Catégorie : Politique

  • PARLEMENT – Les séances plénières en ligne et en live reprennent à l’Assemblée nationale

    PARLEMENT – Les séances plénières en ligne et en live reprennent à l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 18 Mai, 14h40 – Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, démarre les discussions sur l’ordre du jour de l’Assemblée nationale par un avertissement à peine voilé. « J’aimerais noter, et afin de respecter le règlement intérieur et surtout l’article 3 de la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC), que cette séance est diffusée en direct sur Facebook », prévient-elle. « Nous sommes priés de ne pas l’oublier lorsque nous prenons la parole », ajoute-t-elle ensuite.
    ⭕Suite à une quasi-injonction de la HCC, l’Assemblée nationale reprend la diffusion en direct sur les réseaux sociaux de ses séances plénières en ligne. Dans sa décision relative à la résolution sur le règlement spécial régissant les modalités de fonctionnement de l’Assemblée nationale en période de crise sanitaire, la HCC a émis des réserves sur le caractère non obligatoire de la visualisation des réunions plénières virtuelles par le public et les médias. C’est ainsi que la première séance plénière après l’adoption du nouveau règlement intérieur a donc eu lieu en live sur la page Facebook Antenimierampirena.
    ⭕Après quelques déclarations polémiques de certains députés lors de la première séance plénière virtuelle de l’Assemblée nationale, la Chambre basse a décidé de suspendre la diffusion en direct de ses réunions publiques. Pour que la séance soit publique, les responsables ont juste prévu un écran géant dans la salle de séance à Tsimbazaza et ont invité le public et les médias à se déplacer pour pouvoir y assister. Une mesure qui n’a donc pas été validée par la HCC.
    Photo : Assemblée nationale
  • PARLEMENT – Les 18 sénateurs effectuent leur déclaration de patrimoine auprès de la Haute cour constitutionnelle

    PARLEMENT – Les 18 sénateurs effectuent leur déclaration de patrimoine auprès de la Haute cour constitutionnelle

    Antananarivo, 18 Mai, 13h18 – Les sénateurs se sont donné rendez-vous à Ambohidahy, siège de la Haute cour constitutionnelle (HCC) ce mardi matin pour effectuer leur déclaration de patrimoine. En tant que personnalités appelées à exercer un mandat public au sein d’une institution, les sénateurs sont tenus de déposer une déclaration de patrimoine auprès de la HCC.
    ⭕Le dépôt de la déclaration de patrimoine des sénateurs intervient quatre mois après leur session spéciale qui a commencé le 19 Janvier. Mais le vice-président du Sénat, Nicolas Rabemananjara, assure qu’ils ne sont pas en retard dans la procédure. « Les élus ont toute liberté dans les délais de dépôt de leur déclaration de patrimoine », souligne-t-il, dans une déclaration rapportée par un communiqué du Sénat. « Seule la HCC peut dire s’ils ont pris du retard ou pas », poursuit-il.
    ⭕Selon la loi sur la lutte anti-corruption, « l’obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économiques doit être faite dans les trois mois qui suivent la nomination ou l’entrée en fonction ». cette déclaration, précise le texte, « doit être renouvelée tous les deux ans, en cas de changement de position administrative ou encore en cas de changement conséquent du patrimoine ».
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 14 MAY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 14 MAY 2021

    – VALANARETINA : Niampy olona telo ireo matin’ny Covid-19, 129 ny tranga vaovao voamarina
    – FANDRIAMPAHALEMANA : Maty vokatry ny ratra nahazo nahazo azy teo amin’ny feny Del Kely, hoy ny zandarimariam-pirenena.
    – FANATANJAHAN-TENA : Handray anjara amin’ny fiadiana ny tompondakan’i Afrika sy ny fiadiana ny tompondaka eran-tany eo amin’ny taranja Judo i Madagasikara
  • ADMINISTRATION – Le Conseil des ministres annonce des recrutements d’agents publics pour des contrats spéciaux à durée déterminée dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la sécurité

    ADMINISTRATION – Le Conseil des ministres annonce des recrutements d’agents publics pour des contrats spéciaux à durée déterminée dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la sécurité

