Catégorie : Actualité

  • TELECOMMUNICATIONS – Axian prend le contrôle de Free au Sénégal

    TELECOMMUNICATIONS – Axian prend le contrôle de Free au Sénégal

    Antananarivo, 24 Juillet, 17h05 – Le groupe Axian porte sa participation à 80% dans Free Sénégal. Le groupe malgache vient d’annoncer dans un communiqué publié ce lundi qu’il vient de conclure “un accord visant à acquérir une participation supplémentaire de 40% dans les activités de cette joint-venture”. Cette opération lui permettra ainsi de prendre le contrôle des activités de l’entreprise télécom sénégalaise. Le groupe n’a pas fourni les conditions financières de l’accord proposé. La transaction reste cependant soumise au feu vert des autorités compétentes au Sénégal.

    « Nous sommes ravis d’avoir conclu cette transaction qui nous donnera le contrôle de Free Sénégal et nous permettra de consolider ses activités au sein du groupe Axian Telecom”, indique Hassanein Hiridjee à l’issue de la signature de cet accord. Cette opération devrait permettre à Free de poursuivre son ambition de croissance et d’innovation sur le marché, selon le communiqué.

    Free Sénégal, anciennement Tigo, a été racheté par Axian et ses partenaires du consortium Saga Africa Holdings à Millicom en 2018. Les autres membres du consortium étaient NJJ Capital, contrôlé par le fondateur d’Iliad Xavier Niel et Teyliom Group.

    Axian Telecom, la branche télécom du groupe Axian, est présent sur d’autres marchés africains comme la Tanzanie, l’Ouganda, le Togo, la République démocratique du Congo, les Comores, Mayotte, La Réunion, et bien sûr Madagascar. La société s’intéresse actuellement à la reprise des activités du groupe sud africain MTN dans trois pays de l’Afrique de l’Ouest à avoir Guinée, Liberia et Guinée Bissau.

     

    Photo : https://www.freepik.com/photos/mockup

  • MOBILITE – L’Union des coopératives de transport urbain prévoit d’augmenter le ticket de transports à Antananarivo à 800 ariary au mois d’août

    MOBILITE – L’Union des coopératives de transport urbain prévoit d’augmenter le ticket de transports à Antananarivo à 800 ariary au mois d’août

    Antananarivo, 24 juillet, 16h10 – Un sujet brûlant de nouveau sur la table. L’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) a pris la décision de porter à 800 ariary, au lieu de 600 ariary, les frais de « taxi-be » dans la capitale lors de son assemblée générale du 20 juillet. La hausse devrait être effective durant la première quinzaine du mois d’août, précise une source autorisée au sein du groupement des transporteurs.

    ⭕L’UCTU affirme que « le tarif ne peut plus être maintenu compte tenu du contexte actuel », si l’on en croit la même source. « L’inflation pèse sur les transporteurs (…) Même le coût des cigarettes des chauffeurs et receveurs a augmenté », argumente-t-elle. Le groupement soulève également l’« état catastrophique des routes » tout comme la hausse du montant des taxes comme la patente ou encore de la police d’assurance.

    ⭕En juin 2022, une augmentation de tarif, passant de 500 à 1000 ariary avait été décidée par l’UCTU. Mais les transporteurs avaient limité la hausse à 600 ariary « à la demande du président de la République ». Après quelques remous, les membres du groupement avaient tous appliqué la hausse de 100 ariary. A l’époque, il avait également été question de faciliter le renouvellement du parc automobile du transport urbain. Pour l’instant, les transporteurs urbains affirment n’avoir pas encore de contact avec les autorités pour évoquer leur décision.

