Catégorie : Actualité

  • CARBURANTS – 1,237 million de m3 de produits pétroliers consommés par Madagascar en 2022

    CARBURANTS – 1,237 million de m3 de produits pétroliers consommés par Madagascar en 2022

    Antananarivo, 4 Mai, 8h45 – La consommation de carburants de Madagascar en hausse. La Grande île a consommé 1,237 million de m3 de produits pétroliers en 2022, indiquent les chiffres de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH), rapportés par l’Institut national de la statistique (Instat) dans son tableau de bord économique publié en avril. Ce qui constitue une hausse de 6,9% par rapport à la consommation nationale en 2021, durant laquelle le volume des carburants consommés était de 1,157 million de m3.

    Le gasoil (GO) a été le produit pétrolier le plus consommé par le pays. Ce produit a constitué plus de la moitié de la consommation nationale, en s’établissant à 734 429 m3 en 2022. Une augmentation de 12,4% a également été enregistrée puisque le gasoil consommé en 2021 était de 653 467 m3. Le gasoil est suivi par le super carburant (SC) avec 174 543 m3, puis par le pétrole lampant (PL) dont la consommation était de 49 817 m3 l’année dernière. Le tableau de l’Instat ne mentionne cependant pas ce qui avait complété les volumes de ces trois produits pour parvenir au total de 1,237 million de m3 indiqué.
    Concernant les prix de ces produits, il y est rappelé que les prix à la pompe avaient connu des ajustements au mois de juillet 2022. Le supercarburant qui était auparavant à 4 100 ariary avait augmenté à 5 900 ariary à partir du second semestre de l’année dernière. Pareil pour le gasoil qui était passé de 3 400 ariary à 4 900 ariary et le pétrole lampant de 2 130 ariary à 2 140 ariary. Ce qui correspond à une hausse moyenne de 43% des prix des carburants à Madagascar.

    En prenant connaissance de ces données, les consommateurs peuvent avoir quelques idées sur la contribution ainsi que sur les problèmes du secteur pétrolier aval. En considérant par exemple que la redevance pour l’entretien routier (RER) est de 288 ariary par litre vendu pour le supercarburant, la contribution des usagers dans le budget du Fonds routier avec les 174 543 m3 ou 174 543 000 litres qu’ils ont achetés l’année dernière totalise environ 50,268 milliards d’ariary.

    La quantité des produits vendus est également tenue en compte dans le calcul du passif de l’Etat envers les pétroliers, dans lequel s’applique le système de lissage. Ce système consiste à reporter une partie des fluctuations des Prix de référence calculés (PRC) sur les mois ultérieurs, afin d’amortir les variations en cours ou futures. La somme des écarts entre les PRC et les Prix maxima affichés à la pompe (PMAP), multipliée par les volumes des produits vendus dans les stations-service pendant le mois considéré, constitue le solde du lissage des prix.

     

  • ELECTRICITE – Basculement obligatoire en compteurs prépayés pour l’Administration

    ELECTRICITE – Basculement obligatoire en compteurs prépayés pour l’Administration

    Antananarivo, 4 Mai, 6h30 – Tous les clients de la Jirama de la catégorie « Administration » ont dorénavant l’obligation de basculer et de remplacer leurs compteurs d’électricité basse tension en compteurs prépayés. Ils auront jusqu’à la fin de cette année pour le faire, comme précisé dans le décret fixant les modalités de ce basculement publié par le ministère de l’Energie et des hydrocarbures (MEH) mardi.

    Il est souligné dans cet acte administratif que les compteurs de l’Administration doivent être remplacés par des systèmes prépayés. Les capacités de puissance de ces compteurs ainsi que les calibrages de leur protection doivent être maintenus, « sauf en cas de demande d’augmentation de puissance accordée par le gestionnaire du réseau ». Ce sera la Jirama qui se chargera des travaux de remplacement des compteurs. Pour ceux qui n’ont pas besoin d’être remplacés, ils seront modifiés en mode prépayé.

    Pratiquement, ce mode prépayé contraint le client à payer avant de consommer. Il doit acheter en avance les crédits de kilowattheure de son numéro de compteur. Le décret publié par le MEH souligne que « les dépenses relatives aux achats de recharges sont supportées par les crédits respectifs des institutions de l’Etat et des départements ministériels ».

