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Catégorie : Politique
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ELECTIONS – Le KMF/Cnoe note une hausse des votes blancs et nuls et une baisse de la participation aux sénatoriales
Antananarivo, 17 Décembre, 18h00– Les grands électeurs n’étaient pas aussi enthousiastes qu’ils n’en avaient l’air du moins par rapport aux dernières élections sénatoriales, note le Comité national d’observation des élections (KMF/Cnoe) dans un communiqué publié ce jeudi. Celui-ci se base, entre autres, sur le taux de participation mais aussi sur le nombre des votes blancs et nuls enregistrés.
« En 2015, la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) a fait état de 129 votes blancs et nuls alors que ceux-ci ont atteint 257, dont 172 votes blancs, cette année », souligne le Cnoe. Pour ce qui est du taux de participation, l’organisation parle d’une baisse d’un peu plus de deux points. « En 2015, le taux de participation des électeurs était de 95,70%, et cela a baissé jusqu’à 93,31% selon les résultats non officiels de la Ceni cette année », précise-t-il.
Pour le Cnoe, la hausse des votes blancs indique que « les électeurs n’étaient pas convaincus par les listes candidates ». Cela est « dû au faible nombre des listes qui se sont présentées aux élections », poursuit-il. Quand à la baisse du taux de participation, cela montre que les électeurs n’étaient pas convaincus par le scrutin en lui-même », analyse encore le KMF/Cnoe.
Au-delà de ces remarques, le KMF/Cnoe qui a déployé 258 observateurs dans 82 bureaux de vote sur 114, souligne qu’en général, « les élections sénatoriales du 11 Décembre se sont déroulées dans le calme et la sérénité ». Il a également tenu à noter les améliorations apportées par la Ceni, notamment le regroupement des communes dans un seul bureau de vote au niveau du district. « Comme ils sont plus nombreux à voter dans un bureau, les risques que l’on reconnaît leur vote sont réduits », souligne le Cnoe.
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INSECURITE ALIMENTAIRE – 100 millions de dollars de la Banque mondiale pour améliorer les infrastructures de base et les moyens de subsistance dans le Sud
Antananarivo, 17 Décembre, 16h42 – Le projet Mionjo entend apporter des réponses à long terme contre la malnutrition dans le Sud. Financé à hauteur de 100 millions de dollars par la Banque mondiale, le projet « vise à améliorer les infrastructures de base et les moyens de subsistance dans les zones rurales du Sud de Madagascar grâce à une approche de développement local dirigée par la communauté ».
⭕Le crédit a été officiellement approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale le 10 Décembre dernier. La convention de financement a été officiellement signée ce jeudi entre la Banque mondiale et le gouvernement malgache, représenté par le ministre de l’Economie et des Finances. La cérémonie s’est déroulée au palais d’Etat d’Iavoloha en présence du président de la République Andry Rajoelina.
⭕Les régions Androy, Anosy et Atsimo Andrefana seront les principales zones d’intervention du projet Mionjo. S’agissant d’un engagement à long terme, sa durée est de huit ans subdivisés en deux phases de quatre ans. Pour la première phase, il s’agira de réhabiliter les infrastructures hydrauliques et de renforcer la résilience socio-économique des communautés de la moitié des districts des trois régions concernées. Les communautés seront fortement impliquées dans les activités et l’approche visera avant tout à « renforcer les institutions locales, reconstruire le contrat social et renforcer l’engagement des citoyens ». Pour la deuxième phase, les projets seront étendus sur le reste des districts.
Photo : Présidence de la République -