  • ETATS FINANCIERS – Des passifs s’élevant à 1 482 milliards d’ariary à fin décembre 2022 pour la Société du port à gestion autonome de Toamasina, selon les chiffres publiés par la direction générale du trésor

    ETATS FINANCIERS – Des passifs s’élevant à 1 482 milliards d’ariary à fin décembre 2022 pour la Société du port à gestion autonome de Toamasina, selon les chiffres publiés par la direction générale du trésor

    Antananarivo, 24 Juillet, 8h42 – Le montant total des passifs de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) qui s’élevait à 1 099 milliards d’ariary à fin décembre 2021 s’est situé à 1 482 milliards d’ariary à fin décembre 2022. Ce passif du bilan est constitué des capitaux propres de cette entreprise détenue à 100% par l’Etat et de ses passifs courants et non courants qui sont détaillés dans les états financiers de la SPAT publiés par la Direction générale du trésor (DGT).

    ⭕Les capitaux propres de la SPAT à fin décembre 2022 avaient été de 440,634 milliards d’ariary. On y trouve entre autres un report à nouveau à hauteur de 289,124 milliards d’ariary ou encore des primes et réserves à hauteur de 118,354 milliards d’ariary.

    ⭕Pour ce qui est de ses passifs non-courants à la fin de l’année dernière, c’est-à-dire les engagements de la SPAT qu’elle n’est pas contrainte de régler dans le cadre d’un cycle d’exploitation normale sous une échéance de douze mois, ils s’élevaient à 942,927 milliards d’ariary. Cette rubrique comprend par exemple ses emprunts auprès de l’Agence japonaise de la coopération internationale (Jica) s’élevant à 530,333 milliards d’ariary, des dettes probables sur les concessions à 168,771milliards d’ariary ou une subvention d’investissement à hauteur de 126,521 milliards d’ariary.

    ⭕Le passif courant de la SPAT en 2022 qu’elle devait régler durant son exploitation sur l’exercice comptable suivant a été pour sa part de 99,027 milliards d’ariary. La gestionnaire du Grand port devait par exemple 69,886 milliards d’ariary pour ses fournisseurs et comptes rattachés, 19,733 milliards d’ariary pour l’Etat créditeur ou encore 2,520 milliards d’ariary pour d’autres créanciers.

    ⭕Comme cette société se présente sur sa page Linkedin, la SPAT est l’autorité en charge de la gestion et de l’exploitation du port de Toamasina. Elle rappelle que suite à la réforme institutionnelle initiée par le gouvernement malgache, les ports de commerce dont celui de Toamasina sont dotés d’une autonomie administrative et financière. L’Etat se désengage ainsi des activités à caractère industriel et commercial dans les ports et les délèguent à des sociétés privées, précise la SPAT.

    Photo d’illustration

  • SPORTS – 452 athlètes et 268 encadrants techniques réunionnais attendus à Madagascar pour la 11ème édition des Jeux des îles de l’océan Indien

    SPORTS – 452 athlètes et 268 encadrants techniques réunionnais attendus à Madagascar pour la 11ème édition des Jeux des îles de l’océan Indien

    Antananarivo, 24 Juillet, 7h00 – Une délégation aussi forte que celle de Madagascar. L’île de La Réunion n’entend pas venir à Madagascar pour faire de la figuration. Pour gagner les Jeux des îles, c’est à dire récolter le plus grand nombre de médailles d’or, la délégation réunionnaise viendra avec 452 athlètes, autant que la délégation malgache qui devrait compter 450 athlètes. 268 encadrants techniques feront également le déplacement à Madagascar. Le Club Réunion sera, enfin, présent dans les 19 disciplines en compétition.

    ⭕Sur les 452 athlètes réunionnais, 56 participeront aux épreuves d’athlétisme, la discipline qui, avec la natation, est la plus pourvoyeuse de médailles. La délégation La Réunion entend d’ailleurs mettre le paquet sur ces deux disciplines, indique la presse locale. Les encadrants techniques, eux, seront formés entre autres de 78 entraîneurs, neuf médecins du sport, 14 kinésithérapeutes et huit ostéopathes.

