montée des eaux dans de nombreuses communes de l’Atsimondrano suite à la hausse du niveau de la Sisaony

    CRUE – Alerte jaune montée des eaux dans de nombreuses communes de l’Atsimondrano suite à la hausse du niveau de la Sisaony

    Antananarivo, 6 Février, 21h35 – La Sisaony dépasse son cote d’alerte jaune ce mardi à 18h. L’avis diffusé en soirée par l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa) indique que le niveau de la Sisaony avait atteint 2,54m mardi à 19h à l’échelle d’Ampitatafika. Ce niveau devrait continuer à monter dans les 12 prochaines heures, poursuit encore l’Apipa qui a déclenché l’alerte jaune dans les localités riveraines de la rivière.

     

    Sont concernées par l’alerte les communes de Tsiafahy, d’Antsahadinta, d’Androhibe, de Bongatsara, d’Antanetikely d’Ambohijoky, d’Alatsinainy Ambazaha, d’Ampahitrosy, de Soalandy, d’Ampanefy, de Soavina, d’Anosizato Andrefana, d’Ampitatafika, d’Ambavahaditokana, de Fenoarivo, d’Itaosy, d’Ambohitrimanjaka, de Fiadanana et d’Ampangabe.

     

     

    Aucune alerte n’est pour l’instant lancée pour les communes traversées par l’Ikopa et le Mamba. Le niveau des deux fleuves reste loin des seuils d’alerte malgré les hausses constatées ces dernières heures.

     

  • Kiady Razanamahenina : « C’est toujours un plaisir de mouiller ce maillot »

    Kiady Razanamahenina : « C’est toujours un plaisir de mouiller ce maillot »

    En 2021, le site de FIBA avait publié un article sur Kiady Razanamahenina suite à ses performances remarquables lors de la troisième fenêtre de qualification pour l’Afrobasket. En 2024, le meneur de jeu malgache est de retour au sein des Ankoay, en quête d’une qualification à l’Afrobasket 2025. Kiady Razanamahenina apparaitra encore comme une pièce-maitresse de la sélection malgache pour les éliminatoires qui débuteront ce mois-ci en Égypte. Quatre questions sur le meneur de jeu malgache sur sa motivation et ses constats sur l’avenir des Ankoay.

  • Le verdict du procès du député Fetra Ralambozafimbololona suspendu en attente de la décision de la HCC sur son cas

    Le verdict du procès du député Fetra Ralambozafimbololona suspendu en attente de la décision de la HCC sur son cas

    Antananarivo, 6 Février 16h50 – Toujours pas de verdict pour le député Fetra Ralambozafimbololona. Attendu ce mardi, le verdict a une nouvelle fois été repoussé. Selon le jugement avant dire droit prononcé ce mardi, le tribunal correctionnel a décidé de renvoyer l’audience au 12 mars prochain et a suspendu le prononcé du jugement en attendant une décision de la Haute cour constitutionnelle sur ce cas.

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    Le 13 décembre dernier, lors de son procès pour « incitation de la population à participer à une manifestation non autorisée », les avocats du député Fetra Ralambozafimbololona ont soulevé une exception d’inconstitutionnalité sur le cas de leur client. Ils mettent en avant les dispositions constitutionnelles qui prévoient « qu’aucun député ne peut, pendant les sessions, être poursuivi et arrêté en matière criminelle ou correctionnelle, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit ». L’argument a été jugé recevable par le tribunal qui a sollicité la Haute cour constitutionnelle. La décision de celle-ci est attendue avant le 12 mars.

  • GreenYellow se dégage de trois projets solaires à Madagascar et cède ses actions à Axian

    GreenYellow se dégage de trois projets solaires à Madagascar et cède ses actions à Axian

    Antananarivo, 6 Février, 16h55 – Une transaction à conclure. GreenYellow signe un accord avec Axian Energy pour la cession de ses actifs solaires à Madagascar. Cette société française spécialisée dans la production solaire photovoltaïque a décidé de se dégager des trois projets solaires, dont celui du parc solaire d’une puissance de 40 MW à Ambatolampy et des quatre centrales hybrides dans les régions Sava et Menabe totalisant 6 MW. Elle cède ses parts minoritaires dans ces projets au groupe Axian.

