Catégorie : Actualité

  • Rajoelina  dénonce des dénigrements contre Madagascar auprès du Conseil international des Jeux des îles

    Rajoelina  dénonce des dénigrements contre Madagascar auprès du Conseil international des Jeux des îles

    Antananarivo, 17 Juillet, 6h30 – « Certaines personnes souhaitent que nous n’accueillions pas les Jeux des îles ». Le Président Andry Rajoelina exprime se regrets face à la position de certains de ses compatriotes qui, selon lui, agissent de manière à enlever à Madagascar l’organisation de la 11ème édition des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI). « Ces gens nous dénigrent auprès du CIJ (Conseil international des Jeux), disant que nous n’y arriverions pas, qu’il faut annuler », dénonce-t-il durant l’émission télévisée spéciale dans laquelle il a répondu à trois journalistes, dimanche. Pourtant, « nous devrions être solidaires et faire preuve de cohésion », souligne le chef de l’Etat.

     

    Malgré ces certaines velléités de vouloir enlever à Madagascar l’organisation des Jeux, le président de la République reste optimiste sur l’organisation des Jeux et l’avancée des préparatifs. « Je ne laisserai pas notre pays être la risée des autres », affirme-t-il. « Nous ferons en sorte que ces Jeux soient dix fois mieux que ceux de Maurice auxquels j’ai assisté, que ce soit en termes d’accueil qu’en termes d’organisation », poursuit-il. « Ils se dérouleront comme il se doit », indique-t-il encore.

     

    Côté infrastructures, Andry Rajoelina affirme que « nous sommes dans des travaux de réhabilitation et de rénovation » et non dans la construction. Il parle notamment de la mise aux normes de deux bassins pour la natation, et du renouvellement du complexe sportif de Vontovorona pour accueillir certaines compétitions. Il met en avant le stade Barea de Mahamasina qui accueillera la cérémonie d’ouverture et qui n’a plus besoins de travaix. Côté regroupement des athlètes, il assure que cela a déjà commencé avec le séjour à l’étranger de certains participants ainsi que la présence à Madagascar de certains experts pour appuyer le préparation des athlètes. Et puis, « c’est au ministère de s’en occuper », précise-t-il.

     

  • ELECTION – Andry Rajoelina attend avant de se prononcer sur sa candidature à la prochaine présidentielle

    ELECTION – Andry Rajoelina attend avant de se prononcer sur sa candidature à la prochaine présidentielle

    Antananarivo, 16 Juillet, 23h15 – Candidat ou pas candidat ? La question n’a pas eu de réponse claire de la part du président de la République Andry Rajoelina ce dimanche. Celui-ci semble vouloir réserver une forme plus solennelle à sa déclaration, et ne pas répondre à une question posée au cours d’une émission spéciale. « Ce sont les Malgaches majeurs qui vont élire le président de la République. Il est juste et légitime que je donne la réponse à cette question aux Malgaches », répond-il.

     

    A la question sur un éventuel soutien à une candidature, Andry Rajoelina n’a pas non plus répondu. « Nous n’en sommes pas encore là », assène-t-il. « Pour l’instant, nous travaillons pour assurer le développement de Madagascar ».

     

    Le président de la République assure néanmoins que « Andry Rajoelina est apprécié par de nombreux électeurs ». Il a d’ailleurs affirmé en début d’émission que sa cote de popularité reste intacte et qu’il « ne faut pas s’appuyer sur les critiques formulées sur Facebook » pour apprécier sa popularité mais « se baser sur les réalités de terrain ». Il assure également ne pas avoir peur des élections, son parti et la coalition présidentielle étant des « formations politiques fortes ».

     

  • ETAT-CIVIL – Pourquoi Andry Rajoelina a-t-il demandé la nationalité française ?

    ETAT-CIVIL – Pourquoi Andry Rajoelina a-t-il demandé la nationalité française ?