    Antananarivo, 14 Mai, 8h15 – Les autorités prévoient de renforcer l’effectif des ressources humaines de l’Etat dans les zones les plus éloignées des centres-villes. Le Conseil des ministres de mercredi annonce ainsi des recrutements d’agents publics dans les secteurs spécifiques de l’éducation, de la santé et de la sécurité. Ces agents ne seront pas des fonctionnaires mais signeront des contrats spéciaux à durée déterminée avec l’Etat. Outre l’affectation d’agents dans les régions afin d’améliorer les offres de service public, il s’agit aussi pour l’Etat d’encourager les diplômés à travailler dans leurs régions d’origine et de créer des emplois dans les zones éloignées et parfois oubliées.
    ⭕Intervenant sur la chaîne de télévision publique, le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique prévient que « si vous êtes recrutés, vous allez devoir rester dans la région où vous avez été affectés ». Il précise que « la zone d’affectation sera clairement mentionnée dans le contrat, et refuser d’y aller et ne pas y rester pendant toute la durée du contrat équivaut immédiatement à un abandon de poste ». « Ne croyez pas qu’il s’agisse d’un tremplin pour un poste dans un chef-lieu, et qu’au bout de trois ou six mois, vous pouvez rejoindre un autre endroit », ajoute-t-il. Les sanctions prévues en cas de refus de rejoindre un poste ou d’y rester seront également précisées dans le contrat, ajoute-t-il.
    ⭕Pour l’instant, seules les grandes lignes de ce nouveau type de contrat ont été soulignées par le Conseil des ministres. Pour les détails, « un comité interministériel sera mis en place pour élaborer un projet de loi relatif à ce nouveau contrat » qui liera les agents avec l’Etat, indique le compte-rendu du Conseil. Chaque secteur devrait avoir ses spécificités, mais le contrat conclu avec les agents devrait néanmoins inclure les détails des missions attendues des agents, leurs responsabilités, leur lieu d’affectation, la durée du contrat et les sanctions en cas de non-respect des clauses du contrat ».
    ⭕En attendant, du côté du ministère de la Santé publique, le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao annonce la cartographie des zones sanitaires afin de déterminer les besoins. Le ministre a ainsi fait appel aux ministres coaches, aux députés et aux autorités locales, à appuyer le ministère dans ces recensements. « Faisons en sorte que les noms et les informations que nous envoyons reflètent les réalités sur le terrain », sollicite-t-il dans son intervention sur la TVM.
  • ADMINISTRATION – Monique Andreas Esoavelomandroso quitte la médiature, Lala Harijaona Ratsirahonana devient le nouveau médiateur de la République

    ADMINISTRATION – Monique Andreas Esoavelomandroso quitte la médiature, Lala Harijaona Ratsirahonana devient le nouveau médiateur de la République

    Antananarivo, 13 Mai, 18h33 – Du changement à Isoraka. Monique Andreas Esoavelomandroso quitte son poste de médiateur de la République un peu plus de 12 ans après sa nomination. Elle a été élevée au grade de Grand-croix de deuxième classe de l’ordre national mercredi. Elle est remplacée par Maître Lala Harijaona Ratsirahonana, nommé à ce titre par décret pris lors du Conseil du gouvernement du 6 Mai dernier.
    ⭕Comme son titre l’indique, le médiateur est chargé de recevoir les réclamations des administrés sur le fonctionnement des administrations, des collectivités, des établissements publics et de tout autre organisme chargé d’une mission de service public. Considéré comme « défenseur du peuple », il est censé émettre des recommandations ou des propositions permettant de régler les difficultés ou d’améliorer le fonctionnement de l’organisme concerné par les réclamations.
    ⭕Lala Harijaona Ratsirahonana est le troisième médiateur de la République de Madagascar depuis que cet organisme a été institué en 1992. Ses prédécesseurs sont Victor Miadana et Monique Andréas Esoavelomandroso. Le mandat du médiateur, selon l’ordonnance qui l’instaure, est de « six ans non renouvelables ».
    Photos : Télévision nationale malgache (TVM)
  • PARLEMENT – Les sénateurs désignés Mahaleo Victor Tsiebo et Landy Randriamanantenasoa élus membres de la Haute cour de justice par leurs pairs

    PARLEMENT – Les sénateurs désignés Mahaleo Victor Tsiebo et Landy Randriamanantenasoa élus membres de la Haute cour de justice par leurs pairs

