Catégorie : Actualité

  • ENTREPRISES FRANCHES – Le GEFP fait part de 70 milliards d’ariary de crédits de TVA non remboursés par l’Etat 

    ENTREPRISES FRANCHES – Le GEFP fait part de 70 milliards d’ariary de crédits de TVA non remboursés par l’Etat 

    Antananarivo, 9 Décembre, 11h30 – Des arriérés communiqués. Cela ferait actuellement 15 mois que certaines entreprises franches n’auraient plus bénéficié du remboursement de leur crédit de TVA. Pour le cas du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), le montant des crédits de TVA non remboursés pour ses membres s’élèverait jusqu’ici à 70 milliards d’ariary, d’après ce qu’a confié le président de ce groupement professionnel, Hery Lanto Rakotoarisoa, jeudi.

     

    « Une telle situation engendre de sérieux problèmes de trésorerie pour nos entreprises. Elle constitue ainsi une menace quant à leur capacité de poursuivre leurs activités », expose ce président du GEFP. Le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) avait déjà attiré l’attention quant à la situation lancinante des arriérés de l’Etat vis-à-vis des entreprises. Une situation qui fragilise l’équilibre financier de ces dernières avec le risque qu’elles se trouvent en situation de défaut de paiement, alerte ce groupement dans un communiqué publié en octobre.

     

    Interrogée sur cette question à l’Assemblée nationale, la ministre de l’Economie et des finances Rindra Rabarinirinarison a soutenu que le remboursement des crédits de TVA est une tâche quotidienne au niveau de son département et qu’il n’y a donc pas de communication particulière à faire à ce sujet. « Le remboursement s’effectue normalement. Le traitement des demandes dépend de leur arrivée entre nos mains », indique la ministre en charge des Finances.

     

    Pour le président du GEFP, les 70 milliards d’ariary devraient déjà être parvenus au niveau du trésor public pour être versés aux entreprises.

     

    Le remboursement de crédit de TVA (RCTVA) constitue un point de discorde entre le secteur privé et l’Etat, la problématique étant de savoir comment rembourser au plus vite mais sans risque, selon ce qui est expliqué par l’administration fiscale dans le Guide des usagers pour le RCTVA. L’Etat doit ainsi, d’un côté, rembourser au plus vite les opérateurs économiques de bonne foi afin de ne pas les pénaliser en trésorerie et assurer ainsi la neutralité de la TVA. Mais il doit également, de l’autre côté, sécuriser le processus de remboursement pour limiter les risques de remboursements injustifiés et lutter contre la fraude à la TVA.

     

    Les bénéficiaires du droit au remboursement de crédit de TVA sont les entreprises admises au régime de zone franche. Il y a également les professionnels de l’exportation ainsi que toute entreprise assujettie à la TVA réalisant des investissements supérieurs à 100 millions d’ariary au titre du mois, portant uniquement sur les immobilisations corporelles et dont la TVA correspondant s’élève au moins à 20 millions d’ariary.

     

    Un compte spécial dédié exclusivement au remboursement de crédit de TVA avait été ouvert au niveau de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM). Ce compte séquestre devait être alimenté à chaque fin du mois par une proportion de la TVA recouvrée par les services de la direction générale des Impôts (DGI) et de la direction générale des Douanes (DGD). Aucun remboursement de crédit de TVA par le biais du compte spécial ne peut cependant être initié par le Receveur général d’Antananarivo qu’à la suite d’une demande officielle de mise en paiement émanant de la DGI.

     

  • LOGEMENT – Andry Rajoelina promet la construction d’une nouvelle ville pour les plus démunis

    LOGEMENT – Andry Rajoelina promet la construction d’une nouvelle ville pour les plus démunis

    Antananarivo, 9 Décembre, 10h19 – Une nouvelle promesse d’Andry Rajoelina. En tournée depuis mercredi dans les quartiers défavorisés d’Antananarivo pour distribuer des lanternes solaires, le président réélu annonce son nouveau projet pour les plus démunis. Il promet de mettre sur pied une nouvelle ville avec des logements décents pour les plus démunis.

