Catégorie : Actualité

  • NORMES SOCIALES – Vers la création d’un outil pour harmoniser le travail de l’inspection du travail et de la justice

    NORMES SOCIALES – Vers la création d’un outil pour harmoniser le travail de l’inspection du travail et de la justice

    Antananarivo, 21 Mars, 17h04 – Des mesures à prendre devant la désarticulation entre inspection du travail et justice. Tel a été le constat de Bernard Foe Andegue, chef de projet du Vison Zero Found (VZF) en marge de l’ouverture de l’atelier organisé par l’Organisation internationale du travail (OIT) ce 21 mars. Il déclare sans ambages que « très peu ou aucune des infractions au droit du travail faisant l’objet de saisine par les inspecteurs du travail n’ont trouvé de suite ». L’atelier de trois jours, qui se déroule à Anosy jusqu’au 23 mars, devra aboutir à une harmonisation de l’inspection du travail et de la justice pour résoudre cette problématique.

    ⭕Pour réussir cette articulation, l’OIT mise sur la création d’outils de facilitation de la collaboration entre la justice et les inspecteurs du travail, et surtout la création d’une instance de liaison « dans laquelle seront discutées les suites qu’il faut donner aux infractions au droit du travail constaté dans les entreprises ». Le chef de projet de VZF espère que d’ici à la fin de l’année, un décret portera création de cette instance. En parallèle, le ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales indique que la prochaine session du parlement verra un projet de loi sur le travail et que l’atelier tourne autour de la mise en oeuvre de cette nouvelle loi.

    ⭕L’OIT a déjà organisé une formation des magistrats sur les Normes internationales du travail (NIT) et le Principes et droits fondamentaux au travail (PDFT) en 2022. Cette année, l’atelier sur l’harmonisation de l’interprétation et de l’application des dispositions légales en matière de travail regroupe une trentaine de participants avec des magistrats et des inspecteurs du travail venant des deux ministères concernés.

  • ELECTION – Début de l’audit du fichier électoral boycotté par des partis de l’opposition, lundi

    ELECTION – Début de l’audit du fichier électoral boycotté par des partis de l’opposition, lundi

    Antananarivo, 21 Mars, 15h57 – Les partis de l’opposition malgache boudent l’audit du fichier électoral. Certains d’entre eux ont choisi de quitter la salle de réunion où la Commission électorale nationale indépendante avait réuni les techniciens ainsi que les représentants des organisations de la société civile et des partis politiques, lundi. Cette réunion était censée donner le coup d’envoi de l’audit du fichier électoral par les experts de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et devait
    ⭕La mission de l’OIF qui durera trois jours a débuté lundi. Elle est censée se dérouler en deux étapes. La première étape devrait être faite avant l’arrêtage de la liste électorale tandis que la seconde devrait se faire avant l’impression de la liste et après son arrêtage définitif. L’arrêtage provisoire des listes électorales devrait se tenir le 10 Avril. Les résultats de cet audit feront l’objet d’une présentation le 23 mars prochain.
    ⭕L’objectif de l’audit, selon la commission électorale, est de s’assurer de la qualité de la liste électorale et de son exactitude ainsi que le prévoient les lois et les règlements en vigueur. Il s’agit, poursuit encore l’organe de gestion des élections, d’avoir une liste électorale la plus sûre possible et fiable pour les élections à venir.
    Photo : CENI
  • NUMERIQUE – La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs mises en exergue durant les discussions autour de la réforme du cadre régissant le secteur des télécommunications

    NUMERIQUE – La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs mises en exergue durant les discussions autour de la réforme du cadre régissant le secteur des télécommunications

    Antananarivo, 21 Mars, 15h30 – Les discussions autour de la réforme du cadre régissant le secteur des télécommunications se poursuivent. Le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT), les opérateurs de la téléphonie mobile ainsi que la Banque mondiale se réunissent ce mardi pour aborder les thématiques qui devront être prises en compte dans cette réforme. La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs figurent parmi les points mis en avant lors de cette rencontre qui s’est tenue au bureau de l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec).

