Catégorie : Actualité

  • MONNAIE – L’ariary malgache dans le top 10 des devises les plus faibles au monde par le magazine Forbes

    MONNAIE – L’ariary malgache dans le top 10 des devises les plus faibles au monde par le magazine Forbes

    L’ariary malgache est la neuvième monnaie la plus faible au monde. Il fait partie des dix devises les figure plus faibles au monde selon le classement publié en début juin par le magazine Forbes. Cette neuvième place a été attribuée sur la base du nombre d’unités nécessaires pour obtenir un dollar américain. Selon les données utilisées par Forbes, celles qui sont basées sur son convertisseur de devises basé sur les données d’Open Exchange, un ariary valait 0,000238 dollar américain, au moment de l’étude, soir le 1er juin, ce qui équivalait à environ 4 205,20 ariary pour un dollar.

    Dans ce classement, l’ariary est précédé par le rial iranien, considéré comme la devise la plus faible au monde, suivi de la livre libanaise, du dong vietnamien, du kip laotien, de la roupie indonésienne, du som ouzbek, du franc guinéen et du franc burundais. Le guarani paraguayen complète le top 10 à la dixième place.

    Dans son article, Forbes rappelle que l’ariary, introduit en 1961 puis devenu officiellement la monnaie de Madagascar en remplacement du franc malgache en 2005, est utilisé dans une économie reposant principalement sur l’agriculture, les mines, la pêche et la foresterie. Les principales exportations du pays comprennent notamment la vanille, le nickel et les clous de girofle.

    Le magazine précise toutefois que le classement des devises les plus faibles ne reflète pas à lui seul la santé économique d’un pays. Il mesure essentiellement la valeur nominale d’une monnaie par rapport au dollar américain et ne prend pas en compte d’autres indicateurs comme le produit intérieur brut, le niveau de vie ou la croissance économique.
    Par ailleurs, bien que l’ariary figure parmi les monnaies les plus faibles au monde, il a connu un regain de force ses derniers mois après avoir été particulièrement faible en février 2025, le dollar s’échangeant à 4708,52 ariary le 14 février 2025. A la date du 8 juin 2026, un dollar équivaut à 4 195,8 ariary.
    À l’opposé, Forbes classe le dinar koweïtien comme la devise la plus forte du monde en 2026. Le podium est complété par le dinar bahreïni et le rial omanais. Viennent ensuite le dinar jordanien, la livre sterling britannique, la livre de Gibraltar, le franc suisse, le dollar des îles Caïmans, l’euro et le dollar américain.

  • FOOTBALL – La participation de l’Iran au Mondial 2026 compliquée par la guerre avec les États-Unis

    FOOTBALL – La participation de l’Iran au Mondial 2026 compliquée par la guerre avec les États-Unis

    L’équipe nationale iranienne devra entrer aux États-Unis le jour même de ses matchs et quitter le territoire immédiatement après, selon les déclarations de l’ambassadeur d’Iran au Mexique. Cette situation illustre les difficultés auxquelles la Team Melli est confrontée à quelques jours du début de la Coupe du monde de football organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada.

     

    La sélection iranienne est arrivée dimanche à Tijuana, au Mexique, où elle a établi son camp de base après plusieurs mois d’incertitudes liées au conflit opposant Téhéran et Washington. Les joueurs et les membres de la délégation ont atterri dans un aéroport placé sous haute sécurité, sous la surveillance de la Garde nationale mexicaine.

     

    Visas et autorisations d’entrée

     

    L’Iran doit disputer trois matchs de phase de groupes sur le sol américain, dont deux à Los Angeles et un à Seattle. Si les joueurs ont obtenu leurs visas d’entrée, plusieurs membres de l’encadrement n’ont pas reçu l’autorisation de se rendre aux États-Unis. Selon les autorités iraniennes, une quinzaine d’accompagnants sont concernés, parmi lesquels le président de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj.

     

    Les modalités exactes d’entrée sur le territoire américain demeurent toutefois floues. Samedi, l’ambassadeur iranien au Mexique a affirmé que la sélection ne pourrait entrer aux États-Unis que le jour de ses rencontres. D’autres responsables de la Fédération iranienne ont évoqué la possibilité d’arriver la veille des matchs. Mehdi Taj a dénoncé cette situation à la télévision iranienne, estimant qu’aucune autre équipe nationale ne se verrait imposer de telles conditions par un pays hôte.

