Catégorie : Actualité

  • LITTÉRATURE – #Za Koa de Hary Rabary parmi les 45 ouvrages du Prix Orange du Livre Africain 2024

    LITTÉRATURE – #Za Koa de Hary Rabary parmi les 45 ouvrages du Prix Orange du Livre Africain 2024

    Antananarivo, 24 Octobre, 16h51 – #Za Koa est dans la liste. Cette année encore, un roman malgache figure parmi les ouvrages reçus par le Prix Orange du Livre Africain. Anaïs Guhur, responsable auprès de la Fondation Orange indique que Za Koa, le premier roman de Hary Rabary, figure parmi les 45 ouvrages qui concourent au Prix Orange du Livre Africain 2024.

    ⭕Pour gagner le prix, #Za Koa devra figurer parmi les cinq finalistes au préalable. « Actuellement, les membres du comité de lecture démarrent la lecture de tous les livres reçus et cela jusqu’en début mars 2024 », déclare Anaïs Guhur. « Après cela, les comités se réuniront pour délibérer des cinq finalistes qui seront proposés au jury international présidé par Véronique Tadjo ».

    ⭕Les comités de lecture sont disséminés à Madagascar, au Mali, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, en Tunisie et en dernier comité panafricain. Ils sont tous animés par la Fondation Orange. Chaque livre est lu au moins trois fois dans chaque comité de lecture, soit 18 fois en tout avant le rendu du verdict final.

    ⭕Madagascar a remporté la précédente édition du Prix Orange du Livre Africain avec le roman de Michèle Rakotoson intitulé Ambatomanga, Le Silence et La Douleur. Cette année encore Madagascar a toutes ses chances avec #Za Koa de Hary Rabary.

  • ADMINISTRATION PUBLIQUE – Le suivi et l’évaluation des programmes du Gouvernement digitalisés avec l’opérationnalisation du système national intégré de suivi-évaluation en ligne

    ADMINISTRATION PUBLIQUE – Le suivi et l’évaluation des programmes du Gouvernement digitalisés avec l’opérationnalisation du système national intégré de suivi-évaluation en ligne

    Antananarivo, 24 Octobre, 15h21 – Finies les saisies manuelles des données effectuées depuis plus d’une dizaine d’années. Les tâches des analystes du ministère de l’Economie et des finances (MEF) dans le suivi et l’évaluation des programmes du Gouvernement sont désormais facilitées grâce à l’opérationnalisation du Système national intégré de suivi évaluation (SNISE) en ligne. Cet outil de travail nouvellement digitalisé servira de plateforme d’autonomisation des processus de collecte de données et de traitement des informations, indique la ministre Rindra Rabarinirinarison.
    ⭕Les indicateurs du SNISE étaient auparavant alimentés par des données de sources administratives et des enquêtes périodiques ou ponctuelles, rappelle-t-elle. La collecte et le traitement de ces données suivaient un long processus avant l’élaboration du Rapport annuel de mise en œuvre des Programmes du Gouvernement, ajoute-t-elle.
    ⭕La digitalisation du SNISE présente plusieurs avantages. D’après le directeur général de l’Economie et du plan, Olivier Ramiandrisoa, le système digitalisé épargnera la saisie manuelle des données avant leur analyse. Les données transmises par les ministères sectoriels seront également disponibles dès leur introduction dans cette plateforme. Les différents processus de validation permettront au MEF de disposer de données fiables et sécurisées. Et ce système en ligne offrira la possibilité d’une interaction directe entre les responsables sectoriels qui fournissent les données et les analystes du MEF chargés de mener le suivi et évaluation des programmes, expose-t-il.
    ⭕Plusieurs activités vont être menées par le MEF, à l’endroit des responsables de la planification et du suivi évaluation de chaque ministère, afin d’opérationnaliser efficacement ce SNISE en ligne. La ministre Rindra Rabarinarison se dit persuadée que ce système digitalisé permettra d’atteindre des meilleures performances qu’auparavant.
    Photo : MEF
  • INSERTION PROFESSIONNELLE – Plusieurs initiatives en gestation dans le cadre de la mise en application du décret sur la formation en alternance

    INSERTION PROFESSIONNELLE – Plusieurs initiatives en gestation dans le cadre de la mise en application du décret sur la formation en alternance

