Catégorie : Actualité

  • EDUCATION – Poursuite de la décentralisation de l’organisation de l’examen du CEPE pour l’année 2026

    EDUCATION – Poursuite de la décentralisation de l’organisation de l’examen du CEPE pour l’année 2026

    Les autorités poursuivent la décentralisation de l’organisation de l’examen du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE). À moins d’une semaine des épreuves prévues le 16 juin, le ministère de l’Éducation nationale (MEN) confirme que comme en 2025, des sujets distincts ont été élaborés pour chacune des 24 régions du pays.

    Depuis la session 2025, la conception et l’impression des sujets sont réalisées au niveau des directions régionales de l’Éducation nationale (DREN), selon le directeur des examens et de la certification auprès du MEN, Bazolimanjato Nivojoelina. Les 115 circonscriptions scolaires (CISCO) assurent ensuite la mise sous plis des sujets ainsi que leur dispatching vers les centres d’examen de leurs ressorts respectifs.

    Pour le ministère, cette décentralisation permet une meilleure adaptation aux réalités locales tout en allégeant les contraintes logistiques liées à la centralisation des opérations. “Les préparatifs avancent conformément au calendrier établi. Toutes les dispositions sont prises pour que les candidats puissent composer dans les meilleures conditions possibles et dans le respect des normes de sécurité”, assure le responsable.

    Les opérations techniques se poursuivent actuellement dans les différentes régions. Elles concernent notamment la préparation des enveloppes sécurisées, la mise sous plis des sujets et leur acheminement vers l’ensemble des centres d’examen. Ces opérations devraient être achevées au cours de cette semaine.

    La sécurisation du processus demeure une priorité avant, pendant et après les épreuves. Le MEN collabore avec l’Organe mixte de conception (OMC) ainsi qu’avec les Forces de défense et de sécurité afin de garantir l’intégrité de cet examen officiel. Des représentants du ministère sont également mobilisés pour superviser les différentes étapes du processus, depuis l’acheminement des sujets jusqu’à la publication des résultats.

    Dans les établissements scolaires, les révisions s’intensifient à quelques jours de l’examen. Les convocations des candidats ont déjà été transmises aux écoles, qui restent responsables de leur distribution. Dans certains établissements privés, elles ne sont remises qu’à la veille des épreuves afin d’éviter leur perte ou de permettre la régularisation des derniers frais de scolarité.

    Cette année, 583 463 candidats sont inscrits au CEPE, répartis dans 2 113 centres d’examen à travers Madagascar. L’effectif est en hausse de 2,11 % par rapport à la session 2025.

  • SANTÉ OCULAIRE – Un tiers des patients diabétiques reçus en consultation présentent de signes de rétinopathie

    SANTÉ OCULAIRE – Un tiers des patients diabétiques reçus en consultation présentent de signes de rétinopathie

    Une menace silencieuse. La rétinopathie diabétique figure parmi les principales causes de cécité à Madagascar. Sur 30 patients diabétiques consultés auprès de l’Institut de la Vision Madagascar (IVM), 10 présentent déjà les signes de cette maladie ophtalmologique. Touchant notamment les personnes âgées de 20 à 74 ans, cette maladie évolue souvent sans symptômes apparents, ce qui retarde le diagnostic et la prise en charge.

    La rétinopathie diabétique peut toucher tous les diabétiques, particulièrement ceux atteints de diabète de type 1. Plusieurs facteurs aggravants sont également identifiés, notamment l’hypertension artérielle, l’obésité, la grossesse ou encore les antécédents familiaux de diabète, selon un ophtalmologue de l’IVM, Dr Lucien Gabriel Rakotoson. Le principal danger réside dans le caractère silencieux de la maladie. “Les patients arrivent souvent trop tard chez l’ophtalmologue. Une fois la cécité installée, il n’existe généralement plus de solution pour récupérer la vision perdue”, alerte le spécialiste.

    La consultation d’un ophtalmologue au moins une fois par an, même en l’absence de troubles visuels, constitue une nécessité. La prévention repose également sur une bonne hygiène de vie, notamment une alimentation équilibrée, une consommation limitée de sucre et de matières grasses, une activité physique régulière ainsi qu’un contrôle du poids et une surveillance de la glycémie.

    Plusieurs traitements de la rétinopathie diabétique sont désormais disponibles à Madagascar. Selon le stade de la maladie, les patients peuvent bénéficier d’un traitement médical, d’une photocoagulation au laser, d’injections intravitréennes ou encore d’une vitrectomie. Ce dernier étant une intervention chirurgicale pouvant être pratiquée localement, évitant ainsi les évacuations sanitaires à l’étranger.

