Catégorie : Actualité

  • DRAME – La case de Rabodozafimanjaka à Antsahadinta, une des 12 épouses du roi Andrianampoinimerina, incendiée

    DRAME – La case de Rabodozafimanjaka à Antsahadinta, une des 12 épouses du roi Andrianampoinimerina, incendiée

    Antananarivo, 2 Novembre, 8h03 – Un énième patrimoine qui part en fumée. La case de Rabodozafimanjaka, épouse du roi de l’Imerina Andrianampoinimerina, a été réduit en cendres dans la nuit du mardi à mercredi. Cette case qui fait partie intégrante du Rova d’Antsahadinta avait encore sa forme de trano kotona (maison en bois), dans son architecture ancienne du début du 19ème siècle, rappelle la page Facebook du Rova d’Antsahadinta. Celle-ci précise que c’était le seul bâtiment brûlé dans l’incendie. « Ce n’est pas l’ensemble du Rova, comprenant plusieurs cases, le Kianja, les tombes et le musée, qui a brûlé », indique la page. Elle n’en souligne pas moins qu’il s’agit d’un « drame pour la colline d’Antsahadinta, pour l’Imerina et pour l’ensemble du pays dans la mesure où la colline d’Antsahadinta est consacré patrimoine national par l’Etat ».

    ⭕Antsahadinta est l’une des douze collines de l’Imerina. La cité avait été fondée vers 1725 par Andriamangarira, petit-fils d’Andriamasinavalona. Mais vers la fin du 18ème siècle, début du 19ème siècle, le roi Andrianampoinimerina, dans son dessein d’unification de l’Imerina y avait installé son épouse Rabodozafimanjaka, fille d’Andriatsiramanjaka, roi d’Alasora. Celle-ci y avait alors emmené son frère Ratsimisotry dont le tombeau se trouve également sur la colline et fait partie intégrante du Rova.

    ⭕Le gouvernement dirigé par le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu du place dans la nuit même de l’incendie. Selon le communiqué du bureau du Premier ministre, la surveillance du Rova va être renforcée. Des aides seront également apportées à l’association qui gère le site pour la reconstruction de la case historique. Le Premier ministre, accompagné du député élu dans l’Atsimondrano, a également annoncé l’électrification de la commune d’Androhibe Antsahadinta et ainsi du Rova de la localité.

    Photo : Rova Antsahadinta ( Page Facebook).

  • HABITAT – Marché adjugé pour la construction de 90 logements sociaux à Farafangana, Mahajanga et Antsirabe 

    HABITAT – Marché adjugé pour la construction de 90 logements sociaux à Farafangana, Mahajanga et Antsirabe 

    Antananarivo, 1er Novembre, 15h10 – Le marché pour la construction de 90 nouveaux logements a été adjugé selon le rapport du conseil des ministres. Il s’agit de 20 logements « mora duplex » à Farafangana, 50 logements extensibles à Amparehimahitsy Mahajanga et 20 autres logements extensibles à Ivohitra Antsirabe.

     

    Une source auprès du Secrétariat d’Etat en charge des nouvelles villes et de l’habitat (SENVH) indique que « les travaux ne vont pas commencer tout de suite. Il y a toute une procédure administrative avant que ne soit délivré l’Ordre de service ». Si notre source n’a pas révélé le nom de l’entreprise adjudicataire, ni le montant du marché, elle confie que la durée des travaux sont de huit mois à un peu plus d’un an pour ces logements sociaux.

     

    L’attribution de ces logements sociaux se feront selon la procédure habituelle d’inscription et de tirage au sort. Les logements sociaux « mora duplex » et extensibles sont destinés aux citoyens malgaches à faible et moyen revenu. Pour les logements extensibles, le format a été lancé cette année. Ses bénéficiaires vont disposer d’un plan d’extension en bonne et due forme pour élargir leur logement.

     

     

  • FONCIER – 17 753 certificats fonciers distribués dans l’Itasy dans le cadre du projet Casef

    FONCIER – 17 753 certificats fonciers distribués dans l’Itasy dans le cadre du projet Casef

    Antananarivo, 1er Novembre, 14h10 – La distribution de certificats fonciers dans le cadre du projet Casef se poursuit. Mardi, ce sont 13 753 certificats fonciers qui ont été distribués à des propriétaires terriens et agriculteurs dans la région de l’Itasy. Outre les certificats fonciers, 70 titres fonciers ont aussi été remis.

     

    La distribution de certificats fonciers n’en est qu’à sa première phase dans la région Itasy. Le projet Casef prévoit d’en distribuer 40 000 dans la région.

     

    Comme dans les autres régions, la certification foncière a pour objectif d’augmenter la productivité des agriculteurs et la confiance des agriculteurs en leur garantissant des droits quasi-similaires à ceux d’un propriétaire sur le terrain et les champs qu’ils exploitent.