    Antananarivo, 16 Juillet, 23h00 – « Quel parent ne ferait pas tout pour que ses enfants réussissent » ? Le président de la République Andry Rajoelina indique avoir demandé la nationalité française pour permettre à ses enfants de poursuivre leurs études en France. A l’entendre, ses enfants devaient « faire la queue auprès de l’administration française tous les six mois pour obtenir un visa ». C’est pour éviter ces péripéties à ses enfants et pour les voir réussir qu’il a demandé la nationalité française, répond-il à la question de savoir pourquoi il a effectué la sollicitation.

     

    Bien qu’il reconnaisse avoir effectué la démarche pour ses enfants, et bien que le document publié sur les réseaux sociaux soit un décret de naturalisation, Andry Rajoelina ne reconnaît pas qu’il s’agisse d’une demande de naturalisation. « C’est mon droit », martèle-t-il, insistant sur la nationalité française de son grand-père. Pour le président malgache, sa nationalité française est « un bout de papier de 8cm qui se trouve dans sa poche » et qui ne pourrait jamais lui ôter son patriotisme. « Andry Rajoelina aime sa patrie et est prêt à mourir pour elle », scande-t-il, amenant l’assistance à lui faire un standing ovation.

     

    « Je n’accepte pas qu’on me dise que je ne suis pas Malgache », poursuit-il, reconnaissant à demi-mot sa double nationalité sans avouer sa citoyenneté française. D’ailleurs, « est-ce un péché d’avoir une autre nationalité » ? s’interroge-t-il, citant diverses personnalités ayant une double nationalité et des dirigeants politiques ayant des origines autres que celles du pays qu’ils dirigent. Il évoque même Jean Ralaimongo, militant nationaliste, qui avait demandé que tous les Malgaches aient accès à la citoyenneté française sous la colonisation, ainsi que les députés Joseph Raseta et Jacques Rabemananjara, fondateurs du parti nationaliste Mouvement démocratique pour la rénovation malgache (MDRM), qui étaient Français.

     

    Dans la foulée de son discours, Andry Rajoelina fait un clin d’œil à tous les Malgaches binationaux à travers le monde. « Rassurez-vous, personne ne pourra vous enlever ce qui fait de vous des Malgaches », assure-t-il. Rappelant que le décret gouvernemental autorisant une perte ou une déchéance de la nationalité est signée par le président de la République, il affirme n’avoir jamais signé de décret autorisant une perte nationalité. Il souhaite, par ailleurs, que ce débat, ou plutôt que « ce faux-débat soit clos ».

     

  • Andry Rajoelina donne trois semaines au ministre de l’Energie et des hydrocarbures pour mettre fin au délestage d’électricité

    Andry Rajoelina donne trois semaines au ministre de l’Energie et des hydrocarbures pour mettre fin au délestage d’électricité

    Antananarivo, 16 Juillet, 22h05 – Le président de la République donne des consignes pour résoudre les problèmes d’approvisionnement en électricité dans tout le pays. Il a donné au ministre de l’Energie et des hydrocarbures l’ordre de trouver des solutions de court terme aux problèmes de délestage d’électricité d’ici à trois semaines.

     

    Pour ce qui est des solutions à plus long terme, Andry Rajoelina évoque la construction de centrales hydroélectriques dont celles de Sahofika, de Volobe et de Ranomafa, même si cela demande du temps, précise-t-il. Mais « dans cinq ans, tout cela sera terminé et nous aurons résolu les problèmes de délestage », assure-t-il, indiquant vouloir « doubler la capacité de production » de la Jirama. Il met également en avant les projets de mise en place de parcs solaires dans 37 localités du pays.

  • INTERVIEW PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina défend son bilan à quelques mois de la fin de son mandat

    INTERVIEW PRESIDENTIELLE – Andry Rajoelina défend son bilan à quelques mois de la fin de son mandat

    « Beaucoup a été fait, mais beaucoup doit encore être fait car Madagascar est immense ». La première question à laquelle le président de la République répond ce dimanche, au cours de l’émission spéciale interview, porte sur le bilan de ses quatre ans et demi de mandat. Andry Rajoelina met alors en avant ses réalisations en matière d’éducation et de santé. Il parle de 4 198 salles de classe construites, mais aussi de 28 hôpitaux « manara-penitra ». « Demandez aux présidents de la République encore en vie combien d’établissements hospitaliers ils ont construit durant leur mandat », lance-t-il comme un défi.

