Catégorie : Actualité

  • DANSE SPORTIVE – Valencia Andriambololona et Tokin’ny Aina Razafy remportent le championnat de Madagascar de SBK 

    DANSE SPORTIVE – Valencia Andriambololona et Tokin’ny Aina Razafy remportent le championnat de Madagascar de SBK 

    Antananarivo, 20 Août, 12h40 – Ils ont chauffé la piste et soulèvent maintenant la coupe. Valencia Andriambololona et Tokin’ny Aina Razafy, du club Six Seven d’Antsirabe, sont les nouveaux champions de danse sportive et latine de Madagascar. Les résultats sont affichés par la Fédération malgache de danses sportives depuis le 19 août.

     

    Sur le podium, en deuxième place, ils sont suivis par Larissa Harisoa et Sahaza Marcelo Harihasina, du Club Area d’Analamanga. A la troisième place figurent Narindra Andoniaina et Arnaud Andrianarisoa, toujours du Club Area.

     

    Le championnat de Madagascar Salsa Bachata Kizomba (SBK), s’est déroulé à Antsirabe, au Gymnase Vatofotsy du 19 au 20 août et a rassemblé les danseurs les plus talentueux du pays dans le domaine de la danse latine.

     

  • TRANSPORT – La durée du trajet Toliara-Manja réduite de 19 heures à 5 heures après la réhabilitation de cette portion de la RN9

    TRANSPORT – La durée du trajet Toliara-Manja réduite de 19 heures à 5 heures après la réhabilitation de cette portion de la RN9

    Antananarivo, 20 Août, 09h25 – S’il a fallu auparavant jusqu’à 19 heures pour relier Toliara et Manja, la durée pour faire ce trajet est actuellement de cinq heures, confient des transporteurs exerçant sur la route nationale numéro 9. Ceux qui veulent aller à Bevoay en partance de Toliara ne mettront plus que 3 heures pour relier les deux localités.

    La durée de ces trajets est écourtée avec la réhabilitation entreprise sur une partie de la RN9. Ce qui a réduit les frais des transports pour la ligne Toliara-Bevoay à 13 000 ariary jusqu’à 20 000 ariary alors que cela coûtait autour de 30 000 ariary à 35 000 ariary auparavant. Les frais de transport pour Toliara-Manja passent aussi de 50 000 ariary – 60 000 ariary à 40 000 ariary, indiquent ces transporteurs.

    La première portion de la RN9 reliant Toliara à Analamisampy a déjà été réhabilitée en 2018. Les travaux de réhabilitation des portions de la route nationale numéro 9 (RN9) Manja-Bevoay et Bevoay-Analamisampy ont egalement été totalement achevés. Le Président de la République Andry Rajoelina s’est rendu sur place pour les inaugurer, ce vendredi. Il ne reste plus que le pont sur le Mangoky dont la construction a été lancée vendredi pour que la RN9 soit entièrement terminée.

    Les travaux sur la portion Manja-Bevoay, longue de 77,785 kilomètres, ont été financés à travers le Projet d’aménagement de corridors et de facilitation de commerce (PACFC). Le coût de ces travaux qui ont été confiés à la China railways 18th bureau group (CRCC) a nécessité 149,6 milliards d’ariary. La mise en place de 189 unités de dalots simples, 13 unités de radiers alvéoles, et la construction de deux ponts de 40 mètres et un pont de 20 mètres a été comprise dans ce projet.

    La portion Bevoay-Analamisampy, long de 85 kilomètres, avait pour sa part été confiée à l’entreprise China road and bridge corporation (CRBC), dont le cout des travaux de réhabilitation a nécessité 130, 986 milliards d’ariary. A part la chaussée, plusieurs travaux avaient été entrepris, dont ceux de l’assainissement et du drainage, comprenant la mise en place de dalots ou encore de radiers alvéolés.

    Compte tenu des investissements conséquents nécessaires à la réfection des infrastructures routières, le ministre des Travaux publics, le colonel Ndriamihaja Livah Andrianatrehina a exhorté les usagers à en prendre soin. « Respectons les biens communs dont les infrastructures routières, afin de laisser un héritage durable aux générations futures », lance-t-il.

