Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Quatre recruteurs internationaux attendus à Madagascar la semaine prochaine pour détecter des jeunes joueurs

    FOOTBALL – Quatre recruteurs internationaux attendus à Madagascar la semaine prochaine pour détecter des jeunes joueurs

    Antananarivo, 24 Novembre, 10h44 – Des contrats de football sont en jeu. Des recruteurs internationaux vont débarquer à Madagascar ce week-end dans le cadre du projet « Football Mahatafita ». C’est un projet initié par LNR sport management en collaboration avec la Fédération malgache de football, du ministère de la Jeunesse et des sports afin de détecter des jeunes talents malgaches.

    ⭕Ils seront quatre à rejoindre Madagascar du 27 novembre au 3 décembre pour la détection des jeunes talents du football malgache , indique Lova Ramisamanana de LNR sport management. Ces experts de recrutement des jeunes footballeurs proviennent de la France, des Etats-Unis, du Maroc et de la Tunisie.

    ⭕« C’est un projet à long terme en collaboration avec les techniciens étrangers », souligne Lova Ramisamanana lors d’une conférence de presse, jeudi, au stade des Barea. Pour cette première édition, les recruteurs auront devant eux 60 joueurs issus de la détection nationale qui s’est déroulée dans des nombreuses régions de Madagascar. Ces jeunes âgés de 17 à 21 ans ont été présentés devant la presse.

    ⭕A en croire Wissem Maaref, expert engagé par la LNR sport management pour ce projet, « Football Mahatafita vise à aider les jeunes joueurs à jouer dans les meilleures conditions possible ». Après avoir voyagé et supervisé les 2.500 jeunes ayant participé à la détection, celui-ci estime que « les jeunes footballeurs malgaches ont du potentiel. Il faut mettre des moyens pour qu’ils puissent évoluer ».

    ⭕Durant une semaine, les 60 jeunes footballeurs vont se présenter devant ces quatre recruteurs afin de décrocher peut-être un contrat professionnel. Ceux qui seront choisis, pourraient directement signer dès janvier.

    Photo : Ministère de la Jeunesse et des sports.

  • RÉPARTITION BUDGÉTAIRE – Le Gouvernement prévoit d’affecter 2,6% du budget de l’Etat au développement rural l’année prochaine

    RÉPARTITION BUDGÉTAIRE – Le Gouvernement prévoit d’affecter 2,6% du budget de l’Etat au développement rural l’année prochaine

    Antananarivo, 24 Novembre, 10h00 – Le budget à consacrer au développement rural en hausse. Le gouvernement prévoit d’affecter au secteur rural 2,6% du budget de l’Etat en 2024 contre 1,9% actuellement. Cette budgétisation est prévue dans le projet de Loi des finances initiale (PLFI) 2024.

    ⭕Le gouvernement de Madagascar s’est déjà engagé auparavant à investir au moins 10% de son budget dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, pendant les cinq prochaines années au moins. Son objectif est de renforcer ses capacités de gestion, de soutien, de régulation et d’investissement dans les infrastructures, en partenariat avec les opérateurs privés et financiers. Cet engagement représente un total de 350 millions de dollars, comme indiqué dans le Pacte sur la souveraineté alimentaire et la résilience de Madagascar.

    ⭕C’est en augmentant entre autres le budget consacré au développement rural que le Gouvernement entend assurer l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire du pays. Le PLFI 2024 rappelle que dans le cadre de la première phase de la Stratégie nationale de développement de la riziculture (SNDR), l’Etat s’est engagé à atteindre une production de 6 millions de paddy d’ici l’année prochaine. Mais c’est une ambition qui implique l’extension des zones irriguées, la distribution d’engrais minéraux à combiner avec des engrais organiques aux agriculteurs, la fourniture de semences certifiées et améliorées, comme indiqué dans ce document budgétaire.

    ⭕Le gouvernement vise également la récolte d’environ 7 millions de tonnes de manioc d’ici 2027. Aussi, il est attendu l’accroissement de la productivité par hectare du manioc avec le renforcement de la disponibilité de variétés à haut rendement et la promotion de pratiques culturales appropriées au contexte de changement climatique.

    ⭕L’accroissement de la production de maïs est par ailleurs attendu à travers la mécanisation et la promotion de l’utilisation de semences de maïs hybrides mécanisées, adaptées au changement climatique et capables de produire des rendements élevés. Le gouvernement table sur un rendement allant de 6 à 8 tonnes par hectare.