     

    Pour défendre son bilan, le chef de l’Etat insiste sur les chiffres, qui sont « des faits et non des rêves », martèle-t-il. Il parle des 10 millions de manuels scolaires et dictionnaires distribués aux élèves des établissements publics, des blouses scolaires, des sandales ou encore des bicyclettes et des tablettes offertes aux meilleurs élèves. Il évoque également les scanners et les ambulances. Il rappelle la construction des prisons, des tribunaux, des stades et de bien d’autres infrastructures. « Nous en avons tellement construit que s’il faut les citer tous, nous en aurons jusqu’à demain matin », souligne-t-il, sous les vivats de l’assistance.

     

    Pour Andry Rajoelina, il s’agit surtout des « infrastructures destinées à rattraper le retard de Madagascar ». Il s’agit également « des infrastructures de proximité », ajoute-t-il encore. Et « quel autre symbole de la décentralisation que la dotation des collectivités de toutes ces infrastructures » ? soulève-t-il, rappelant les moyens et les ressources mises à dispositions des responsables des collectivités territoriales. « Nous avons travaillé pour le peuple, pour la patrie et cela a porté ses fruits », conclut-il, reconnaissant qu’il reste encore beaucoup à faire. « Raison pour laquelle je suis encore là, debout », lance-t-il.

     

  • SOCIÉTÉ D’ÉTAT – La Jirama espère renouer avec les bénéfices en 2027

    SOCIÉTÉ D’ÉTAT – La Jirama espère renouer avec les bénéfices en 2027

    Antananarivo, 16 Juillet, 18h45 – L’optimisme est permis. Les autorités malgaches indiquent travailler sur la finalisation de la nouvelle stratégie pour la restauration de la situation financière de la Jirama. Elles ont avisé le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) que la mise en œuvre de cette stratégie devra permettre le redressement de la compagnie nationale à moyen terme. Il est alors prévu, selon la partie malgache, que la Jirama commencera à générer des bénéfices en 2027.

     

    Les changements au niveau de l’équipe dirigeante de la Jirama ont retardé la finalisation de son nouveau plan de redressement prévu être effectué à la fin du mois de décembre 2022. Une nouvelle équipe de direction est en train d’être engagée par le biais d’un processus de recrutement international, avec le soutien de la Banque mondiale.

     

    Pour l’heure, la Jirama tourne à perte. Les tarifs moyens de l’électricité restent loin des coûts de production. Le coût moyen de production de l’électricité de la Jirama a été estimé à 1 272 ariary par kilowattheure en 2022, soit plus de deux fois le prix de vente moyen qui est de 550 ariary par kilowattheure. Il est alors souligné que la société d’Etat ne peut pas continuer à fonctionner sans le soutien du gouvernement.

     

    Pour expliquer cette situation, la Banque mondiale avait déjà exposé de son côté que la dépendance de la Jirama à l’égard des carburants coûteux pour environ la moitié de sa production d’électricité est symptomatique de son incapacité à développer des ressources nationales à moindre coût telles que l’énergie hydraulique et solaire. Plus de 55% de sa production sont fournis par les producteurs d’électricité indépendants. Or cette institution de Bretton Woods soutient que ces productions se font dans le cadre de contrats d’achat d’électricité négociés directement à des conditions défavorables à la compagnie nationale.

     

    La Banque mondiale a par ailleurs souligné que même les transferts gouvernementaux d’environ 100 millions de dollars par an à la Jirama ne permettent plus à la compagnie de maintenir sa viabilité financière. Et pourtant, cette société d’Etat avait atteint le seuil de rentabilité en 2009.