    Lors d’une sensibilisation durant le “rendez-vous du Remapsen (Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement)”, le 4 juin à Ambohidahy, Le Dr Rakotoson a lancé un appel aux professionnels de santé à orienter précocement les patients diabétiques vers un ophtalmologue, sans attendre que le diabète soit stabilisé. Le dépistage et la prise en charge à temps pourront éviter les complications, voire la cécité liée au diabète.

  • AGRICULTURE – 2 000 agents vulgarisateurs agricoles à déployer dans les communes, selon Gaetan Ramindo

    AGRICULTURE – 2 000 agents vulgarisateurs agricoles à déployer dans les communes, selon Gaetan Ramindo

    Le gouvernement veut rapprocher les services agricoles des producteurs. Gaetan Ramindo, ministre de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire, dévoile un plan de recrutement d’envergure nationale destiné à transformer l’accompagnement des producteurs locaux lors de la séance de rencontre entre quelques membres de l’Exécutif et les députés à l’Assemblée nationale mardi. Il évoque le recrutement massif de 2 000 agents vulgarisateurs à mettre en place au niveau des communes.

    Ces techniciens seront déployés de manière progressive à travers l’ensemble des collectivités décentralisées chaque année durant sur une période de 5 ans. “L’objectif est de disposer de cinq agents vulgarisateurs par commune”, indique le membre du gouvernement.

    Sur le terrain, la mission de ces agents ne s’établira pas au simple conseil théorique. Ils seront les piliers d’un appui de proximité visant à sécuriser et à maximiser le rendement des exploitations familiales. Selon les précisions fournies par le ministre Gaetan Ramindo, leur champ d’action couvrira l’intégralité du cycle de production et de valorisation.

    Ces agents vulgarisateurs auront pour mission d’accompagner les agriculteurs dans les domaines de la production et de la santé végétale. Ils s’occuperont également d’assistance stratégique pour orienter les agriculteurs sur les questions commerciales et la recherche de débouchés, ainsi que dans la gestion de l’eau et de la mécanisation agricole.

  • FOOTBALL / MONDIAL 2026 – La Maison Blanche invoque “de bonnes raisons” pour justifier l’exclusion d’un arbitre somalien et de responsables iraniens

    FOOTBALL / MONDIAL 2026 – La Maison Blanche invoque “de bonnes raisons” pour justifier l’exclusion d’un arbitre somalien et de responsables iraniens

    Le patron de l’équipe de la Maison Blanche chargée de l’organisation de la Coupe du monde de foot, Andrew Giuliani, assure mardi que le refoulement d’un arbitre somalien et le refus de visas à des responsables de la sélection iranienne étaient motivés par « de bonnes raisons ».

     

    L’arbitre somalien Omar Artan, bien que titulaire d’un visa d’entrée aux Etats-Unis, a été refoulé samedi à son arrivée, la Fifa ayant ensuite annoncé qu’il n’officierait pas durant la compétition. « Jusqu’à présent, 35 équipes ont pu entrer aux Etats-Unis. Aucun joueur ni entraîneur ne s’est vu interdire l’accès », déclare Andrew Giuliani lors d’une discussion organisée par le groupe de réflexion Atlantic Council à Washington.

     

    « Il y a eu des responsables qui se sont vu interdire l’entrée et pour de bonnes raisons », affirme-t-il, évoquant la nécessité d’empêcher « des acteurs malveillants de venir dans le pays sous couvert de la Coupe du monde » de football, qui débute jeudi. « Il y a eu un arbitre qui n’a pas été admis. Je ne peux pas entrer dans les détails mais ce que je peux vous dire, c’est que c’était pour une très bonne raison », assure le responsable de la Maison Blanche, faisant état de discussions avec le ministre de la Sécurité intérieure, Markwayne Mullin, et le chef de la police aux frontières (CBP).

     

    La CBP justifie le refoulement d’Omar Artan, qui a notamment arbitré en Coupe d’Afrique des nations (CAN), par des « problèmes liés à la vérification de ses antécédents ». Un responsable du Département d’Etat américain a cependant déclaré mardi soir à l’AFP que l’arbitre était « lié à des personnes soupçonnées d’appartenir à des organisations terroristes », ce qui « rendait le voyageur inéligible à l’entrée » sur le sol américain.

