Catégorie : Politique

  • Des vidéos courtes par ministère pour résumer les actions de chaque département des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina

    Des vidéos courtes par ministère pour résumer les actions de chaque département des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina

    Antananarivo, 11 Avril, 8h05 – L’heure est au bilan. La présidence de la République annonce la fin des 100 premiers jours du second mandat d’Andry Rajoelina et évoque la diffusion de vidéos courtes pour rapporter les résultats des actions prioritaires menées durant cette période. Les rapports établis par ministère seront publiés sur la page Facebook de la présidence mais devraient également être diffusés sur les chaines de télévision publique et privée pendant quelques jours, souligne la présidence.

    Mercredi, c’est le ministère des Forces armées qui ouvre le bal en évoquant une “baisse importante de l’insécurité” suite aux opérations de sécurisation menées dans les zones rouges. Dans sa vidéo, le département de Lala Monja Delphin Sahivelo parle même d’un “rétablissement de la confiance entre l’Armée et de la population”.

    Les objectifs à atteindre pour les 100 premiers jours du second mandat avaient été fixés dans la discours présidentiel du 19 janvier, lors du premier Conseil des ministres du gouvernement. Les ministres devaient ensuite présenter à tour de rôle durant les réunions hebdomadaires de l’Exécutif présenter leur programme spécifique durant les 100 premiers jours.

    En 2019, le président de la République a lui-même présenté le bilan de ses 100 premiers jours de mandat au cours d’une cérémonie organisée au Palais des sports et de la culture.

  • SCRUTIN – Des candidats à l’élection présidentielle de 2023 se présentent aux législatives de mai 2024

    SCRUTIN – Des candidats à l’élection présidentielle de 2023 se présentent aux législatives de mai 2024

    Antananarivo, 10 Avril, 10h35 – Au moins quatre des treize candidats à l’élection présidentielle de 2023 présentent leur candidature aux élections législatives qui se tiendront le 29 mai. Il s’agit de Hajo Andrianainarivelo, de Rolland Ratsiraka, de Siteny Randrianasoloniaiko et de Jean Brunelle Razafitsiandraofa.

    Trois d’entre eux sont des députés en exercice et sont candidats à leur propre succession dans leur circonscription. Siteny Randrianasoloniaiko, député sortant élu dans la circonscription électorale de Toliara I se présente dans le même district sur la liste de la plateforme de l’opposition “Firaisankina” en tant que tête de liste. Jean Brunelle Razafitsiandraofa, député sortant élu à Ikongo est aussi candidat de la plateforme “Firaisankina”. Rolland Ratsiraka, élu de Toamasina I, pour sa part, se lance dans la course avec la plateforme de l’opposition «Kôlekitifa an’ny malagasy», l’autre plateforme issue de la coalition des 11 candidats de la présidentielle de 2023.

    Hajo Andrianainarivelo, pour sa part, en est à sa première candidature à des élections législatives. L’ancien ministre se présente dans le district d’Avaradrano où il a de fortes assises politiques sur la liste de la plateforme « Kôlekitifa an’ny Malagasy ». Cet ancien maire d’Ankadinandriana aura face à lui Rija Rajaonah, maire de la commune Ankadikely Ilafy, candidat présenté par la coalition pour la majorité présidentielle, Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina. Il se mesurera également à Avotraina Andriamosa, maire de la commune de Sabotsy Namehana, tête de la liste de la plateforme « Firaisankina » dans l’Avaradrano.

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  • Paul Bert “Rossy” Rahasimanana indique avoir déposé les pièces manquantes de son dossier de candidature aux législatives à la Ceni

    Paul Bert “Rossy” Rahasimanana indique avoir déposé les pièces manquantes de son dossier de candidature aux législatives à la Ceni

    Antananarivo, 10 Avril, 6h35 – La candidature de Paul Bert “Rossy” Rahasimanana ne figure pas sur la liste provisoire des candidats publiée mardi après-midi par l’organe de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) du district du 4ème arrondissement de la Capitale, mais le député sortant ne semble pas s’en formaliser. “Le dossier de candidature a été déposé à Isotry, auprès du 4ème arrondissement où je serai candidat en tant qu’indépendant. Les documents restants ont été déposés à la Ceni (Commission électorale nationale indépendante)”, écrit-il mardi soir sur son profil Facebook.

    Ces pièces directement envoyées à la Ceni sont sans doute celles qui ont manqué à son dossier et qui ont amené l’Ovec du 4ème arrondissement à ne pas mentionner la liste “Ny anay Rossy” sur sa liste provisoire des candidats. “Le dossier de Rossy est incomplet. Il manquait une pièce”, confie une source auprès de l’Ovec. Celle-ci ajoute néanmoins que le candidat a déjà procédé à un recours auprès de la Ceni.