    Antananarivo, 24 Octobre, 14h08 – Les travaux se poursuivent dans la mise en place des modalités d’application du décret sur la formation en alternance. Le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP) avait annoncé la semaine dernière la constitution d’un Comité de pilotage qui sera chargé de coordonner de manière optimale les diverses initiatives entrant dans ce sens. Ce comité sera composé des représentants, notamment du ministère de l’Enseignement supérieur (Mesupres), du ministère du Travail (MTEFPLS), de groupements du secteur privé, de syndicats ou encore des observateurs des jeunes, d’après ce département.
    ⭕Une fois ce comité en place, il se chargera de la coordination de la mise en œuvre du programme pour la Formation en alternance du Fonds malgache de formation professionnelle (FMFP) ou du lancement de la formation pilote sur la « Pâtisserie-traiteur » de l’Institut européen de coopération et de développement (IECD) Madagascar. Ce comité veillera également sur l’élaboration de référentiels de formation pour les tuteurs, les guides d’organisation pédagogique et les tutoriels, indique le METPF.
    ⭕Pour le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, cette démarche collective illustre l’engagement des parties prenantes à travailler ensemble pour garantir la mise en place réussie du décret sur la formation en alternance « sous statut étudiant ». Et elle devra améliorer considérablement l’enseignement et la formation professionnelle en alternance.
    ⭕La formation en alternance « sous statut étude » devrait permettre aux étudiants d’acquérir des compétences professionnelles tout en poursuivant leurs études. Elle est prévue à l’intention des étudiants des établissements d’enseignement et de formation professionnelle, technique et universitaire.
    Photo : METFP
  • EVENEMENT – Quatre jours pour promouvoir le Vita Malagasy au Salon de la créativité Voatra qui débutera ce 25 octobre

    EVENEMENT – Quatre jours pour promouvoir le Vita Malagasy au Salon de la créativité Voatra qui débutera ce 25 octobre

    Antananarivo, 24 Octobre, 12h35 – Le salon de la Créativité Voatra revient pour sa dixième édition, cette année. Du 25 au 28 octobre, les « dix ans d’appui à la créativité et à la chaine de valeurs du Vita Malagasy » seront à l’honneur, au stade Barea Mahamasina. Organisé par la chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo, cet événement vise toujours la promotion du Vita Malagasy, comme pour les dix éditions précédentes.

    ⭕Depuis 2013, le salon a été organisé pour contribuer au développement de la région Analamanga et de ses huit districts. Une soixantaine d’exposants, entreprises individuelles ou coopératives, qui œuvrent dans l’agro-alimentaire, ou encore l’artisanat, seront présents durant les quatre jours. L’événement devrait également favoriser le dynamisme économique et commercial.

    ⭕La plupart de ces exposants ont déjà participé aux éditions précédentes. L’événement sera accessible gratuitement au public. Outre les ventes-expositions, ils devront également bénéficier des formations aux techniques de vente, durant le salon. Des conférences ateliers et des témoignages sont également programmés. Et, comme à l’accoutumée, des concours à l’intention des exposants, sont organisés. L’objectif est de stimuler la créativité des exposants. Cette année, les exposants qui œuvrent dans l’artisanat, l’agrobusiness et la transformation ainsi que le bien-être et la cosmétique peuvent participer aux concours.

    Photo : CCIA

  • BASKETBALL – Le COSPN évolue dans le même groupe CFV-Beira du Mozambique et de City Oilers de l’Ouganda à l’Elite 16 du Road to BAL

    BASKETBALL – Le COSPN évolue dans le même groupe CFV-Beira du Mozambique et de City Oilers de l’Ouganda à l’Elite 16 du Road to BAL

    Antananarivo, 24 Octobre, 11h57 – Les adversaires du Club omnisport de la police nationale (COSPN) à l’Elite 16 de la Road to BAL fixés. L’équipe malgache évoluera dans le groupe B avec le CFV-Beira du Mozambique et la City Oilers de l’Ouganda dans cette deuxième et dernière phase de qualification de la zone Est, pour la ligue africaine de basketball pour cette saison.

    ⭕L’Elite 16 de la zone Est se tiendra à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 14 au 19 novembre avec la participation de six équipes. Le groupe A est composé des Cap Town Tigers de l’Afrique du Sud, de la NBA Academy Africa et du Pazi Basketball de la Tanzanie.

    ⭕Dans la division Ouest, huit équipes sont en compétition. Il y a le FAP du Cameroun, le Stade Malien du Mali, l’Al Ahly Benghazi de la Libye, le BC Virunga de la République démocratique du Congo, le Bangui SC de la Centrafrique, l’ABC de la Côte d’ Ivoire, le FUS Rabat du Maroc et le SLAC de Guinée. Les trois premiers de chaque division seront qualifiés pour la quatrième édition de la Basketball African League avec les équipes qualifiées d’office.

    Photo : COSPN

  • DELESTAGE – Les contraintes opérationnelles générées par les coupures d’électricité pénalisent la relance du tourisme selon la CTM

    DELESTAGE – Les contraintes opérationnelles générées par les coupures d’électricité pénalisent la relance du tourisme selon la CTM

    Antananarivo, 24 Octobre, 10h30 – Un problème majeur qui vient entraver le développement du secteur. La situation se complique pour les opérateurs touristiques qui subissent des coupures d’électricité pouvant aller jusqu’à dix heures par jour. Pour Aina Raveloson, la présidente du conseil d’administration de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), les contraintes opérationnelles générées par le délestage pénalisent la relance du tourisme sur laquelle ces opérateurs travaillent durement après la crise de la Covid-19 qui a lourdement touché le secteur.

