Catégorie : Actualité
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VAOVAO – MINUTE FLASH 14 FEBROARY 2023
– BAOLINA KITRA : Ny voalohan’ny volana martsa no ho fantatra ny mpilalao mendrika ny Pro League 2022– FIZAHAN-TANY : Nigadona tao Toamasina ilay sambo lehibe Costa Deliziosa– TOE-KARENA : Miantso mpamatsy vola ny fanjakana malagasy amin’ny fanatanterahana ny tetikasa TaTom– POLISIM-PIRENENA : Mifarana ny alakamisy 16 febroary ny fisoratana anarana hidirana ho mpianatra polisy -

TRANSPORT AÉRIEN – La fréquence des vols d’Airlink sur la desserte Johannesburg-Antananarivo passe à trois par semaine
“La compagnie sud-africaine Airlink opère trois vols par semaine à compter de ce jour, 14 février 2023”. L’information vient d’être relayée par l’Office nationale du tourisme de Madagascar (ONTM) ce mardi. Ces vols sont opérés chaque mardi, jeudi et dimanche entre sa base à Johannesburg-OR Tambo et l’aéroport d’Antananarivo-Ivato.
Après trois années de suspension à cause de la crise sanitaire, Airlink a repris ses vols commerciaux sur Antananarivo depuis le 30 janvier dernier. Pour cette reprise, elle a assuré un vol hebdomadaire sur cette liaison tous les lundis. Désormais, elle passe à trois fois par semaine. La compagnie sud-africaine ne devrait pas se contenter de cette fréquence. Elle compte instaurer un vol au quotidien “à mesure que la demande augmente”, selon un communiqué.
En mars 2022, alors que Madagascar avait rouvert progressivement ses vols internationaux, les liaisons aériennes avec l’Afrique du Sud avaient encore été interdites. Un notam dans ce sens avait été émis par les autorités aériennes malgaches en mars 2022 puis en juin 2022 à la grande incompréhension de la compagnie sud africaine.
Actuellement, le gouvernement malgache envisage d’autoriser l’ouverture d’une nouvelle ligne aérienne entre Toliara et CapeTown, selon les déclarations de Roland Ranjatoelina, ministre des Transports et de la météorologie lors de la journée de l’aéronautique la semaine dernière à Ivato. “Une compagnie aérienne demande actuellement à mettre en place cette desserte”, avait-il déclaré sans donner de précision sur l’idéntité de cette compagnie.
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INFRASTRUCTURES – Des travaux de réparation d’urgence, financés par l’Etat, menés au PK78 de la RN2, du côté d’Anjiro
Les travaux de réparation de la route nationale 2 (RN2) se poursuivent. En attendant le déblocage du fonds de la Banque mondiale dans le cadre de la composante d’intervention d’urgence (CERC), l’Etat continue de financer des travaux d’urgence sur cette route qui relie Antananarivo à Toamasina. Les travaux qui ont démarré à Manjakandriana sont actuellement à Anjiro, au point kilométrique 78 de la RN2.
Si l’on en croit le ministère des Travaux publics, ces premiers travaux consistent d’abord à effectuer des reprofilages. Les nids de poule et les trous qui jonchent la chaussée devraient ensuite être comblés avec des matériaux sélectionnés. Des canaux d’irrigation devraient également être créés pour permettre aux eaux de pluies de ruisseler et de préserver ainsi la chaussée. La chaussée ne devrait être bitumée qu’une fois toutes ces étapes effectuées.
Les premiers travaux d’urgence menés sur la RN2 ont eu lieu au PK 40 du côté de Manjakandriana. Ces travaux sont pour l’instant financés sur les ressources propres internes de l’Etat, le fonds de la Banque mondiale ne devant être débloqué que cette semaine, selon le ministère des Travaux publics.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 13 FEBROARY 2023
– VALANARETINA – Olona iray no maty ary fito no voamarina fa mitondra ny tsimokaretina covid-19 ny 4 hatramin’ny 10 Febroary 2023– TOETRY NY ANDRO – Misy rivo-doza roa ao amin’ny ranomasimbe Indianina nefa tsy misy hatahorana ho an’i Madagasikara– KAOMININA ANTANANARIVO RENIVOHITRA – Mpivarotra 130 avy amin’ny tsena Zaimaika, Soamanatombo ary Mahamasina nahazo fiofanana amin’ny fandrahoana sakafo– ASA VAVENTY – Mitohy ny fanarenana ny lalam-pirenena faharoa -

PECHE – La filière crevettière multiplie par six sa contribution dans les caisses de l’Etat, avec 13,081 milliards de redevances pour les 3 332 tonnes exportées en 2022
Antananarivo, 13 Février, 15h19 – Une hausse significative. La filière crevette a multiplié par six sa contribution dans les caisses de l’Etat. Les redevances versées par les opérateurs de l’or rose sont passées de 2,075 milliards d’ariary en 2020 à 13,081 milliards d’ariary en 2022, avec les 3 332 tonnes de crevettes exportées par la Grande île l’année dernière. Les six sociétés exportatrices qui avaient obtenu leur agrément pour cette campagne ont pour leur part totalisé 108,5 milliards d’ariary avec ce dernier volume d’exportation, d’après les chiffres rapportés par le ministère de la pêche et de l’économie bleue (MPEB).