     

    Ni les autorités américaines ni la Fifa n’ont officiellement commenté ces restrictions. La participation de l’Iran constitue un cas inédit dans l’histoire du tournoi, aucun pays engagé dans une Coupe du monde n’ayant auparavant été en guerre avec l’un des États organisateurs.

     

    Plusieurs mois de perturbations

     

    Les difficultés rencontrées par la Team Melli s’ajoutent à plusieurs mois de perturbations. Le championnat iranien avait été interrompu après les premières frappes israélo-américaines contre le pays, tandis que les autorités iraniennes ont longtemps entretenu le doute sur la participation de la sélection au tournoi. Initialement prévue en Arizona, la préparation de l’équipe a finalement été déplacée à Tijuana il y a quelques semaines.

     

    Dans la ville frontalière mexicaine, les mesures de sécurité ont été renforcées autour de l’hôtel de la délégation et du stade d’entraînement. Certains habitants regrettent toutefois que les tensions diplomatiques pèsent sur l’événement sportif. “Ils ne devraient pas mélanger le football avec la politique”, a confié à l’AFP Daniel Mercado, employé d’un restaurant proche du camp de base iranien.

     

    L’Iran doit affronter la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l’Égypte lors de la phase de groupes de la Coupe du monde.

     

    Avec AFP

  • SECTEUR FINANCIER – Une réflexion autour d’un projet de création d’une Banque mutuelle d’État soumise par la Banky foiben’i Madagasikara

    SECTEUR FINANCIER – Une réflexion autour d’un projet de création d’une Banque mutuelle d’État soumise par la Banky foiben’i Madagasikara

    La Banky foiben’i Madagasikara (BFM) indique avoir officiellement soumis une note de réflexion au Bureau du Premier ministre, portant sur l’opportunité d’envisager, à long terme, la création d’une banque mutuelle d’État. Ce projet n’en est qu’au stade de concept théorique pour le moment. Mais concernant l’architecture potentielle d’un tel système, le Gouverneur de la BFM, Aivo Andrianarivelo, avait avancé, à titre d’exemple et de piste de réflexion, le modèle opérationnel de certaines institutions financières internationales. C’est un projet qu’il avait présenté aux parlementaires, en marge de la séance plénière d’adoption de la loi sur les sûretés de vendredi, à l’Assemblée nationale de Tsimbazaza.

    Le Gouverneur de la BFM faisait référence aux institutions internationales, qui disposent de leurs propres structures bancaires internes, à l’instar du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. Ces institutions de Bretton Woods avaient mis en place la Bank-Fund Staff Federal Credit Union (BFSFCU). Cette entité fonctionne en circuit fermé, puisque ce sont les dépôts des employés qui financent directement les crédits des autres membres.

    La UNFCU (United Nations Federal Credit Union), est le modèle équivalent pour l’Organisation des Nations unies. Elle est conçue pour l’écosystème des fonctionnaires internationaux. Elle propose entre autres des services multidevises, des cartes bancaires mondiales, aucun frais de tenue de compte abusif, et des solutions d’épargne ou de crédit adaptées à la mobilité de ses membres.

    Dans l’esprit de la proposition faite au Premier ministre par la Banque centrale, l’idée est de dupliquer cette logique à l’échelle nationale. Au lieu du personnel de l’ONU ou du FMI, cette nouvelle banque mutuelle s’appuierait sur la masse critique des agents de l’État malgache et des organismes rattachés. Et la pertinence économique de ce projet repose sur un vivier de clientèle captive, d’après le Gouverneur, Aivo Andrianarivelo.

    Il soutient que les organismes rattachés et les institutions publiques, tels que la Caisse nationale de prévoyage sociale (Cnaps), ou encore la Banque centrale, pourraient disposer d’une base d’utilisateurs suffisante pour viabiliser une telle structure mutuelle étatique. L’objectif principal serait d’améliorer le pouvoir d’achat et les conditions de vie des agents de la fonction publique, lance-t-il.

    Il convient toutefois de tirer les leçons du passé, insiste Aivo Andrianarivelo. Des institutions telles que la BNI, la BFV et la BOA étaient initialement des banques publiques dont la faillite ou les difficultés structurelles ont été causées par des défaillances de gestion étatique, rappelle-t-il. Il fait d’ailleurs remarquer qu’historiquement, la vulnérabilité des entreprises publiques découle directement des interférences et des carences de gouvernance de l’État.