    ⭕L’instabilité et l’irrégularité de l’approvisionnement en électricité ont plusieurs impacts sur les opérations des entreprises. Selon Aina Raveloson, il est difficile actuellement d’avoir une prévisibilité sur la disponibilité de l’énergie. Les opérateurs subissent la plupart du temps des coupures qui ne sont pas programmées ou en dehors du planning communiqué par la Jirama. Ils ont ainsi du mal à s’organiser, à planifier leur travail ou encore à gérer leurs employés. Cette situation ne concerne pas seulement les hôtels ou les restaurants mais à plus forte raison les autres métiers comme les agences de voyage et les tours opérateurs, expose-t-elle.

    ⭕Le délestage a également un impact financier, puisque le recours à l’utilisation de matériels de production d’énergie comme les groupes électrogènes ou encore le système solaire constitue une charge supplémentaire pour les entreprises et fait augmenter leur coût d’exploitation. Aussi, dans un contexte inflationniste, les opérateurs sont contraints de répercuter ces coûts imprévus sur leurs prix pour ne pas tourner à perte, poursuit Aina Raveloson.

    ⭕Or, ce ne sont pas tous les opérateurs touristiques qui ont les moyens d’acquérir des équipements pour leur autonomie en énergie, fait remarquer la PCA de la CTM. Faute de pouvoir répondre aux attentes des clients vu leur dépendance aux services de la Jirama, des membres de cette confédération auraient enregistré une baisse de chiffres d’affaires, avec les annulations de réservation ou de séjour entre autres, regrette notre interlocutrice.

    ⭕Il y a également l’insécurité, favorisée par les coupures d’électricité. La CTM parle de cambriolage ou d’attaque, dont sont notamment victimes ceux qui doivent travailler tard le soir.

    ⭕Il est alors difficile de se projeter dans un nouvel investissement si des services de base comme l’électricité ne sont pas disponibles correctement dans les sites d’implantation prévues, soutient Aina Raveloson. « Le problème d’approvisionnement en énergie ou en eau devient un point de blocage majeur dans la décision d’extension ou d’investissement dans de nouveaux projets », lance-t-elle. L’Etat est ainsi appelé à considérer les secteurs de l’eau et de l’énergie parmi ses priorités. « Nous ne pouvons pas accepter que ce soit une situation qui va encore perdurer dans plusieurs années. La question n’est pas de s’adapter à la problématique du délestage mais de résoudre ce défaut de service public », souligne la PCA de la CTM.

    ⭕Le secteur privé avait auparavant déjà avancé des solutions qui peuvent se présenter comme solution à court termes au problème actuel de l’approvisionnement en énergie. La division des zones, avec un planning tournant de priorisation de fourniture d’électricité et d’un planning de délestage avec un délai de prévenance fixe et respecté par la Jirama avait par exemple été proposée. Tout comme l’allocation de subventions, l’augmentation des aides fiscales ou encore l’appui aux entreprises dans l’autoproduction d’électricité et la mise en vente de leur surplus de production.

    Photo d’illustration

  • RECHERCHE – La 11ème édition de la revue universitaire Sokela disponible pour commande

    RECHERCHE – La 11ème édition de la revue universitaire Sokela disponible pour commande

    Antananarivo, 24 Octobre, 9h36 – Parution de la 11ème édition de la revue universitaire Sokela, Parole du Sud, ce mois d’octobre. Présentée officiellement le 13 octobre, à Fianarantsoa par le professeur Henri Rasamoelina, cette revue parue aux éditions Ivonea a des allures de livre. Le Pr Henri Rasamoelina qui en est l’un des principaux promoteurs annonce que la revue est disponible en commande sur le site morebooks.com.

    ⭕Cette 11ème édition compte 300 pages. Elle regroupe une trentaine d’articles de fonds fruits du travail de plusieurs chercheurs venant des différentes universités de la Grande Île. Parmi eux figure l’article sur « Le recouvrement des avoirs illicites à l’étranger : un mirage ou un désespoir », écrit par le Dr Solofo Théodore Randrianjafy ou encore « Objectif sous-jacent de l’évangélisation et du développement : genre paix et sécurité » par le Pr Anselme Rakotoarivelo.

    ⭕L’ année 2023 a vu la parution de trois éditions de la revue Sokela, la Parole du Sud, avec les numéros 9, 10 et dernière numéro 11. Nombre de parutions qui fait de cette revue scientifique malgache une des plus actives de ce genre qui se fait de plus en plus rare.