     

    Le projet Casef est un projet mis en œuvre par le ministère de l’aménagement du territoire et des services fonciers financé par la Banque mondiale. Il a pour ambition d’octroyer 2 millions de certificats fonciers aux agriculteurs malgaches dont un million d’ici à la fin de l’année.

     

     

  • Antsiranana – Deux morts intoxiqués par de la viande de tortue de mer

    Antsiranana – Deux morts intoxiqués par de la viande de tortue de mer

    Antananarivo, 1er Novembre, 12h05 – Une intoxication alimentaire tue deux individus dans la région Diana. Les autorités locales évoquent une intoxication alimentaire liée à la consommation de viande de tortue de mer dans la commune d’Andranovondronina, district d’Antsiranana 2, dans la région de Diana. Le fokontany se situe à une dizaine de kilomètres d’Antsiranana.  »Deux individus ont perdu la vie et une vingtaine d’individus ont été emmenés à l’hôpital, mardi 31 octobre. D’après les informations recueillies sur place, ils ont consommé de la viande de tortue de mer », indique Sylvie Raharimalala, directrice régionale de la pêche et de l’économie bleue de la Diana, jointe au téléphone, dans la matinée, ce mercredi.

     

    A en croire notre source, une trentaine d’individus ont avoué avoir consommé de la viande de tortue de mer lors des enquêtes effectuées par la gendarmerie.  »Ils n’ont pas voulu nous dire qui leur a donné cette viande. A en croire les témoignages, la viande leur a été servie dans un récipient », souligne la directrice régionale de la pêche et de l’économie bleue.

     

    Selon cette responsable, les cas d’intoxication alimentaire liée à la consommation de cette espèce marine ne sont pas rares dans cette partie de la région, en cette période de l’année.  »L’année dernière, des habitants d’un fokontany de cette commune avait déjà été victimes d’intoxication liée à la consommation de la viande de tortues de mer », poursuit-elle.

     

    Les autorités ont également profité de la descente ce mardi pour renforcer la sensibilisation de la population locale.  »Nous avons tenu à réitérer la sensibilisation même si nous venons de le faire, lundi 30 octobre », ajoute-t-elle.

     

  • ART VISUEL – Heryfield Bezara détourne les toiles de maître dans Magda 

    ART VISUEL – Heryfield Bezara détourne les toiles de maître dans Magda 

    Antananarivo, 1er Novembre, 9h05 – Quand Heryfield Bezara intègre des éléments nouveaux dans les toiles des grands maîtres de la Renaissance, comme De Vinci, Raphaël ou Caravage, cela donne Magda. Cette exposition de 19 photos montages porte des réflexions sur aujourd’hui et sera vernie ce 2 novembre. Dans ces œuvres, Heryfield Bezara aborde surtout l’addiction avec humour et créativité. Dans Magda, il ouvre des réflexions sur la question sans pour autant la pointer du doigt.

     

    Les œuvres exposées en feront rire plus d’un. « Quelque chose d’insignifiant peut prendre une place incommensurable dans nos vies », explique l’artiste. Il parle ainsi des femmes, de l’alcool, du tabac et autres sans victimiser. En faisant de Jésus et Marie les images phares de ses photos, il mobilise des icônes pour faire passer en toute légèreté un véritable message.

     

    « Magda » se veut aussi une exposition coopérative. Heryfield Bezara a fait intervenir d’autres artistes pour arriver à élaborer ses photos. D’un côté, Kopetha Razafimandimby, réalisateur, a participé à l’écriture du concept et a apporté une touche cinématographique bien marquée. La peintre Mendrika Ratsima, quant à elle, en plus d’avoir joué le rôle de muse et de modèle pour Heryfield Bezara, a également influencé la vision globale de Magda.

     

     

  • CONCOURS – Madagascar remporte la finale de 24h By Webcup

    CONCOURS – Madagascar remporte la finale de 24h By Webcup

    Antananarivo, 1er Novembre, 8h20 – L’équipe malgache a brillé lors de la grande finale du concours 24h By Webcup qui s’est déroulée les 28 et 29 octobre 2023 à Antananarivo. Il s’agit de Angry Geek, une équipe composée de trois étudiants de l’Ecole de management et d’innovation technologique de Fianarantsoa. Ils ont brillamment relevé le défi en captivant l’attention du jury grâce à leur projet iLoza. C’est une plateforme qui prévient en temps réel les utilisateurs de l’arrivée d’une catastrophe naturelle.

     

    24h by Webcup est un concours annuel de créativité axée sur les nouvelles technologies entre les îles des Comores, Madagascar, Maurice, Rodrigues, Mayotte, La Réunion et Les Seychelles. Les participants ont 24 heures pour créer une plateforme web autour d’un sujet. Cette année, les organisateurs ont choisi « l’intelligence artificielle au service des populations”.