    Selon les textes, ceux qui ont déposé leur dossier mais dont les candidatures ne figurent pas sur la liste provisoire de l’Ovec ont 48 heures pour déposer des recours auprès de la Ceni et/ou de la Haute cour constitutionnelle. La liste définitive des candidats retenus, pour sa part, ne devrait être officiellement publiée par la Ceni que le 16 avril.

    Dans le 4ème arrondissement où sept candidatures ont été enregistrées, selon l’Ovec, “deux listes ont été provisoirement recalées”. Outre celle de “Ny anay Rossy”, notre interlocuteur parle également de celle du candidat Jean Christian Rakotomalala de l’Arema.

    L’Arema a d’ailleurs demandé à la HCC “le report de la date limite de dépôt des dossiers de candidature aux élections législatives du 29 mai”, aux motifs que “les dégâts provoqués par le cyclone Gamane, entre autres, ont entraîné des difficultés pour certains candidats de constituer leur dossier de candidature”, et ainsi une “inégalité des chances des candidats”. Mais la HCC a rejeté la requête, faute de pièces justifiant la démarche entamée par les membres de l’Arema ayant voulu se porter candidats aux élections.

    Outre Rossy, l’autre député sortant élu dans le 4ème arrondissement Emilien Ramboasalama est également aspirant candidat dans la même circonscription. Les deux élus en exercice devront se mesurer à Désiré Rafidimanana de la coalition Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) et à Tahiry Ny Rina Randriamasinoro de la liste Firaisankina. Les trois autres listes candidates sont celles de l’Arema, de Vonison Andrianjato de Miara-manonja et de Josiane, une autre indépendante.

  • ELECTION – Au moins une dizaine d’artiste ont déposé leur candidature aux élections législatives

    ELECTION – Au moins une dizaine d’artiste ont déposé leur candidature aux élections législatives

    Antananarivo, 9 Avril, 17h25 – Devenir député n’est pas une affaire uniquement réservée aux politiciens. Des artistes s’y intéressent aussi. Ils sont au moins une dizaine à se présenter pour les élections législatives prévues le 29 Mai. Certains d’entre eux figurent en tête de liste tandis que d’autres sont numéro deux de la liste.

    Dans le district de Mandritsara, ils sont deux à se lancer dans la course : Jean Rigo Randriamaniraka, deuxième de la liste de la plateforme Firaisankina dirigée par Eliane Bezaza, et Jimmy Hilarion Rakotonavory alias Lejim 415, deuxième de la liste indépendante dirigée par Aurélien Randrianjafy. Toujours dans la province de Mahajanga, Bernardin Rabeharison, connu sous son nom de scène Din Rotsaka, se présente sur une liste indépendante à Befandriana Nord. Justicia Vanessa « Vaney’s » Harinomenjanahary, est aussi candidate indépendante à Antsohihy. L’artiste Mamibe est candidat de la plateforme Firaisankina à Mahajanga II, tandis que Lalao Rahantanirina, alias Nina, connue sous son nom de scène Nina de Majunga, est candidate à sa propre succession à Mahajanga I.

    Déjà candidat en 2019, Jerry “Marcos” Rakotondramiarana tentera encore sa chance comme candidat numéro deux de la liste de la coalition Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (IRMAR) derrière Julien Nasira à Antalaha. Deux sièges sont à pourvoir dans cette localité réputée comme la capitale de la vanille.

    A Antananarivo, ils sont trois à se présenter. Jaojoby Eusèbe est candidat sous les couleurs de la coalition Irmar comme colistier de Lanto Rakotomanga au niveau du deuxième arrondissement. Bodoharisoa Razafindrazaka alias « Bodo » est candidate indépendante dans le troisième arrondissement. Le député sortant élu dans le district du quatrième arrondissement, Paul Bert Rahasimanana dit Rossy, devient un candidat indépendant dans la même circonscription. Il y a également Honty Razafitrimo, du groupe Ambondrona, candidat présenté par la plateforme « kôlekitifa an’ny Malagasy » dans le district d’Ankazobe.

    Député en exercice, Tsiliva Didiot Christophe est deuxième de la liste de la coalition Irmar dans le district de Morondava. Il se trouve donc derrière le ministre de la Jeunesse et des sports Haja Resampa. Et à Morombe, Espérant Tomary, connu sous le nom de scène Jarifa, est présenté par le parti Arema.