     

    De leur côté, une quinzaine de membres de l’encadrement de la sélection iranienne se sont vu refuser des visas américains. « Tout le personnel d’entraînement de l’équipe iranienne peut entrer. Il y a des responsables iraniens qui ne peuvent pas entrer, là encore pour de très bonnes raisons », ajoute Andrew Giuliani, sans autre précision.

     

    « Comme vous pouvez l’imaginer, il y a des gens qui prétendent être des entraîneurs mais ne le sont peut-être pas », poursuit-il. Il évoque notamment la possible présence parmi eux de personnes « travaillant directement avec les Gardiens de la Révolution », l’armée idéologique de la République islamique.

     

    Les incertitudes quant à l’obtention des visas américains à cause du conflit en cours au Moyen-Orient ont forcé la sélection iranienne à relocaliser son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique, bien qu’elle joue ses trois rencontres de groupe aux Etats-Unis.

     

    Textes et photo AFP

  • FISCALITÉ – La taxe sur les véhicules à moteur à payer auprès des services fiscaux avant le 15 juillet

    FISCALITÉ – La taxe sur les véhicules à moteur à payer auprès des services fiscaux avant le 15 juillet

    De longues files à prévoir auprès des centres et services fiscaux dans les prochaines semaines. Les propriétaires des véhicules à moteur mis en circulation avant le 15 juillet sont appelés à effectuer la déclaration et le paiement de la taxe sur les véhicules à moteur (TVM) auprès de ces bureaux au plus tard le 15 juillet. Dans un communiqué publié lundi, la Direction générale des impôts (DGI) précise que les contribuables immatriculés doivent accomplir ces formalités auprès de l’unité opérationnelle gestionnaire de leur dossier fiscal, tandis que les personnes non immatriculées peuvent s’adresser au centre fiscal de leur choix.

     

    Quelques bureaux ne pourront toutefois pas encore percevoir cette taxe supprimée en 2006 et réinstaurée en 2026. Il s’agit de la direction des grandes entreprises (DGE), des services régionaux des impôts Analamanga 1 et 2, Atsinanana et Vakinankaratra, du Centre fiscal du troisième arrondissement d’Antananarivo et du Centre fiscal Alasora. Les contribuables relevant de ces unités devront effectuer leurs démarches auprès d’un autre bureau fiscal proche de leur domicile ou de leur siège social.

     

    Si l’on en croit l’administration fiscale, le paiement de la taxe sur les véhicules à moteur conditionne toute autre démarche administrative liée au véhicule, tel que le renouvellement des assurances, les mutations, les visites techniques ou encore la délivrance des autorisations d’exploitation. Toute fausse déclaration, tout retard ou défaut de paiement expose, par ailleurs, le contribuable aux sanctions prévues par le Code des impôts.

     

    Pour permettre une vérification permanente du paiement de la taxe, la direction générale des impôts évoque la délivrance, en plus du récépissé de paiement, d’un document comportant un code QR muni d’un cachet de l’administration fiscale. Celui-ci devra être conservé en permanence à bord du véhicule, précise l’administration fiscale. Le code QR devrait par ailleurs permettre de contrôler l’authenticité du document conservé à bord.

     

    La taxe sur les véhicules à moteur est instituée au profit du Budget général de l’État. Elle s’applique à l’ensemble des véhicules à moteur, notamment les voitures, les véhicules utilitaires, les motos et scooters, qu’ils soient à combustion, électriques ou hybrides. Les bateaux à moteur et les aéronefs sont également concernés. Sont toutefois exemptés de cette taxe les véhicules bénéficiant d’un régime dérogatoire prévu par les conventions internationales, les ambulances, les véhicules des sapeurs-pompiers ainsi que les véhicules administratifs. Pour les véhicules terrestres, le montant de la taxe est déterminé selon les caractéristiques du véhicule et varie généralement entre 5 000 et 340 000 ariary.

  • BUDGET – L’Etat avance un besoin brut de financement à hauteur de 8 651,19 milliards d’ariary pour l’année 2026

    BUDGET – L’Etat avance un besoin brut de financement à hauteur de 8 651,19 milliards d’ariary pour l’année 2026

    Le ministère de l’Economie et des finances (MEF) estime à 8 651,19 milliards d’ariary le besoin brut de financement de l’Etat dans son Plan annuel de financement (PAF) pour l’exercice en cours. C’est le montant de l’argent que l’Etat devrait trouver afin de couvrir ses dépenses et ses projets qui ne sont pas comblés par ses recettes habituelles. Pour lever ce financement, la Stratégie de la dette à moyen terme (SDMT), préconise un recours modéré aux emprunts semi-concessionnels et commerciaux, détaillé dans le Document budgétaire annexé au projet de loi des Finances rectificatives (PLFR) 2026.