     

    Angry Geek a choisi un sujet d’actualité pour séduire les membres du jury. Les îles de l’océan Indien sont souvent confrontées à des catastrophes naturelles qui laissent toujours des plaies sur leurs passages, à l’instar des cyclones qui touchent les terres habitées. Les jeunes prodiges malgaches des nouvelles technologies ont ainsi mis en avant le côté positif de l’intelligence artificielle en créant des solutions innovantes. Ils sont sortis gagnants de la compétition après 24 heures de travail acharné, de coding, de stress, de fou rire face à des adversaires venant des îles voisines

     

  • PRESIDENTIELLE- Le candidat Andry Rajoelina fustige le projet du Collectif des candidats 

    PRESIDENTIELLE- Le candidat Andry Rajoelina fustige le projet du Collectif des candidats 

    Antananarivo, 31 Octobre, 19h30 – Réponse du berger à la bergère. Le candidat Andry Rajoelina répond à l’initiative du Collectif de dix candidats à la présidentielle contre la tenue du scrutin le 16 novembre. « Il y a des candidats qui affirment vouloir renverser le régime samedi. Nous, de notre côté, nous continuons notre campagne alors qu’eux, ils comptent réaliser un coup d’Etat sur la Place du 13 Mai », assène le président sortant lors de son meeting à Mananjary, mardi en fin d’après-midi.

     

    « Si vous aimez votre patrie, il faut aider la population malgache. Ce pays n’a plus besoin de troubles », enchaîne Andry Rajoelina. « Il faut chercher le bien pour la population et non prendre le pouvoir dans la rue », poursuit-il. « Ils [les 10 candidats du Collectif] veulent le pouvoir, l’honneur, et veulent déstabiliser le pays », réplique-t-il. « En se présentant à la présidentielle, je servirai le peuple et cherchant son bien. Je privilégierai le développement de Madagascar », conclut-il.

     

    Le Collectif des candidats avait annoncé son projet de conquérir la Place du 13 Mai lors du rassemblement du samedi au Coliseum à Antsonjombe. Le candidat Roland Ratsiraka lance un appel aux forces de la défense et de sécurité « de prendre leur responsabilité » pour la tenue d’une table ronde entre les acteurs politiques « afin de trouver une solution face au non-respect des textes et et lois et une crise multifacette dans le pays » dans une déclaration commune du Collectif.

     

    Le candidat Marc Ravalomanana avait critiqué qu’« il n’y a plus respect des lois en vigueur ». « Il n’y a plus du respect du code électoral et on veut aller aux élections. Personne n’acceptera d’aller à aux urnes le 16 novembre », souligne l’ancien président alors que le Collectif des candidats insiste sur ses revendications à savoir la disqualification de Andry Rajoelina à la course à la magistrature suprême, la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et du gouvernement, tout comme la mise en place d’une Cour électorale spéciale (CES).

     

     

  • Christine Razanamahasoa reçoit le Collectif des candidats pour évoquer la « médiation parlementaire »

    Christine Razanamahasoa reçoit le Collectif des candidats pour évoquer la « médiation parlementaire »

    Antananarivo, 31 octobre, 17h45 – Une rencontre à huis-clos. Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, a reçu les membres du Collectif des candidats ou leurs représentants, ce mardi à Tsimbazaza. Le rendez-vous a duré près d’une heure.

    « Les portes de l’Assemblée nationale, en tant que palais de la démocratie, sont ouvertes à tout le monde sans exception », indique la présidente de la Chambre basse à l’issue de la rencontre. Pour la magistrate de formation, ce principe prend, d’autant plus, tout son sens « pour préparer la médiation ».

    Christine Razanamahasoa assure qu’elle n’a pas d’appréhension dans la démarche qu’elle entreprend. « Il ne devrait pas y avoir d’inquiétude dans la mesure où c’est la vérité et la transparence qui règnent pour faire respecter la démocratie », expose-t-elle.

    La présidente de l’Assemblée nationale est moins loquace sur les détails des discussions. Les candidats, à l’instar de l’ancien président Hery Rajaonarimampiaina, du député Roland Ratsiraka, des anciens ministres Hajo Andrianainarivelo et Auguste Paraina, tout comme et Lalaina Ratsirahonana, n’ont pas fait de commentaire à l’issue des échanges entre les deux parties.

    Christine Razanahamasoa avait annoncé la mise en place d’un « espace de dialogue avec la participation de tous les députés », d’une « médiation parlementaire », lors de l’ouverture de la session parlementaire du 17 octobre. Pour elle, « on vit dans un impensé juridique » et que la voie des urnes tenue, comme « unique solution (…) ouvre la voie à une spirale de crises ».