     

    « Avant de faire TanaMasoandro, je vous promets ici que je vais faire une nouvelle ville (…) une ville qui ne sera pas pour les riches mais pour le peuple du président », lance Andry Rajoelina à la foule du côté d’Ambohimanarina. « On va y construire des logements décents », ajoute-t-il.

     

    Selon lui, dans cette ville il y aura des logements mais aussi des terrains où la population pourra cultiver mais aussi pratiquer des élevages. Il y aura aussi des écoles, des routes, un centre de santé de base, de l’électricité et un marché où les habitants pourront vendre leur surplus. « On va faire une ville modèle en Afrique », indique encore Andry Rajoelina.

     

    Il s’est dit « attristé » lors de sa tournée en voyant l’état des logements des plus démunis. « La majorité de nos maisons sont en bois sans électricité. Hier (mercredi), j’étais à Andranomanalina dans la maison d’une femme, la porte était petite, il y avait juste une table et un lit. J’ai pleuré une fois entrée dans la maison », reconte-t-il. « Vous ne vivrez plus dans des poulaillers. La population de Andry Rajoelina ne vivra plus dans des cages pour poulets », poursuit le président élu. « Je vais vous donner les maisons que vous méritez », conclut-il.

     

    Plus tôt dans la journée ce jeudi, lors d’une de ses visites dans le sixième arrondissement, Andry Rajoelina souligne que ce projet de nouvelle ville sera mis en place avec le gouvernement américain dans un programme spécial. D’après lui, le projet a déjà été effectué au Rwanda et au Zimbabwe.

     

  • FOOTBALL – Romuald  Rakotondrabe évoque une forte concurrence dans les cages des Barea

    FOOTBALL – Romuald  Rakotondrabe évoque une forte concurrence dans les cages des Barea

    Antananarivo, 9 Décembre, 8h14 – Le poste de numéro un dans les cages des Barea est de nouveau en concurrence. La performance de Melvin Adrien lors des derniers matchs officiels de l’équipe nationale crée un casse-tête pour le sélectionneur national Romuald « Rôrô » Rakotondrabe.

     

    ⭕Face aux Black Stars du Ghana, Melvin Adrien a effectué quatre arrêts décisifs avant de s’incliner face à Inaki Williams à 20 secondes du coup de sifflet final. La prestation du joueur a laissé les Barea en vie jusqu’à ce but ultime de l’attaquant du Ghana à la fin des jeux.

     

    ⭕A en croire le sélectionneur des Barea, Melvin Adrien est de nouveau en confiance. « Ce n’est plus le Melvin que nous avons vu auparavant, en manque de match, des problèmes de club » confie Rôrô. « Il savait que « Nina » (Zakanirina Rakotoasimbola) n’était pas là, il a donné le maximum », poursuit le technicien malgache à la tête des Barea.

     

    ⭕« J’espère qu’il continuera comme ça en juin », indique l’ancien joueur du FC BFV, pour les deux prochaines journées de l’éliminatoire à la Coupe du monde 2026. « Certainement, Nina sera aussi de retour » indique Rôrô. La concurrence sera donc rude pour ces deux gardiens de but pour être titulaire dans les cages.

     

    ⭕Zakanirina Rakotoasimbola était titulaire dans les cages des Barea depuis le match de Madagascar face au Ghana, lors de la première journée des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des nations, en juin 2022. Depuis, il a enchaîné des matchs en laissant, le gardien de but titulaire lors de la CAN 2019, Melvin Adrien, sur le banc des remplaçants.

     

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  • Le Collectif des candidats tente d’élargir le mouvement de contestation et crée une « cellule de crise » 

    Le Collectif des candidats tente d’élargir le mouvement de contestation et crée une « cellule de crise » 

    Antananarivo, 8 décembre, 21h30 – Un projet d’un nouvel élan en préparation. Le Collectif des candidats à la présidentielle annonce la mise en place d’une « cellule de crise ». La nouvelle structure « a été conjointement mise en place par le Collectif des candidats, des partis et des groupements politiques, des élus, des membres de la société civile, diverses associations et ainsi que des leaders traditionnels », indique son communiqué du vendredi.