    Cette disposition est un des engagements des autorités malgaches envers les institutions de Bretton Woods. Elle figure parmi les actions préalables pour l’obtention de l’aide budgétaire de 100 millions de dollars de la Banque mondiale, mais fait aussi partie de leurs engagements dans le cadre du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI).

    La Jirama estime à 305 milliards d’ariary le montant des arriérés que le gouvernement lui doit, comme rapporté par les autorités malgaches dans le Mémorandum de politique économique et financière (MPEF), préparé dans le cadre de la troisième revue de la FEC. Le règlement de ces arriérés est toutefois conditionné par la présentation de factures auditées. Le gouvernement s’est néanmoins engagé à payer, en plus de la subvention de fonctionnement, ses factures d’eau et d’électricité reçues et auditées qui sont estimées à 30 milliards d’ariary en 2022.

    Il est en tout cas insisté dans ce MPEF que les compteurs d’électricité prépayés qui seront déployés pour toutes les agences gouvernementales d’ici fin décembre 2023 permettra de limiter les risques futurs d’impayés et d’assurer une meilleure gestion de la consommation du gouvernement.

  • Les stades destinés à accueillir les Jeux des îles de l’océan Indien à mettre aux normes d’urgence

    Les stades destinés à accueillir les Jeux des îles de l’océan Indien à mettre aux normes d’urgence

     

    Antananarivo, 4 Mai, 7h25 – Urgence signalée. Un peu moins de quatre mois avant le début des Jeux des îles de l’océan Indien, le gouvernement s’active pour l’accélération des travaux de mise aux normes des stades destinés à accueillir les différentes compétitions. Les procédures d’octroi des marchés publics correspondants ne devraient donc pas suivre les procédures normales. Le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi annonce l’approbation de procédures dérogatoires pour les différents marchés liés aux travaux nécessaires à la préparation des Jeux.

    A en croire le communiqué de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, les travaux à effectuer sont déjà identifiés. Ceux-ci concernent, entre autres, la pose des pistes en tartan pour les stades qui vont accueillir les compétitions d’athlétisme, la réhabilitation du bassin de Vontovorona, la rénovation du Palais des sports et de la culture de Mahamasina, ou encore l’amélioration du gazon du stade Maki d’Andohatapenaka.

    Les travaux devraient être menés d’autant plus rapidement que les membres du Comité international des jeux (CIJ) sont prévus effectuer une inspection des sites de compétition dans deux semaines. Cette visite fait partie de l’ordre du jour du comité qui devrait tenir sa deuxième réunion à Madagascar à partir du 16 mai, selon le Conseil des ministres.

    Le communiqué du gouvernement énumère les sites concernés par cette visite. Il s’agit « du complexe sportif de Vontovorona, du Palais des sports et de la culture de Mahamasina, du stade d’Alarobia, du stade Barea de Mahamasina, des gymnases d’Ankorondrano et de Mahamasina, d’Analamanga Park, du stade Maki d’Andohatapenaka et d’autres ».

    Lors de sa réunion de décembre, le CIJ avait annoncé trois autres villes pour accueillir les compétitions. Il avait été indiqué que le beach soccer, le beach volley, la natation, le volley-ball, le tae kwon do et le karate seraient joués à Mahajanga, tandis que la voile et le surf se tiendraient respectivement à Sainte Marie et Tolagnaro.

  • L’approbation des 100 millions de dollars d’aide budgétaire de la Banque mondiale par son Conseil d’administration attendue avant fin juin

    L’approbation des 100 millions de dollars d’aide budgétaire de la Banque mondiale par son Conseil d’administration attendue avant fin juin

     

    Antananarivo, 3 Mai, 21h00 – Un appui particulièrement attendu. Après quelques semaines de mobilisation pour mettre en œuvre les actions préalables conditionnant l’octroi de l’aide budgétaire de 100 millions de dollars par la Banque mondiale, le gouvernement espère une approbation du dossier correspondant par le Conseil d’administration de l’institution de Bretton Woods le 30 mai.

