Catégorie : Actualité

  • PRODUITS DE RENTE – La valeur des exportations de crevettes et d’autres produits de la pêche en hausse

    PRODUITS DE RENTE – La valeur des exportations de crevettes et d’autres produits de la pêche en hausse

    Antananarivo, 11 Décembre, 10h47 – Une filière qui s’est bien portée. Madagascar a enregistré un accroissement de ses exportations de crevettes et autres produits de la pêche pour le premier semestre de 2023. La valeur des exportations de ces produits s’est établie à 62,8 millions de dollars durant les six premiers mois de cette année contre 56,9 millions de dollars durant la même période en 2022, selon le rapport de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM).

    ⭕La hausse est surtout enregistrée au niveau du volume exporté, qui était passé de 6 380,7 tonnes au premier semestre de 2022 à 8 736,6 tonnes pour la même période en 2023. Cette hausse en volume est venue compenser la baisse du prix, lequel est passé à 7,2 dollars le kilo, après les 8,9 dollars le kilo de 2022, indique la Banque centrale.

    ⭕En termes de contribution pour la caisse de l’Etat, le ministère de la Pêche et de l’économie bleue (MPEB) avait déjà rapporté, pour le cas particulier des crevettes, un apport de 15 milliards d’ariary en redevances pour 2023. Le ministère parle d’un nouveau record, notamment par rapport aux 13,081 milliards d’ariary de redevances perçues l’année dernière.

    Photo : MPEB

  • RUGBY – Le Cosfa prive le FTM d’un triplé cette année, l’Uscar en finale de la Coupe de Madagascar

    RUGBY – Le Cosfa prive le FTM d’un triplé cette année, l’Uscar en finale de la Coupe de Madagascar

    Antananarivo, 11 Décembre, 9h30 – Le Club omnisports des forces armées (Cosfa) empêche la jeunesse sportif de Manjakaray (FTM) de remporter un triplé cette année. Les militaires ont enfin tenu leur revanche pour cette saison en battant la formation de Dakar, 22 à 20, ce dimanche, en demi-finale de la Coupe de Madagascar de rugby au stade Makis d’Andohatapenaka.
    ⭕Le Cosfa avait déjà perdu deux fois face au FTM cette année. Il avait subi sa première défaite durant la Super-coupe de Madagascar qui s’est tenue au début de la saison, une défaite par forfait. Sa deuxième défaite a été enregistrée lors de la finale du Top 20.
    ⭕Les militaires sont donc en route pour leur seul trophée de l’année pour ne pas faire de la saison blanche. Mais, pour cela il lui faut encore passer par l’étape Uscar, victorieuse de la deuxième demi-finale. L’équipe de la commune urbaine d’Antananarivo a battu TAM Anosibe, 25 à 22, dimanche.
  • SECTEUR EXTRACTIF – Une expertise japonaise dans la télédétection mise à disposition des techniciens de l’administration minière malgache

    SECTEUR EXTRACTIF – Une expertise japonaise dans la télédétection mise à disposition des techniciens de l’administration minière malgache

    Antananarivo, 11 Décembre, 8h38 – Capacité renforcée pour des techniciens du ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS). Ceux-ci ont bénéficié d’un programme de formation en télédétection appliquée aux études géologiques et minières dispensé par des géologues de l’Organisation japonaise pour les métaux et la sécurité énergétique (Jogmec) pendant une semaine.

    ⭕L’expertise apportée par ces géologues japonais devrait permettre aux techniciens malgaches d’acquérir de nouvelles compétences. Elle leur a notamment offert une opportunité de maîtriser les technologies avancées, indique le ministère. Le programme de renforcement de capacité dont ils bénéficient devrait ainsi contribuer à la promotion des études géologiques et minières à Madagascar, précise l’administration minière.

    ⭕Le ministère des Mines et des ressources stratégiques soutient que la télédétection facilite la localisation et l’identification des potentiels géologiques et en ressources minérales dont Madagascar dispose. Elle permet, en effet, de collecter des données à distance à travers l’analyse des images satellitaires.

    Photo : MMRS

  • Aucune des décisions de confiscation rendues par le Pôle anti-corruption n’est devenue définitive pour le moment, d’après l’Agence de recouvrement des avoirs illicites

    Aucune des décisions de confiscation rendues par le Pôle anti-corruption n’est devenue définitive pour le moment, d’après l’Agence de recouvrement des avoirs illicites

    Antananarivo, 10 Décembre, 12h05 – L’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) fait part de 178 décisions de gel et 53 décisions de saisie. Cette agence rapporte également des décisions de confiscation que le Pôle anti-corruption (PAC) avait prononcées. Toutefois, aucune des décisions de confiscation rendues par le PAC n’est devenue définitive, d’après ce qu’avait rapporté le directeur général de l’Arai, Aimé Rasoloharimanana lors du lancement officiel de la Stratégie quinquennale de recouvrement des avoirs illicites, mardi.