PARLEMENT – L’Assemblée nationale reporte à la prochaine session ordinaire la présentation des rapports de la commission de mise en accusation devant la HCJ
Antananarivo, 17 Décembre, 14h27 – Quelques mois d’incertitude, pour les anciens ministres soupçonnés d’être impliqués dans des affaires d’abus de fonction, de favoritisme ou de détournement de fonds. L’Assemblée nationale a décidé de ne pas trancher sur leur sort, du moins durant l’actuelle session ordinaire qui devrait s’achever vendredi.
⭕Après plus de trois heures de retard sur ce qui était prévu à l’ordre du jour, la séance plénière a démarré avec les députés présents. Comme ils n’étaient que 44 dans la salle après l’appel, la présidente de l’Assemblée nationale Christine Razanamahasoa a tout de suite décidé d’ajourner la séance à la prochaine session ordinaire.
⭕En cinq minutes, sans attendre d’autres éventuels retardataires, la séance était bouclée. La commission n’a même pas eu le temps de présenter un seul rapport. « Alors que nous avons prévu de présenter dix dossiers impliquant sept ministres », confie Honoré Tsabotokay, président de la commission de mise en accusation devant la Haute cour de justice (HCJ). « Nous n’y pouvons rien si le nombre requis n’a pas été atteint », poursuit le député élu à Vohipeno.
⭕Selon la loi sur le fonctionnement de la HCJ, « la résolution de mise en accusation est adoptée au scrutin public et à la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale ». La même loi précise que la proposition de résolution doit figurer « à l’ordre du jour de la session ordinaire en cours ou à celui de la session la plus proche pour être statuée avant la fin de la session ». Mardi soir, la présidente de l’Assemblée nationale a encore rappelé que les propositions de résolution relatives à la mise en accusation devant la HCJ devaient être adoptées durant l’actuelle session ordinaire.
⭕Par deux fois, arguant de la nécessité d’approfondir les enquêtes, la commission a déjà reporté les séances de présentation de rapport. Lundi, la commission s’est enfin dit prête, mais au final ce sont les députés qui semblent avoir hésité. Un seul dossier a pu être présenté, mais faute de quorum, la proposition de résolution qui a suivi la présentation du rapport n’a pas été adoptée. Un élu a confié ne pas vouloir participer au vote car son travail est de « légiférer et non de juger », confie-t-il. -

ASSEMBLEE NATIONALE – La dernière séance de présentation des rapports de la commission de mise en accusation peine à débuter
Antananarivo, 17 Décembre, 12h53 – A 12h45 ce jeudi, la séance plénière de présentation des rapports de la commission de mise en accusation devant la Haute Cour de justice (HCJ) ne commence toujours pas à Tsimbazaza. A deux ou trois exceptions près, les sièges des députés demeurent inoccupés. Seule une poignée de députés, dont le président de la commission Honoré Tsabotokay, sont aperçus sur les lieux.
Il reste encore 12 dossiers de mise en accusation à examiner et la session ordinaire est censée se terminer vendredi. Lors de la séance de lundi, la commission n’a pu présenter qu’un seul rapport. La proposition de résolution qui avait ensuite été soumise au vote n’a pu être adoptée : le nombre des élus présents à la séance ne permettait pas de passer au vote. Selon la loi sur la HCJ, la résolution doit être adoptée par la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale. Or, ceux qui étaient présents à la réunion ne constituaient même pas la moitié des élus.
Interrogé sur ce retard, le président de la Commission Honoré Tsabotokay préfère rester discret et se réserve pour la fin de la séance. Une séance qui exceptionnellement démarrera avec encore plus de retard que d’habitude, si elle va démarrer. Si les retards de démarrage des séances sont courants à l’Assemblée nationale, ceux-ci vont rarement au-delà de deux heures et demie. -

Présentation de la note de conjoncture économique par la banque mondiale – décembre 2020
https://www.facebook.com/www.2424.mg/videos/723894665194280
– L’impact de la crise continuera de se faire sentir en 2021.– La croissance attendue de 2% pour 2021 sera insuffisante pour faire augmenter le revenu moyen par habitant,– Le taux de pauvreté devrait atteindre 77,4% en 2020, 78,1% en 2021,– Les priorités à court terme incluent le renforcement des capacités de dépistage et de vaccination, l’extension des programmes de protection sociale et la mise en oeuvre des mesures supplémentaires pour protéger les entreprises et les travailleurs.https://www.facebook.com/www.2424.mg/videos/723894665194280
https://www.facebook.com/www.2424.mg/videos/723894665194280
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ASSEMBLEE NATIONALE – Dernière semaine chargée pour les députés
Dernière semaine remplie pour les députés alors que la session ordinaire touche presque à sa fin. Après la longue journé ed’examen des dossiers de mise en accusation de hautes personnalités, l’Assemblée nationale a organisé ce mardi la seule séance de questions-réponses de la session avec les membres du gouvernement. Jeudi, ils vont encore devoir revenir sur les douze dossiers de mise en accusation alorsq u’il leur reste encore quelques propositions de loi et de résolutions à examiner.