    Le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 26 avril qui avait donné cette date avait également indiqué que dès cette approbation, les parties prenantes prévoient de travailler sur les détails le 5 juin pour permettre le décaissement de cette aide budgétaire qui s’élève à 100 millions de dollars. Le dossier devrait, sauf changement, être examiné avant la fin du mois de juin.

     

    Lors du Conseil des ministres du 23 mars, tous les membres du Gouvernement avaient été invités à prendre leurs responsabilités dans la mise en œuvre de toutes les actions préalables exigées par la Banque mondiale, en vue du décaissement de cette aide budgétaire. Il était alors indiqué dans le compte rendu de ce Conseil que certaines de ces mesures sont déjà entreprises ou en cours de mise en œuvre avec la sortie des décrets correspondants. D’autres par contre attendaient encore leur démarrage.

     

    Mis à part celles qui visent à renforcer la gouvernance macro-budgétaire, des actions permettant d’améliorer le climat des investissements ainsi que d’accélérer les réformes structurelles dans les secteurs critiques comme les mines ou encore l’énergie doivent être entreprises. Il est, entre autres, évoqué la nécessité de travailler le cadre régissant le secteur minier, dont le code minier révisé qui devra passer devant le Parlement lors de l’actuelle session ordinaire.

     

    La Banque mondiale attendrait également des mesures pour le redressement de la viabilité financière de la Jirama ou encore celles qui encourageront les investissements dans les infrastructures numériques. L’équipe du Groupe de la Banque mondiale a d’ailleurs expliqué dans une tribune libre en date du 25 avril que « les réformes audacieuses » dans ces secteurs « qui renforcent la concurrence et la transparence du marché, sont essentielles pour remédier à l’accaparement des élites et ouvrir la voie à l’emploi et à l’investissement du secteur privé ».

    Ce n’est pas seulement vis-à-vis de la Banque mondiale que les autorités malgaches se sont engagées à entreprendre des réformes structurelles. Une mission du Fonds monétaire international (FMI) est attendue dans la Grande île du 3 au 12 mai pour effectuer la quatrième revue du programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC). Ce sera une occasion pour cette institution financière d’évaluer les mesures d’ajustement et de réforme sur lesquelles les autorités malgaches se sont engagées pour le rétablissement de la situation macroéconomique du pays.

     

  • BASKETBALL – « Nous serons dans les trois premiers », assure Prisca Razananirina, coach des Ankoay dames 3×3

    BASKETBALL – « Nous serons dans les trois premiers », assure Prisca Razananirina, coach des Ankoay dames 3×3

    Les Ankoay dames sont en quête d’une place pour le Mondial 3×3 en Hongrie lors du tournoi de qualification qui se tiendra à Eilat en Israël, les 6 et 7 Mai. Les joueuses sont prêtes mentalement et physiquement, estime Prisca Razananirina, coach de cette équipe nationale. Leur défi est d’être parmi les trois premières du tournoi, synonyme de qualification.

  • REPORTERS SANS FRONTIÈRES – Madagascar recule au classement mondial de la liberté de la presse

    REPORTERS SANS FRONTIÈRES – Madagascar recule au classement mondial de la liberté de la presse

    Antananarivo, 3 Mai, 15h38 – En baisse. La note de Madagascar en matière de liberté de la presse continue de baisser. De 58,02 sur 100 en 2022, elle est descendue à 56,66 cette année. Avec cette note, le classement de la Grande île recule. Elle passe de la 98ème place à la 101ème place du classement annuel de Reporters sans frontières. Elle se trouve parmi les pays à situation problématique dont les points sont compris entre 55 et 70. Elle s’approche de plus en plus des pays considérés comme à situation difficile.