  • BASKETBALL – Le COSPN hérite des Capetown Tigers d’Afrique du Sud en Final four de l’Elite 16 de la Road to BAL

    BASKETBALL – Le COSPN hérite des Capetown Tigers d’Afrique du Sud en Final four de l’Elite 16 de la Road to BAL

    Antananarivo, 24 Novembre, 7h35 – L’adversaire du COSPN en demi-finale de l’Elite 16 pour la qualification à la ligue africaine du baskteball (BAL) fixé. La formation malgache hérite des Capetown Tigers d’Afrique du Sud, premier du groupe A.

     

    Le COSPN aura donc en face de lui un adversaire ce samedi pour cette final four de l’Elite 16 de la Road to BAL de la zone Sud, à Johannesburg. Non seulement, les Sud-africains joueront devant leurs spectateurs, étant pays hôte de la compétition, mais, ils n’enregistrent aucune défaite en phase de groupe.

     

    Pour leur dernier match de ce mercredi, les Capetown Tigers ont arraché une victoire, 69 à 61, face à la formation de la NBA Academy Africa. Les Tigers ont déjà battu 95 à 87 le Pazi de la Tanzanie et 76 à 61 le Dynamo de la Burundi lors de la première et de la deuxième journées.

     

    Le COSPN, pour sa part, est deuxième de son groupe en enregistrant deux victoires et une défaite. La formation malgache a battu 78 à 73 la JBC de Zimbabwe et 88 à 57 le Ferroviario Da Beira. Sa seule défaite était face aux City Oilers de l’Ouganda durant la première journée, 76 à 81.

     

    La deuxième demi-finale pour cette compétition de la Road to BAL opposera les City Oilers au Dynamo de Burundi. Les trois premiers de l’Elite 16 auront leur ticket pour la phase finale de la Basketball African League qui se tiendra au Rwanda.

     

  • NOUVELLE VILLE – Le Conseil des ministres valide les offres reçues pour la construction de quatre immeubles d’habitation à Tanamasoandro

    NOUVELLE VILLE – Le Conseil des ministres valide les offres reçues pour la construction de quatre immeubles d’habitation à Tanamasoandro

    Antananarivo, 24 Novembre, 6h50 – Les constructions vont se poursuivre à TanaMasoandro. Mercredi, le Conseil des ministres a validé les résultats de l’appel d’offres émis pour la mise en place de quatre nouveaux immeubles dans cette nouvelle ville en cours de construction du côté d’Imerintsiatosika. Le chantier sera confié à l’entreprise Polypus Corporation.

     

    Les immeubles qui seront mis en place à TanaMasoandro sont destinés à accueillir des logements. Chaque immeuble d’habitation construit sera composé de 15 appartements.

     

    Cette validation marque ainsi le début d’un nouveau projet d’envergure du côté de TanaMasoandro. Jusqu’ici, l’on y a constaté la mise en place de 320 « trano mora ». L’attribution de ces maisons à leur nouveaux propriétaires a été réalisée au mois de février par tirage au sort. L’Etat a aussi déjà terrassé l’allée centrale de cette nouvelle ville destinée à accueillir ministères et de nouvelles infrastructures urbaines tels que des stades et autres.

     

    Les constructions devraient aussi s’accélérer avec l’achèvement récemment de l’étude d’impact environnemental et du plan de gestion environnemental de ce projet TanaMasoandro ; Les études débutées en 2021 se sont officiellement achevées au mois d’octobre avec la validation par le conseil des ministre du paiement de ces travaux.

     

    Outre la mise en place de ces quatre immeubles à TanaMasoandro, le Conseil des ministres a aussi validé mercredi l’appel d’offre pour la construction de quatre autres immeubles cette fois-ci composée chacune de 20 appartements à Ivato. L’entreprise Batipro a été sélectionnée pour leur construction.

  • FOOTBALL – Koloina Razafindranaivo s’envolera mardi pour la France afin de rejoindre son nouveau club

    FOOTBALL – Koloina Razafindranaivo s’envolera mardi pour la France afin de rejoindre son nouveau club

    Antananarivo, 23 Novembre, 19h00 – Une nouvelle aventure commence pour Koloina Razafindranaivo. Après son expérience en demi-teinte au MC Club d’Alger, Rakool va s’envoler mardi prochain vers la France afin de rejoindre son nouveau club. L’attaquant malgache a obtenu mercredi son visa long séjour pour la France, confie Henintsoa Rakotoarimanana dit Tôta, président de l’ancien Club de Rakool, le CFFA, et également président du Clubs de football élites de Madagascar (CFEM) et de la ligue d’Analamanga.