    Il s’agit pour l’heure d’une orientation stratégique soumise à réflexion, le gouvernement poursuivant l’évaluation de sa faisabilité. C’est en sa qualité de conseiller financier de l’État que la Banque centrale a avancé cette initiative.

  • DIPLOMATIE – Xi Jinping, en visite en Corée du Nord, veut porter sa relation avec ce pays à « de nouveaux sommets »

    DIPLOMATIE – Xi Jinping, en visite en Corée du Nord, veut porter sa relation avec ce pays à « de nouveaux sommets »

     

    Le président chinois Xi Jinping, accueilli en grande pompe en Corée du Nord, a proclamé lundi sa volonté de porter à « de nouveaux sommets » les relations avec son voisin asiatique. Le président chinois effectue lundi et mardi la première visite d’un chef d’Etat chinois en Corée du Nord depuis celle qu’il avait faite en 2019.

    Xi Jiping s’est dit auprès de son hôte prêt à « maintenir une communication stratégique étroite et continuer à guider les relations entre la Chine et la Corée du Nord vers de nouveaux sommets », a rapporté l’agence chinoise Chine Nouvelle. « Les deux parties devraient renforcer leurs échanges diplomatiques, policiers et militaires etc », a-t-il dit.

    Il a exprimé le voeu d’étendre la coopération dans les domaines du commerce, de l’agriculture ou encore des technologies, et de voir s’intensifier les visites mutuelles de Chinois et de Nord-Coréens avec la reprise en 2026 des liaisons ferroviaires et des vols directs d’Air China, après des années de hiatus consécutives à la pandémie de Covid-19.

    Parade grandiose

    Le voyage de Xi Jiping en Corée du Nord est significativement son premier à l’étranger en 2026 alors que les dirigeants du monde entier, dont les présidents américain et russe il y a quelques semaines, se sont succédé à Pékin ces derniers mois. Kim Jong Un avait par ailleurs été en 2025 l’un des hôtes de marque avec le président russe Vladimir Poutine d’une parade militaire grandiose à Pékin.

    La Corée du Nord, à son tour, a accueilli M. Xi avec égard et faste. Kim Jong Un et son épouse Ri Sol-ju étaient à l’aéroport à la mi-journée à l’arrivée de Xi Jinping, accompagné de son épouse Peng Liyuan. Dans la capitale, d’immenses portraits des deux dirigeants dominaient la place Kim Il Sung lors d’une vaste cérémonie de bienvenue, avec rangs de soldats et groupes d’enfants vêtus de costumes colorés, selon des images de la télévision chinoise CCTV. Xi Jiping a accompagné Kim Jong Un pour une inspection de la garde d’honneur, tandis qu’une foule en liesse brandissait drapeaux, fleurs et ballons.

    Amitié traditionnelle

    Si la Chine reste un soutien diplomatique et économique primordial de la Corée du Nord, recluse et soumise à de multiples sanctions de l’Organisation des Nations unies, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un s’est rapproché de la puissance russe, partenaire mais aussi rivale régionale de la Chine. Des soldats nord-coréens ont été envoyés combattre avec les Russes l’armée ukrainienne.

    La visite de Xi Jiping en Corée du Nord a lieu alors que les discussions nucléaires entre Pyongyang et Washington restent dans l’impasse. La veille de la venue de Xi Jinping, l’influente sœur de Kim Jong Un, Kim Yo Jong, a répété qu’il était hors de question d’abandonner l’arme atomique. Le compte rendu publié par Chine Nouvelle ne dit rien sur le programme nucléaire militaire de la Corée du Nord.

    Mais « quelles que soient les évolutions de la situation internationale », l’attachement du gouvernement chinois à « l’amitié traditionnelle » entre les deux pays, son soutien à Kim Jong Un et la défense du socialisme, ainsi que sa « détermination à sauvegarder les intérêts communs et l’environnement stratégique favorable de la Chine et de la République populaire démocratique de Corée (resteront) inchangés », a promis Xi Jiping. La Corée du Nord est le seul pays lié à Pékin par une alliance militaire officielle et contraignante.

     

    Textes et Photo : AFP

  • EPIDEMIE – Une femme vivant avec le VIH décède de la Mpox à Toliara

    EPIDEMIE – Une femme vivant avec le VIH décède de la Mpox à Toliara

    Un septième décès lié à la Mpox enregistré à Madagascar depuis le début de l’épidémie. Une femme âgée de 39 ans, résidant dans le district de Toliara II, vient de succomber au centre hospitalier universitaire de Mitsinjo Betanimena Toliara, indique le dernier bilan de la Mpox dressé par le Centre des opérations d’urgence en santé publique (Cousp) national.