    Les notes de Madagascar sont en baisse sur presque tous les indicateurs. La plus mauvaise note, 36,71 sur 100, est obtenue sur les critères economiques même si celle-ci est en hausse par rapport à celle de l’année dernière, 35,08 sur 100. Le classement sur cet indicateur a néanmoins reculé, passant de la 126ème place à la 139ème. RSF évoque, entre autres, « la précarité de la presse malgache qui a des conséquences désastreuses sur la qualité de l’information et l’indépendance des médias ». L’organisation évoque également un « niveau de concentration des médias qui crée des positions dominantes », ainsi que les salaires très faibles des journalistes, les rendant vulnérables à la corruption et à la pratique du “felaka”, ou encore les obligeant à « cumuler des petits boulots », et les amenant à se retrouver « en situation de conflit d’intérêt en travaillant en parallèle auprès de responsables politiques »

    La note sur les critères sécuritaires est également en hausse, passant de 73,47 sur 100 en 2023, à 78,39 sur 100 en 2023, tout comme le classement qui passe de la 69ème à la 75ème place. RSF note dans son rapport que « les attaques physiques demeurent très rares » à Madagascar, mais des journalistes sont souvent « publiquement pris à partie par des responsables politiques ou sont victimes de campagnes de dénigrement sur les réseaux sociaux ».

    Sur l’indicateur politique où la note est en dessous de la moyenne, 49,03 sur 100 contre 52,58 sur 100 en 2022, RSF soulève le « contrôle des médias publics par l’Etat qui a le pouvoir de nommer ou démettre leurs principaux responsables », ou encore la « mainmise des hommes politiques sur les médias, ce qui plombe le pluralisme et la liberté des journalistes ».

     

  • INSECURITE – Un individu soupçonné de vente de drogue dure arrêté à Anosizato mardi après l’interpellation de six consommateurs 

    INSECURITE – Un individu soupçonné de vente de drogue dure arrêté à Anosizato mardi après l’interpellation de six consommateurs 

    Antananarivo, 3 Mai, 8h45 – Les forces de l’ordre multiplient les arrestations d’individus soupçonnés d’implication dans la propagation de drogue dure, connue sous le diminutif « rôrô », sur la Grande île. Mardi, c’est à Anosizato qu’un jeune homme soupçonné d’être un dealer de cette drogue a été appréhendé par la gendarmerie. Son interpellation est intervenue après l’arrestation de six jeunes soupçonnés de consommation de drogue.

     

    A en croire la gendarmerie, « des échantillons du stupéfiants et divers matériels utilisés dans la distribution de ce produit dangereux ont été retrouvés sur le suspect ». La brigade de Fenoarivo, le poste fixe d’Anosizato et des éléments d’intervention rapide de la compagnie Antananarivo ville ont collaboré dans l’arrestation du suspect.

     

    Ces derniers jours, au moins une quinzaine de personnes, des jeunes pour la plupart, ont été arrêtées. Elles sont soupçonnées d’être impliquées dans la consommation ou la vente de ces stupéfiants. Dans l’Atsinanana, la direction de la sécurité publique a annoncé l’arrestation de sept individus, le 26 Avril, dont des vendeurs et des preneurs. Dans la capitale, le 28 Avril, la police avait annoncé l’interpellation de dix individus, dont vendeurs et des preneurs de ce produit stupéfiants.

     

    Le général Zafisambatra Ravoavy, directeur des renseignements et de la sécurité de la gendarmerie nationale, invité de l’émission « Lazao ny marina » de la chaîne de télévision publique, a indiqué que cette drogue, qui fait actuellement des ravages sur la Grande île, est un produit importé. Il parle d’un mélange de plusieurs stupéfiants mais laisse le soin de dévoiler le contenu aux spécialistes.

     

    Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale n’a pas oublié de mentionner le sujet dans son discours. Elle demande à ce que les individus impliqués dans cette affaire obtiennent des sanctions plus sévères. L’élue d’Ambatofinandrahana demande également d’explication aux membres du gouvernement concernés dans la lutte contre la propagation de cette drogue dure à Madagascar et leur demande plus d’actions.

  • La loi de finance rectificative, le code minier et la loi sur les investissements parmi les principaux textes à débattre au Parlement

    La loi de finance rectificative, le code minier et la loi sur les investissements parmi les principaux textes à débattre au Parlement

    Antananarivo, 3 Mai, 6h55 – La session ordinaire du Parlement qui vient de s’ouvrir ce mardi devrait être studieuse. Trois projets de loi d’envergure au moins attendent les députés et les sénateurs. Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale parle, entre autres, du projet de loi de finance rectificative, du projet de code minier et du projet de loi sur les investissements.