    ⭕Il avait été souligné que « le régime des licences et des déclarations des opérateurs ne permettent pas encore d’instaurer une libre concurrence sur tous les segments du secteur de la télécommunication », rapporte le ministère en charge des Télécommunications dans son compte-rendu de la réunion. Il évoque également plusieurs « lacunes dans le secteur », qu’il faut combler.

    ⭕La Banque mondiale, dans sa note sur les perspectives économiques de Madagascar, avait déjà encouragé le gouvernement malgache à prendre des mesures immédiates pour favoriser une plus grande concurrence sur le marché et pour promouvoir l’accessibilité des services. Dans ce document, l’institution de Bretton Woods recommande la facilitation de l’accès ouvert au backbone et la suppression des contraintes restantes pour la mise en place et la commercialisation de la fibre pour tous les opérateurs. La Banque mondiale insiste également sur le renforcement des règles de concurrence et règlementation concernant les situations de positions dominantes ainsi que sur la nécessité de disposer d’un régulateur des télécommunications fort, efficace et indépendant, capable de travailler sans ingérence.

    ⭕Parmi ses propositions, le ministère soulève notamment le régime d’interconnexion et de l’accès pour renforcer la régulation des tarifs de l’interconnexion et de l’accès, mais aussi pour faciliter le déploiement des infrastructures de télécommunications sur le territoire.

    ⭕La question des licences qui permettent aux opérateurs de se mettre en concurrence ainsi que leur déclaration de cahiers des charges pour plus de transparence dans le secteur ont alors été discutées entre les parties ayant participé à cette réunion de travail. Il en est de même du principe de la permanence des réseaux et de la qualité de service pour la protection des consommateurs. Les parties prenantes se sont également accordées à admettre que la protection des usagers nécessite le renforcement des pouvoirs et des capacités de l’Artec.

    Photo : MNDPT

  • TELECOMMUNICATIONS – La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs au centre des discussions

    TELECOMMUNICATIONS – La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs au centre des discussions

    Antananarivo, 21 Mars, 15h05 – Les discussions autour de la réforme du cadre régissant le secteur des télécommunications se poursuivent. Le ministère du Développement numérique, de la transformation digitale, des postes et des télécommunications (MNDPT), les opérateurs de la téléphonie mobile ainsi que la Banque mondiale se réunissent ce mardi pour aborder les thématiques qui devront être prises en compte dans cette réforme. La concurrence entre les opérateurs et la protection des consommateurs figurent parmi les points mis en avant lors de cette rencontre qui s’est tenue au bureau de l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec).

    Il avait été souligné que « le régime des licences et des déclarations des opérateurs ne permettent pas encore d’instaurer une libre concurrence sur tous les segments du secteur de la télécommunication », rapporte le ministère en charge des Télécommunications dans son compte-rendu de la réunion. Il évoque également plusieurs « lacunes dans le secteur », qu’il faut combler.

    La Banque mondiale, dans sa note sur les perspectives économiques de Madagascar, avait déjà encouragé le gouvernement malgache à prendre des mesures immédiates pour favoriser une plus grande concurrence sur le marché et pour promouvoir l’accessibilité des services. Dans ce document, l’institution de Bretton Woods recommande la facilitation de l’accès ouvert au backbone et la suppression des contraintes restantes pour la mise en place et la commercialisation de la fibre pour tous les opérateurs. La Banque mondiale insiste également sur le renforcement des règles de concurrence et règlementation concernant les situations de positions dominantes ainsi que sur la nécessité de disposer d’un régulateur des télécommunications fort, efficace et indépendant, capable de travailler sans ingérence.

    Parmi ses propositions, le ministère soulève notamment le régime d’interconnexion et de l’accès pour renforcer la régulation des tarifs de l’interconnexion et de l’accès, mais aussi pour faciliter le déploiement des infrastructures de télécommunications sur le territoire.

