Catégorie : Politique

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 26 NOVAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 26 NOVAMBRA 2020

    https://youtu.be/xBYpWMMwOSk

    – FITATERANA : Hamafisina ny sazy hoan’ireo mpamily izay tsy mameno ny manifold
    – ASAM-PANJAKANA : Ivotoro, sehatra iray ahafahan’ny olom-pirenena maka hevitra amin’ny fikarakarana taratasim-panjakana
    – FARITRA : Mbola misy governora tsy nahazo ilay famatsiambola 2 arivo tapitrisa ariary hoan’ny taona 2020 avy amin’ny fitondram-panjakana hoy ny governoran’Analamanga.

  • PARLEMENT – Le Sénat lance une procédure en vue d’augmenter le nombre des sénateur

    PARLEMENT – Le Sénat lance une procédure en vue d’augmenter le nombre des sénateur

    Antananarivo, 26 Novembre, 15h00 – Les sénateurs envisagent de modifier l’ordonnance qui fait passer de 63 à 18 le nombre des sénateurs. Selon une source auprès de la Chambre haute, une proposition de loi organique prévoyant, entre autres, une augmentation du nombre des sénateurs a été déposée au Sénat.
    ⭕️La proposition de loi organique modifiant l’ordonnance sur le fonctionnement du Sénat, les modalités d’élection et de désignation des sénateurs a été déposée par Olivier Rakotovazaha, président de la Commission Justice auprès du Sénat. « L’idée est de permettre que chaque région soit au moins représentée », poursuit notre source.
    ⭕️Déposée le 15 Novembre selon la date inscrite dans l’ordre du jour du Sénat, la proposition de texte est prévue passer en séance plénière pour examen et adoption le 4 Novembre prochain. Elle fait suite aux démarches déjà engagées par le Sénat qui avait initialement essayé de ne pas faire passer la ratification de l’ordonnance présidentielle.
    ?Après s’être engagé à supprimer le Sénat durant la campagne électorale, le chef de l’Etat n’a pu que revoir à la baisse le nombre des sénateurs à travers une ordonnance. C’est cette ordonnance que les Sénateurs prévoient aujourd’hui de modifier.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 25 NOVAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 25 NOVAMBRA 2020

    – FAMPODIANA AN-TANINDRAZANA – Nihemotra ho amin’ny 1 Desambra ho avy izao ny fahatongavan’ireo mpiasa malagasy avy any Arabie Saoudite
    – FITSARANA – Miatrika fiofanana ny mpitsara 44 hiasa amin’ny rojom-pitsarana misahana ny ady amin’ny herisetra mifototra amin’ny maha lahy na ny mahavavy
    – AFROBASKET 2021 – Niainga nihazo an’i Rwanda omaly talata ny ekipam-pirenena malagasin’ny basket ball
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 24 NOVAMBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 24 NOVAMBRA 2020

    – BAOLINA KITRA – Teti-dratsy hanilihana an’i Ahmad tsy ho lany intsony ho filohan’ny CAF ny sazy nomen’ny Fifa, hoy Siteny Randrianasoloniaiko
    – ANTENIMIERAM-PIRENENA – Nahemotra indray ny tatitra tokony hataon’ny kaomisiona manokana misahana ny fiampangana eo anivon’ny fitsarana avo
    – TOETRANDRO – Hisy ny fiakaran’ny hafanana mihoa-pampana amin’ity herinandro ity
  • LOGISTIQUE – La proposition de loi sur la retraite parlementaire intégrée à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale

    LOGISTIQUE – La proposition de loi sur la retraite parlementaire intégrée à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 23 Novembre, 14h18 – Les députés prévoient d’examiner le texte relatif au régime de retraite parlementaire le mercredi 2 Décembre prochain. Selon l’agenda publié sur le site Web de l’Assemblée nationale, ils devraient passer à la séance plénière d’adoption de la proposition le mardi 8 Décembre.

    ?Le texte, en date du 23 Octobre, avait été introduit par le député Rémi dit Djao Jean depuis la rentrée parlementaire d’Octobre. Selon la Constitution, en tant que proposition loi, il devait être soumis au gouvernement pour que celui-ci apporte ses observations dans un délai de 30 jours. A l’expiration de ce délai, et faute d’observation émanant de l’Exécutif, l’Assemblée peut procéder à l’examen de la proposition de loi en vue de son adoption.