    Selon les informations recueillies auprès du ministère de la Santé publique, la victime était une personne séropositive, vivant avec le VIH. Elle aurait suivi un long traitement dans un établissement privé, avant de se rendre à l’hôpital le 5 juin. La femme se trouvait déjà dans un état critique au moment de son admission au CHU Mitsinjo Betanimena. Les analyses médicales effectuées ont confirmé une co-infection au VIH et à la Mpox, selon notre source. La femme a immédiatement reçu un traitement antirétroviral, mais c’était trop tard avec son état de grande faiblesse, conduisant à son décès.

    À la date du 7 juin, le bilan dressé par le Cousp national fait état de 49 cas suspects, 55 cas confirmés, dont plus de la moitié recensés dans la région Atsinanana, 26 guérisons et un décès. Depuis le début de l’épidémie à la mi-décembre 2025, Madagascar enregistre 3 241 cas notifiés, dont 1 976 confirmés. Au total, 1 503 personnes ont été déclarées guéries, tandis que le nombre de décès s’élève désormais à sept.

    L’incident manager du Cousp national, le Pr Mamy Randria, rappelle que le virus de la Mpox continue de circuler activement à Madagascar. Certaines catégories de la population demeurent particulièrement vulnérables aux formes graves de la maladie, notamment les personnes vivant avec le VIH, les usagers de drogues injectables, les enfants, les femmes enceintes ainsi que d’autres groupes à risque. Le renforcement des mesures de prévention, y compris la vaccination, s’avère ainsi essentiel.

    La consultation médicale rapide reste recommandée dès l’apparition de symptômes suspects, à l’exemple d’une forte fièvre, maux de gorge, fatigue intense ou encore des douleurs musculaires et dorsales. La prise en charge se fait gratuitement dans les centres de traitement et d’isolement. Les numéros verts 910 et 115 sont également opérationnels pour toute demande d’information ou de conseil.

  • EDUCATION – Un millier de collégiens et lycéens d’Antananarivo bénéficient du projet “Classe patrimoine”

    EDUCATION – Un millier de collégiens et lycéens d’Antananarivo bénéficient du projet “Classe patrimoine”

    Ils sont issus de cinq collèges d’enseignement général (CEG) et de trois lycées de la circonscription scolaire d’Antananarivo-Ville. 1 044 élèves inscrits auprès des CEG Avaradrova, Tsimbazaza, Antanimena, Betsimitatatra et Ampefiloha ainsi que du lycée moderne Ampefiloha, lycée Andohalo et lycée Jean Joseph Rabearivelo ont bénéficié du projet “classe patrimoine” durant l’année scolaire 2025 – 2026. Ce projet vise à promouvoir le patriotisme à travers la découverte de l’histoire nationale et du patrimoine culturel auprès des élèves.

    La mise en œuvre de ce projet résulte du partenariat entre le ministère de l’Education nationale (MEN), à travers la direction de l’éducation de masse et du civisme, et l’Office régional du tourisme d’Antananarivo. L’objectif étant de développer chez les collégiens et lycéens une vision positive valorisant l’identité malgache, tout en les sensibilisant à l’importance de préserver et de comprendre la valeur du patrimoine. Pour ce faire, ils ont pu participer au “circuit des martyrs”, reliant Antaninarenina au Rova de Manjakamiadana. Ces visites ont été organisées chaque mercredi et vendredi après-midi, avec l’accompagnement des guides de l’Ortana.

    Mis en oeuvre depuis 2022, le projet a bénéficié à plusieurs milliers d’élèves. Il va se poursuivre durant la prochaine année scolaire 2026-2027, selon les informations communiquées par le ministère. Les responsables envisagent également son extension à un plus grand nombre d’établissements scolaires, en complément de ceux qui en bénéficient déjà.

  • CATASTROPHE – Un puissant séisme fait au moins 31 morts et une douzaine de disparus aux Philippines

    CATASTROPHE – Un puissant séisme fait au moins 31 morts et une douzaine de disparus aux Philippines

    Une rentrée scolaire endeuillée aux Philippines. Un puissant séisme de magnitude 7,8 dans le Sud de l’archipel a fait au moins 31 morts ce lundi matin, jour de rentrée scolaire, rapportent les autorités. La catastrophe a provoqué l’effondrement de nombreux bâtiments. Une douzaine de personnes sont à ce stade portées disparues, et au moins 134 ont été blessées, indique l’Autorité de gestion des catastrophes.

    Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et authentifiée par l’AFP montre une foule d’écoliers réunie dans la cour pendant les secousses dans la province de Davao du Sud. La vidéo montre les élèves en train de crier en voyant un bâtiment de leur établissement s’écrouler. « Seigneur, il s’est vraiment effondré! Il s’est vraiment effondré! Le bâtiment s’est vraiment effondré! », peut-on entendre dans la vidéo. Sur une autre vidéo tournée dans la province de General Santos, c’est un bâtiment de plusieurs étages abritant un fast-food qui se disloque.

    Répliques

    Le séisme s’est produit à 7h37, heure locale, au large de l’île de Mindanao dans le sud des Philippines, à une profondeur de 55 kilomètres, soulève l’institut géologique américain USGS. Plus d’une dizaine de répliques ont eu lieu après la principale secousse, dont l’une d’une forte magnitude de 6,5, selon l’USGS.

    Au regard des recherches et des remontées en cours, le bilan de 31 morts pourrait s’alourdir. À General Santos, sur l’île de Mindanao, un journaliste de l’AFP a observé lundi après-midi les secouristes fouiller les décombres d’une chaîne de supermarchés populaire, pour tenter d’atteindre les corps ensevelis de deux employés.

    Appel à l’évacuation

    Rene Punzalan, responsable de la gestion des catastrophes dans la province de Sarangani, durement touchée, affirme à l’AFP que 14 personnes avaient péri dans la seule municipalité de Glan. « Un glissement de terrain s’est produit immédiatement après le séisme, et de nombreuses vies ont été perdues » lorsque des maisons ont été ensevelies, déclare-t-il, ajoutant que certaines zones n’avaient pas encore communiqué d’informations concernant d’éventuelles victimes. « Le plus grand défi est la communication. L’électricité est coupée, il est donc difficile d’obtenir des informations », poursuit-il.

    Les autorités du pays ont appelé les habitants des régions côtières à évacuer vers des zones plus élevées après la secousse dont l’épicentre se situe à quelque 24 km au large de la province de Sarangani, sur l’île de Mindanao. Le président philippin Ferdinand Marcos Jr a suspendu les cours dans les zones affectées de Mindanao pour ce qui devait être le jour de la rentrée scolaire et a appelé les habitants des zones côtières à évacuer immédiatement.

    Ceinture de feu du Pacifique

    A Kiamba, ville côtière proche de l’épicentre, environ 50 000 habitants se sont réfugiés loin de la côte. « A l’heure actuelle, 80% de la population est montée vers les hauteurs », indique Agripino Dacera, responsable régional de la gestion des catastrophes. L’aéroport de General Santos a également été fermé jusqu’à nouvel ordre, selon les autorités.

    Situées dans la « ceinture de feu du Pacifique », une zone d’activité sismique intense, les Philippines subissent presque quotidiennement des tremblements de terre. En octobre 2025, un puissant séisme avait frappé le centre du pays faisant 76 morts.

  • ATHLÉTISME – Madagascar remporte trois médailles dont une en or aux Championnats d’Afrique australe d’athlétisme U18 et U20 à Maurice

    ATHLÉTISME – Madagascar remporte trois médailles dont une en or aux Championnats d’Afrique australe d’athlétisme U18 et U20 à Maurice

    Les jeunes athlètes malgaches ne rentrent pas bredouilles des Championnats d’Afrique australe dans les catégories U18 et U20 qui se sont déroulés à Maurice. La délégation malgache a remporté trois médailles, dont une en or, une en argent et une en bronze rapporte la Fédération malgache d’athlétisme.

    Ny Aina Anna Andrianjafy a été l’athlète la plus performante avec un titre de championne d’Afrique australe sur la distance de 400m haies dans la catégorie U20 filles. En plus de la médaille d’or remportée, elle a également décroché la troisième place en 400m plat, toujours dans la catégorie U20 filles. La troisième médaille, en argent, a été remportée par Fabrice Ratovoarimonja sur 200m U18 garçons.

    De nombreux jeunes malgaches ont profité de cette compétition régionale pour améliorer leurs performances personnelles. Ils étaient six athlètes à avoir représenté Madagascar à Maurice.