     

    Koloina Razafindranaivo va rejoindre le club d’AC Arles ou l’Athletic Club Arlésien en régional 1 méditerranée en France. Le club évolue en 6ème division. Le contrat a déjà été acté après le départ de l’international malgache de l’Algérie, confie Tôta. Il était cependant obligé de revenir à Madagascar pour préparer ses papiers de séjour. « Le club, bien qu’en division inférieure, pourra être un tremplin pour la suite de la carrière de Rakool », ajoute-t-il. “C’est un peu la politique fixée qui est d’aller là bas d’abord afin de trouver facilement son chemin, de là il trouvera plus facilement un grand club”, explique le président.

     

    Koloina Razafindranaivo a tout connu cette année. Fort de la prestation des Barea au Championnat d’Afrique des nations en Algérie en début d’année, il avait été recruté par le MC Alger pour un contrat de trois ans et demi. Cependant ses performances non convaincantes dans l’élite algérienne a poussé son club a résilier son contrat au bout de six mois en septembre. Aujourd’hui il part vers une nouvelle aventure en France en espérant plus de succès.

     

     

  • L’Etat convient d’avancer le financement de la Banque mondiale pour Madagascar Airlines

    L’Etat convient d’avancer le financement de la Banque mondiale pour Madagascar Airlines

    Antananarivo, 23 Novembre, 17h40 – Un deal est passé. Madagascar Airlines bénéficiera d’un financement de la Banque mondiale pour la mise œuvre de son plan d’affaires « Phenix 2030 ». Ce sera cependant le gouvernement malgache qui avancera les fonds prévus par cette institution de Bretton Woods dans cette opération. La Banque mondiale remboursera ultérieurement cette avance sous forme de prêt, rapporte le ministère de l’Economie et des finances (MEF) à l’issue de la rencontre entre les représentants de cette institution financière, le grand argentier Rindra Rabarinirinarison et le ministre des Transports et de la météorologie Valéry Ramonjavelo.

    Le cas de Madagascar Arilines a été discuté entre ces membres du gouvernement et les émissaires de cette institution financière, accompagnés par leur expert du secteur aérien. La directrice des opérations de la Banque mondiale est également attendue dans la Grande île, la semaine prochaine, annonce le ministère en charges des Finances.

    Le fonds que l’Etat prévoit d’affecter comme avance pour ce financement de Madagascar Airlines par la Banque mondiale n’est pas spécifié dans le projet de loi des finances 2024. Pour cet exercice, les autorités malgaches avaient confié au Fonds monétaire international (FMI) que la loi de Finances 2023 avait prévu une garantie souveraine de 20 millions de dollars pour la location de nouveaux appareils de la compagnie aérienne nationale. Cette garantie étatique était prévue pour l’acquisition en dry lease d’un Embraer 190 E2 et d’un Dreamliner, un projet qui avait finalement été abandonné.

    Le directeur général de Madagascar Airlines, Thierry de Bailleul, avait par ailleurs soutenu face à la presse que le plan « Phenix 2030 » de la compagnie nationale « sera autofinancé par l’emprunt et des prises de participation et ne fera pas appel à l’aide des finances publiques ». Il avait avancé que ce plan avait déjà l’adhésion franche des Partenaires techniques et financiers (PTF), dont des institutions financières internationales, des banques locales, des banques de développement et d’autres investisseurs potentiels.

    Comme avancé par Thierry de Bailleul, les financements que Madagascar Airlines va avoir seront affectés à la flotte ou encore à la digitalisation de l’entreprise, à combler le déficit financier de la compagnie et à rembourser les dettes qu’elle a cumulées depuis le mois d’avril 2022.

     

    Photo : MEF

  • BASKET BALL – Le COSPN se qualifie pour la demi-finale de la division Est de l’Elite 16 de la Road to BAL

    BASKET BALL – Le COSPN se qualifie pour la demi-finale de la division Est de l’Elite 16 de la Road to BAL

    Antananarivo, 23 Novembre, 17h45 – Le COSPN se rapproche un peu plus de son objectif. Le Club omnisport de la police nationale enchaîne une deuxième victoire ce jeudi face au JBC du Rwanda et valide son ticket pour la demi-finale de la division East de l’Elite 16 de la Road to BAL. Les Malgaches se sont imposés sur le score de 78 à 73.