  • CONTEXTE PRÉ-ÉLECTORAL – Andry Rajoelina dans l’Itasy ce mardi, le collectif des candidats en réunion avec les autres forces vives

    CONTEXTE PRÉ-ÉLECTORAL – Andry Rajoelina dans l’Itasy ce mardi, le collectif des candidats en réunion avec les autres forces vives

    Antananarivo, 24 Octobre, 7h32 – Chacun sa route. Alors que Andry Rajoelina, président sortant et candidat à sa propre succession poursuit sa campagne électorale et continue ses tournées dans les différentes régions, le collectif des candidats annonce une journée de réunion avec les différentes forces vives du pays avant de reprendre ses marches mercredi.
    ⭕Ce mardi, Andry Rajoelina est annoncé dans l’Itasy. Dans la matinée vers 10h, il est attendu à Analavory. Dans l’après-midi, il est prévu venir à Soavinandriana Itasy. Et comme à chacune de ses tournées, il sera entouré des différents artistes qui se sont engagés à ses côtés pour animer la scène.
    ⭕Le collectif des candidats, de son côté, indique que ce mardi, il rencontrera des organisations syndicales autant du secteur public que du secteur privé, des étudiants, des organisations et des partis politiques ainsi que diverses autres catégories de citoyens. Il ne donne à nouveau rendez-vous à ses partisans pour reprendre les marches que mercredi. Les points de ralliement seront Anosizato et Imerintsiatosika.
  • PRÉVISION – Météo Madagascar s’attend à une saison cyclonique proche ou inférieure à la moyenne

    PRÉVISION – Météo Madagascar s’attend à une saison cyclonique proche ou inférieure à la moyenne

    Antananarivo, 24 Octobre, 6h25 – Madagascar ne devrait pas connaître plus de quatre cyclones durant la saison cyclonique 2023-2024. Un seul cyclone pourrait néanmoins causer des dégâts considérables compte tenu de la puissance qu’il pourrait avoir. « En raison du changement climatique, un seul cyclone intense peut causee des ravages importants », alerte Météo Madagascar qui invite déjà les différents responsables à se préparer à la saison cyclonique.
    ⭕La saison cyclonique s’étale du mois d’octobre au mois d’avril à Madagascar. Selon les prévisions de Météo Madagascar, le premier cyclone de cette saison est attendu dans la deuxième moitié de la période cyclonique. « Les cyclones sont prévus toucher la Grande île dans la deuxième moitié de la saison cyclonique, qui s’étend du mois de janvier au mois d’avril », précise le bulletin. Ces cyclones peuvent se former à la fois dans l’océan Indien et dans le canal de Mozambique.
    ⭕Dans sa perspective climatique de la saison des pluies 2023-2024, le service météorologique malgache estime que la saison cyclonique pourrait être proche ou inférieure à la moyenne pour cette saison. « En temps normal, quatre systèmes cycloniques tournent autour de la Grande île, et seuls deux cyclones atteignent les terres », indique Météo Madagascar dans son bulletin.
  • TRANSPORT – 4 500 badges à distribuer aux conducteurs de tuk tuk à Mahajanga pour la professionnalisation du secteur

    TRANSPORT – 4 500 badges à distribuer aux conducteurs de tuk tuk à Mahajanga pour la professionnalisation du secteur

    Antananarivo, 23 Octobre, 14h58 – Vers la professionnalisation du métier de conducteurs de tuk tuk à Mahajanga. Le gouvernorat de la région a imprimé des badges pour les conducteurs de ces triporteurs qui exercent dans la ville de Mahajanga. D’après Mokhtar Andriantomanga, gouverneur de la région Boeny, ce badge va aider les clients à distinguer les professionnels des usurpateurs.

    ⭕« Pour obtenir ce badge, les conducteurs de tuktuk doivent adhérer d’abord au syndicat. Et le conducteur doit passer un entretien ainsi qu’une enquête de moralité. Il doit aussi remplir certains critères, avant son adhésion au syndicat. », souligne le gouverneur.

    ⭕Les responsables ont recensé environ 4 500 conducteurs de tuk tuk en activité à Mahajanga. « Nous avons imprimé 4 500 badges, à distribuer aux conducteurs, une fois qu’ils valident leur adhésion au sein du syndicat. Le gouvernorat a pris en charge les coûts d’impression de ces badges et du logo utilisé par le syndicat, pour alléger la charge financière des conducteurs et les inciter à adhérer au syndicat », ajoute notre interlocuteur.

    ⭕La professionnalisation de ce secteur d’activité est une initiative commune entre les conducteurs de tuk tuk et les autorités locales. «Le métier de conducteur de tuk tuk a été pointé du doigt dernièrement. Des clients hésitent même à prendre les tuk tuk en raison des plaintes sur l’insécurité qu’ils ont entendues », indique Mokhtar Andriantomanga.