  • ÉDUCATION – La rentrée scolaire pour 2026- 2027 prévue pour le 7 septembre

    ÉDUCATION – La rentrée scolaire pour 2026- 2027 prévue pour le 7 septembre

    Aucun changement majeur sur le calendrier scolaire. Les élèves des établissements scolaires publics malgaches devraient retrouver le chemin de l’école dès le 7 septembre pour l’année scolaire 2026 – 2027. Selon le calendrier scolaire 2026- 2027 publié officiellement ce week-end par le ministère de l’Education nationale (MEN), l’année scolaire débutera officiellement avec la rentrée administrative prévue le 24 août 2026. Les enseignants reprendront le chemin de l’école le 31 août, tandis que les élèves effectueront leur rentrée le 7 septembre 2026. La fin de l’année scolaire est fixée au 30 juin 2027, suivie des grandes vacances à compter du 1er juillet.

    Comme celle en cours d’achèvement, la prochaine année scolaire sera répartie en 5 bimestres, désormais appelés périodes d’enseignement. La première s’étendra du 7 septembre au 30 octobre 2026. Après la pause de la Toussaint qui s’étendra du 31 octobre au 8 novembre, les cours reprendront pour la deuxième période, du 9 novembre au 23 décembre. Les vacances de Noël qui ne durera qu’une dizaine de jours sont programmées du 24 décembre 2026 au 3 janvier 2027.

    La troisième période se déroulera du 4 janvier au 26 février 2027. Celle-ci inclura les journées des écoles auront lieu les 24, 25 et 26 février. La quatrième période débutera tout de suite après le week-end suivant la Journée des écoles, à partir du 1er mars et s’étendra jusqu’au 30 avril. Elle sera interrompue par la pause de Pâques qui aura lieu du 25 mars au 4 avril 2027.

    La cinquième période, elle, aura lieu du 10 mai au 30 juin. Elle commencera après la pause du 1er mai qui clôturera la quatrième période et qui se terminera le 9 mai. Concernant les examens officiels, les épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) ouvriront la session le 15 juin 2027. Les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) se dérouleront les 5, 6, 7 et 8 juillet 2027.

    En attendant, les élèves auront 70 jours de grandes vacances, à partir de ce 26 juin, avant de reprendre le chemin de l’école dès la 2è semaine de septembre.

  • INFRASTRUCTURES – La surcharge du camion d’une entreprise en charge de travaux sur la RN4 à l’origine de la destruction du pont de Mangapaika

    INFRASTRUCTURES – La surcharge du camion d’une entreprise en charge de travaux sur la RN4 à l’origine de la destruction du pont de Mangapaika

    Les camions en surcharge font de nouveaux dégâts sur les routes nationales. Dans la nuit du samedi à dimanche, c’est un camion de l’entreprise Witec, en charge de travaux sur la route nationale RN4, qui cause la destruction du pont métallique de Mangapaika au point kilométrique PK505, causant une interruption de la circulation pendant plusieurs heures sur cet axe. Une déviation a pu être mise en place depuis, permettant la reprise de la circulation, mais des travaux supplémentaires doivent être menés pour remplacer l’ouvrage endommagé.

    Des sources locales évoquent la surcharge du véhicule qui transportait des pierres destinées au chantier ainsi qu’un excès de vitesse pour expliquer l’accident. Le ministère des Travaux publics parle également de déplacements fréquents sur l’ouvrage métallique de 22m, en plus de la surcharge.

    Dès l’annonce de l’accident, les équipes du ministère des Travaux publics se sont mobilisées sur place afin de trouver une solution, notamment par la mise en place d’une déviation temporaire. Après plusieurs heures d’intervention, la circulation a pu reprendre depuis dimanche en fin d’après-midi, et “tous les véhicules qui étaient obligés de s’arrêter et d’attendre sur place ont pu repartir”, souligne le ministère dans une publication sur sa page Facebook.

    Pour le ministère, il était urgent de prendre les responsabilités le plus rapidement “pour limiter les perturbations pour les usagers et pour rétablir au plus vite le trafic”. Après l’ouverture de la déviation, les travaux se poursuivent sur place. Les équipes techniques du MTP prévoient l’installation d’un pont provisoire de type Bailey à Mangapaika.

    Cette infrastructure permettra d’assurer la continuité de la circulation en attendant une solution définitive. Le pont Bailey est d’une longueur de 30 mètres, soit huit mètres de plus que l’ouvrage endommagé. Les autorités invitent les usagers à faire preuve de prudence et à respecter les consignes des responsables déployés sur place, du moins jusqu’au retour à la normale de la circulation.