    La question des licences qui permettent aux opérateurs de se mettre en concurrence ainsi que leur déclaration de cahiers des charges pour plus de transparence dans le secteur ont alors été discutées entre les parties ayant participé à cette réunion de travail. Il en est de même du principe de la permanence des réseaux et de la qualité de service pour la protection des consommateurs. Les parties prenantes se sont également accordées à admettre que la protection des usagers nécessite le renforcement des pouvoirs et des capacités de l’Artec.

     

  • TRANSPORT URBAIN – La construction de la gare du téléphérique à Anosy à débuter sous peu

    TRANSPORT URBAIN – La construction de la gare du téléphérique à Anosy à débuter sous peu

    Antananarivo, 21 Mars, 13h35 – Le projet du téléphérique urbain d’Antananarivo poursuit son ascension. Selon le Secrétariat d’Etat chargé des Nouvelles villes et de l’habitat, l’entreprise en charge des travaux effectue actuellement le renforcement des berges du lac Anosy et la pose des fondations profondes en vue de la construction de la première gare du téléphérique à Anosy.
    ⭕Jusque là, le projet était encore en phase de préparation. « Une étape nécessaire », selon le ministère. Lundi, une délégation menée par Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat, était déscendu sur les lieux pour constater l’avancement des travaux.
    ⭕Dans la foulée de la première, la construction de la deuxième gare à Soarano débutera aussi sous peu précise le ministre. « A part celui d’Henri Fraise, tous les terrains où seront implantées les gares appartiennent à l’Etat », ajoute-t-il. Ensuite viendra l’installation des sept pylônes qui relieront les deux gares. Si l’on en croit le membre du gouvernement, certains matériaux qui serviront à construire ces pylones sont déjà en atelier alors que d’autres sont en cours d’acheminement.
    ⭕Après cette première étape, la construction de la première ligne, la ligne orange qui relie Ambatobe à Anosy, se poursuivra jusqu’à Ambatobe. L’Etat se fixe toujours comme objectif de finir la construction de la ligne Ambatobe-Anosy avant les jeux des îles.
  • JUDO – Laura Rasoanaivo dans le top 3 du classement mondial juniors moins de 70kg

    JUDO – Laura Rasoanaivo dans le top 3 du classement mondial juniors moins de 70kg

    Antananarivo, 12h30 – Exploit inédit. Laura Rasoanaivo, la jeune judokate malgache ne cesse de faire des exploits dans la catégorie des moins de 70 kg juniors. Après ses belles performances de ces dernières semaines, la combattante malgache figure actuellement dans le top trois du classement mondial de la Fédération internationale de judo (IJF).

    Laura Rasoanaivo a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook, lundi. « Je termine aussi troisième aujourd’hui du classement mondial juniors en moins de 70 kg », annonce la championne d’Afrique sur sa page Facebook, lundi. Elle a récolté 50 points en Tunisie, après son double sacre à l’Open africain de Tunis, et 25 points après l’or et le bronze obtenus en Algérie.

    Laura a récolté trois breloques en or lors de ces deux dernières sorties internationales en moins de deux semaines. Elle a également obtenu une en bronze dans son escarcelle. « Ces compétitions m’ont épuisée mentalement », confie la judokate.

  • TRANSPORT AERIEN – Une dizaine de compagnies aériennes étrangères desservent Madagascar

    TRANSPORT AERIEN – Une dizaine de compagnies aériennes étrangères desservent Madagascar

    Antananarivo, 21 Mars, 11h40- Dix compagnies aériennes assurent actuellement les liaisons entre Madagascar et d’autres pays dans le monde. Le ministère des Transports et de la météorologie cité notamment Madagascar Airlines, Air France, Air Mauritius, Air Austral, Ethiopian Airlines, Turkish Airlines, Airlink, Kenya Airways, Neos Air et Ewa Air. La compagnie Corsair devrait s’ajouter à cette liste à partir du 27 juin.