     

    Cette situation s’explique par les voies de recours et du temps que prend leur traitement, expose Aimé Rasoloharimanana. Ainsi, « la caisse de l’Etat n’a pas encore été gratifiée d’un quelconque versement de fonds provenant des mesures de confiscation », indique-t-il.

     

    Dans le domaine de la saisie et du gel, depuis son opérationnalisation en début de l’année, l’Arai indique avoir placé dans ses sites de conservation 116 véhicules et avoir gelé 501 comptes bancaires. Le montant des fonds retenus s’élève à 6,227 milliards d’ariary pour les comptes en monnaie locale et 2 067 euros pour les comptes en devises, détaille le directeur général de l’Agence de recouvrement des avoirs illicites. Il indique par ailleurs que des décisions de saisies portant sur 12 propriétés immobilières attendent actuellement leur exécution au niveau de l’Arai.

     

    Les textes prévoient que la décision de non-lieu, de relaxe ou d’acquittement des suspects «emporte de plein droit mainlevée des mesures de gel, de saisie ordonnées». Mais « l’appel interjeté par le ministère public est suspensif ».

     

    Le lancement de la Stratégie quinquennale de recouvrement des avoirs illicites est pour l’Arai une nouvelle étape qu’elle vient de franchir. Cette agence soutient que l’objectif général et directeur de sa stratégie est le renforcement de la répression par la confiscation des biens mal-acquis pour que la lutte contre la corruption soit efficace et effective. Elle devra permettre par conséquent de rendre une bonne justice, en mettant fin au sentiment d’impunité et en restaurant la confiance du public envers l’Etat et ses institutions, en particulier à l’ensemble du dispositif du Système anti-corruption (SAC). La restitution à la caisse publique par la dévolution à l’Etat des biens et fonds confisqués font également partie de la finalité de cette stratégie.

     

    L’Arai est une des cinq entités composant le SAC, qui sont chargées de la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Comme expliqué par son directeur général, le recouvrement des avoirs illicites consiste à retirer entre les mains des acteurs de corruption les produits et les instruments de leurs actes répréhensibles et faire en sorte qu’ils en soient dépossédés, au profit de l’Etat et de la Nation.

     

    Ce processus intervient normalement dans le cadre d’une poursuite pénale mais il peut être engagé exceptionnellement hors de toute poursuite, en cas d’impossibilité légale ou matérielle de poursuite, explique Aimé Rasoloharimanana. Il inclut l’indentification et la localisation des avoirs, la prise des mesures conservatoires de gels et de saisies, le prononcé des décisions de confiscation et le versement des fonds recouvrés dans un compte particulier du Trésor, c’est-à-dire dans la caisse de l’Etat, expose-t-il.

     

  • Plus de 100 jeunes volontaires formés à la gestion des risques et des catastrophes dans quatre régions vulnérables  

    Plus de 100 jeunes volontaires formés à la gestion des risques et des catastrophes dans quatre régions vulnérables  

    Antananarivo, 10 Décembre, 15h05 – Comment sensibiliser et mobiliser les populations avant, pendant et après une catastrophe naturelle ? 108 jeunes volontaires issus des régions d’Anosy, du Boeny, d’Analanjirofo et d’Atsinanana ont été familiarisés aux réponses à ces questions du 20 novembre au 6 décembre. Chaque groupe venant de chacune de ces régions a bénéficié de trois jours de formation aux notions de gestion de risques et de catastrophes. Ils ont également été formés à la notion de volontariat et aux différentes techniques de communication durant les périodes cycloniques.

     

    Selon le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, ces quatre régions ont été retenues en raison de leur vulnérabilité face aux catastrophes naturelles. Les jeunes volontaires, quant à eux, sont issus des différentes associations locales. Leur mission consistera principalement à transmettre aux populations locales les informations et les messages utiles durant les périodes de catastrophes naturelles.

     

     

  • BASKETBALL – Toamasina et Antsirabe abriteront les phases de conférence du championnat national N1A en juin

    BASKETBALL – Toamasina et Antsirabe abriteront les phases de conférence du championnat national N1A en juin

    Antananarivo, 10 Décembre, 13h55 – La Fédération malgache de basketball a fixé lors d’une assemblée générale vendredi et samedi le programme d’activité pour l’année 2024. Ainsi, les phases de conférence pour la saison à venir pour le N1A homme se tiendront en juin dans la ville de Toamasina et Antsirabe.