Ces données ont été dévoilées à l’issue d’une réunion de préparation de la campagne de pêche crevettière pour cette année, qui est prévue démarrer au début du mois mars. La réunion a rassemblé les responsables au niveau du MPEB ainsi que les opérateurs membres du Groupement des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes à Madagascar (GAPCM).
L’organisation de l’exercice de la pêche des crevettes côtières régie par le décret n°2021-361 avait été discutée entre les deux parties. Les nouvelles dispositions apportées par ce nouveau décret se rapportent à l’amélioration de la filière à Madagascar, notamment la limitation à 50 licences d’exploitation industrielle dans les six régions de la Grande île, la licence d’exploitation qui ne doit dépasser cinq ans, le paiement de diverses redevances suivant la qualité et la quantité de crevettes pêchée et le droit d’exploitation de crevettes qui se fait désormais par voie d’appel à proposition.
Le renforcement de la collaboration entre les sociétés opérant dans la filière crevette et le MEPB, notamment dans le contrôle et la surveillance des pêches y a été également discuté. Les deux parties se sont engagées à travailler ensemble pour l’amélioration de la gouvernance de cette filière.
Les problèmes de cette filière semblent être réglés. En 2021, le GAPCM avait dénoncé des défaillances de gouvernance, générant des estimées à 80 millions de dollars annuellement. Il y avait également eu à l’époque le problème de paiement du budget de l’Autorité sanitaire halieutique (ASH), l’organe qui se charge du contrôle des produits exportés par Madagascar.Photo : MPEB
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ÉCONOMIE – Les perspectives de la Banque centrale pour 2023 laissent croire à une reprise économique relative
Antananarivo, 13 Février, 12h45 – Des indicateurs qui semblent s’ améliorer. Dans sa note de conjoncture économique du 7 février, la Banque centrale de Madagascar (BFM) prévoit une année 2023 marquée par la relance de l’économie. Selon les perspectives de la BFM, l’année 2023 devrait être marquée par le ralentissement de la hausse des prix, la stimulation de l’exportation, la reprise du tourisme et une croissance soutenue des investissements directs étrangers.
Plusieurs indicateurs économiques évoluent de manière positive dans le sens d’une meilleure santé de l’économie. Le taux d’inflation passera de 10,8% en 2022 à 8,5% en 2023. Cela correspond à une augmentation plus lente des prix à la consommation. En même temps, la BFM entérine la projection d’un taux de croissance du PIB passant de 4,2% en 2022 à 4,9% en 2023, déjà prévue par la loi de finances initiale de 2023. Cela en raison de l’accroissement des dépenses d’investissement publics et privés,avec notamment les grands projets d’infrastructures telles que l’autoroute reliant Antananarivo à Toamasina.
Plusieurs facteurs favorisent les recettes en 2023. D’après la BFM » les exportations seront stimulées par le développement des produits phares tels que les produits miniers, grâce à la hausse de la demande et du prix ». Cette tendance sera soutenue par les produits de rente tels que le girofle ou encore le poivre. Ces produits agricoles se sont portés au mieux en 2022. Et le premier générateur de devises de la Grande Île, le secteur touristique, sort peu à peu de sa morosité post-Covid. Petit à petit, les frontières s’ouvrent, les mesures d’hygiène s’assouplissent. La BFM table alors sur une amélioration des recettes du tourisme.
La hausse des investissements directs étrangers est également pronostiquée. Ces investissements sont vitaux pour l’apport de capitaux importants. Ils correspondent à la construction d’usines et d’industries diverses et permettent de tirer le PIB vers le haut. La BFM explique ce phénomène par « la réhabilitation des infrastructures dans le secteur minier ».