    Les dix compagnies opèrent principalement des vols entre des aéroports malgaches et des aéroports en Europe, en Afrique ou encore dans la zone Océan Indien. Ces destinations sont notamment Paris (France), Saint Denis (La Réunion, Port-Louis (Maurice), Addis Abeba (Ethiopie), Istanbul (Turquie), Nairobi (Kenya), Milan (Italie), Dzaoudzi (Mayotte), Johannesburg (Afrique du Sud).

    En Europe, Madagascar Airlines avait été autorisée à opérer deux vols hebdomadaires pour relier Antananarivo et Paris jusqu’au mois de janvier de cette année. Air France assure cette liaison à raison de quatre vols par semaine, avec un cinquième vol qui devrait déjà être autorisé. Neos Air relie pour sa part Milan à des villes de Madagascar, que sont Nosy-Be, Mahajanga et Antsiranana, avec un vol par semaine autorisé. Et puis, il y a Turkish Airlines qui relie à raison de deux vols hebdomadaires Antananarivo et Istanbul, la grande ville turque à cheval entre l’Europe et l’Asie.

    En Afrique, Ethiopian Airlines est autorisée à opérer sept vols hebdomadaires entre Addis-Abeba et Antananarivo, et quatre vols par semaine entre Addis-Abeba et Nosy-Be. Mais il y a également Kenya Airways qui relie Nairobi avec la Capitale de la Grande île à raison de neuf vols par semaine. Et puis il y a Airlink qui est autorisée à relier quotidiennement Antananarivo et Johannesburg.

    Pour la zone Océan Indien, la compagnie nationale malgache avait été autorisée à opérer deux vols hebdomadaires entre la Réunion et Antananarivo jusqu’au mois de janvier 2023. Air Austral dessert cette liaison à raison de cinq vols par semaine. Mais cette compagnie réunionnaise avait également été autorisée à opérer trois vols hebdomadaires pour la liaison Nosy-Be-Saint Denis, deux vols sur Toamasina, et un vol par semaine pour Toliara et Taolagnaro.

    Puis il y Air Mauritius qui relie l’île Maurice et Antananarivo à raison de six vols par semaine. Et enfin Ewa Air sur les liaisons Dzaoudzi-Antsiranana, Dzaoudzi Mahajanga et Dzaoudzi-Nosy-Be, avec des vols effectués trois fois par semaine pour chacune d’entre elles.

     

  • ELIMINATOIRES CAN – Les Centrafricains attendus cet après-midi à Ivato

    ELIMINATOIRES CAN – Les Centrafricains attendus cet après-midi à Ivato

    Antananarivo, 21 Mars, 10h50 – En route pour Antananarivo. Les Fauves du Bas-Oubangui viennent de quitter Addis Abeba pour rejoindre la capitale malgache. La sélection nationale centrafricaine est attendue à Ivato cet après-midi. “Ils sont au nombre de 21 et seront rejoints par les quatre autres Fauves de l’Europe ce soir. Leur programme prévoit une séance d’entraînement en fin d’après-midi et demain ils effectueront la reconnaissance du stade de Barea”, indique la Fédération centrafricaine de football (FCF).

    Avant ce déplacement vers la Grande île, les joueurs centrafricains ont effectué un stage de quatre jours à Douala au Cameroun. C’est dans cette ville camerounaise que devrait avoir lieu le match retour entre Madagascar et la Centrafrique le 27 mars prochain. “Ils étaient une douzaine de joueurs à avoir participé à ce stage qui a comme objectif d’améliorer la cohésion entre les joueurs”, indique la Fédération centrafricaine. Après avoir bouclé ce stage, ils ont quitté le Cameroun lundi.