    Antananarivo, 11 Mai, 19h10 – La Haute cour de justice (HCJ) a deux nouveaux membres. Après le renouvellement des membres du Sénat, les sénateurs nouvellement élus désignent Mahaleo Victor Tsiebo et Landy Randriamanantenasoa membres titulaires de la HCJ. Les deux nouveaux membres de la HCJ ont tous deux été désignés au Sénat par le président de la République. Leurs deux suppléants sont les sénateurs Tahina Andrianandrasana, également désigné par le chef de l’Etat, et Avizara Seramila, élu sous les couleurs du mouvement Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) dans la province d’Antsiranana.
    ⭕Sur les quatre nouveaux membres titulaires et suppléants de la HCJ, deux sont magistrats. Il s’agit de Landy Randriamanantenasoa et Tahiana Andrianandrasana. Ces quatre nouveaux membres de la HCJ remplacent Bienvenu Manjany et Luc Ramparison, anciens membres titulaires élus par la précédente législature, et Hanitra Eliane Ramahavalisoa et Brigitte Rasamoelina, anciennes membres suppléantes.
    ⭕Selon la Constitution, les parlementaires qui siègent au sein de la HCJ sont élus en début de législature par la Chambre dont ils sont issus. La HCJ, chargée de juger les hautes personnalités, est composée de onze membres titulaires : le premier président de la Cour suprême qui est suppléé par le président de la Cour de cassation, deux présidents de Chambre de la Cour de cassation, deux premiers présidents de Cour d’appel, deux députés, deux sénateurs, et deux membres issus du Haut conseil pour défense de la démocratie et de l’Etat de droit.
    Photo : Sénateur de Madagascar Mahaleo Tsiebo
  • PARLEMENT – L’Assemblée nationale supprime la vidéo de sa dernière séance plénière et suspend la diffusion en live et en ligne de ses séances publiques

    PARLEMENT – L’Assemblée nationale supprime la vidéo de sa dernière séance plénière et suspend la diffusion en live et en ligne de ses séances publiques

    Antananarivo, 11 Mai, 10h55 – Ceux qui souhaitent assister en direct aux séances publiques de l’Assemblée nationale doivent le faire en présentiel à Tsimbazaza. « Une vidéo des séances plénières y est diffusée en direct sur écran géant », indique le service de la communication de la Chambre basse.
    ⭕️Suivre à distance les réunions et les discussions censées être publiques ne sera plus possible. L’Assemblée nationale a décidé de suspendre la diffusion en live et en ligne des séances plénières. La dernière vidéo de la séance plénière au cours de laquelle certains députés ont demandé à être vaccinés en priorité, et au cours de laquelle un autre élu a regretté que ses candidats ont été recalés au concours de la police nationale, a également été supprimée.
    ⭕️Seules les séances de questions-réponses entre l’Assemblée nationale et le Gouvernement seront retransmises en live et en ligne sur la page Facebook de l’Assemblée nationale, indique le service de la communication de l’Assemblée nationale. La loi prévoit d’ailleurs que ces séances soient diffusées en direct sur les chaînes audiovisuelles publiques.
    ⭕️Pour l’actuelle session ordinaire, le Bureau permanent de l’Assemblée nationale a décidé d’organiser tous les travaux en distanciel. Lundi, 51 députés sur les 80 élus ayant été présents sur Zoom ont adopté la proposition de résolution modifiant le règlement intérieur afin de l’adapter au contexte des réunions à distance.
    Photo : Assemblée nationale
  • POLITIQUE MONETAIRE – La Banque centrale augmente ses taux de facilité permanente afin de réduire la monnaie en circulation et contenir l’inflation

    POLITIQUE MONETAIRE – La Banque centrale augmente ses taux de facilité permanente afin de réduire la monnaie en circulation et contenir l’inflation