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    Le directeur général de GreenYellow Austral, Pierre Marouby, parle d’un « passage de relais » et se dit convaincu de la capacité d’Axian à poursuivre avec ambition et succès l’exploitation de ces projets. Pour cette société française, la cession de ses actifs en Afrique, dont à Madagascar, s’inscrit dans la continuité de sa stratégie qui vise « à rééquilibrer son exposition géographique et à accélérer son développement en Europe », selon le communiqué d’Axian.

    Pour Axian Energy, acquérir les actifs solaires de GreenYellow concrétise son ambition de croissance et souligne sa volonté « à avoir un impact positif et à contribuer au développement socioéconomique grâce à des solutions énergétiques accessibles et durables », comme l’indique Benjamin Memmi, CEO de Axian Energy. Les deux parties vont donc collaborer activement, en vue de conclure la transaction pour cette cession d’actifs.

    Les deux parties se sont encore associées avec GuarantCo, African Guarantee Fund (AGF) et Société Générale au début de l’année dernière sur une ligne de crédit d’environ 10 millions d’euros à la centrale solaire de NEA Ambatolampy. Il s’agissait de la deuxième opération en faveur de la centrale solaire photovoltaïque possédant une capacité initiale de 20 mégawatts que la Société Générale, GuarantCo et AGF avaient aidé à refinancer en 2020. Avec cette opération, le groupe Axian et GreenYellow exploitent la station NEA Ambatolampy avec une capacité de 40 MW et un système de batteries de 5 MW qui en fait la plus grande centrale solaire de l’Océan Indien.

    Ce ne sont cependant pas seulement ses actifs solaires à Madagascar que GreenYellow va céder à Axian. Elle va également procéder à la cession de ses parts à hauteur de 95% dans le projet solaire de 30 MW au Burkina Faso. Benjamin Memmi a d’ailleurs déjà avancé que cette année 2024 s’annonce riche en projets pour son groupe. Ce pôle énergie du groupe Axian annonce le développement de 500 MW d’énergies renouvelables en Afrique sur les trois prochaines années, « afin de favoriser l’accès à une énergie propre et abordable pour les populations », avance-t-il.

     

    Photo : Axian.

  • Romuald Rakotondrabe : « Il y aura des nouveaux joueurs expatriés sélectionnés en mars »

    Romuald Rakotondrabe : « Il y aura des nouveaux joueurs expatriés sélectionnés en mars »

    Antananarivo, 6 Février, 15h55 – Des nouveaux éléments. Romuald « Rôrô » Rakotondrabe, sélectionneur de l’équipe nationale malgache, évoque l’arrivée de nouveaux joueurs expatriés lors des matchs amicaux prévus lors de la fenêtre internationale en mars, dans le cadre de la préparation des deux prochaines journées des éliminatoires à la Coupe du monde 2026 en Juin.

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    Le sélectionneur ne souhaite cependant pas encore annoncer l’identité de ces joueurs pour diverses raisons. Il évoque, entre autres, le risque de possibles blessures puisqu’il y aura encore des matchs en clubs avant la fenêtre Fifa en mars. Il parle également des joueurs qui sont aussi à la recherche de stabilité en club. Par contre, le sélectionneur assure qu’il y aura « de nouveaux joueurs en mars ». « Ce sont des professionnels. Ils doivent profiter s’ils sont promus comme titulaire en club », indique l’ancien joueur du FC BFV.

    Le technicien malgache indique « avoir profité » des trois semaines de séjour qu’il a passées en France pour « discuter avec des joueurs qui évoluent en Europe, et qui sont sélectionnables pour l’équipe nationale malgache ».

    Après les deux premières journées des éliminatoires à la Coupe du monde, en novembre, Romuald Rakotondrabe indique vouloir des renforts ciblés. Déjà satisfait « d’un groupe qui vit », il veut encore une équipe plus compétitive face aux Comores et au Mali, les deux leaders du groupe, pour la troisième et la quatrième journée de cette qualification au Mondial 2026.

  • VERDICT – 30 mois de prison avec sursis pour Barson Rakotomanga et Sammy Grégoire Ravelonirina

    VERDICT – 30 mois de prison avec sursis pour Barson Rakotomanga et Sammy Grégoire Ravelonirina

    Antananarivo, 6 Février, 14h26 – Verdict rendu. Les deux syndicalistes Barson Rakotomanga, du Randrana sendikaly et Sammy Grégoire Ravelonirina de la section tananarivienne du Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (Seces) écopent chacun de 30 mois de prison avec sursis, selon le tribunal de première instance d’Antananarivo. Repoussé deux fois, le 19 Décembre, puis le 30 Janvier, le verdict du procès qui s’est tenu le 13 décembre dernier a finalement été rendu ce mardi.