  • ELECTION – Annick Ratsiraka annonce sa candidature à la présidentielle de novembre 2023

    ELECTION – Annick Ratsiraka annonce sa candidature à la présidentielle de novembre 2023

    Antananarivo, 20 Août, 8h35 – A quelques jours de l’ouverture de la période de dépôt de candidature à la présidentielle, une deuxième femme annonce son intention de participer à la course à la magistrature suprême. Annick Ratsiraka, secrétaire nationale du parti Arema, fait part à la presse de sa candidature à l’élection de novembre 2023, samedi. La fille de Didier Ratsiraka confie répondre à diverses sollicitations lui demandant d’être « candidate pour porter le message et l’héritage de l’ancien président Didier Ratsiraka ».

     

    « Le pays est en difficulté et beaucoup de choses doivent être redressées », souligne-t-elle. Celle qui a pris en 2020 les rênes du parti fondé en 1975 par son père indique vouloir porter les idées et les lignes de conduite ainsi que les propositions nouvelles que son père avait incarnées jusqu’à sa mort.

     

    Deuxième femme à annoncer sa candidature à la présidentielle après Masy Goulamaly, Annick Ratsiraka est la deuxième Ratsiraka à avoir l’intention de briguer la magistrature suprême. Son cousin Roland Ratsiraka qui en est à sa troisième candidature a déjà aussi fait part de sa participation à la présidentielle. « Nous avons chacun notre parti », rappelle la deuxième fille de Didier Ratsiraka, grande sœur de Sophie Ratsiraka, actuelle ministre de l’Artisanat et des métiers.

     

    Photo : Arema Toamasina

  • BACCALAURÉAT – Un taux de réussite de 57,31% pour Antanarivo

    BACCALAURÉAT – Un taux de réussite de 57,31% pour Antanarivo

    Antananarivo, 20 Août, 6h05 – Une hausse du taux de réussite à l’examen du baccalauréat pour la province d’Antananarivo. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique fait part d’un taux de réussite de 57,31%. Ce qui représente une hausse de plus de 13 points comparé à l’année 2022, qui était de 43,73%.

     

    Pour l’enseignement général, 42 530 candidats ont décroché le diplôme sur les 75 171 inscrits. Ce qui fait que le taux de réussite est de 56,58 %. La hausse est de plus de 15 points, par rapport à la session de 2022, qui était de 41,34%. Pour le baccalauréat de l’enseignement technique , technologique et professionnel le taux de réussite est de 66,91%. En tout, ils sont 46 338 candidats sur 80 862 inscrits ont décroché leur diplôme de baccalauréat pour cette session 2023, dans la province d’Antananarivo.

     

    Un communiqué de l’Université d’Antananarivo indique que sur décision du jury, la note minimale d’admission retenue est de 9,50 sur 20 comme cela est prévu dans les textes.

     

    A en croire certains correcteurs, ce ne sont pas tous les correcteurs qui sont venus participer à la séance de délibération. « Plusieurs enseignants y ont assisté », assure cependant l’Université d’Antananarivo sans en donner l’effectif. « Les textes ne fixent pas un nombre minimal des membres du jury qui délibèrent », souligne d’ailleurs le ministère chargé de l’Enseignement supérieur.

  • ANTANANARIVO – Les résultats du baccalauréat affichés ce dimanche selon le directeur des examens nationaux

    ANTANANARIVO – Les résultats du baccalauréat affichés ce dimanche selon le directeur des examens nationaux

    Antananarivo, 19 Août, 20h40 – Le jury du baccalauréat de la province d’Antananarivo a finalement délibéré ce samedi après-midi. Le directeur des examens nationaux, Hajasoa Ralaivao, joint au téléphone, indique que  »les résultats devraient sortir ce dimanche ». A l’entendre, le problème de vacation des correcteurs est déjà réglé.  »A l’heure où je vous parle, il y a des correcteurs qui font la queue pour récupérer leur vacation à l’Office du baccalauréat [à l’Université d’Antananarivo] », souligne le directeur des examens nationaux.