    Du côté de Madagascar, l’effectif des Barea sera au complet ce mardi avec l’arrivée des joueurs expatriés. Les différentes séances d’entraînement ont déjà débuté depuis dimanche. La rencontre entre Madagascar et la Centrafrique est prévue ce jeudi au stade des Barea Mahamasina dans le cadre des éliminatoires à la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

    Photo : FCF

  • SECTEUR EXTRACTIF –  Le ministère des mines ferme des sites d’exploitation aurifère illégale à Maevatanana

    SECTEUR EXTRACTIF – Le ministère des mines ferme des sites d’exploitation aurifère illégale à Maevatanana

    Antananarivo, 21 Mars, 8h30 – L’extraction illicite d’or dans le fleuve de Kamoro est loin d’être éradiquée. Une descente effectuée par une délégation du ministère des Mines et des ressources stratégiques (MMRS) dans la commune de Marokoro, à Maevatanana, a permis de découvrir des sites d’exploitation aurifère illégale en pleine activité, la semaine dernière. Dans le premier site, le fokontany Madisovato où s’est rendue la délégation ministérielle, trois ressortissants étrangers ont été arrêtés, les engins d’extraction d’or qu’ils ont utilisés ont été scellés, rapporte le MMRS.

    Ces personnes interpellées opéraient sans permis d’exploitation à Marokoro. Et ils étaient visiblement là pour extraire de l’or en grande quantité à voir les moyens qu’ils ont utilisés. Drague à godets, tapis pour tamisage, d’autres engins d’extraction et du carburant pour les faire fonctionner ont été découverts sur place. Ils ont utilisé du mercure dans leur opération, signale le ministère. L’usage de ce produit dans l’exploitation aurifère est pourtant interdit par la loi car il nuit à l’environnement mais également à la santé humaine.

    A part le fokontany Madisovato, le ministère relève également la découverte de sites à ciel ouvert illicites et de gros engins d’extraction d’or dans d’autres zones de la commune de Marokoro. L’administration minière n’a pourtant pas apporté plus de précision sur ces autres découvertes.

    Au mois de juillet 2022, le ministère en charge des Mines avait indiqué avoir fermé quatre sites d’exploitations aurifères sauvage dans les fokontany de Tsiandrarafa et Antsira de la même commune de Marokoro du district de Maevatanana. A l’époque, des engins d’extraction dont une drague, des excavateurs et chargeurs ont été déjà mis sous scellés.

    Le ministère fait part de sa détermination à renforcer son contrôle des exploitations aurifères ainsi que la formalisation des acteurs dans cette filière. L’objectif, martèle-t-il, est de permettre aux exploitants et aux opérateurs, à la population et aux collectivités territoriales décentralisées ainsi qu’à l’Etat central d’en tirer profit.

     

  • TENNIS – Le titre de vice-champion d’Afrique en double U14 pour la paire malgache Mahery Raoily et Mirija Andriantefihasina

    TENNIS – Le titre de vice-champion d’Afrique en double U14 pour la paire malgache Mahery Raoily et Mirija Andriantefihasina

    Antananarivo, 21 Mars, 6h15 – Mahery Raoily et Mirija Andriantefihasina trébuchent en finale double des championnats d’Afrique U14 de tennis. Les deux garçons se contentent du titre de vice-champion après avoir été battus par les Tunisiens Ahmed Darmoul et Anas Ben Youssef par deux sets à zéro (2/6 – 2/6) lundi.

     

    Les deux jeunes malgaches n’ont pourtant pas à rougir de leurs performances durant ces championnats d’Afrique qui se sont tenus à Lomé, au Togo du 16 au 20 mars. En demi-finale dimanche, ils ont battu les Maliens Abdoul Karim et Tiekero Sow (6/3 – 6/2). En quarts de finale, ils ont disposé des Egyptiens Jonathan Edwards et Karim Mostafa.

     

    Le parcours des deux Malgaches était moins reluisant en simple. Mirija Andriantefihasina avait perdu contre le Sud-Africain Hlumani Kekana (4/6 – 3/6) au premier tour. Mahery Raoily a également été battu d’entrée par le Tunisien Salim Ben Romdhan (2/6 – 6/3 -3/63).

     

    Lors du tournoi d’échauffement de niveau grade 1 qui a eu lieu du 11 au 14 mars, les deux jeunes raquettes malgaches se sont hissés jusqu’en quarts de finale. Mahery Raoily a terminé sixième du tournoi sur 32 participants, alors que son compatriote Mirija Andriantefihasina a fini septième.