    ?Le texte proposé par le député élu à Antsohihy propose que « les anciens députés et sénateurs bénéficient d’une pension de retraite ». La caisse de retraite est alimentée par « une retenue de 11% sur la partie de l’indemnité parlementaire ayant le caractère d’un traitement et rattachée comme tel à un indice de la fonction publique » et par une contribution de l’institution dont relève le parlementaire à hauteur de 11% de l’indemnité à caractère de traitement.

    ?La proposition de loi prévoit par ailleurs deux types de droit à pension. Le droit à pension normale dont bénéficie le parlementaire ayant rempli cinq ans de mandat, ayant cessé toute activité parlementaire et ayant atteint l’âge de 60 ans révolus. Le droit à pension proportionnelle, pour sa part, ne requiert ni condition d’âge ni durée de mandat mais est ouvert dès lors que le parlementaire « se trouve dans l’impossibilité définitive et absolue d’exercer son mandat ».

  • INSECURITE ALIMENTAIRE – L’ONN sollicite davantage d’engagement financier de l’Etat dans le secteur de la nutrition

    INSECURITE ALIMENTAIRE – L’ONN sollicite davantage d’engagement financier de l’Etat dans le secteur de la nutrition

    L’Office national de nutrition ou ONN est aux abois. En 16 ans d’existence, l’ONN a vu son budget varier puis chuter, alors que ses défis sont de plus en plus importants. L’organisme a effectué un plaidoyer auprès de l’Assemblée nationale mardi pour soutenir ses activités de lutte contre la malnutrition à Madagascar, mais rien n’est encore gagné. Des députés non convaincus dénoncent des stratégies maladroites de l’ONN.

  • INDUSTRIE – Madagascar prend son temps avant d’intégrer l’accord de libre-échange africain

    INDUSTRIE – Madagascar prend son temps avant d’intégrer l’accord de libre-échange africain

    Antananarivo, 20 Novembre, 14h42 – La Grande île se met en conditions afin de pouvoir tirer le maximum d’avantages de l’accord de libre-échange africain. La pleine participation à la zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf) est encore au stade des préparations, indique Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat. Celle-ci a présidé la célébration de « la journée de l’industrialisation en Afrique » à Anosy ce vendredi en présence des représentants de l’Union africaine (UA) et de l’Organisation des nations unies pour le développement industriel (Onudi). Madagascar a signé son adhésion au sein de la Zlecaf en 2018, mais le gouvernement se donne du temps avant de soumettre le traité à l’aval du Parlement pour la ratification.

    ?« Afin de pouvoir nous lancer dans un marché de plus d’un milliard de personnes, nous devons encore renforcer toutes les chaînes de valeurs de notre industrie, allant de l’agriculture, la transformation et la commercialisation », explique Lantosoa Rakotomalala. « Madagascar doit aussi analyser ce que pourra apporter son inclusion dans cette zone afin que cela ne pénalise pas l’économie nationale », poursuit-elle. Elle estime que le danger réside surtout dans l’afflux incontrôlé des marchandises étrangères qui risque d’inonder un peu plus le marché local comme ce qui se passe actuellement.

    ?Pour l’instant et en attendant l’effectivité de l’intégration de Madagascar au sein de la Zlecaf, la Grande île continuera à augmenter la production locale et la consommation des produits locaux avec l’instauration des usines au niveau des district dans le projet à travers le projet One District One Factory (Odof), ou encore la promotion de la consommation du Vita Malagasy avec le label Malagasy ny Antsika. En augmentant la production locale Madagascar, pourra espérer changer sa politique d’exportation et s’attaquer aux marchés extérieurs. Elle espère également qu’en ce moment-là, ses propres produits pourront également faire face à la concurrence des produits importés.

