Catégorie : Actualité

  • FOOTBALL – Un choc Ajesaia-Dato FC et AS Diana-Tsaramandroso Formation en huitièmes de finale de la Coupe de Madagascar

    FOOTBALL – Un choc Ajesaia-Dato FC et AS Diana-Tsaramandroso Formation en huitièmes de finale de la Coupe de Madagascar

    Antananarivo, 15 Juillet, 11h45 – La Coupe de Madagascar est de retour ce week-end. Deux matchs choc sont au rendez-vous. Quatre clubs de la Pro League vont se retrouver pour ces huitièmes de finale qui auront lieu ce dimanche.

     

    L’Ajesaia, demi-finaliste du championnat de Madagascar 2023 affrontera le club de Farafangana, Dato FC, dimanche, au stade « manarapenitra » d’Ambohidratrimo. L’autre match est la confrontation entre l’AS Diana et Tsaramandroso Formation, finalistes du championnat national deuxième division, l’année dernière. La formation majungaise prendra donc sa revanche face à l’équipe de Diana, devant ses supporters.

     

    Pour les autres matchs, ce sont des affrontements entre des équipes de la Pro League et des formations en division inférieure. Fosa Juniors, vainqueur du championnat cette année jouera face au FC rouge, Analamanga. Les Majungais pourraient encore faire du doublé pour cette année.

     

    Le FC Fanalamanga, finaliste malheureux du championnat, jouera face au FC Kakambary d’Analanjirofo. Le CFFA essaiera d’effacer le EFFCA Mi 20. Cette formation de la ligue Analamanga a déjà battu le Cosfa en seizième de finale. Mama FC de son côté va jouer face à l’AS Comato de l’Atsimo Andrefana. L’Elgeco Plus de son côté aura le FC Mhavatsy d’Analanjirofo sur son passage. Enfin, Disciples FC va jouer contre l’ASJM d’Androy.

  • EMPLOI – L’Etat encourage les jeunes à entreprendre et les entreprises à leur ouvrir leurs portes pour les aider à renforcer leur compétence

    EMPLOI – L’Etat encourage les jeunes à entreprendre et les entreprises à leur ouvrir leurs portes pour les aider à renforcer leur compétence

    Antananarivo, 15 Juillet, 10h55 – Le chômage des jeunes demeure un problème majeur dans de nombreux pays, surtout à Madagascar. La journée mondiale des compétences des jeunes, qui se tient à Mahamasina, les 14 et 15 juillet, est une manière de répondre à cette problématique.

     

    Richard Jean Bosco Rivotiana, ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique, et des lois sociales, incite les jeunes à se lancer dans l’entrepreneuriat pour pallier ce problème. « A Madagascar, nous faisons souvent l’erreur de limiter nos carrières au fonctionnariat et dans une entreprise, alors que les jeunes peuvent aussi entreprendre à la fin de leurs études », souligne le membre du gouvernement..

     

    Selon les estimations de Richard Jean Bosco Rivotiana, 500 000 jeunes arrivent sur le marché de travail chaque année à Madagascar. Il appelle ainsi les différentes entreprises à ouvrir leurs portes à ses jeunes diplômés, pour que ceux-ci puissent renforcer leurs compétences.

     

    Outre les ministères et des organismes internationaux comme l’Organisation internationale du travail (OIT), plusieurs entités issues du monde de l’enseignement, du secteur privé, et des cabinets de recrutement sont aussi visibles à Mahamasina. Le but est de promouvoir l’acquisition de compétences par les jeunes.

  • PARTENARIAT – Le vice-président de la Banque européenne d’investissement attendu à Madagascar

    PARTENARIAT – Le vice-président de la Banque européenne d’investissement attendu à Madagascar

    Antananarivo, 15 Juillet, 9h45 – Ambroise Fayolle bientôt à Madagascar. Ce vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) se rendra au pays du 17 au 18 juillet pour discuter du renforcement de la coopération de cette institution financière avec ses partenaires publics et privés à Madagascar, d’après ce qu’a annoncé la BEI dans un communiqué publié vendredi.

     

    Ce responsable, notamment du financement de la BEI Monde en Afrique et de ses actions en faveur du climat, est prévu rencontrer le Président de la République malgache, des membres du gouvernement, la délégation de l’Union Européenne et des autres partenaires internationaux de Madagascar. Ces discussions offriront, selon la BEI, « une plateforme pour explorer les opportunités de coopération plus étroite et les nouveaux investissements stratégiques à l’appui des objectifs de développement du pays ».