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  • ELECTIONS – Sept ministres inscrits dans la course aux législatives du 29 Mai

    ELECTIONS – Sept ministres inscrits dans la course aux législatives du 29 Mai

    Antananarivo, 9 Avril, 6h30 – En route vers Tsimbazaza. Ils sont finalement sept ministres à vouloir se lancer dans la course aux législatives prévues le 29 mai. Ces membres du gouvernement se présentent tous sous les couleurs de la coalition des partis soutenant Andry Rajoelina ou Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar). Six d’entre eux sont en tête de liste tandis qu’un seul, Justin Tokely, ministre de l’Intérieur est deuxième sur la liste. Cet ancien gouverneur de la Sava se présente à Sambava et est colistier du député sortant, Norbert Mamangy qui dirige la liste Irmar dans ce district chef-lieu de la Sava.

    Les trois ministres en charge de l’Education sont, eux aussi, candidats. Andriamanantena Razafiarison, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dirige la liste Irmar dans le district d’Ampanihy Ouest. Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale se présente quant à elle à Fianarantsoa. Elle a comme colistier Seth Rajoelina l’actuel député de cette circonscription électorale.

    Lalatiana Rakotondrazafy, ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, elle, est candidate à Faratsiho après avoir été pressentie pour Antsirabe où deux sièges sont à pourvoir. La cheffe du parti Free indique cependant avoir choisi le district dont elle est ooriginaire et soouligne livrer le combat pour son père pour lui dédier la victoire qui en découlera.

    Le ministre de la Communication et de la culture, Augustin Andriamananoro est également candidat. L’ancien directeur général des projets présidentiels est en tête de liste de la plateforme Irmar au niveau du premier arrondissement de la Capitale. Avec sa colistière Tahiana Razanamahefa, directrice générale du groupe STOI, il fera notamment face à Hanitra Razafimanantsoa, candidate de la plateforme de l’opposition Firaisankina et qui brigue un troisième mandat d’affilée dans cette circonscription électorale.

    Une autre femme ministre se lance aussi dans cette course à Tsimbazaza. Il s’agit de Haingo Elysette Fomendraza, ministre de la Population et des solidarités. Elle dirige la liste Irmar dans le district d’Ambositra, un terrain qui ne lui est pas inconnu. Maire de la commune éponyme, elle avait été nommée gouverneure de la région Amoron’i Mania avant d’être désignée membre du gouvernement.

    Le dernier ministre en course est André Haja Resampa qui dirige la liste Irmar dans le district de Morondava. Actuel ministre de la Jeunesse et des sports, celui-ci est ministre coach de la région Menabe. Son colistier n’est autre que Christophe Diddiot Tsiliva, député sortant et artiste originaire de Menabe.

    Ces ministres candidats aux législatives devraient démissionner de leurs postes dèsla validation de leur candidature, comme l’a récemment rappelé la Haute cour constitutionnelle (HCC).

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  • LÉGISLATIVES –  Duel entre Tinoka Roberto Raharoarilala et Siteny Randrianasoloniaiko à Toliara I

    LÉGISLATIVES – Duel entre Tinoka Roberto Raharoarilala et Siteny Randrianasoloniaiko à Toliara I

    Antananarivo, 8 Avril, 21h15 – Une farouche bataille politique en perspective entre les tenants du pouvoir et l’opposition à Toliara I. “Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina” (Irmar), mise sur une liste menée par Tinoka Roberto Raharoarilala, consul général de Madagascar à La Réunion et ancien député lors des législatives du 29 mai dans la capitale de la région du Sud-Ouest.

    L’ancien ministre des Transports et de la météorologie, ancien ministre de la Jeunesse et des sports et ancien député est secondé par Jean de Dieu Maharante, ancien ministre, ancien député et ancien gouverneur. La liste proposée par la coalition présidentielle comprend également Jean Rabehaja, député en exercice élu dans le district de Toliara I, et ancien maire de la commune éponyme de la province.

    De l’autre côté, la coalition de l’opposition «Firaisankina» présente une liste avec comme tête d’affiche le député en exercice et ancien candidat à la présidentielle Siteny Randrianasoloniaiko. L’un des fondateurs de la coalition, avec, entre autres, le «pro-Siteny», le Tiako i Madagasikara (TIM) ou encore le Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) est secondé par Tony Perkins.

    L’ancien responsable du Tim à Toliara et ancien chef de région, l’officier supérieur retraité Jules Rabe, mène sa propre liste sous la bannière « indépendant ». D’autres listes comme celle de Rihno Soafilira, Harenantsoa Repifiny, ou encore Ferdinand Maharante, frère de Jean de Dieu Maharante, sont également en course pour briguer les deux ou l’un deux sièges à pourvoir dans la capitale de la région du Sud-Ouest. Pour sa part, Ambroise Rakotozafindrabe a également déposé son dossier de candidature, sous les couleurs du parti Arema, lundi en fin d’après-midi.