     

    La « Cellule de crise » vise à « élaborer » et à «coordonner toutes les actions à entreprendre dans toute l’île, à partir de la semaine prochaine», évoque le communiqué. Entre-temps, le Collectif des candidats affirme avoir élaboré une proposition de texte, déposée par des députés à l’Assemblée nationale, pour « améliorer la loi électorale (…) afin de tenir compte des recommandations des observations électoraux et de nos partenaires techniques et financiers ».

     

    Les candidats ayant boycotté la présidentielle du 16 novembre rappellent leur contestation de ce « simulacre d’élection » du 16 novembre. « Nous ne reconnaîtrons pas la prestation de serment d’Andry Rajoelina, prévue pour le 16 décembre » et qui «porte atteinte à la souveraineté nationale», précise le communiqué.

     

    Le candidat et président sortant Andry Rajoelina a été déclaré vainqueur de la présidentielle par la Haute Cour constitutionnelle (HCC) au premier tour du scrutin. Il est crédité de 58,95% des suffrages exprimés, avec un taux de participation de 46,36%. Il avait prévenu qu’il « n’acceptera pas d’être perturbé dans la gestion de l’Etat », lors de sa première sortie dans certains quartiers de la Capitale après la proclamation de la HCC, jeudi. Il évoque un « besoin de travailler dans le calme, d’aider de se rapprocher de la population » et de pouvoir « accélérer le développement ».

  • Andry Rajoelina poursuit ses rencontres avec ses électeurs des « bas quartiers » d’Antananarivo

    Andry Rajoelina poursuit ses rencontres avec ses électeurs des « bas quartiers » d’Antananarivo

    Antananarivo, 8 Décembre, 20h20 – Andry Rajoelina poursuit ses tournées dans les quartiers de la Capitale où il a obtenu le plus de voix. Pour sa deuxième journée de visite, Ie président élu a débuté ses visites du côté d’Andavamamba, Ilanivato puis du côté d’Ampefiloha Ambodirano. Il poursuit sa campagne dans le sixième arrondissement et à Andranomena. La distribution s’est encore poursuivie jusque tard dans la soirée du côté de l’Arena à Ivandry, le siège de son parti TGV. “Ceux qui sont connectés au réseau de la Jirama, et ceux qui peuvent payer leur électricité ne sont pas concernés mais pour tous les autres, dès qu’ils ont un carnet de Fokontany, ils auront tous leur lampe”, lance-t-il ce vendredi matin à Ampefiloha Ambodirano.

     

    Outre la distribution des lampes solaires, Andry Rajoelina a aussi fait de nombreuses promesses aux habitants qu’il a rencontrés notamment ceux qui ont les cartes de membre de son parti. “Ceux qui ont la carte et qui viennent aux formations et réunions auront des avantages”, promet le futur locataire d’Iavoloha. “Premièrement, les fournitures scolaires de leurs enfants seront gratuites. Ils seront aussi prioritaires lors de la distribution des « Vatsy Tsinjo et des Tosika Fameno, À Noël, ils seront aussi les premiers à recevoir des cadeaux” ajoute-t-il. Il a aussi insisté sur sa volonté de mettre en place “une nouvelle ville où les plus démunis pourront être bien logés, avoir de terrains pour cultiver et vendre leur produit”.

  • Madagascar célèbre la vingtième année de son adhésion à la convention des Nations Unies contre la corruption

    Madagascar célèbre la vingtième année de son adhésion à la convention des Nations Unies contre la corruption

    Antananarivo, 8 Décembre, 18h30 – 10 décembre 2003 – 10 décembre 2023. Il y a 20 ans Madagascar fut l’un des premiers pays à signer la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC). 20 ans après, les autorités notent cependant que beaucoup d’efforts restent encore à faire même si de nombreuses étapes ont déjà été franchies. Selon le dernier classement de l’indice de perception de la corruption, Madagascar se trouve à la 142ème place sur 180 pays.