    Antananarivo, 10 Mai, 9h17 – La Banque centrale se veut vigilante. « Face à un excédent élevé de monnaie en circulation dans l’économie par rapport au niveau adéquat », elle entend réduire les liquidités disponibles auprès des banques commerciales et les incite plutôt à déposer leur argent. C’est ainsi que son comité monétaire a décidé lors de sa réunion du 7 Mai « de fixer le taux des facilités de dépôt à 1,76% et celui des facilités de prêt marginal à 6,16% au lieu de 0,90% et 5,30% respectivement auparavant ».
    ⭕Dans son communiqué, la Banque centrale rappelle qu’un « excédent élevé de monnaie en circulation est susceptible d’exercer une pression sur le niveau général des prix ». Surtout que « le contexte tant au niveau national qu’international demeure incertain », poursuit le communiqué.
    ⭕En augmentant le taux de rémunération des dépôts des banques commerciales sur leur compte à la Banque centrale, cette dernière les incite à déposer ses excédents de liquidités plutôt qu’à les prêter et à les faires circuler. Avec une hausse du taux de prêt marginal qui est un prêt quotidien des banques commerciales auprès de la Banque centrale, les banques seront moins enclines à y recourir, le prêt marginal étant surtout utilisé quand elles ont besoin de liquidités.
    ⭕Malgré une volonté de contenir l’inflation, la Banque centrale décide de maintenir inchangé le coefficient de réserves obligatoires sur les dépôts en ariary à 11%. Par contre, elle maintient la différenciation entre les coefficients de réserves obligatoires sur les dépôts en ariary et en devises. Pour les dépôts en devises, le coefficient de réserves est ainsi maintenu à 24%.
    ⭕Par ailleurs, afin de continuer à soutenir la relance économique, la Banque centrale maintient également en vigueur les instruments de refinancement exceptionnel mis en place en 2020 dans le cadre du Plan multisectoriel d’urgence et indique que « leurs taux demeurent inchangés ». Il s’agit notamment des instruments de refinancement destinés à appuyer les micro, petites et moyennes entreprises dont le taux est maintenu à 4,97%, et à soutenir les activités des institutions de microfinance avec un taux de 2,5%.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 07 MAY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 07 MAY 2021

    – VALANARETINA : Enina no namoy ny ainy noho ny Covid-19 omaly alakamisy, olona 304 vaovao no mitondra ny tsimokaretina
    – VALANARETINA : Miato ny fampiharana ny fihibohana manomboka amin’ny roa ora tolakandr any Antsirabe
    – ANDRIM-PANJAKANA : Nanatanteraka fianianana amin’ny maha mpikambana ao amin’ny HCC i William Noelson
  • INSTITUTION – Cérémonie d’ouverture en ligne de la session ordinaire de l’Assemblée nationale ce mardi

    INSTITUTION – Cérémonie d’ouverture en ligne de la session ordinaire de l’Assemblée nationale ce mardi

    Antananarivo, 4 Mai, 14h10 – C’est de son bureau, assistée d’un seul aide de camp, que Christine Razanamahasoa a présidé la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale ce mardi. Son allocution a été diffusée en direct sur la chaîne de télévision publique et sur la page Facebook de l’Assemblée nationale. C’est également à distance que le rapporteur général adjoint de l’institution, le député Aina Rafenomanantsoa, a lu les dispositions relatives à la tenue des sessions ordinaires du Parlement.
    ⭕Les députés et les invités habituels de l’Assemblée nationale à une cérémonie d’ouverture de la session parlementaire étaient également présents sur zoom pour entendre le discours d’ouverture prononcé par Christine Razanamahasoa. On pouvait, par exemple, voir ouvert à l’écran le compte du Premier ministre Christian Ntsay, ou la ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica), Lantosoa Rakotomalala.
    ⭕« C’est la première fois dans l’histoire de l’Assemblée nationale que nous organisons pareille visio-conférence », reconnaît Christine Razanamahasoa dans son discours. « Cela peut être difficile, mais je suis sûre que nous nous y habituerons vite », ajoute-t-elle. « Profitons-en pour apprendre des choses », poursuit-elle encore, indiquant que la visio-conférence est une pratique de plus en plus étendue, du Conseil des ministres aux écoles, en passant par l’Assemblée générale des Nations unies.
    ⭕La présidente de l’Assemblée nationale explique l’organisation à distance de la session ordinaire du Parlement en raison de la situation sanitaire du pays et des ravages qu’elle a déjà causée à l’Assemblée nationale. « Nous avons remarqué qu’à chaque session, des députés et des membres du staff attrapent la maladie et certains en sont même décédés », regrette-t-elle. Elle fait entre autres référence aux députés décédés à cause de la Covid-19 à qui un hommage a été rendu au cours de la cérémonie.
    ⭕Elle ajoute également ne pas vouloir que les députés deviennent des vecteurs de la maladie. « Nous nous déplaçons souvent et nous allons dans de nombreux districts, il ne faudrait pas que nous transmettions le virus dans les endroits où nous allons », souligne-t-elle.
    ⭕Une proposition de résolution relative aux diverses modalités pratiques d’organisation des réunions et des délibérations à distance devrait bientôt être adoptée par les députés. Le texte sera ensuite transmis à la Haute cour constitutionnelle (HCC) pour contrôle de constitutionnalité.