     

    “C’est incroyable pour un club comme le nôtre avec tous les sacrifices qu’on a fait. On ne va pas s’arrêter en demi-finale, on vous le promet”, indique Julien Chaignot, le coach du COSPN.

     

    La victoire du COSPN n’était pas évidente. Les deux équipes ont fait match égal durant le premier quart-temps avec 24 points chacune. Les Rwandais prennent même l’ascendant d’un point à la mi-temps et mènent au score 42 à 41. Heureusement les Malgaches se sont réveillés dans le troisième quart-temps et collent un 20 à 13 aux rwandais. Le dernier quart-temps fut très serré mais le JBC ne réussit pas à réduire l’écart.

     

    “On a eu du mal à rentrer dans le match. On avait en face un JBC très athlétique et qui courait beaucoup mais les garçons n’ont rien lâché. On est allé au bout et on obtient notre deuxième victoire”, se réjouit le coach du COSPN.

     

    La meilleure performance côté malgache sur ce match revient à Michael Bishop Coulter qui marque 22 points et complète 8 rebonds. Le COSPN attend ainsi de connaître son adversaire pour la demi-finale qui est prévue se dérouler ce samedi.

     

  • FUSILLADE ANDOHANIMANDROSEZA – La Gendarmerie explique son silence

    FUSILLADE ANDOHANIMANDROSEZA – La Gendarmerie explique son silence

    Antananarivo, 23 novembre, 16h22 – La gendarmerie donne une partie de sa version. Elle affirme que l’affaire de la fusillade d’Andohan’i Mandroseza, se soldant par le décès de cinq individus mardi, n’est pas encore close. « Nous ne pouvons pas encore divulguer les détails de l’affaire. Nous sommes encore en pleine enquête. Certaines informations restent encore à développer au cours de l’investigation », assure le Lieutenant-Colonel Tojomalala Raoilijon, commandant du groupement de la gendarmerie à Analamanga, jeudi.

    ⭕L’officier supérieur confirme la « retenue » de la gendarmerie concernant la publication des informations deux jours après l’événement. « Ce qu’on peut dire ce qu’il y avait trois individus qui ont réussi à s’échapper. Il y a encore des armes qui circulent », affirme-t-il. « Mais encore, nous sommes en train de constituer les preuves. Nous procédons encore aux auditions. Nous ne pouvons pas publier des éléments car cela pourrait compromettre la recherche d’éventuels complices », tempère-t-il, pour évoquer l’enquête confiée à la compagnie d’Antananarivo-ville.

    ⭕Le Lt-Colonel Tojomalala Raoilijon distille quelques détails sur les circonstances de la fusillade. « La voiture avait déjà fait l’objet de recherche (…) C’est normal que l’alerte ait été donnée dès qu’on l’a retrouvée », explique-t-il. « Une était engagée (…) Il existe deux cas d’ouverture de feu : soit suite à un refus d’obtempérer, soit après ouverture de feu. Il y avait des armes [dans la voiture poursuivie] », avance-t-il pour expliquer l’initiative des éléments des forces de défense et de sécurité.

    ⭕L’officier supérieur touche quelques mots sur les individus tués. « Les victimes des précédentes attaques confirment l’identité des assaillants. Il y avait des images en provenance des caméras de surveillance qui sont formelles (…) Il y avait également des effets volés retrouvés dans le véhicule », souligne-t-il.

    ⭕Le commandant du groupement de la gendarmerie à Analamanga déplore certaines publications évoquant l’événement sur les réseaux sociaux. Il concède qu’« il y avait de l’argent liquide dans la voiture. Mais le volume est très loin des supputations qu’on laisse circuler ».

    ⭕L’officier supérieur assure qu’« il n’y avait pas de gendarmes ou policiers [parmi les individus tués lors de la fusillade] (…) On parle d’éléments des forces de défense et de sécurité missionnés par l’Etat (…) Tout cela n’est qu’une manière de dénigrer la gendarmerie », déplore-t-il. « Pour l’instant, nous préférons encore garder le silence. Mais nous allons ouvrir une enquête sur ces affirmations répandues sur Facebook plus tard. Nous allons apporter des preuves sur tout cela et on fera respecter la loi », réplique-t-il.