     

     

    “Cela fait 20 ans qu’on lutte contre la corruption, (…) par rapport aux objectifs qu’on s’est fixés, on est encore loin des ambitions affichés”, confie Laza Andrianirina, directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) dans une vidéo partagée à la presse à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption. “On a vu la limite de nos actions” ajoute-t-il.

     

    En 20 ans, le système anti-corruption de Madagascar a énormément progressé. Actuellement les cinq entités qui composent le SAC sont au complet avec l’opérationnalisation récente de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai). Pour pouvoir progresser dans la lutte, les différentes agences réorientent leur stratégie vers plus d’efficacité. “Au niveau du Bianco depuis 2019, on a adopté le nouveau mode opératoire faire faire”, confie son directeur general. Cela consiste à associer à la lutte tous les acteurs, notamment la gendarmerie ou la police.

     

     

    Les entités qui luttent contre la corruption notent qu’il y a encore beaucoup de défis qu’il faut relever que ce soit au niveau national ou international. “La corruption s’est mondialisée tout comme la lutte” indique Sahondra Rabenarivo, président du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI). “Les richesses gagnées à partir de l’exportation des richesses naturelles sont cachées à l’étranger. Les richesses mal acquis à l’étranger sont blanchies chez nous”, indique-t-elle.

     

    Il y a aussi les problèmes liés au financement de la lutte. “On constate qu’il y a une insuffisance des ressources allouées aux actions anti-corruption à Madagascar”, ajoute Laza Andrianirina. “Si on compare aux normes internationales, le budget alloué à la corruption doit être de l’ordre de 0,3% du budget national” , explique-t-il.

     

    Cette année encore, Madagascar va participer à la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption ou la COSP 10. Cet évènement qui se déroule tous les deux ans va se tenir à Atlanta aux Etats Unis du 11 au 15 décembre. Il a pour but de discuter des progrès dans la mise en œuvre de la CNUCC, de partager les bonnes pratiques et renforcer la coopération internationale mais aussi d’examiner les questions liées à la lutte contre la corruption à l’échelle mondiale.

     

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  • PÊCHE – 2,791 milliards d’ariary de redevances pour la filière crabe en 2023 selon le ministère de la Pêche et de l’économie bleue

    PÊCHE – 2,791 milliards d’ariary de redevances pour la filière crabe en 2023 selon le ministère de la Pêche et de l’économie bleue

    Antananarivo, 8 Décembre, 16h55 – Tout comme la filière crevette, la filière crabe s’est aussi très bien portée en 2023. D’après le ministère de la Pêche et de l’économie bleue, la filière a rapporté 2,791 milliards d’ariary dans les caisses de l’Etat cette année. La hausse est considérable par rapport aux années précédentes. En 2021 la filière n’avait rapporté qu’un peu plus de 704 millions milliards d’ariary à l’Etat.
    ⭕D’après le rapport d’activité réalisé ce vendredi à Ampandrianomby par le ministre Paubert Mahatante, 1 241 tonnes de crabes Scylla Serrata vivants ont été exportés cette année. A cela s’ajoutent 1 675 tonnes de crabe congelés. Le tout a été pêché par 28 bateaux qui ont opéré dans les eaux territoriales de Madagascar.
    ⭕Tout comme la filière crevette, le ministère indique que la hausse des redevances est due aux nombreuses réformes qui ont été appliquées dans la filière. Les réformes se poursuivent avec des projets environnementaux destinés à appuyer la filière tels que le reboisement de mangroves ou l’engraissement de crabe.
    ⭕Côté crevette, le ministère a déjà rapporté plus tôt ce mois que cette filière avait rapporté 15 milliards d’ariary de redevances, soit deux milliards d’ariary de plus qu’en 2022 où le secteur avait déjà rapporté 13,081 milliards d’ariary à l’Etat.
  • PARTENARIAT – La France souhaite intensifier ses investissements à Madagascar