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  • LÉGISLATIVES – Honty Razafitrimo du groupe “Ambondrona” se présente sous les couleurs du Kolekitifa An’ny Malagasy à Ankazobe

    LÉGISLATIVES – Honty Razafitrimo du groupe “Ambondrona” se présente sous les couleurs du Kolekitifa An’ny Malagasy à Ankazobe

    Antananarivo, 8 Avril, 9h25 – “L’appel du devoir”. Ce sont les propos de Honty Razafitrimo alors qu’il se lance à la course aux législatives à Ankazobe. L’un des membres fondateurs du groupe “Ambondrona” se présente sous les couleurs de la plateforme Kolekitifa An’ny Malagasy à Ankazobe. Il a déposé son dossier de candidature samedi.

    “Pour moi il est temps, le devoir m’appelle”, indique-t-il ce lundi au téléphone. “J’ai réellement envie de rendre et de faire du bien à ma communauté ici à la source car je viens d’ici et c’est ici que je serais enterré”, ajoute-t-il.

    D’après Honty Razafitrimo, le groupe le soutient dans sa démarche qui est “personnelle”. “Ils sont toujours derrière moi même si le groupe ne fait pas de politique et garde sa neutralité”, explique-t-il. “Mon leitmotiv, comme celui du groupe, est de faire toujours mieux”, ajoute-t-il.
    Dans sa démarche, Honty Razafitrimo veut également reprendre le flambeau familial. Sa mère, Wellinat Rahelimalala Raveloarson , a déjà été députée d’Ankazobe entre 2003 et 2008.

    D’autres artistes, à l’instar de Vaney’s ou de Jerry Marcoss, sont également candidats aux législatives. Vaney’s, Justicia Vanessa Harinomenjanahary à l’état-civil et portant le nom de son défunt compagnon l’ancien député Jao Jean sur les réseaux sociaux, se présente à Antsohihy en indépendant. Jerry Marcoss, lui, se présente sous les couleurs de l’IRD/Irmar à Antalaha, comme cela a été le cas lors des législatives de 2019.

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  • LEGISLATIVES – Des ministres en tête de liste du parti gouvernemental dans certains districts

    LEGISLATIVES – Des ministres en tête de liste du parti gouvernemental dans certains districts

    Antananarivo, 7 Avril, 21h35 – A quelques heures de la clôture du dépôt de candidatures pour les élections législatives, dans le camp du parti gouvernemental, ou dans le camp des oppositions, les candidats, du moins ceux des grandes villes sont presque connus. Pour la coalition Isika miaraka amin’i Andry Rajoelina, des ministres sont alignés dans la course pour Tsimbazaza.

    A Fianarantsoa par exemple, Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale est associée avec le député en exercice Seth Rajoelina pour représenter l’IRD/Irmar. A Ambositra, Haingo Elisette Fomendraza, ministre de la Population et des solidarités, est en tête de liste. C’est aussi le cas pour Andriamanantena Razafiharison, ministre de l’Enseignement supérieur à Ampanihy Ouest.

    D’après des informations reçues auprès de ce parti gouvernemental, ce ne sont pas les seuls membres du gouvernement qui vont se lancer dans la course à l’Assemblée nationale. La candidature d’autres membres du gouvernement devrait aussi être officialisée d’ici quelques heures.

    Outres les ministres en exercice, des anciens membres du gouvernement sont aussi dans la liste de l’IRD/Irmar. Solo Randriamanampisoa, ancien ministre de l’Energie et des hydrocarbures, est candidat à Fandriana. Princia Soafilira, ancienne ministre de la Population et de la protection sociale, est en course à Analalava où elle est arrivée par avion privé ce week-end. Il y a aussi Tinoka Roberto Raharoarilalala à Toliara I.

    D’après le calendrier publié par la commission électorale nationale indépendante, le dépôt de candidature pour les élections législatives sera clôturé ce lundi 8 avril. Les prétendants ont encore la journée de ce lundi pour déposer leur dossier auprès des Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (OVEC) dans les districts.

    Photo d’illustration : Ministère de l’Education nationale

  • Andry Rajoelina aux côtés de plusieurs hauts dignitaires internationaux pour commémorer le trentenaire du génocide des Tutsis au Rwanda

    Andry Rajoelina aux côtés de plusieurs hauts dignitaires internationaux pour commémorer le trentenaire du génocide des Tutsis au Rwanda

    Antananarivo, 7 Avril, 18h00 – “Kwibuka 30” (“Se souvenir” en kyniarwanda). Les commémorations du trentenaire du génocide des Tutsis au Rwanda ont officiellement demarré ce dimanche. De nombreux chefs d’Etat et de gouvernement, mais aussi hautes personnalités venues du monde entier, dont le couple présidentiel malgache, ont entouré Paul Kagame, président rwandais, à cette occasion.