    ⭕Dans la journée, Pierrot Razafindranamana, directeur de cabinet de Christine Razanahamasoa, apporte des précisions «face aux informations qui circulent sur les réseaux sociaux et face aux appels [téléphoniques] reçus». Il assure que l’une des personnes tuées, identifiée sur le lieu de la fusillade « ne fait pas partie du cabinet de la présidente de l’Assemblée nationale ». « Aucun des quatre individus tués ne fait non plus partie des gardes du corps de la présidente de l’Assemblée nationale. Ils ne font pas non plus partie du personnel de la direction de la sécurité du palais », ajoute-t-il, aux côtés du directeur de la sécurité du Palais.

  • CINÉMA – Ouverture officielle du 18 ème Madagascourt Film Festival ce 24 novembre

    CINÉMA – Ouverture officielle du 18 ème Madagascourt Film Festival ce 24 novembre

    Antananarivo, 23 Novembre, 15h56 – Le court c’est parti. La cérémonie d’ouverture de la 18ème édition du festival Madagascourt Film se tiendra le 24 novembre à partir de 18h, à l’Institut Français de Madagascar (IFM). Et encore une fois « le festival mettra en compétition des œuvres exceptionnelles, offrant aux réalisateurs la possibilité de présenter leurs créations », annoncent les organisateurs dans leur communiqué à l’issue de la conférence de presse qui s’est tenue ce jeudi, à l’IFM.
    ⭕Cette année, ce sont 21 pays de par le monde qui sont représentés. Ils concourent dans les quatre catégories de Madagascourt, à savoir compétition nationale, fiction panafricaine, documentaire panafricaine et animation panafricaine. Et c’est un jury international qui va délibérer qui des 39 réalisateurs soulèvent les zébus d’or.
    ⭕Mais Madagascourt n’est pas fait que de compétition. Une discussion intitulée « Kidinike » est notamment prévue entre le photographe Rijasolo et le réalisateur Raymond Rajaonarivelo, le 27 novembre, à Hakanto Contemporary, pour discuter du lien entre l’instantané et le cinéma. Des ateliers divers sont également au programme, toujours autour du film.
    ⭕La deuxième partie de Madagascourt se déroule à Antsanitia, à Mahajanga, à partir du 29 novembre. Diverses activités sont aussi prévues dans ce cadre jusqu’à la clôture du festival prévu le 2 décembre avec remise des Zébu d’Or des compétitions panafricaines.
    Photo : IFM
  • Des chercheurs malgaches participent au colloque « l’esclavage et l’être humain » à La Réunion

    Des chercheurs malgaches participent au colloque « l’esclavage et l’être humain » à La Réunion

    Antananarivo, 23 Novembre, 15h21 – De nombreux thèmes sur l’esclavage à Madagascar sont abordés durant le colloque « L’Esclavage et l’être humain » qui se tient du 22 au 25 novembre à La Réunion. Des chercheurs malgaches comme Jacqueline Ravelomanana, Bako Rasoarifetra, Jeannot Rasoloarison, Marie Robertine Rajoelinoro, Gil Dany Randriamasitiana, Milson Sylvie Rasoanandrasana, Lalao Soa Adonis Tsiarify, Alex Claudio Randriamahefa ou encore Roland Rakotovao effectuent des communications sur le sujet.
    ⭕Le colloque est organisé par l’Association historique internationale de l’océan Indien (AHIOI) pour marquer le tricentenaire du code noir de 1723. L’objectif est de réfléchir ensemble sur un fait humain, historique, économique et social qui a marqué à jamais l’Indianocéanie. « Nous avons encore besoin d’expliciter le contexte de sa rédaction, ses multiples implications, sa résonance en France et hors de France », explique Béatrice Sigismeau, vice-présidente du Conseil départemental de La Réunion en ouverture de ces quatre jours de réflexion et de débats.
    ⭕Dans le communiqué relatif à ce colloque, il est rappelé que le code noir de 1723 « définit l’être humain qu’est l’esclave comme un meuble doté d’une âme ». Ce texte fait de l’esclave une chose ou un bien, pouvant être vendu ou racheté, et en tout cas possédé. A Madagascar, l’esclavage est un fait marquant. De nombreux souverains du pays ayant participé au trafic florissant d’esclaves dans l’océan Indien jusqu’à l’avènement du roi Radama Ier et la signature du traité anglo-merina de 1813 interdisant cette pratique. Mais cette abolition, selon les divers écrits comme ceux de Raombàna, est restée sur papier.