    ⭕La presse réunionnaise indique par ailleurs que pour faire venir le Club Réunion à Madagascar, le comité régional olympique et sportif dispose d’un budget de 1,7 million d’euros, soit 8,5 milliards d’ariary. Les membres de la délégation seront transportés par Air Austral qui, selon toujours la presse locale, mettra en place trois vols supplémentaires vers la Grande île le 24 août. Ils seront ensuite logés à l’hôtel Le Paon d’Or à Ivato.

    Photo : CROS La Réunion

  • Le ministère de l’Energie étudie la possibilité de provoquer de la pluie de façon artificielle pour abreuver la centrale d’Andekaleka

    Le ministère de l’Energie étudie la possibilité de provoquer de la pluie de façon artificielle pour abreuver la centrale d’Andekaleka

    Antananarivo, 23 Juillet, 16h45 – De la pluie provoquée en vue. Le ministre de l’Energie et des hydrocarbures Solo Andriamanampisoa estime que les nuages qui se sont formés sur le ciel d’Andekaleka ces derniers temps sont propices au déclenchement d’une pluie artificielle. Cette opération est en étude avec le service de la météorologie, et devrait être entreprise afin d’augmenter le niveau des cours d’eau qui font tourner la centrale hydroélectrique de la Jirama sur place, d’après ce qu’avait avancé ce membre du gouvernement.

    Le niveau de l’eau au niveau d’Andekaleka est déjà assez bas par rapport à son niveau de l’année dernière. Les vannes du barrage du site ont même dû être fermées depuis la fin du mois d’avril pour pouvoir en stocker. Cette ressource stockée sert à maintenir le fonctionnement de la centrale, expose le ministre de l’Energie.

    La période d’étiage a démarré plus tôt que d’habitude cette année. Cette situation est enregistrée non seulement à Andekaleka, mais également sur d’autres sites comme Mantasoa, Mandraka, Tsiazompaniry, Farahantsana et Antelomita qui servent dans la production d’électricité. Parallèlement, le faible ensoleillement constaté dans certaines zones fait que la centrale solaire d’Ambatolampy censée produire 40 mégawatts d’électricité ne produit que 10 mégawatts actuellement.

    La Jirama doit ainsi s’appuyer en grande partie sur la capacité des centrales thermiques. Cette disposition contraint la compagnie nationale d’eau et d’électricité à utiliser davantage de carburants dans sa production d’électricité. C’est en tout cas avec cette mesure que la Jirama prévoit d’alléger la fréquence des délestages d’électricité subis par ses abonnés.

  • CLASSEMENT – Madagascar se trouve 55ème pays le plus paisible au monde, selon l’Indice de paix mondial

    CLASSEMENT – Madagascar se trouve 55ème pays le plus paisible au monde, selon l’Indice de paix mondial

    Antananarivo, 23 Juillet, 9h05 – Une nette amélioration enregistrée en une année. Avec un score global de 1,846 sur 5, Madagascar se retrouve 55ème pays le plus paisible, selon l’Indice de paix mondial (IPM) 2023 qui classe 163 pays en fonction de leur niveau de paix. La Grande île gagne 29 places, avec un score global de 1,995 sur 5 se alors qu’elle se trouvait à la 84ème place dans l’IPM 2022.

    L’état de la paix semble ainsi s’amélioré en 2023 pour Madagascar après s’être détérioré ces dernières années. Madagascar était encore classé 38ème pays le plus paisible dans l’IPM 2018 avec un score global de 1,766. Il est descendu à la 55ème place dans l’IPM 2019 avec son score de 1,867. Le pays s’est après retrouvé à la 63ème place dans l’IPM 2020, 70ème dans l’IPM 2021 et 84ème dans l’IPM 2022.