    Après s’être recueilli devant une gerbe de fleurs en hommage aux centaines de milliers de victimes des massacres et allumé la flamme du souvenir au mémorial de Gisozi, Paul Kagame a pris la parole à la BK Arena pour rappeler à la Communauté internationale ses responsabilités durant le génocide. “La communauté internationale nous a tous laissé tomber, que ce soit par mépris ou par lâcheté”, dénonce-t-il notamment devant quelques-uns de ses pairs africains mais aussi l’ancien président américain Bill Clinton, en poste à la Maison Blanche durant le génocide, et le ministre français des Affaires étrangères Stéphane Séjourné.

    Le président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat a, lui aussi, souligné que “personne, pas même l’Union africaine (UA), ne saurait se disculper de son inaction face à la chronique d’un génocide annoncé”. Il a ainsi appelé le monde à avoir “le courage de reconnaître, et d’assumer » cette inaction. Dans une vidéo diffusée ce dimanche, le Président français Emmanuel Macron, indique que « la France assume tout et exactement cela dans les termes que j’ai employés » le 27 mai 2021. A cette époque, le Chef d’Etat français avait reconnu la responsabilité de la France et avait soulevé que “nous avons, tous, abandonné des centaines de milliers de victimes à cet infernal huis clos”.

    En 1994, au lendemain d’un attentat dans lequel le président rwandais de l’époque, le Hutu Juvenal Habyarimana, trouve la mort, entre 800 000 et un million de Tutsis et Hutus modérés étaient tués en moins de cent jours. Les massacres, commencés le 7 avril 1994, ne se sont arrêtés que lorsque Kigali, la capitale rwandaise, est prise, en juillet 1994, par le Front patriotique rwandais sous le commandement du général-major Paul Kagame. Celui-ci devient vice-président et ministre de la Défense du Rwanda jusqu’en 2000, date à laquelle il accède à la présidence.

     

  • 521 comptes bancaires gelés pour un montant total 6,305 milliards d’ariary par l’ARAI

    521 comptes bancaires gelés pour un montant total 6,305 milliards d’ariary par l’ARAI

    Antananarivo, 5 Avril, 21h30 – L’Agence de recouvrement des avoirs illicites (Arai) à l’heure du bilan. Dans son tout premier rapport d’activité annuel pour le compte de l’année 2023, la dernière agence du système anti-corruption a avoir été mise en place indique avoir reçu 228 décisions de justice concernant la saisie, gel et confiscation d’avoirs illicites. Elle a exécuté 204 de ces décisions, soit un taux de 89,5%. L’Arai a également reçu 97 décisions ordonnant le recouvrement des avoirs dans le cadre de détournement de biens et deniers publics et en a exécuté 86.

    A la suite de ces opérations, l’agence a gelé 521 comptes bancaires pour un montant total de 6,305 milliards d’ariary. Elle a saisi jusqu’à 93 véhicules, ils ne sont plus que 45 à la fin de l’année. Le directeur général explique la fluctuation des véhicules saisis par l’évolution des affaires et des décisions de justice mais aussi par les ventes aux enchères avant condamnation destinés à conserver la valeur des biens. Les ventes aux enchères effectuées par l’agence des véhicules saisis ont par ailleurs jusqu’ici permis de récolter 388 millions d’ariary. L’Arai a aussi saisie un navire, deux biens immobiliers et 16 meubles.

    Les responsables précisent également que les confiscations effectuées jusqu’ici restent des confiscations provisoires en attendant le verdict définitif des juridictions anti-corruptions. “C’est une fois réellement confisqué que les avoirs saisis deviennent la possession de l’Etat” explique le DG. Si la personne n’est pas coupable, l’Arai rend les biens à leur propriétaire.

    “Toutes les décisions de justice qui sont arrivés entre nos mains des deux pôles anti-corruption ont été exécutées” s’est réjoui d’emblée Aimé Rasoloharimanana, le directeur général de l’agence.

    Toujours selon le rapport d’activité 2023 de l’Arai, l’abus de confiance caracole en tête d’ infractions ayant conduit à la saisie des biens soit 48% d’entre eux. Les auteurs sont majoritairement des personnes physiques, à hauteur de 83%. “La majorité sont des responsables étatiques mais il y a également des civils”, poursuit le rapport.