    La prise de position de la présidente de l’Assemblée nationale avait été provoqué une vive réaction auprès du groupe parlementaire Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (IRD) dont elle est issue. « Ce discours, qui cultive la déstabilisation de l’opinion et celle de la vie de la nation (…) vise la mise en place d’une co-gestion et d’une transition », estime la majorité parlementaires à Tsimbazaza dans un communiqué. Ladite majorité fait appel au respect du processus électoral et condamne toute « velléité contraire (…) [qui] vise la déstabilisation et la non-tenue de l’élection (…) un danger pour la démocratie ».

  • OUVRAGE – Un livre jeunesse signé Yassine Suarez, « Maman j’ai peur des géants », en  librairie

    OUVRAGE – Un livre jeunesse signé Yassine Suarez, « Maman j’ai peur des géants », en librairie

    Antananarivo, 31 Octobre, 16h50 – « Maman j’ai peur des géants » est en librairie depuis peu. Il s’agit d’un ouvrage jeunesse bilingue Français-Malgache écrit par Yassine Suarez et illustré par Julien Callura. C’est en août 2023 que le livre est paru aux éditions Teny. Avec ses 20 pages, cet album illustré est destiné aux enfants de 4 à 8 ans.

    ⭕Il s’agit d’une histoire pour vaincre la peur. « Maman j’ai peur des géants », met en scène un jeune garçon du nom de Mateo. Celui-ci a peur des géants et refuse d’aller au zoo. Petit à petit, il sera amené à surpasser ses a priori pour découvrir des « vérités surprenantes qui se cachent derrière ses perceptions ». « Une aventure qui révèle que la réalité peut être bien différente de ce que l’on croit au premier abord », conclut la fiche de l’ouvrage.

    ⭕L’auteur de cet ouvrage, Yassine Suarez, est originaire du Nord de Madagascar. Après un parcours dans le domaine de la vente, il s’oriente vers l’écriture vers l’âge de trente ans et plus récemment vers la littérature jeunesse. Avec « Maman j’ai peur des géants », il nous livre un petit récit qui pourrait aider les enfants d’ici et d’ailleurs à s’épanouir au-delà des peurs qui peuplent leur imaginaire.

  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – De nombreux établissements au sein de l’Université d’Antananarivo n’ont pas pu respecter la date de la fin de l’année universitaire fixée par le conseil scientifique

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – De nombreux établissements au sein de l’Université d’Antananarivo n’ont pas pu respecter la date de la fin de l’année universitaire fixée par le conseil scientifique

    Antananarivo, 31 Octobre, 15h41 – Un deadline qui n’a pas été respecté. De nombreux établissements au sein de l’Université d’Antananarivo n’ont pas encore terminé l’année universitaire 2022-2023. Lors d’une réunion le 25 septembre dernier, le Conseil scientifique de l’Université d’Antananarivo avait fixé la fin de l’année universitaire pour ce 31 octobre. Mais, les différents établissements peinent à respecter ce deadline, compte tenu des mesures de suspension des activités pédagogiques de la section tananarivienne du syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces Tana).

    ⭕A la Faculté des sciences, les responsables auprès de l’administration indiquent que la plupart des mentions avaient déjà sortis leurs résultats, actuellement. « Nous avons fait en sorte de respecter cette date. (…)Nous essaierons de trouver une solution pour les autres mentions qui n’ont pas encore pu achever leur année universitaire », souligne le Pr Heritiana Rakotondramanana, doyen de la Faculté des sciences de l’Université d’Antananarivo.

    ⭕La Faculté des droits et de science politique est l’une des rares Facultés de l’Université d’Antananarivo à avoir terminé l’année universitaire. « Nous avons déjà terminé l’année universitaire 2022-2023. Tous les résultats sont déjà affichés », lance Luc Tiavina, président de l’association des étudiants en droit et science politique de l’université d’Antananarivo.

    ⭕Du côté de Vontovorona, le président de l’association des étudiants parle d’un deadline presque respecté à l’Ecole supérieure de polytechnique d’Antananarivo (Espa). «D’après ce que nous avons convenu avec nos enseignants, les résultats devraient sortir à la mi-novembre », soutient le président de l’association des étudiants de l’Espa.

    ⭕De son côté, le Syndicat des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants (Seces) Antananarivo qui continue de suspendre ses activités pédagogiques et de recherches depuis plus de 5 mois maintenant, affirme que « l’année universitaire n’est pas encore achevée » « Cette date a été fixée par le conseil scientifique, nous, tant que nos revendications sont insatisfaites, nous n’allons pas reprendre nos activités. », souligne le Pr Razafimahefa, membre du Seces Antananarivo, joint au téléphone. Elle assure toutefois que le Seces va tout rattraper, pour finir cette année universitaire, une fois leur revendication satisfaite.