    Pour financer son année 2026, l’État s’appuie principalement sur les aides et prêts internationaux qui contribuent à deux tiers du montant recherché. Et ce, tout en développant les emprunts à l’intérieur du pays pour éviter de trop dépendre de l’extérieur.

    Le montant total du financement extérieur attendu s’élève à 5 839,35 milliards d’ariary. L’Etat indique que des bailleurs de fonds sont déjà identifiés. Cette somme proviendrait alors principalement des institutions multilatérales comme l’Association internationale de développement (IDA), la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), qui injectent à elles seules plus de la moitié du financement global.

    Le reste de ce financement extérieur est complété par des partenaires bilatéraux, à travers des prêts directs de pays comme la Chine ou d’agences de développement telles que l’Agence française de développement (AFD) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), ainsi que par la Banque Centrale à hauteur de 6,3 % via des fonds internationaux spécifiques à savoir les programmes FEC et FRD. Et une part marginale de 0,2 % sera mobilisée auprès de banques commerciales extérieures sous forme de prêts classiques.

    Le financement intérieur, représentant 32,5 % du budget global soit 2 811,84 milliards d’ariary, sera quant à lui mobilisé directement sur le marché malgache. Cette ressource repose majoritairement sur l’émission de titres publics, des instruments de dette achetés par les investisseurs locaux qui fournissent des liquidités immédiates à l’État avec une perspective de remboursement futur. Ceux-ci sont portés notamment par les BTF à 3 ans qui s’élèvent à 11 % du financement total. Pour compléter ce dispositif et soutenir la gestion quotidienne de sa trésorerie, l’État bénéficiera également d’un appui direct de la Banque centrale sous forme d’avances temporaires, correspondant à un montant de 441 milliards d’ariary.

  • PÉTANQUE – La Fédération sport boules malgaches prévoit deux équipes pour les tournois estivaux 2026 en France

    PÉTANQUE – La Fédération sport boules malgaches prévoit deux équipes pour les tournois estivaux 2026 en France

    La Fédération sport boules malgache (FSBM) procédera à la sélection des joueurs appelés à participer aux tournois estivaux en France, du 10 au 12 juin à Antsirabe. Selon Adrien Julio Edouard Andrianirina, président de l’instance nationale de pétanque, deux équipes de triplette seront retenues pour représenter Madagascar lors de ces compétitions.

    La Direction technique nationale (DTN) de la FSBM devra choisir six joueurs parmi les 28 présélectionnés. Faralahy Urbain Joseph Ramanantsiaray, alias « Baloty », Faly Donald Andrianantenaina, Hariliva Zonandrianina Andrianasolo, Tafita Angelo Andriamahandry, Lova Rakotoarisoa, Tiana Laurens Razanadrakoto ou encore Faratiana Rakotoniaina figurent parmi les boulistes convoqués pour ce rassemblement dans la Ville d’Eaux.

    Selon un communiqué de la FSBM, “la liste des joueurs a été arrêtée lors d’une réunion et d’un conseil regroupant tous les membres composant la Direction technique nationale, et a été approuvée par la Commission technique nationale”. La liste finale sera publiée en direct sur la page Facebook de la Fédération, a souligné le patron du sport boules malgache.

    La DTN s’appuiera sur trois critères fondamentaux pour départager les prétendants, rapporte le président de la FSBM : l’évaluation physique, l’évaluation technique et, enfin, l’évaluation comportementale. Il s’agit d’“analyser le comportement du joueur au sein de l’équipe”, précise-t-il.

    Pour ce déplacement dans l’Hexagone, Adrien Julio Edouard Andrianirina indique qu’il ne s’agit pas encore de la sélection pour le Championnat du Monde en triplette. Il a également expliqué que les joueurs expatriés ne figurent pas dans cette liste “puisqu’ils ne sont pas disponibles pour le regroupement” à Antsirabe.

    Après l’annonce de la liste finale, la FSBM entamera les procédures administratives pour le voyage. Le départ effectif dépendra de l’obtention des visas, indique la Fédération. Toutefois, le président se veut rassurant. “Ce qui est certain, c’est que les joueurs seront en France avant le 26 juin”, souligne-t-il. L’objectif affiché est de participer à la prestigieuse Marseillaise à pétanque, qui débutera au début du mois de juillet.