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    Ces deux leaders syndicaux ont été accusés d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. Barson Rakotomanga et Sammy Grégoire Ravelonarivo ont adressé une lettre à l’Etat-major de l’Armée durant la période pré-électorale à Madagascar, au mois d’octobre. Pour la Justice, cette lettre « incite à la révolte militaire » et « peut troubler l’ordre public », selon le tribunal correctionnel d’Antananarivo.

     

  • Droit de sortie sur les ressources minières – 8,9 milliards d’ariary collectés en 2023

    Droit de sortie sur les ressources minières – 8,9 milliards d’ariary collectés en 2023

    Antananarivo, 6 Février, 11h46 – Un résultat qui est très loin des attentes. Sur les 101 milliards d’ariary de droit de sortie sur les ressources naturelles non renouvelables prévus dans la loi des Finances initiale de 2023, seuls 8,9 milliards d’ariary avaient été collectés par la direction générale des Douanes (DGD), rapporte le ministère de l’Economie et des finances.

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    Cette situation résulte, selon le MEF, de l’application de la clause transitoire sur les opérations d’exportation des petites et moyennes mines. La clause transitoire ayant suspendu les droits de sortie pour les contrats passés antérieurement à l’entrée en vigueur de la LFI 2023, les projections pour ce droit de sortie n’ont pas été réalisées, explique le ministère.

    L’instauration de ce droit de sortie de 10 à 20 % sur les exportations de produits miniers l’année dernière avait été largement contestée par les opérateurs miniers, dont les membres de la Chambre des mines. Cette association des industriels miniers avait avancé que ce droit équivaudrait à la marge bénéficiaire d’une activité légale et formelle qui reste limitée également entre la fourchette de 10% à 20%.

    Le Fonds monétaire international (FMI) s’est également prononcé sur ce sujet lors notamment de la troisième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC). Cette institution de Bretton Woods avait expliqué qu’il est possible de générer des revenus supplémentaires à partir des ressources minières, en augmentant le taux de redevance qui est actuellement de 2% et qui reste faible par rapport aux taux appliqués dans d’autres pays.

    Le FMI avait estimé toutefois que le couplage d’un taux de redevance plus élevé ou d’accords de partage des recettes de production avec un droit de sortie sur les exportations de minerais non renouvelables conduirait à un taux d’imposition sur le chiffre d’affaires et les exportations bien supérieur à celui des autres pays. « Cela découragerait les investissements et encouragerait les activités de contrebande », avait-il exposé.

    Le droit de sortie pour les exportations minières est supprimé dans la loi des Finances initiale (LFI) de 2024. C’est une taxation unique qui englobe les droits et taxes spéciaux pour les produits miniers qui est instaurée à la place. Ces dispositions figurent parmi les mesures d’accompagnement adoptées pour mobiliser les investissements privés dans le secteur extractif, selon ce qui est exposé dans la LFI pour cette année.

  • La ministre de la Justice défend l’introduction de la castration parmi les peines infligées aux violeurs d’enfants

    La ministre de la Justice défend l’introduction de la castration parmi les peines infligées aux violeurs d’enfants

    Antananarivo, 6 Février, 10h02 – “Vous dites qu’il y a les droits de l’homme mais avant cela il y a l’ordre public auquel nous devons veiller”. La ministre de la Justice, Landy Mbolatiana Ramanantenasoa défend l’introduction de la castration chirurgicale et de la castration chimique dans le Code pénal. Lundi, elle a encore rappelé que « c’est pour l’intérêt général que Madagascar adopte cette nouvelle loi ».
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    La ministre met, entre autres, en avant la hausse des cas de viols recensés au niveau de la Justice pour justifier la décision du gouvernement. Elle rappelle que 600 cas ont été recensés en 2023 et que rien qu’en janvier 2024, 133 cas ont été signalés.
    Landy Mbolatiana Ramanantenasoa évoque également le caractère dissuasif des nouvelles dispositions. « La législation actuelle ne fait plus reculer les auteurs”, ajoute-t-elle, en marge de la cérémonie marquant la rentrée judiciaire de 2024.
    Le projet de loi actuellement en discussion au Parlement prévoit des travaux forcés à perpétuité pour les individus coupables de viol sur des enfants de moins de dix ans, mais la castration chirurgicale reste prévue car « même en prison, les violeurs pourraient encore être tentés », avait déjà souligné la ministre vendredi. Elle n’exclut pas non plus un éventuel retour du violeur au sein de la société si celui-ci est envoyé dans des camps pénaux ou bénéficie de liberté conditionnelle.
  • JUDO – Laura Rasoanaivo avance d’une place sur le classement mondial de la catégorie des moins de 70 kilos