     

  • INFRASTRUCTURES – Les immeubles « mora » implantés à Ivato à terminer dans un mois

    INFRASTRUCTURES – Les immeubles « mora » implantés à Ivato à terminer dans un mois

    Antananarivo, 16 Juillet, 16h30 – Inauguration dans un peu plus d’un mois. Les immeubles « mora » sis à Ivato sont en cours de finition et les derniers travaux devraient être terminés dans un mois. Le secrétariat d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat indique avoir rappelé aux prestataires sa fermeté sur la livraison à temps des travaux. « Le secrétariat d’Etat sera intransigeante sur la nécessité de terminer les travaux dans un mois et cela a été convenu avec toutes les entreprises », indique un communiqué publié par le ministère.

     

    A en croire le ministère, il reste les travaux de finition sur les immeubles, ainsi que l’aménagement de l’extérieur, notamment des jardins, des voies d’accès et des parkings. Dès ces travaux terminés dans les quatre-cinq prochaines semaines, le ministère prévoit d’inaugurer les nouveaux bâtiments, puis de procéder au tirage au sort de ceux qui se sont inscrits afin d’attribuer les appartements. De nouveaux travaux de construction d’immeubles mora devraient dans la foulée être lancés.

     

    Neuf immeubles de 135 appartements sont ainsi en attente de leurs futurs propriétaires. Ceux qui souhaitent le devenir avaient déjà été invités à s’inscrire il y a quelques mois. Ceux qui répondent aux critères auront leur nom dans le box où il pourrait être tiré. Les « heureux » nouveaux propriétaires devraient ensuite payer entre près de 800000 ariary pendant 15 ans.

     

  • ALIMENTATION – Un malgache mange en moyenne 106,4 kilos de riz par an

    ALIMENTATION – Un malgache mange en moyenne 106,4 kilos de riz par an

    Antananarivo, 16 Juillet, 15h15 – La moyenne de Madagascar en termes de consommation de riz ne cesse de croitre ces dernières années. Elle est passée de 99,6 kilos par habitant par an entre 2019 et 2022 à 104,7 kilos pour la campagne 2022-2023, pour se situer à 106,4 kilos pour celle de 2023-2024. Ces chiffres sont indiqués dans le rapport semestriel sur les marchés alimentaires mondiaux de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

     

    Cette moyenne annuelle de la consommation de riz par habitant de Madagascar qui est de 106,4 kilos pour la campagne 2023-2024 est plus du double de la moyenne mondiale estimée à 52,8 kilos. Elle est cependant en dessous des 188,8 kilos par habitant du Myanmar, des 184 kilos du Bangladesh, des 138,4 kilos du Vietnam ou encore des 126,2 kilos per capita prévus par la FAO pour le Sénégal.

     

    Les Asiatiques restent ainsi les plus grands consommateurs de riz, suivies par des pays du continent Africain. La consommation du riz reste modeste, voire moindre en Amérique, en Europe et en Océanie.

     

    La FAO prévoit une consommation de plus de 3,7 millions de tonnes de riz pour Madagascar pour la campagne 2023-2024. La production nationale est prévu se situer à 3,2 millions de tonnes. Aussi, cette organisation onusienne avance que la Grande île pourra importer 600 000 tonnes de riz cette année, contre un volume d’importation estimé à 800 000 tonnes l’année dernière.

     

    Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Harifidy Ramilison, a indiqué au mois de juin que la production rizicole ne cesse de croître. Ce membre du gouvernement a cependant réalisé que la production nationale ne suit pas le nombre de la population qui a également connu une hausse considérable ces derniers temps. Il y ajoutait les pertes post-récoltes qui compromettent l’autosuffisance rizicole. Et ce qui justifie le fait que Madagascar doit encore importer du riz, d’après les explications.

     

    Les perspectives de production sont positives pour l’Afrique, poursuit la FAO. Le continent pourrait voir sa récolte globale augmenter de 5,3% en 2023-24 pour atteindre un nouveau pic de 25,8 millions de tonnes de riz, soutenu par des expansions anticipées notamment en Égypte, au Ghana, à Madagascar, au Mali, au Nigéria, au Sénégal et en Sierra Leone. Les perspectives tablent sur un déroulement normal de l’été de l’hémisphère nord dans la région, ce qui pourrait contribuer à éviter les pertes dues aux inondations, telles que celles subies la saison dernière au Tchad, au Mali et au Nigéria, entre autres, tout en permettant aux producteurs de répondre aux prix généralement élevés en augmentant leurs plantations, avance la FAO.