     

    3 000 enseignants ont assuré la correction des copies des épreuves du baccalauréat dans la province d’Antananarivo. Mais, d’après Tantely Razafinarivo, correcteur en philosophie,  »seuls sept correcteurs ont assisté à la séance de délibération ce samedi ». Il raconte qu’une centaine de correcteurs sont venus à l’Université ce samedi. « Certains ont reçu un SMS les sollicitant de venir pour la délibération, d’autres, comme moi, sont venus même sans avoir reçu de SMS. Mais une fois sur place, beaucoup n’ont pas accepté d’entrer dans la salle de délibération par solidarité envers les autres correcteurs », rapporte-t-il.

     

    Le directeur des examens nationaux, de son côté, se garde bien de confirmer le nombre de correcteurs ayant effectué la délibération. Il souligne juste que « les textes ne précisent pas l’effectif des correcteurs qui doivent assister à la délibération ».

     

    Les correcteurs, eux, appellent au boycott des résultats, si les responsables persistent à publier les résultats.  »Même au niveau des établissements privés, sept enseignants ne peuvent pas tout décider lors des délibérations. Ici, il est question d’examen national », martèle Tantely Razafinarivo.

  • PARTENARIAT – Six projets financés à hauteur de 69 millions de dollars par le Fonds saoudien pour le développement 

    PARTENARIAT – Six projets financés à hauteur de 69 millions de dollars par le Fonds saoudien pour le développement 

    Antananarivo, 19 Août, 11h50 – Le Fonds saoudien pour le développement (FSD) assure être un allié de Madagascar dans sa quête de développement. Son directeur général des opérations en Afrique, Mohammed Alshammari, indique que le Fonds a financé au cours des quatre dernières décennies six projets de développement à Madagascar, pour une valeur totale de 69 millions de dollars. La dernière coopération entre les deux parties concerne la mise en place du pont de Mangoky, dont les travaux ont été officiellement lancés vendredi.

     

    Mohammed Alshammari parle d’un « partenariat fructueux » entre Madagascar et le FSD depuis plus de 47 ans. Les deux parties ont travaillé durant cette période dans divers projets, notamment dans les domaines de l’énergie, des transports, du développement des infrastructures et de l’industrie manufacturière, souligne-t-il.

     

    Le FSD réaffirme avec son implication dans le projet du Pont de Mangoky l’importance de la coopération et de la solidarité internationales pour atteindre les objectifs de développement durable et favoriser la croissance économique et sociale dans le monde entier. Ce fonds a contribué à hauteur de 20 millions de dollars qui fait partie d’une contribution collective plus importante de la part de divers donateurs, dont notamment la Banque africaine de développement (BAD).

     

    « La construction du pont de Mangoky s’inscrit dans le droit fil de l’engagement de SFD à soutenir le développement durable dans les pays en développement du monde entier. Le projet témoigne de nos valeurs communes de partenariat, de coopération et de développement durable entre le Fonds et Madagascar », explique Mohammed Alshammari.

  • LITTÉRATURE – Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny, seul Malgache en finale du prix des jeunes écritures 2023

    LITTÉRATURE – Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny, seul Malgache en finale du prix des jeunes écritures 2023

    Antananarivo, 19 Août, 9h50 – Aryella Aradrariny Andrianatsiheriteny est parmi les 30 finalistes du Prix des Jeunes écritures 2023. Parmi la dizaine de candidatures malgaches en phase de sélection, il est le seul à s’être démarqué. Pourtant il est indique qu’il est l’un des derniers à avoir soumis son texte. « J’ai écrit mon texte la veille de la clôture de la candidature », raconte au téléphone ce jeune écrivain au talent certain. Ce qui ne l’a pas empêché de figurer parmi les 30 finalistes.