    PARTENARIAT – La France souhaite intensifier ses investissements à Madagascar

    Antananarivo, 8 Décembre, 16h09 – Investir et s’investir davantage. C’est l’intention de la France qui est déjà le quatrième investisseur à Madagascar, et qui représente actuellement près du 1/5 des Investissements directs étrangers de la Grande île. Pour l’ambassadeur Arnaud Guillois, il reste maintenant à réunir toutes les conditions pour faire en sorte que 2024 soit une année de très forte croissance des relations franco-malgaches, particulièrement pour les relations économiques des deux pays. C’est ce que ce diplomate français a soutenu à l’issue de l’assemblée générale élective de la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM), jeudi.

    ⭕L’ambassadeur Arnaud Guillois rapporte de nombreuses missions d’entreprises venues notamment de l’océan Indien et de la France. Il indique recevoir quotidiennement des entrepreneurs qui souhaitent se renseigner sur ce qu’il est possible de faire à Madagascar. « Il y a un désir d’investir. Mais il faut que ce désir trouve sa traduction », lance ce diplomate français.

    ⭕Un environnement économique favorable aux investissements doit donc se créer, insiste Arnaud Guillois. Il faut, pour cela, renforcer l’Etat de droit, lutter contre la corruption et offrir un cadre dans lequel les investisseurs privés se sentent à l’aise, explique-t-il en rappelant qu’un investissement économique ne se fait que lorsque les conditions sont réunies. La Grande île recense en tout cas déjà des entreprises françaises, des entreprises franco-malgaches, et des entreprises malgaches qui ont des liens avec la France.

    ⭕L’ambassadeur Arnaud Guillois a aussi insisté sur l’importance des diasporas. Il fait remarquer qu’il y a en France des centaines de milliers de malgaches qui participent, par leurs activités, à la croissance et qui sont un pont entre les deux pays. Aussi « il faut que la diaspora Malgache en France comme les Français à Madagascar échangent davantage pour avoir des points de croissance en plus », soutient-il.

    ⭕Ce diplomate réitère en passant l’attachement de la France au partenariat économique avec la Grande île. La France est le deuxième client de Madagascar avec des exportations qui se structurent principalement autour des produits agricoles et textiles. Les importations françaises à partir de Madagascar ont atteint près de 700 millions d’euros l’année dernière, soit une augmentation de plus de 33% par rapport en 2021, indique-t-il.

    ⭕La France est inversement le cinquième fournisseur de Madagascar, avec un peu plus de 420 millions d’euros en 2022, soit une augmentation de près de 20%, avec des exportations de produits textiles, ou des équipements mécaniques, poursuit-il.
    Selon le rapport d’Arnaud Guillois, le volume des échanges entre Madagascar et la France en 2022 a augmenté de près de 20% par rapport à 2021 et a dépassé pour la première fois le cap du milliard d’euros. Il estime que la CCIFM a joué son rôle dans cette performance. Et elle devrait encore s’améliorer notamment pour les années 2023 et 2024, conclut-il.