  • Le site de réinstallation des personnes affectées par les travaux de curage du Canal C3 et de réhabilitation des digues prévu s’achever vers mi-2024

    Le site de réinstallation des personnes affectées par les travaux de curage du Canal C3 et de réhabilitation des digues prévu s’achever vers mi-2024

    Antananarivo, 16 Juillet, 12h40 – Un chantier en progression. La construction du site de réinstallation des personnes affectées par les travaux de curage du canal C3 et de la réhabilitation des digues sur le même canal « se déroulent bien et dans le respect des normes », indique le ministère de l’Aménagement du territoire et des services fonciers, dans un communiqué du 13 juillet. Les travaux qui ont repris le 17 mai après la saison de pluie devront être ainsi bouclés en mai 2024.

    Ce site de réinstallation est prévu accueillir les personnes ayant choisi une compensation en nature. 29 maisons à étage pouvant accueillir jusqu’à 87 ménages seront construites sur une superficie de 6700 m2. La première maison témoin sera achevée en octobre 2023. Des bornes fontaines, des lavoirs, des places de marché ainsi que des douches publiques sont également prévus sur le site.

    Les travaux de curage du canal C3, de réhabilitation de ses berges et de ses digues entrent dans le cadre du Projet de développement urbain et de résilience (Produir), financé par la Banque mondiale. L’objectif est de faciliter l’évacuation des eaux dans la capitale et ses environs durant la saison des pluies afin de prévenir les inondations. Le projet comprend également la construction d’un site d’enfouissement des boue de curage provenant du canal C3 sur le site d’Iarinarivo.

  • Des prêts de 27 millions de dollars de la SFI pour trois fournisseurs de services financiers à Madagascar

    Antananarivo, 16 Juillet, 7h30 – Renforcer la croissance des micros, petites et moyennes entreprises (MPME). C’est l’objectif du partenariat de la Société financière internationale (SFI) avec trois fournisseurs des services financiers malgaches de premier plan que sont la Première agence de microfinance (PAMF), la Caisse d’épargne et de crédit agricole mutuels (Cecam) et la Société générale Madagascar (SGM), annoncé en ce mois de juillet. Ce partenariat devra stimuler l’accès au financement des MPME mais également pour renforcer la résilience du secteur financier et contribuer à la croissance économique, explique la SFI.

     

    La société financière internationale va investir jusqu’à 27 millions de dollars en monnaie locale, sous forme de financement à long terme, dans ces trois fournisseurs de services financiers pour les aider à fournir des financements indispensables à des milliers de MPME malgaches. Le financement se compose de prêts équivalents en monnaie locale de 20 millions de dollars à la SGM, de 5 millions de dollars à la CECAM et de 2 millions de dollars à la PAMF, détaille cette institution membre du groupe de la Banque mondiale.

     

    Pour la SFI, les prêts en monnaie locale, qui réduisent le risque de fluctuation monétaire, sont soutenus par le Mécanisme de financement mixte et le Mécanisme de financement en monnaie locale du guichet du secteur privé de l’Association internationale de développement (IDA-PSW). « En décembre 2022, la Caisse d’Epargne et de Crédit Agricole Mutuels (CECAM) a obtenu de la SFI un prêt de 5 millions de dollars sur 4 ans, lui permettant de financer, par le biais de prêts individuels, au moins 11 000 membres travaillant dans les zones rurales et dans le secteur agricole », déclare Serge Rajaonarison, directeur général de la Cecam.

     

    La SFI estime que les petites entreprises sont essentielles à la croissance économique et à la création d’emplois à Madagascar. Ce partenariat devrait ainsi permettre d’augmenter les financements essentiels pour ces entreprises et d’envoyer un signal de son soutien afin d’attirer davantage d’investisseurs, selon cette institution financière.