     

    Il est notamment attendu, dans le projet de budget rectificatif, une hausse du budget de la Commission électorale nationale indépendante. Le projet de code minier propose, de son côté, une hausse des redevances et ristournes qui seront exigées aux opérateurs miniers, le gouvernement envisageant de les faire passer de 2% à 5%. Le projet de texte sur les investissements, lui, entend proposer un cadre légal plus attractif et plus incitatif aussi bien aux investisseurs internationaux que locaux.

     

    Les dossiers relatifs à la mise en accusation de certains anciens hauts responsables de l’Etat font également partie des affaires sur lesquelles l’Assemblée nationale est attendue au cours de cette session. Depuis trois ans, les séances relatives à l’adoption des résolutions de mise en accusation sont cependant boudées par les députés et le quorum nécessaire au vote n’a jamais été atteint. Les travaux de la Haute cour de justice s’en trouvent ainsi bloqués.

     

     

  • BASKETBALL – Les Ankoay dames 3×3 quittent Madagascar ce mardi pour rejoindre l’Israël en vue du tournoi qualificatif au Mondial

    BASKETBALL – Les Ankoay dames 3×3 quittent Madagascar ce mardi pour rejoindre l’Israël en vue du tournoi qualificatif au Mondial

    Antananarivo, 2 Mai, 20h55 – En route pour le Mondial en Autriche. Les Ankoay 3×3 dames ont quitté le pays ce mardi après-midi pour rejoindre Eilat, en Israël, où se tiendra le tournoi qualificatif à la Coupe du monde.

    La délégation malgache est composée de quatre joueuses : Sydonie Marie Erica Andriamihajanirina, Minoharisoa Christiane Jaofera, Rondro Emerachine Raherimanana et Harisoa Muriel Hajanirina. Elles sont accompagnées de leur coach Prisca Razananirina et de Mihary Randriana, chef de délégation.

    Six nations lutteront pour les trois tickets d’accès restants au Mondial autrichien. Madagascar est dans le groupe de l’Australie et la République Tchèque pour ce « Fiba 3×3 world cup qualifier » qui se tiendra ce samedi et dimanche.

     

  • BNI Lovainjafy – Jusqu’à 200 millions d’ariary de prêt à taux zéro pour les projets à fort impact

    BNI Lovainjafy – Jusqu’à 200 millions d’ariary de prêt à taux zéro pour les projets à fort impact

    Antananarivo, 2 Mai, 16h08 – Soutien aux entrepreneurs sociaux. La banque BNI Madagascar, sous le parrainage du ministère de l’Environnement et du développement durable, lance officiellement le programme BNI Lovainjafy. Il s’agit d’un projet d’accompagnement technique et financier à l’endroit “des acteurs économiques innovants et engagés dans un modèle durable à fort impact social et environnemental”.

    ⭕L’objectif du programme est de soutenir les initiatives à fort impact social et environnemental afin que celles-ci puissent impacter encore plus les zones où elles sont implantées mais aussi afin que les entrepreneurs se lancent dans ce genre d’initiative. Le programme est ainsi ouvert aux entreprises ou porteurs de projets dont les activités contribuent à la lutte contre la pauvreté, contre la dégradation de l’environnement ou encore contre le changement climatique. “Ce programme est une vitrine à destination des acteurs et entrepreneurs économiques qui veulent se lancer dans la protection de l’environnement et le développement durable”, indique Marie Orléa Vina, ministre de l’Environnement et du développement durable.

    ⭕Pour chaque édition du programme, la BNI ambitionne de soutenir quatre projets ou entreprises fortement impactant qui seront soutenus financièrement à hauteur de 15 millions d’ariary en forme de dons offerts par les partenaires du projet à l’instar du PNUD, du WWF, de Ciel ou encore de la fondation Axian et jusqu’à 200 millions d’ariary sous forme de prêt à taux zéro octroyé par BNI Madagascar. “Si un financement supplémentaire est nécessaire au delà des fonds octroyé à travers le programme, la BNI peut mettre à disposition un prêt classique à l’endroit des entreprises”, explique Mialy Rasoanarivony, Manager Impact E&S de BNI Madagascar. Afin de sélectionner les 4 projets lauréats, un concours est lancé et la soumission des dossiers est ouverte jusqu’au 21 juillet prochain.