  • AGENDA – Un weekend idéal pour sortir

    AGENDA – Un weekend idéal pour sortir

    Antananarivo, 8 Décembre, 14h05 – Une fin de semaine idéale, c’est selon le goût de chacun. Aucune recette pour les réussir. Certains choisissent de rester chez eux, mais le mieux c’est encore de sortir. Voici des rendez-vous qui vous donneront le goût du dehors.
    ⭕• Vendredi 8 décembre, Silo est au Piment Café pour enchanter les mélomanes de la ville avec ses chansons d’hier et d’aujourd’hui, à partir de 20h30.
    ????– A la Teinturerie, l’ambiance est au rythme du pays. Les Zolobe sont là pour chauffer la nuit à blanc de leurs chants fiévreux. C’est ce vendredi, à La Teinturerie à 20h, et au Le Garage, en after-jam session, à 22h
    ????– A 20h, toujours ce vendredi, Mad Max, le « champion boy », le « chef de bande », montera sur la scène du O2 Loungebar pour célébrer en avance la fin d’année parce que « Ambadiky amaray bonne année ».
    ????– Toujours ce vendredi et toujours à 20h, la légende des chansons à texte malgache Mami Basta sera à l’Extra Pizza, Manakambahiny
    ⭕• Pourquoi ne pas commencer la journée du samedi 9 autour d’une discussion intelligente ? Ranjatohery Harilala vous donne rendez-vous, à 10h, au Musée de la photo pour un café histoire intitulé « Andafindriaka, au delà de la mer, dans le passé et au présent à Madagascar ».
    ????– A 15h, samedi, un concert collectif où des grands talents se partagent la scène. Dahopp, Silo, Doublenn, Oloblaky, Aynah, Mashmanjaka seront réunis à La Teinturie à l’occasion de « Tsy misy mahafohy Aina ».
    ⭕• Dimanche 10 décembre. Passez un moment sucré avec l’avant-première de Wonka au Cinépax, à 15h20.
    ⭕Exposition :
    – Le crépuscule des promesses éternelles de Joël Andrianomearisoa se poursuit jusqu’au 29 février 2023 à la Galerie Flow.
    – Dina Andriarimanjaka expose à la Fondation H « A la recherche des Betia » jusqu’au 31 décembre.
    – A l’Isart Galerie, Sleeping Pop expose « Chrysalide » jusqu’ au 22 décembre.
  • TRANSPORT AÉRIEN – L’assemblée concordataire qui décidera de l’avenir d’Air Madagascar aura lieu à la fin du premier trimestre 2024 indique Valery Ramonjavelo

    TRANSPORT AÉRIEN – L’assemblée concordataire qui décidera de l’avenir d’Air Madagascar aura lieu à la fin du premier trimestre 2024 indique Valery Ramonjavelo

    Antananarivo, 8 Décembre, 11h38 – Air Madagascar survivra-t-elle ? La question est toujours d’actualité pour cette compagnie en redressement judiciaire. D’après Valery Ramonjavelo, ministre des Transports et de la météorologie, l’assemblée concordataire qui décidera de l’avenir de la société se tiendra vers la fin du premier trimestre de l’année 2024.

    ⭕La situation d’Air Madagascar reste délicate. Elle s’est retrouvée en redressement judiciaire car elle est incapable de payer ses créances s’élevant aujourd’hui à plus de 400 milliards d’ariary. Cette assemblée concordataire devrait faire une négociation avec les créanciers pour ramener à la baisse cette somme. “On est en train de négocier pour faire baisser au minimum cette somme”, précise le membre du gouvernement.

    ⭕Une fois un concordat établi, Valéry Ramonjavelo indique que plusieurs voies sont envisagées pour régler la créance. “On verra avec les bailleurs internationaux, soit avec l’Etat ou soit le mix de tout cela pour payer la somme”, indique-t-il. Le but est de permettre à la société de survivre et ne pas déclarer faillite.

    ⭕Les projets pour Air Madagascar sont nombreux. La liquidation judiciaire n’est pas envisageable selon le ministre des Transports. Si la société survit, elle deviendra la Holding des sociétés dont elle est actionnaire tels que Sofitrans, Tsaradia, MGH ou encore Madagascar Airlines. “Une partie de la créance sera aussi payée grâce au dividendes obtenus de la part des sociétés dans lesquelles la société est actionnaire”, détaille le ministre.

    ⭕En ce qui concerne Madagascar Airlines, la compagnie pourra verser la somme qu’elle doit payer à Air Madagascar lorsqu’elle se portera mieux indique toujours le ministre. Il faut rappeler que Madagascar Airlines loue certains actifs d’Air Madagascar pour fonctionner.