    Les matches de la zone Est vont se tenir dans la ville de l’Est du 1er au 9 juin. Celles de la zone Centre qui se tiendront à Antsirabe du 15 au 23 juin. Cela va être combiné avec la première phase des dames.

    La deuxième phase et les phases finales de ce championnat national N1 A hommes et dames, quant à elles, vont se tenir à Antananarivo. Selon, le calendrier de la FMBB, l’Elite 8 débutera le 26 septembre. La finale se tiendra le 6 octobre.

  • Le prix du carburéacteur pour Madagascar Airlines à plus de 40% plus cher que dans d’autres pays

    Le prix du carburéacteur pour Madagascar Airlines à plus de 40% plus cher que dans d’autres pays

    Une grosse charge dans le coût opérationnel. Le prix du carburéacteur que la compagnie aérienne nationale achète à Madagascar est à plus de 40% plus cher que dans d’autres pays. Et c’est un des facteurs qui rendent complexe la maîtrise du coût d’exploitation de Madagascar Airlines, soulève le ministre des Transports et de la météorologie, Valéry Ramonjavelo. C’était en marge de la célébration de la Journée de l’aviation civile internationale, à Ivato, ce jeudi.

     

    Des enquêtes menées par l’équipe Finance et compétitivité de la Banque mondiale auprès des aéroports et compagnies nationales en 2018 avaient ressorti qu’en moyenne, pour les vols intérieurs et internationaux, le coût du kérosène est 34,3 % plus élevé à Madagascar qu’à Johannesburg et Port Louis. Et en dehors de l’Afrique, les différences de prix sont encore plus marquées puisque les prix à Madagascar sont 38% et 44% plus élevés qu’à Guangzhou, en Chine, et à Paris, respectivement d’après ces études.

     

    La Société financière internationale (SFI) estime dans son Diagnostic du secteur privé que le carburant représente environ 35 à 40 % des coûts opérationnels des grandes compagnies aériennes internationales. Le coût relatif du carburant dépend de la composition de la flotte, des itinéraires et des variations du prix du carburant.

     

    Pour le cas de Madagascar Airlines, par exemple, les effets combinés de son modèle d’exploitation « ACMI » et du prix du kérosène lui faisaient perdre mensuellement près de 2,8 millions de dollars. La compagnie nationale a dû suspendre temporairement sa desserte sur Paris pour ne pas accumuler davantage de pertes, comme l’avait exposé face à la presse son directeur général Thierry de Bailleul.

     

    Les prix élevés du carburéacteur exacerbent les problèmes de compétitivité des compagnies aériennes et sont préjudiciables au développement du tourisme, souligne la SFI dans son Diagnostic. Cette institution financière souligne dans ce document que « le coût du carburant entrave le plan de redressement financier de la compagnie aérienne nationale ainsi que les projets d’ouverture de nouvelles lignes dans la région et de développement du tourisme ».

     

    La SFI explique qu’avec un seul fournisseur de carburéacteur au pays et en l’absence d’une concurrence accrue, les compagnies aériennes commerciales sont plus susceptibles de rechercher des possibilités de ravitaillement en carburant en dehors de Madagascar. Ce qui contribue à la perte de recettes budgétaires. Or, cette institution financière fait remarquer que ce choix n’est pas disponible pour les vols intérieurs et les vols directs long-courriers, et réduit donc encore la compétitivité.

     

    A en croire le ministre Valéry Ramonjavelo, des discussions avec le fournisseur de carburéacteur du pays avaient déjà été initiées. Les résultats de ces négociations devraient se constater d’ici peu, lance le membre du gouvernement.

     

  • Retour au tarif de haute saison pour les taxis brousse desservant Antananarivo à Mahajanga et Antananarivo à Toamasina

    Retour au tarif de haute saison pour les taxis brousse desservant Antananarivo à Mahajanga et Antananarivo à Toamasina

    Antananarivo, 9 Décembre, 18h28 – Les frais de transport des taxis brousse rectifiés. À l’approche des vacances scolaires et des fêtes de fin d’année, les tarifs de haute saison sont de nouveau mis en place à la gare routière Maki Andohatapenaka.  »Les tarifs de haute saison devraient normalement être appliqués dès le début du mois de décembre. Ces tarifs s’appliquent surtout aux lignes desservant Antananarivo à Toamasina et Antananarivo à Mahajanga », indique Fidy Ranaivoson, directeur général adjoint de Maquauto et gérant de la gare routière.