    Ce rapport, produit par l’Institute for economics and peace (IEP) pour cette année, en est à sa 17ème édition. Il présente une analyse complète des tendances de la paix, de sa valeur économique et des moyens de développer des sociétés pacifiques, selon cet institut. Il utilise 23 indicateurs qualitatifs et quantitatifs provenant de sources « très respectées » et mesure l’état de la paix dans trois domaines que sont le niveau de sûreté et de sécurité de la société, l’ampleur des conflits internes et internationaux en cours et le degré de militarisation. Les scores d’un pays varient de 1 à 5, correspondant à « plus pacifique » et « moins pacifique ».

    Pour le cas de Madagascar, c’est dans le domaine de la sûreté et de la sécurité de la société que le pays obtient son pire score, 2,347, le positionnant à la 72ème place. Ce domaine évalue le niveau d’harmonie ou de discorde au sein d’une nation et onze indicateurs sont utilisés pour évaluer globalement ce que l’on pourrait décrire comme la sûreté et la sécurité de la société. L’affirmation est que de faibles taux de criminalité, une activité terroriste et des manifestations violentes minimales, des relations harmonieuses avec les pays voisins, une scène politique stable et une faible proportion de la population déplacée à l’intérieur du pays ou devenue réfugiée peuvent être assimilés à la paix.

    Pour ce qui est de l’ampleur des conflits internes et internationaux, Madagascar obtient un score de 1,504 et se positionne à la 55ème place des pays les plus pacifiques dans ce domaine. L’IEP utilise six indicateurs statistiques pour étudier dans quelle mesure les pays sont impliqués dans des conflits internes et externes, ainsi que leur rôle et la durée de leur implication dans les conflits.

    C’est dans la militarisation que Madagascar obtient son meilleur score, qui est de 1,449. La Grande île se trouve 18ème pays le plus pacifique dans ce domaine. Six indicateurs sont liés à la militarisation d’un pays, reflétant le lien entre son niveau de développement militaire et son accès aux armes, avec son niveau de paix, tant au niveau national qu’international. Des données comparables sur les dépenses militaires en pourcentage du PIB et le nombre d’officiers de l’armée par habitant sont évaluées, de même que les contributions financières aux missions de maintien de la paix des Nations-Unies.

    Madagascar avait ainsi été classé dans le groupe des pays avec un niveau élevé de paix dans l’IPM 2023. Mais cette paix ne semble pas suffire à améliorer les conditions de vie de sa population. La Banque mondiale rapporte dans le document sur son nouveau cadre de partenariat avec la Grande île que le revenu par habitant de Madagascar a chuté à des niveaux historiquement bas en 2020 et se situe actuellement à environ 45% en dessous de son niveau de 1960.

    Selon la Banque mondiale, Madagascar est l’un des six pays au monde où le revenu réel par habitant a baissé sur une période aussi longue, et est pourtant le seul pays de ce groupe à ne pas avoir été confronté à une guerre civile prolongée ou à un conflit armé. Le même document indique que 81,6 % de la population malgache vit encore sous le seuil international de pauvreté de 2,15 dollars par jour en 2022. Ce taux était à 80,7 % en 2012 et 74,2 % en 2005.

     

  • Mgr Gustavo Bombin Espino remplace Mgr Fulgence Rabeony à la tête de l’archevêché de Toliara

    Mgr Gustavo Bombin Espino remplace Mgr Fulgence Rabeony à la tête de l’archevêché de Toliara

    Antananarivo, 22 Juillet, 14h50 – Mgr Fulgence Rabeony ne sera plus l’archevêque de Toliara après avoir dirigé cette région ecclésiastique depuis 1990. Le Pape François vient de nommer ce samedi à sa place Mgr Gustavo Bombin Espino, jusqu’à présent évêque de Maintirano. Le Vatican a accepté ce samedi la démission de l’évêque jésuite, âgé de 77 ans, de sa charge pastorale à la tête du diocèse de Toliara.

     

    Le nouvel archevêque de Toliara, agé de 62 ans, est un missionnaire espagnol issu de l’ordre de Trinitaires. Après son ordination sacerdotale en 1987, il a été envoyé à Madagascar comme missionnaire dans le diocèse de Tsiroanomandidy. Il a occupé plusieurs fonctions en tant que curé dans le district missionnaire de Maintirano. Cette fonction lui a permis de connaître du bout de ses doigts toute la région Melaky.