    JUDO – Laura Rasoanaivo avance d’une place sur le classement mondial de la catégorie des moins de 70 kilos

    Antananarivo, 6 Février, 9h25 – Laura Rasoanaivo améliore son classement mondial. Elle passe de la 41ème à la 40ème place dans la catégorie des moins de 70 kilos sur le classement récemment mis à jour par la Fédération internationale de judo après le Grand Slam de Paris. Avec 1 062 points, la championne d’Afrique seniors reste numéro Un en Afrique.

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    Malgré son élimination précoce du Grand Slam de Paris, Laura Rasoanaivo reste par ailleurs en bonne position pour une qualification olympique, indique la Fédération malgache de judo. Pour la Fédération, il est important qu’elle reste dans le circuit mondial et participe au plus grand nombre de tournois pour préserver ses chances de qualification et grappiller des points quand elle peut.

    Lundi, la judokate malgache a déjà intégré le training camp parisien, un stage organisé par la Fédération française de judo, à l’Institut national de judo dans la Capitale française. La championne d’Afrique des moins de 70kg, s’entraine « aux côtés des meilleurs judokas de la planète », précise de la Fédération. Elle enchaînera ensuite sa préparation aux prochaines échéances au centre olympique de la Fédération internationale de judo, à Dunavarsany en Hongrie poursuit la FMJ.

  • 14 des 16 dossiers traités par le parquet de la Haute cour de justice depuis 2019 attendent les votes de mise en accusation à l’Assemblée nationale

    14 des 16 dossiers traités par le parquet de la Haute cour de justice depuis 2019 attendent les votes de mise en accusation à l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 6 Février, 8h14 – Le parquet de la Haute Cour de Justice a traité tous les dossiers en sa possession en 2023. D’après le rapport de Benjamin Rakotomandimby, procureur général de la Cour Suprême (PGCS) également chef du parquet de la Haute cour de justice (HCJ), “il n’y a plus de dossier en instance” au niveau de cette cour chargé de juger les hauts responsables étatiques.

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    A la fin 2022, il y avait encore cinq dossiers à traiter au niveau de la HCJ selon le rapport du PGCS lors de la rentrée solennelle de la Justice ce lundi. Trois autres dossiers concernant des hauts responsables sont arrivés au niveau du parquet général en 2023. “Les huit dossiers ont été traités et transmis au niveau de l’Assemblée nationale” ajoute-t-il.

     

    Avec ces huit dossiers, le nombre de dossiers transmis à l’Assemblée nationale depuis la mise en place de la HCJ en 2019 est de 16 selon le rapport. Deux de ces dossiers seulement ont été examinés puis passés au vote de mise en accusation par la chambre basse indique le PGCS. “L’Assemblée nationale n’a pas validé la mise en accusation, donc on a rangé ces deux dossiers”, poursuit Benjamin Rakotomandimby.

     

    Outre les dossiers traités, la HCJ reçoit de nombreuses lettres selon Benjamin Rakotomandimby mais “nous ne les transférons pas tous au niveau de l’Assemblée nationale”. “Il y a des accusations de vols, mais il faut des preuves et les éléments constitutifs doivent être pris en compte”, explique-t-il.

     

    Il y a deux semaines, Florent Rakotoarisoa, président de la Haute cour constitutionnelle avait fustigé l’Assemblée nationale qui selon lui “bloque” la mise en accusation des hauts responsables devant la HCJ. « La lutte contre la corruption est bancale à cause des blocages auprès de l’assemblée nationale, notamment dans la commission juridique », avait-il lancé en marge d’un dépôt de déclaration de patrimoine. « Chaque entité a fait son travail pourtant aucun dossier n’est encore revenu jusqu’à la Haute cour de justice en cinq ans », s’est notamment plaint le locataire d’Ambohidahy.