     

    ⭕Pour les taxis brousse reliant Antananarivo à Mahajanga, les frais passeront sont donc de 50 000 ariary à 60 000 ariary. Pour la ligne Antananarivo-Toamasina, les tarifs de haute saison sont de 35 000 ariary. À en croire Fidy Ranaivoson, ces tarifs seront proposés jusqu’à mi-janvier.

     

  • FOOTBALL – Rayan Raveloson, un leader dans le vestiaire, selon le selectionneur Romuald « Rôrô » Rakotondrabe

    FOOTBALL – Rayan Raveloson, un leader dans le vestiaire, selon le selectionneur Romuald « Rôrô » Rakotondrabe

    Antananarivo, 9 Décembre, 15h57 – Les Barea ont un nouveau capitaine. Depuis quelques matchs, ce rôle revient à Rayan Raveloson. « C’est un leader dans le vestiaire », souligne Romuald « Rôrô » Rakotondrabe pour expliquer son choix. « On ne choisit pas par hasard ou par son nom le capitaine de l’équipe nationale », souligne le technicien malgache dans un entretien, jeudi. « Il prend ses responsabilités sans attendre mes accords en cas de difficulté de l’équipe », poursuit le sélectionneur des Barea.

     

    ⭕Rayan Raveloson est très apprécié par ses pairs par ses capacités et son leadership. Rôrô rapporte un cas qu’il voulait démontrer pour cette prise de responsabilité du milieu de terrain malgache au Maroc après la défaite de l’équipe nationale contre la Mauritanie en amical au mois d’Octobre. « Lorsque les joueurs rentrent au vestiaire, il se met au centre de l’équipe et fait un discours qui motive ses coéquipiers », confie l’ancien joueur du FC BFV.

     

    ⭕Outre Rayan Raveloson, Rôrô mentionne aussi l’importance des cadres qui sont tous des leaders dans l’équipe. Melvin Adrien, Romain Metanire, Njiva Rakotoharimalala, Thomas Fontaine, ce sont des joueurs importants dans l’équipe, pour l’intégration des nouveaux joueurs, estime-t-il.

     

  • Entrée sans droits de douane sur le territoire chinois pour 900 articles malgaches supplémentaires

    Entrée sans droits de douane sur le territoire chinois pour 900 articles malgaches supplémentaires

    Antananarivo, 9 Décembre, 13h05 – Un cadeau de Noël de la Chine pour les exportateurs malgaches. La Commission chinoise du tarif douanier du Conseil des affaires d’Etat, annonce mercredi le traitement nul sur 98% de ses importations en provenance de six nouveaux pays africains. La mesure, qui prendra effet à partir du 25 décembre, s’appliquera à l’Angola, à la Gambie, à la République démocratique du Congo, au Mali, à la Mauritanie et à Madagascar. Ces pays pourront exporter vers la Chine sans payer de droits de douane sur plus de 8 000 lignes tarifaires différentes.

     

    Les exportateurs malgaches en avaient déjà été avisés depuis le mois de septembre. La mesure qui vient d’être annoncée par la Commission chinoise du tarif douanier concerne l’élargissement des produits soumis au traitement de Tarif douanier zéro (TDZ) de Madagascar pour l’exportation vers la Chine. Suite à l’accord passé entre les deux pays, le TDZ a été étendu, passant de 97%, pour 8030 articles, à 98% pour 8930 articles, soit donc 900 articles supplémentaires. Et il s’agit d’une exemption de droits de douane non réciproque accordée par la Chine en faveur des produits originaires de Madagascar.

     

    La signature et l’échange de lettres portant sur cette exemption de droits de douane à hauteur de 98% sur les articles d’origine de Madagascar vers la Chine avaient été effectués par le ministre des Affaires étrangères Yvette Sylla et l’ambassadrice de la République populaire de Chine Guo Xiaomei en septembre. Il avait été expliqué en ce temps-là que cette initiative devra permettre à un plus grand nombre de produits d’exportation de Madagascar, notamment la vanille, d’accéder au marché chinois sans droits de douane. Elle devra également permettre aux entreprises malgaches d’accéder plus facilement au marché chinois, et ouvrir ainsi de nouvelles opportunités de croissance et de création d’emplois.

     

    L’ambassade de Chine à Madagascar estimait que l’accord relatif aux droits de douane à tarif zéro sur 97% des biens africains exportés vers l’Empire du milieu avait déjà été accueilli favorablement par les opérateurs malgaches et avait promu les exportations malgaches vers cette destination. Si les produits exportés par Madagascar vers la Chine étaient principalement des produits minéraux et des produits de mer en 2020, les produits chinois importés par la Grande île étaient diversifiés. Ils varient de matières premières, des équipements mécaniques et électriques, du riz, des matériaux de construction et des produits pharmaceutiques.