     

    Avant Maintirano, Mgr Gustavo Bombin Espino était aussi vicaire épiscopal puis vicaire général dans le diocèse de Tsiroanomandidy pour devenir par la suite l’évêque de ce diocèse. Puisque le Pape Jean Paul II l’a nommé comme troisième évêque de Tsiroanomandidy le 3 octobre 2003 après la disparition de Mgr Jean Samuel Raobelina.

     

    Après l’érection du nouveau diocèse de Maintirano en 2017, le Pape François l’a nommé Mgr Gustavo Bombin Espino comme premier évêque de ce diocèse. Maintenant le siège episcopal devient ainsi vacant après ce transfert. Il avait également assuré la charge d’Administrateur apostolique de Mahajanga pendant quatre ans après le décès de Mgr Roger Victor Solo Rakotondrajao en 2018 et jusqu’à la désignation de Mgr Zygmunt Robaszkiewicz comme évêque de Mahajanga en 2022.

     

    Photo : Gouvernorat Région Boeny

     

  • La nouvelle édition de « Symboles royaux et rivalités à la cour d’Antananarivo sous le règne de Radama II » dans les librairies

    La nouvelle édition de « Symboles royaux et rivalités à la cour d’Antananarivo sous le règne de Radama II » dans les librairies

    Antananarivo, 22 Juillet, 14h05 – Radama II est à l’honneur avec la nouvelle édition de « Symboles royaux et rivalités à la cour d’Antananarivo sous le règne de Radama II » sortie en librairie vendredi. Il s’agit de la deuxième édition après une première qui parue en septembre 2021. « Deux ans après, comme la durée du règne de Radama II, voici une edition corrigée et augmentée avec plus de textes », confie son auteur Nicolas Martin. A l’entendre, il lui a falu deux ans pour finir la première édition et que suite aux retours des historiens, académiciens et autres chercheurs, il présente finalement avec ce livre les dessous du règne d’un roi souvent ignoré.

     

    Comme son titre l’indique, l’ouvrage décortique en une centaine de pages illustrées, une période souvent volontairement ignorée de l’histoire de Madagascar. Pourquoi le roi Radama II a-t-il été assassiné ? Quels sont les enjeux derrière cet acte ? Voilà quelques questions auxquelles Nicolas Martin se propose de donner des éléments de réponse nourris aux documents d’archives et de recherches méthodiques. L’objectif, selon l’auteur, n’est nullement de redorer le blason de Radama II, trop souvent étiqueté de noceur et de vicelard, mais de dire ce qui a réellement été au-delà des images sans fondement historiques trop répandues.

     

    Nicolas Martin réside à Madagascar depuis 16 ans. C’est en croisant des documents sur le roi Radama II que sa curiosité sera éveillée sur ce roi dont l’histoire n’est fait que de légendes urbaines. C’est avec l’épidémie de Covid-19 qu’il trouve enfin le temps de faire de tous les documents et connaissances acquis au fil du temps un ouvrage. L’auteur conclut en disant qu’ « à Madagascar un grand travail sur l’histoire est à faire pour ne pas refaire les erreurs du passé et surtout pour rendre au fait et à la vérité leur valeur ».

  • Jeux des îles :  « Les préparations se déroulent comme il se doit », assure Rosa Rakotozafy du ministère de la Jeunesse et des sports

    Jeux des îles :  « Les préparations se déroulent comme il se doit », assure Rosa Rakotozafy du ministère de la Jeunesse et des sports

    Antananarivo, 22 juillet, 8h30 – Un temps de passage correct. Les autorités veulent rassurer l’opinion publique à l’approche des Jeux des îles de l’océan Indien. Rosa Rakotozafy, directeur général des sports auprès du ministère de la Jeunesse et des sports affirme que les préparatifs « se déroulent comme il se doit », et que les Jeux devraient « avoir lieu comme il faut », vendredi, répondant au passage à la sonnette d’alarme tirée par certains responsables de fédérations sportives.