     

    L’annonce d’un « soutien important » de la BEI en faveur des investissements du secteur privé dans l’agriculture par son vice-président est déjà avancée. Cet appui devrait avoir un impact positif sur la sécurité alimentaire de la Grande île, souligne cette institution financière. Ambroise Fayolle saisira également cette occasion pour mettre en évidence les progrès réalisés dans le cadre du projet d’électrification de zones rurales annoncé en début de cette année.

     

    Pour le vice-président de la BEI, sa visite officielle offrira une excellente occasion de renforcer le partenariat de cette banque avec Madagascar pour relever les défis d’investissement et pour soutenir le développement durable et la résilience de la Grande île. La BEI qui soutient avoir déjà soutenu des projets importants dans les infrastructures comme celles touchant les secteurs de l’eau et des transports ou encore la réhabilitation de la RN6 ou de la RN13. Son appui aux investissements à long terme à Madagascar pour les infrastructures essentielles ainsi que pour le secteur privé s’élève depuis 1970 à 904 millions d’euros, précise-t-elle.

  • Madagascar entend poursuivre les discussions autour des îles éparses

    Madagascar entend poursuivre les discussions autour des îles éparses

    Antananarivo, 15 Juillet, 6h05 – Le sujet est toujours sur la table. Alors que les discussions autour des îles Éparses semblent toujours au point mort, le général Josoa Rakotoarijaona a réaffirmé ce vendredi que le gouvernement malgache entend les poursuivre. « Notre pays entend poursuivre dans une approche toujours constructive les discussions avec la France concernant les îles malgaches du Canal de Mozambique et continuer à appeler au respect du droit international et de la charte des Nations unies », annonce le ministre de la Défense nationale dans son discours lors de la célébration de la fête nationale française à la Résidence de France à Ivandry.

     

    Le membre du gouvernement évoque la nécessité pour les deux pays de trouver une issue sur ce dossier pour le bien de la coopération bilatérale. « Pour Madagascar, une coopération saine et mutuellement avantageuse doit avoir comme fondation l’engagement indéfectible de chacune des parties mais aussi le respect de la souveraineté de chacun », poursuit l’officier général.

     

    Arnaud Guillois, l’ambassadeur de France, de son côté, n’a pas expressément évoqué le cas des îles éparses dans son allocution. Il a plutôt mis en avant la situation plus que bonne des relations actuelles entre les deux pays. Ces bonnes relations sont prouvées par les rencontres successives récentes entre Emmanuel Macron et Andry Rajoelina à Paris ou encore la venue de hauts responsables français, ministres et parlementaires dans la Grande île ces derniers mois, laisse-t-il entendre. Le sujet des îles éparses n’a pas figuré dans le compte-rendu officiel de la rencontre entre les deux chefs d’État.

     

    Pour l’instant, la deuxième réunion de la Commission mixte mise en place pour discuter du sujet n’a toujours pas lieu. Les dernières discussions officielles sur ce sujet remontent toujours à la première réunion de la commission mixte qui s’est tenue à Andafiavaratra en 2019. La pandémie de Covid-19 ou encore les changements des responsables de la diplomatie ont été tour à tour soulevés pour expliquer que la deuxième réunion n’ait toujours pas pu avoir lieu. Cette commission mixte a comme principale mission de trouver une solution consensuelle sur ce dossier avant la célébration de la date du 60ème anniversaire du retour de l’Indépendance de Madagascar.

     

  • Lalatiana Rakotondrazafy évoque l’inflation pour justifier le montant de la caution pour la présidentielle

    Lalatiana Rakotondrazafy évoque l’inflation pour justifier le montant de la caution pour la présidentielle

    Antananarivo, 15 Juillet, 6h45 – « Le coût des impressions des bulletins uniques, de leur conception, et de leur transport ont augmenté depuis 2013 ». Les propos sont de Lalatiana Rakotondrazafy, ministre de la Communication et de la culture. La porte-parole du gouvernement a tenu à répondre à la polémique suscitée par le montant de la caution de candidature pour la présidentielle dans son émission hebdomadaire “Tsy ho tompontrano mihono”. Selon elle, la hausse de 300% du montant à verser par toit candidat à la présidentielle est justifiée principalement par l’inflation. Il est donc « normal que les dépenses de l’Etat, relatives à l’élection soient aussi revues à la hausse”, poursuit-elle.