  • FOOTBALL FEMININ – Victoire impérative de Madagascar contre Soudan du Sud pour accéder au deuxième tour de qualification des JO 2028

    FOOTBALL FEMININ – Victoire impérative de Madagascar contre Soudan du Sud pour accéder au deuxième tour de qualification des JO 2028

    Match décisif. Madagascar affronte ce mardi, en match retour sur la pelouse du Juba National Stadium, le Soudan du Sud dans le cadre du premier tour de qualification pour les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028. Les Ladies Barea sont condamnées à battre les Bright Starlets afin d’accéder au prochain tour.

    Les deux sélections se sont séparées sur un match nul (1-1), samedi, lors de la manche aller. Ce sont les Malgaches qui avaient ouvert le score avant que les Sud-Soudanaises n’égalisent en seconde période. Les protégées d’Auguste Raux, bien que devant disputer les deux rencontres sur le terrain de leur adversaire, disposent des armes nécessaires pour remporter ce match.

    Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 16h, heure de Madagascar ce mardi. Pour ce match retour, le Soudan du Sud évoluera à domicile et Madagascar en tant que visiteur. Le vainqueur de cette confrontation décisive retrouvera l’Afrique du Sud lors du second tour de qualification.

  • ENTRETIEN ROUTIER – L’Omnis mobilise 300 tonnes de grès bitumineux de Bemolanga pour tester le revêtement local à Morafenobe

    ENTRETIEN ROUTIER – L’Omnis mobilise 300 tonnes de grès bitumineux de Bemolanga pour tester le revêtement local à Morafenobe

    Mission de démonstration pour l’Omnis. C’est l’Office des mines nationales et des industries stratégiques qui assurera toute la chaîne logistique, de l’extraction à la fourniture du grès bitumineux de Bemolanga destinés à l’entretien des axes routiers de Morafenobe. 300 tonnes de ce matériau local est prévu pour ce projet.

    Ce projet est réalisé conjointement par l’Omnis, le Laboratoire national des travaux publics et du bâtiment (LNTPB) ainsi que le ministère des Travaux Publics (MTP). Il vise à démontrer l’efficacité technique et économique de l’utilisation de cette ressource locale. L’Office des mines agit en sa qualité de maître d’ouvrage délégué.

    Le projet est financé intégralement sur les ressources nationales via le Fonds Routier de Madagascar. C’est l’organisme étatique officiel dédié au financement des travaux d’entretien du réseau routier national. Le cadre officiel de cette décision repose sur la validation d’une communication verbale présentée en Conseil des ministres.

    Les réserves de grès bitumineux de Bemolanga, situées dans le bassin sédimentaire de Morondava, cachent un potentiel de 2,85 milliards de barils. Ce matériau unique est une roche hautement imprégnée d’un hydrocarbure lourd et visqueux dans l’Ouest de Madagascar.

  • BASKETBALL – L’arbitre international malgache Yann Vezo Davidson officiera en Turquie pour la Coupe du monde U17

    BASKETBALL – L’arbitre international malgache Yann Vezo Davidson officiera en Turquie pour la Coupe du monde U17

    Plusieurs rendez-vous mondiaux et continentaux majeurs dans l’agenda de Yann Vezo Davidson, arbitre international malgache de basketball, aura cette année encore plusieurs rendez-vous majeurs à l’échelle mondiale et continentale inscrits à son agenda. Il participera notamment à la Coupe du monde U17, qui se déroulera en Turquie du 27 juin au 5 juillet.

    Au-delà de ce Mondial des jeunes, il a également dans son viseur la Coupe du monde féminine seniors, prévue en septembre en Allemagne. Yann Vezo Davidson vient par ailleurs d’officier, pour la quatrième année consécutive, à la phase finale de la Basketball Africa League (BAL), qui s’est achevée le 31 mai à Kigali et a vu le sacre des Rwandais du RSSB Tigers face aux Angolais du Petro de Luanda.

    “Je reste constant dans ma progression et je contribue à faire de l’arbitrage malgache une référence sur le continent africain”, confie l’arbitre malgache. Il espère ainsi “inspirer la nouvelle génération et lui montrer qu’il est possible d’atteindre le haut niveau en tant que joueur, entraîneur, mais aussi en tant qu’arbitre”.