Dans tout le pays, plus de 12 000 grands électeurs, composés de maires et de conseillers municipaux et communaux, étaient attendus dans les 114 bureaux de vote ce vendredi matin.
Catégorie : Politique
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COOPERATION – La Banque mondiale poursuit la reconstitution des fonds des projets dont les ressources ont été réaffectées à la réponse à la Covid-19
Antananarivo, 15 Décembre, 13h45 – La Banque mondiale annonce l’approbation par son Conseil d’administration d’un crédit supplémentaire de 33 millions de dollars pour les pôles de croissance intégrés et le projet de corridor Sop-2. Ce financement, indique son communiqué, est destiné à « combler le déficit de financement créé par le déclenchement du mécanisme de réponse immédiate pour contribuer au financement du troisième pilier du plan multisectoriel d’urgence ».
La Banque mondiale estime que « cette reconstitution des fonds est importante pour garantir que les activités du projet initialement prévues soient financées et mises en oeuvre ». La continuation du projet est d’autant plus importante, soulève la Banque que « ces activités comprennent le soutien aux micro-, petites et moyennes entreprises dans les secteurs du tourisme et l’agrobusiness ».
Comme d’autres projets de la Banque mondiale, le projet Pic2.2 a dû être amputé d’une partie de son budget afin de contribuer à riposte contre la Covid-19. Le fonds qui lui a été prélevé a principalement servi à « soutenir la résilience économique et le secteur privé ». Durant la pandémie, la Banque mondiale avait pris 123 millions de dollars sur trois projets : 50 milions sur le projet pour le développement intégré et résilience du Grand Antanananarivo, 33 millions sur le projet PIC2.2 -

MISE EN ACCUSATION DEVANT LA HCJ – Valse-hésitation à l’Assemblée nationale
Les députés prennent leur temps dans l’examen des dossiers de mise en accusation des anciens ministres soupçonnés de favoritisme, d’abus de fonction ou de détournement de fonds. La commission spéciale avait annoncé la présentation de ses rapports d’enquête sur huit dossiers ce lundi, il n’en a finalement été présenté qu’un. Et encore, la proposition de résolution soumise par la Commission de mise en accusation sur la seule affaire rapportée, celle de l’ancien vice-premier ministre Julien Reboza, n’est pas passée au vote, faute de quorum. Certains députés refusent de voter devant l’ampleur de la responsabilité qui leur incombe en autorisant la poursuite d’un ancien dirigeant. D’autres hésitent à voter, craignant qu’il ne s’agisse que de vengeance politique. Puis, il y ceux qui vont s’en tenir aux décisions de la Commission. Comme celle de ne pas envoyer le dossier Julien Reboza devant la Haute cour de justice, par exemple.
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MISE EN ACCUSATION DEVANT LA HCJ – La session plénière de nouveau reporté le 17 décembre
Les députés prennent leur temps dans l’examen des dossiers de mise en accusation des anciens ministres soupçonnés de favoritisme, d’abus de fonction ou de détournement de fonds. La commission spéciale avait annoncé la présentation de ses rapports d’enquête sur huit dossiers ce lundi, il n’en a finalement été présenté qu’un. Et encore, la proposition de résolution soumise par la Commission de mise en accusation sur la seule affaire rapportée, celle de l’ancien vice-premier ministre Julien Reboza, n’est pas passée au vote, faute de quorum. Certains députés refusent de voter devant l’ampleur de la responsabilité qui leur incombe en autorisant la poursuite d’un ancien dirigeant. D’autres hésitent à voter, craignant qu’il ne s’agisse que de vengeance politique. Puis, il y ceux qui vont s’en tenir aux décisions de la Commission. Comme celle de ne pas envoyer le dossier Julien Reboza devant la Haute cour de justice, par exemple.