     

    Pour l’opposition, cette hausse est inconsidérée au vu de l’état financier dans lequel se trouvent les citoyens et les partis politiques. Certains d’entre eux se sont exprimés vendredi en marge de la célébration de la fête nationale française à la Résidence de France à Ivandry. Siteny Randrianasoloniaiko, député élu à Toliara et candidat potentiel à la présidentielle, souligne que la décision va à l’encontre de l’esprit de la législation malgache. “La loi autorise tous les citoyens à se présenter, mais cela va constituer un blocage”, soulève-t-il. “Si quelqu’un qui touche le salaire minimum souhaite se présenter, combien d’années lui faudra-t-il pour réunir une telle somme”, s’interroge le député de Madagascar.

     

    Marc Ravalomanana qui a déjà annoncé sa candidature à l’élection présidentielle, fustige aussi la décision du gouvernement qui selon lui risque d’exclure certains partis politiques. “Moi cette somme ne me fait pas peur. Je peux le réunir sans problème, mais qu’en est il des autres partis politiques”, s’indigne l’ancien président. “Il y a des gens qui veulent s’exprimer mais en voyant cette somme, ils préfèrent se taire”, ajoute le patron du parti Tiako i Madagasikara (TIM).

     

    Mais pour Lalatiana Rakotondrazafy, ce montant ne devrait pas constituer de blocage pour les candidats qui souhaitent réellement se présenter. Elle y voit d’ailleurs une manière de mesurer le sérieux des candidats. « Avec l’ancienne caution, tout le monde pouvait se présenter à la présidentielle, même ceux qui manquaient de sérieux et de motivation. En effet, ces candidats ne partaient même pas en campagne, ils voulaient juste s’approprier du titre de candidat à la présidentielle », lance-t-elle.

     

  • Le bureau de la Cnaps à Ampefiloha continue de recevoir des dossiers malgré la fermeture de la porte principale

    Le bureau de la Cnaps à Ampefiloha continue de recevoir des dossiers malgré la fermeture de la porte principale

    Antananarivo, 14 Juillet, 17h45 – « Tous les bureaux de la Cnaps dans tout Madagascar seront fermés ce vendredi ». C’est le contenu principal d’une annonce affichée au bureau de la Caisse nationale de la prévoyance sociale (Cnaps), à Ampefiloha. Les bureaux de la Caisse à Ampefiloha continuent pourtant encore de recevoir des dossiers. Bien que la porte principale soit fermée, ceux qui ont voulu déposer leur dossier ce vendredi ont pu passer mais par un autre portail.

     

    Vers la fin de l’après-midi de ce vendredi, au niveau du petit portail à droite de l’entrée principale, des personnes sortent et d’autres rentrent. Un de ces individus indique avoir déposé un dossier auprès de l’établissement.

     

    Une note d’injonction de travail adressée aux employés a été délibérée par le Conseil d’administration, jeudi, obligeant la reprise immédiate des postes pour les employés grévistes. A en croire José Randrianasolo, président du conseil de l’administration (PCA), lors d’une conférence de presse ce vendredi dans les locaux du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), « les syndicats des travailleurs ont été avisés de l’existence de cette note ». Le PCA rapporte que ces syndicats auraient organisé une réunion, ce vendredi, afin décider la suite de leur revendication. « Pour l’heure, on ne parle pas encore de sanction » souligne Arija Harijaona de groupement du patronat malgache (Fivmpama) lors de cette rencontre avec la presse.

     

    William Marimbeloson, coordonnateur de la Conférence des travailleurs malgaches (CTM), ne va pas jusqu’à condamner la manifestation des agents de l’établissement. Il demande néanmoins aux grévistes la réouverture immédiate de la Cnaps. “Cette caisse commune des travailleurs dans le secteur privé enregistre d’énormes pertes”, déclare-t-il. Le syndicaliste estime à « un milliard d’ariary par jour les pertes enregistrées par la Cnaps à cause de cette fermeture. »

  • ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – L’OIT insiste sur l’entretien régulier des nouveaux bâtiments inaugurés à Mananjary jeudi

    ENSEIGNEMENT TECHNIQUE – L’OIT insiste sur l’entretien régulier des nouveaux bâtiments inaugurés à Mananjary jeudi

    Antananarivo, 14 Juillet, 11h43 – Pour la durabilité. Le centre de formation professionnelle (CFP) et le Lycée technique professionnel de Mananjary ont chacun obtenu un nouveau bâtiment de l’Organisation internationale du travail (OIT). Inauguré ce jeudi, le bureau de cet organisme des Nations unies, à Antananarivo insiste pour l’entretien régulier de ces infrastructures.