     

    Son texte, il l’a intitulé « Prochain arrêt ». Il s’agit du monologue très poétique d’un jeune homme qui a un coup de foudre pour une jeune fille qu’il baptise « Hélène » sans la connaître. Comme il doit prendre le train et s’en aller, il ne lui adressera pas la parole. Mais tout le texte est bâti sur une vie fantasmée avec Hélène. L’idée est novatrice et la plume bien aiguisée. « Je ne suis même pas sûr que tu te nommes Hélène et je sais qu’on ne se reverra jamais, mais pendant une minute, une vraie minute, une éternité, je t’ai aimé pour toute une vie », ainsi se termine ce récit qui ne peut laisser indifférent.

     

    Aryella Aradrariny Andrianatsiheriteny écrit depuis l’âge de 13 ans et il a actuellement 21 ans. Actuellement étudiant en Sciences Politique de l’Université de Mahajanga, le jeune écrivain a commencé par écrire des textes de rap, et continue toujours de chanter sous le pseudonyme Kaira Futur. C’est à l’âge de 17 ans qu’il commence à s’intéresser à la littérature, et l’auteur malgache qui l’a le plus influencé, selon ses dires, est Rado.

  • Alakamisy Itenina – Le renvoi des deux élèves ayant refusé de chanter l’hymne national jugé discriminatoire et non conforme à la Constitution par la HCC 

    Alakamisy Itenina – Le renvoi des deux élèves ayant refusé de chanter l’hymne national jugé discriminatoire et non conforme à la Constitution par la HCC 

    Antananarivo, 19 Août, 7h55 – « Des punitions basées sur le règlement peuvent être prises mais celles-ci doivent respecter le droit des enfants à l’éducation ». Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale, relaie et résume sur son compte Facebook la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) sur l’affaire Alakamisy Itenina où des élèves appartenant à la communauté des Témoins de Jéhovah avaient été temporairement exclus de l’école pour avoir refusé de chanter l’hymne national.

     

    Pour la HCC, « le renvoi temporaire ou définitif d’élèves dont la religion ne leur permet pas de chanter l’hymne national en dehors de la levée des couleurs est discriminatoire et n’est pas conforme aux dispositions constitutionnelles ». La Haute cour estime notamment que la sanction « viole les droits fondamentaux des enfants reconnus par la Constitution entre autres le droit à l’éducation, la liberté de conscience et de religion ». Elle soulève également que la décision de l’établissement scolaire « s’apparente sans aucun doute à une discrimination fondée sur la religion ».

     

    La Cour d’Ambohidahy estime, certes, que « l’inscription de l’obligation de chanter l’hymne national lors de la levée de drapeau dans le règlement intérieur des écoles ne porte pas atteinte à la liberté de religion et de conscience ». Mais elle ajoute que « contraindre des enfants à chanter l’hymne national en dehors de la séance de levée de drapeau ou des cours d’éducation civique et citoyenne », comme cela a été le cas dans les établissements d’Alakamisy Itenina, s’apparente à une « punition ». Il revient aux enseignants d’apprécier « l’opportunité et la proportionnalité de la sanction », poursuit la HCC, qui considère celle prise par ceux d’Alakamisy Itenina comme contraire à la Constitution.

     

    La HCC a été saisie de l’affaire par le tribunal administratif de Fianarantsoa où une exception d’inconstitutionnalité avait été soulevée par les plaignants. Le tribunal de Fianarantsoa qui a sursis à statuer devrait ainsi tenir compte de la décision de la Haute cour. Les parents des enfants concernés par l’affaire ont été conseillés et soutenus dans leur démarche par des avocats au barreau de Madagascar et aux barreaux de Paris et de Berne, ainsi que par l’Association africaine des Témoins de Jéhovah qui ont mobilisé un avocat malgache et un avocat gabonais.