     

    « Les préparations se déroulent normalement. Si vous faites le tour des sites. En termes d’infrastructures, qui faisaient l’objet de polémique, nous sommes en pleine phase de finition », certifie le DG des sports, à une trentaine de jours de l’ouverture des Jeux, du 25 août au 3 septembre. Elle cite le cas du stade de Barea, celui de Vontovorona et d’Ankatso, tout comme celui d’Alarobia.

     

    L’ancienne spécialiste de 100m haies rapporte le point de vue du Comité international des jeux (CIJ) pour mieux faire passer le message. « Le CIJ suit de près ce qui se passe à Madagascar. Il apprécie les efforts fournis par le gouvernement en matière d’organisation », tient à indiquer le DG des sports. « La délégation réunionnaise, qui vient de nous quitter (…) est entièrement satisfaite des différentes rencontres qu’elle avait eu, mais également la qualité de l’organisation qu’elle constate », poursuit-elle.

     

    Rosa Rakotozafy assure également l’avancée de la préparation des athlètes. « Nous sommes en pleine préparation des athlètes, une partie que nous ne minimisons pas, à l’approche des jeux (…) Ce n’est pas maintenant que nous commençons la préparation des athlètes. Nous avons envoyé des athlètes en Chine pour quatre disciplines », soutient-elle. « Les regroupements vont se poursuivre. Les fédérations ont également une part de responsabilité dans cette partie », rétorque-t-elle.

     

    La sortie du DG des sports intervient au lendemain de la conférence de presse de certains responsables de fédérations sportives. Ces derniers avaient demandé « des préparations dans de meilleures conditions ». Ils réclament également plus de moyens pour la préparation des athlètes.

     

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  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Remise de diplôme pour 319 étudiants de l’Inscae de la promotion “Ilontsoa”

    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR – Remise de diplôme pour 319 étudiants de l’Inscae de la promotion “Ilontsoa”

    Antananarivo, 21 Juillet, 19h25 – De nouveaux diplômés auprès de l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (Inscae). 319 élèves de la promotion “Ilontsoa” ont reçu officiellement leur diplôme de fin de cycle ce vendredi au Centre de conférence international Ivato. “Sur les 319 étudiants, 50% ont complété leur cycle de licence et 50% ont complété le cycle master”, indique Harimino Rakoto, directeur général de l’Inscae.

    En licence, deux types de diplômes ont été remis ce vendredi : le diplôme supérieur spécialisé en science comptable et le diplôme supérieur en science de l’administration d’entreprise. En master, les types de diplôme sont plus variés. On retrouve entre autres le MBA (Master of Business Administration) ou le Master en commerce international, le Master finance et gestion bancaire ou encore le Master en gestion de ressources humaines. “Il y a beaucoup de possibilités en Master car l’Inscae travaille avec les universités publiques en France et au Canada” ajoute la directrice générale.

    Ce vendredi, l’Inscae a aussi délivré son tout premier doctorat honoris causa. Le diplôme de docteur Honoris Causa a été décerné à Daniel Rasoamahenina en reconnaissance de ses actions au sein et en dehors de l’Inscae ces 40 dernières années. “C’est un acteur fidèle et engagé dans le développement de l’Inscae. Il fait partie de la mémoire des 40 premières années de l’Inscae”, indique Victor Arison, directeur de l’école doctorale à l’Inscae. Daniel Rasoamahenina est par ailleurs le premier Malgache à avoir été chef d’entreprise en Afrique du Sud où il a mis sur pied une entreprise de trading et d’investissement aujourd’hui côté à l’Australian Stock Exchange.

    Outre les 319 diplômés, 150 autres étudiants qui ont suivi des formations modulaires ont été certifiés ce vendredi.