Le président de la république Andry Rajoelina a profité de sa présence à l’inauguration des nouvelles installations de Star à Ambatolampy pour rappeler ses défis en matière d’industrialisation. Extraits de discours.
Catégorie : Politique
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CENI – Prestation de serment des neuf nouveaux commissaires électoraux de la formation permanente de la Commission électorale nationale indépendante mercredi
Antananarivo, 30 Novembre, 13h38 – Les nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) entreront officiellement en fonction mercredi. Une invitation envoyée par le secrétariat exécutif de l’organisation annonce la prestation de serment des neuf hommes récemment nommés par décret présidentiel à la Cour suprême le 1er Décembre.
L’élection des nouveaux membres du bureau de la Ceni sera l’une des premières tâches qui attendent les nouveaux commissaires électoraux. Ils devront ensuite se mettre tout de suite au travail avec la révision annuelle de la liste électorale qui est censée démarrer le 15 Décembre.
Les neuf nouveaux membres de la Ceni :
Laza Rabary Razafimamonjy, élu par le Sénat,
Abdallah Houssene, élu par l’Assemblée nationale,
Roger Marc Fidimiafy, élu par la Haute cour constitutionnelle,
Guy Razafindrabe Jeannot, élu par l’Ordre des avocats,
Ralaisoavamanjaka Andriamarotafikatohanambahoaka dit Soava Andriamarotafika, élu par l’Ordre des journalistes,
Jacques Michael Ravalitera, élu par les organisations de la société civile,
Andoniaina Andriamalazaray, élu par les organisations de la société civile,
Tiana Ifanomezantsoa Randrianarivonantoanina élu par les magistrats de la Cour suprême,
Andrianarisedo Retaf Arsène Dama, nommé par le président de la République. -

INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina sollicite le soutien du gouvernement égyptien dans la mise en œuvre du projet de construction de l’autoroute Antananarivo – Toamasina
Antananarivo, 24 Novembre, 7h40 – L’expérience égyptienne en matière de construction routière sollicitée. Le président de la République Andry Rajoelina n’a pas manqué d’évoquer l’un de ses projets routiers, l’autoroute reliant Antananarivo à Toamasina, avec son homologue égyptien Abdel Fattah El-Sissi durant leur rencontre. Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’Etat « sollicite le soutien du gouvernement égyptien dans la mise en œuvre du projet de construction de l’autoroute reliant Antananarivo et le port de Toamasina ».
Le communiqué ne mentionne toutefois pas la forme de soutien demandé par l’Etat malgache. L’Egypte est le deuxième pays africain le mieux classé en matière de qualité des routes, après la Namibie. En 2019, son classement dans le rapport mondial sur la qualité des infrastructures routières du Forum économique mondial a connu un bond de 19 places grâce à la mise en œuvre du National roads project lancé par le président Abdel Fattah al-Sissi en Août 2014.
La dernière information donnée par l’Etat sur l’évolution du projet autoroute Antananarivo-Toamasina annonce la consultation de neuf entreprises spécialisées dans la construction et la gestion d’autoroute dans le cadre d’un dialogue compétitif. Dans l’optique du gouvernement, la construction des 260 km de « route à deux voies fois deux » devrait être entièrement financée par l’entreprise qui assurerait les travaux. L’amortissement de l’investissement devrait être assuré par les redevances payées par les usagers. Les études, par contre, ont déjà été réalisées.
Le projet d’autoroute reliant Antananarivo – Toamasina n’est pas un projet nouveau. Il a été en réflexion depuis que le projet d’extension du Port de Toamasina a été acté. En 2016, les autorités se sont déjà entendues avec la Chine mais le projet n’a pas abouti.
Fin 2020, Andry Rajoelina annonce le projet de construction d’une autoroute Antananarivo – Toamasina avec un nouveau tracé passant notamment par Ambatondrazaka. En Février, le Conseil des ministres avait escompté que les travaux débuteraient en 2021 et seraient achevés en 2023.Photo : Présidence de la République
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JUSTICE – Le procès de l’affaire « Apollo 21 » devant la Cour criminelle ordinaire le 6 Décembre
Antananarivo, 23 Novembre, 18h35 – Du nouveau dans l’affaire qualifiée par la justice d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Le dossier « Apollo 21 » passera devant la Cour criminelle ordinaire (CCO) le 6 Décembre. L’information a été confirmée par Maître Maka, et Maître Willy Razafinjatovo alias Olala, tous deux avocats de la défense, ce mardi.
Une vingtaine de personnes, civiles et militaires, y compris des officiers généraux et des officiers, de nationalité malgache et française, passeront devant la barre. Elles sont accusées d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Association de malfaiteurs, et complot en vue d’assassiner le président de la République, sont, entre autres, les charges retenues contre eux, selon Maître Olala.
Le 21 Juillet, Berthine Razafiarivony, Procureure générale de la Cour d’appel d’Antananarivo, avait révélé l’existence d’un « plan d’élimination et de neutralisation de plusieurs personnalités malagasy dont le chef de l’Etat ». Elle avait assuré détenir des « preuves matérielles » pour ce projet, ayant pour un nom de code attribué « Apollo 21 ». Plusieurs individus, dont un ancien membre de l’Exécutif, un Franco-malgache, un ressortissant français, ont été placés en détention préventive après leur comparution devant le juge d’instruction. Me Willy Razafinjatovo, alias Olala, avocat de Paul Rafanoharana, l’un des accusés, avait qualifié de « procès politique » cette affaire. -

INFRASTRUCTURE – L’Etat affirme ne pas vouloir payer plus qu’il ne doit à la compagnie chinoise en charge des travaux sur le stade Barea
Il reste encore plus de 6 millions de dollars, soit environ 22 milliards d’Ariary, à payer pour la rénovation du Stade Barea selon les responsables du projet. Cette somme équivaut à deux lots sur les 16 lots qui composent les travaux à effectuer dans le cadre du projet. L’Etat versera cette somme une fois les travaux achevés, explique Gerard Andriamanohisoa, secrétaire d’Etat en charge des nouvelles villes et de l’Habitat mais aussi responsable du projet de rénovation du stade Barea. Malgré les plaintes de la compagnie chinoise sur les difficultés financières dues aux impacts de la crise sanitaire, l’Etat malgache n’entend pas payer plus que ce qui a été convenu.