     

  • INFRASTRUCTURE – Le pont sur le fleuve de Mangoky à livrer dans 30 mois

    INFRASTRUCTURE – Le pont sur le fleuve de Mangoky à livrer dans 30 mois

    Antananarivo, 19 Août, 6h15 – Trente mois. C’est la durée fixée par le président de la République, Andry Rajoelina, pour la mise en place du pont sur le fleuve de Mangoky. Le Chef de l’Etat a lancé officiellement les travaux de construction de cette infrastructure de 880 mètres ce vendredi. Celui-ci, une fois terminé, sera le pont le plus long construit à Madagascar, a-t-il présenté devant la population sur place.

     

    Le projet de construction du pont de Mangoky est une des composantes du projet de réalisation de la RN9. Le succès complet de ce corridor passera par la réalisation de cet ouvrage d’art pour relier les deux tronçons de route Analamisampy-Bevoay et Bevoay-Manja qui avaient été inaugurés par la même occasion. Ce pont est une infrastructure capitale pour le développement de Madagascar, expose la direction des infrastructures de la Banque africaine de développement (BAD).

     

    Comme exposé par le ministère des Travaux publics (MTP), ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement qui vise le désenclavement de vastes zones d’habitations et des impacts positifs majeurs sur le développement de l’agriculture, du tourisme, de l’économie en général et plus spécifiquement de la lutte contre la précarité alimentaire des régions rurales, directement sous l’influence de cette infrastructure. Et cette infrastructure va faciliter les échanges commerciaux entre l’Atsimo Andrefana et le reste du pays.

     

    La traversée du fleuve de Mangoky au PK 199+700 se fait actuellement par bac à perche tiré à la corde par les villageois. Le temps de traversée varie de une à quatre heures selon sa disponibilité du bac. L’usage de ce bac est souvent interrompu, notamment en saison de pluie à cause de l’importance des crues. La construction de ce pont s’avère ainsi impérative pour le désenclavement de la région, d’après ce département.

     

    Financé à travers le Projet d’aménagement de corridors et de facilitation de commerce (PACFC), le coût des travaux pour la mise en place de ce pont sur le fleuve de Mangoky est de 147,116 milliards d’ariary. Et c’est l’entreprise China Railway 18th Group Co (CRCC) qui se chargera de ces travaux.

     

    Il est indiqué que d’autres travaux connexes accompagneront la mise en place de ce pont. Il y a par exemple l’aménagement et réalisation de piste en terre, la construction d’une brigade de gendarmerie, la construction et réhabilitation de centres de santé de base (CSB) et d’écoles primaires publiques ou encore le forage d’eau équipé de pompes forces motrices.

  • ELECTION – Masy Goulamaly annonce sa candidature à la présidentielle de 2023

    ELECTION – Masy Goulamaly annonce sa candidature à la présidentielle de 2023

    Antananarivo, 18 Août, 22h00 – L’élue de Tsihombe se lance aussi dans la course. Masy Goulamaly, député élue à Tsihombe annonce sa candidature à la présidentielle de novembre 2023. Dans une vidéo publiée sur son compte Facebook ce vendredi, elle indique « avoir ressenti les aspirations aux changements de la population ». « J’ai entendu vos appels et j’ai ressenti vos désirs de changement durant mes tournées. Je vais donc me présenter à la présidentielle », annonce-t-elle.

     

    Masy Goulamaly est pour l’instant la première femme à annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2023. Elle a d’ailleurs mis en avant ses qualités de mère de famille, dans sa vidéo, pour appuyer sa candidature.  »Je suis une mère de famille, qui ne supporte pas de voir les maux de son enfant, (…) et qui peux comprendre nos misères. Je suis prête à assumer mes responsabilités, en tant que mère de famille, c’est ce qui me diffère du grand nombre », lance-t-elle.

     

    La députée Masy Goulamaly est sur le point de terminer son deuxième mandat à Tsimbazaza. Elle siège à l’Assemblée nationale depuis 2014. Elle a, notamment, été l’initiatrice de la proposition de loi sur l’interruption thérapeutique de grossesse (ITG), un texte soutenu par diverses associations de défense des droits de la femme. En mai dernier, elle a présenté la plateforme Avotantsika Miaraka i Madagasikara (AMM) dont elle est la présidente.