    ⭕Dans un communiqué publié à la suite de l’inauguration de ces nouveaux bâtiments, l’OIT souligne l’importance de l’entretien de ces nouvelles infrastructures confiées aux bénéficiaires. Il a été indiqué l’existence d’une convention signée entre cet organisme et le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, pour un entretien régulier « afin de garder la qualité et la durabilité de ces infrastructures ». Ainsi, un comité d’entretien a été mis en place avec l’appui de l’OIT, et notamment d’une dotation des kits d’entretien et la formation des agents d’entretien.

    ⭕Gabriella Rahantanirina Vavitsara, ministre de l’Enseignement technique, Coffi Agossou, représentant résident de l’OIT à Madagascar et divers représentants de l’Etat ont assisté à l’inauguration de ces infrastructures. Selon ce communiqué de l’OIT, la réhabilitation des anciens bâtiments de ces deux centres de formation à Manajary ravagés par les cyclones de 2021 font partie des résultats atteints dans le cadre d’un projet intitulé « Projet de rétablissement socio-économique suite aux passages des cyclones à Madagascar». Ce projet financé « a pour objectifs de renforcer la résilience de la population affectée par les cyclones et de permettre le retour en classe des jeunes lycéens privés de cours après le passage des cyclones », poursuit le communiqué.

    ⭕Il est également noté que la cérémonie marque l’achèvement des travaux de réalisation des infrastructures pour le CFP et le Lycée technique et professionnel de Mananjary. Outre celui de Mananjary, le CFP Fianarantsoa, est aussi doté de trois salles de classe et d’un bureau pour le directeur.

    Photo : OIT

  • FOOTBALL – Romuald  » Rôrô » Rakotondrabe qualifie le groupe I de Madagascar à la qualification au Mondial 2026 de « groupe de la mort »

    FOOTBALL – Romuald  » Rôrô » Rakotondrabe qualifie le groupe I de Madagascar à la qualification au Mondial 2026 de « groupe de la mort »

    Antananarivo, 14 juillet, 9h00 – Prudence. Les techniciens malgaches pensent que la qualification à la Coupe du monde 2026 à la suite du tirage au sort jeudi à Abidjan , en Côte d’Ivoire, s’apparente à un parcours de combattants. Mais l’espoir existe à condition de mettre le paquet pour aller chercher cette qualification.

    ⭕Romuald  » Rôrô » Rakotondrabe, sélectionneur des Barea, estime que les Barea se trouvent dans un « groupe relevé  » voire un « groupe de la mort ». Madagascar se trouve dans le groupe I, aux côtés du Mali, tête de série, du Ghana et de la Centrafrique, qui l’ont malmené récemment, des Comores et du Tchad.

    ⭕Le sélectionneur national voit deux équipes qui se détachent dans le groupe de Madagascar.  » Le Mali a une belle équipe et joue très bien. Le Ghana, que nous reverrons encore, est une nation qui a l’habitude de participer à ce rendez-vous », note-t-il.

    ⭕Bruno Jaozara, ancien gardien et ancien capitaine de l’équipe nationale, abonde dans le sens de la réaction de « Rôrô » en voyant le Mali et le Ghana comme des  » adversaires coriaces ». Il voit dans les confrontations avec la Centrafrique des matchs de revanche » .  » Nous avons perdu contre elle par accident », rappelle-t-il, avec une équipe nationale « en désordre » lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2024). Il classe les « Comores parmi les outsiders. »

    ⭕Malgré le niveau relevé du groupe, Bruno Jaozara estime qu’il existe un espoir de voir les Barea au Mondial 2026. « C’est un groupe qui peut être jouable. Au moins nous pourrons espérer la place du meilleur deuxième », escompte l’ancien international.

    ⭕Pour l’ancien gardien de l’AS Adema, les Barea peuvent faire des résultats « à condition de bien se préparer » et d’avoir un bon état d’esprit des joueurs. Il rappelle l’envie des joueurs lors du match face aux Black Stars du Ghana à Mahamasina, en Juin.

    ⭕Titi Rasoanaivo, coach du Centre de formation de football d’Andoharanofotsy (CFFA), tire justement l’attention sur la partie préparation. « On parle d’une Coupe du monde. Pour les grandes nations de football en Afrique, c’est une affaire nationale. Tout le monde se donne les mains. L’Etat, les partenaires, les supporters œuvrent ensemble pour voir leur équipe nationale au Mondial », soutient-il.

    ⭕Le coach vainqueur du championnat national 2022 rappelle l’importance du soutien des forces vives dans la campagne de qualification pour ce Mondial co-organisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. « Chez nous, ce n’est pas encore une priorité. On ne se donne pas vraiment les moyens pour la qualification », déplore Titi Rasoanaivo.

    ⭕Pour l’heure, Madagascar n’a pas encore de sélectionneur attitré pour diriger les Barea dans cette campagne. Le contrat avec Rôrô prendra fin après la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2024 face à l’Angola. Il faudra attendre les nouveaux membres de la Fédération malgache de football (FMF) en octobre pour désigner le coach de l’équipe nationale alors que les deux premières journées des éliminatoires du Mondiale 2026 se déroulent du 13 au 21 novembre.

    ⭕Dans le nouveau format de la Coupe du monde avec 48 participants, l’Afrique aura neuf représentants, qualifiés directement après la phase de poules, et un autre supplémentaire via les barrages. Les quatre meilleurs deuxièmes joueront des pré-barrages. Le vainqueur de cette étape disputera les barrages avec d’autres nations issue des qualifications en Asie, en Amérique centrale et en Océanie.

  • GESTION DE RISQUE – 125 foyers de Tsarahasina Ambohimangakely déplacés en raison des travaux de déroctage

    GESTION DE RISQUE – 125 foyers de Tsarahasina Ambohimangakely déplacés en raison des travaux de déroctage

    Antananarivo, 14 Juillet, 8h25 – Prévention. Afin d’écarter tout danger, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) procède à la démolition de deux blocs de rocher dans la commune rurale d’Ambohimangakely. Des familles, issues de 125 foyers, habitant dans les zones à risque, ont été provisoirement déplacées en raison de ces travaux.

    ⭕Des travailleurs de la pierre sont à l’oeuvre depuis le 12 juillet afin de démolir les deux blocs de rocher de 2200 tonnes à Ikianja et Dakar, indique le BNGRC. Des éléments du corps de la protection civile seront visibles sur place pour assurer la sécurité. Les tâches ne seront pas du tout faciles. D’après les estimations du BNGRC, les travaux vont durer 15 jours.

    ⭕Dans un communiqué, le BNGRC insiste qu’il va fournir des vivres et prendre en charge le logement de ces familles déplacées. Ces individus devraient pouvoir regagner leur maison, à la fin des travaux.

    Photo : BNGRC

  • TENSION – Les employés de la Cnaps décident de poursuivre leur grève jusqu’au 20 juillet

    TENSION – Les employés de la Cnaps décident de poursuivre leur grève jusqu’au 20 juillet

    Antananarivo, 13 Juillet, 20h15 – Le ton se durcit. Les agents de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) décident de prolonger leur grève jusqu’à jeudi prochain à l’issue de l’assemblée générale du personnel, jeudi matin. « Toutes les agences de la Cnaps resteront fermées jusqu’à jeudi 20 juillet », indique Lala Tovohery Hajaina, délégué syndical. « Une nouvelle assemblée générale se tiendra jeudi matin à la fin de cette période pour décider de la suite à donner au mouvement », ajoute-t-il.

     

    A la différence de la semaine passée, les employés passent à une étape supérieure dans leur démarche. A en croire les explications de Lala Tovohery Hajaina, les grévistes ne prévoient de recevoir les usagers au cours d’un laps de temps déterminé. L’exception concerne le traitement des nombreux dossiers déjà reçus.

     

     

    Le Conseil d’administration riposte face à la pression exercée par les syndicalistes. Dans une délibération, il ordonne « la reprise de poste du personnel de la CNaPS sur tout le territoire » et « l’ouverture des bureaux de la CNaPS au niveau des sièges, des délégations régionales, antennes et bureaux (…) afin de préserver l’intérêt supérieur des cotisants et adhérents à la Cnaps ».

     

    « Le Conseil espère un retour à la normale car sa mission est d’assurer le bon fonctionnement des services de la Caisse », argue José Randrianasolo, président du Conseil d’administration. Il affirme pourtant qu’« aucune sanction n’est brandie » car « ce n’est pas pour l’instant la solution ». « La solution est de satisfaire les adhérents car nous avons reçu des plaintes et donc on a pris cette décision », tempère le PCA de la Cnaps.

     

     

    De leur côté, les employés grévistes, dans leur communication, promettent de reconsidérer leur position en cas de réponse positive à leurs revendications. Il s’agit, entre autres, de « faire toute la lumière » concernant l’enquête autour de la mise en détention préventive de Joslina Tsaboto, la directrice générale par intérim et la nomination du nouveau directeur général. Ils réclament également des éclaircissements sur des affaires remontant à 2022 comme l’emprunt effectué par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) auprès de la CNaPS par le biais de la Société municipale de gestion digitale (SMGD).