  • GOUVERNANCE – Le ministère de l’Economie et des finances publie les recettes et les dépenses liées à la gestion de la Covid-19

    GOUVERNANCE – Le ministère de l’Economie et des finances publie les recettes et les dépenses liées à la gestion de la Covid-19

    Antananarivo, 19 Novembre, 7h35 – Des efforts de transparence. Le ministère de l’Economie et des finances publie le récapitulatif des recettes et des dépenses liées à la gestion de la Covid-19. « Ce 18 Novembre 2020, le ministère de l’Economie et des finances met en place la présente plateforme numérique, intégrant à la fois recettes et dépenses », indique-t-il sur son site Web. Jusque-là, le département dirigé par Richard Randriamandrato a publié « la partie recettes et leurs affectations prévues », selon ses termes, « les financements négociés et à négocier en réponse à la pandémie du coronavirus », selon le titre des trois booklets publiés en Juin, Juillet et Novembre.

    ⭕️Après avoir attendu que chaque organisme public impliqué dans la lutte contre la Covid-19 publie lui-même l’état de ses dépenses, ainsi que l’a encore rappelé le ministre de l’Economie et des finances Richard Randriamandrato, en début Novembre, le ministère décide de prendre les choses en mains et effectue un récapitulatif des dépenses portées à sa connaissance à travers les différentes plateformes de gestion des finances publiques.

    ⭕️« Les informations publiées au niveau de cette plateforme couvrent les états d’exécutions des dépenses Covid-19 effectuées par l’ensemble des organismes publics durant la période de mars 2020 à Octobre 2020 », indique le communiqué du ministère. Les données exploitées ont ainsi été tirées « du logiciel SIGMP de l’ARMP, du logiciel d’engagement SIIGFP, du logiciel de paiement SALOHY du Trésor, du journal caisse du Centre de Commandement Opérationnel COVID-19, et de l’application AMP du Secrétariat Technique Permanent pour la Coordination de l’Aide auprès de la Primature », poursuit-il. Il précise par ailleurs, qu’il s’agit néanmoins d’un rapport provisoire dans la mesure où certaines rubriques n’ont pas été indiquées comme ayant été affectées à la lutte contre la Covid-19, souligne le ministère.

    ⭕️La transparence sur les recettes et les dépenses liées à la gestion de la Covid-19 fait partie des engagements pris par le gouvernement auprès des partenaires techniques et financiers auprès desquels les appuis financiers étaient sollicités. La Banque mondiale indique, par exemple, que les autorités se sont engagées à mettre en place un fonds de réponse Covid-19 pour gérer de manière transparente les dépenses d’urgence. Un décret en ce sens a été adopté en Juillet, mais les exigences de transparence ont mis du temps à être mises en œuvre, au grand dam des organisations de la société civile œuvrant pour la transparence.

    ?Dans son communiqué relatif à la mise en place de la plateforme, le ministère de l’Economie et des finances souligne justement que « cette plateforme est mise en place conformément aux dispositifs de transparence recommandés par le décret 2020-725 du 1er Juillet 2020 ». Mais le retard du décaissement des aides budgétaires promises par la Banque mondiale, la Banque africaine du développement et l’Agence française pour le développement et s’élevant à 134 millions de dollars, ne doit pas être étranger à cette décision du ministère de créer la plateforme. Début Novembre, le grand argentier indiquait encore que la publication des rapports des dépenses relevait non de son département mais de chaque organisme bénéficiaires des appuis et des aides des partenaires.

  • ADMINISTRATION MUNICIPALE – Naina Andriantsitohaina annonce la création d’un conseil consultatif culturel au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo

    ADMINISTRATION MUNICIPALE – Naina Andriantsitohaina annonce la création d’un conseil consultatif culturel au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo

    Antananarivo, 18 Novembre, 15h30 – Le conseil consultatif culturel pour Antananarivo est sur pied et pourra commencer sa mission, annonce Naina Andriantsitohaina, maire d’Antananarivo, ce mercredi à l’hôtel de ville. Ce conseil est censé, entre autres missions, recommander les orientations, les formations ou encore le développement des métiers et des potentiels en matière d’art et de culture au niveau de la Commune Urbaine d’Antananarivo.

    ⭕️La promotion de l’art ayant été un des engagements du maire lors de sa campagne, la mise en place de cette structure est une concrétisation de cette promesse, explique Elia Ravelomanantsoa directrice des arts et de la culture au sein de la CUA.

    ⭕️Outre l’annonce de la mise en place du CCCA la CUA a aussi signé une convention avec le Foko Mandravasarotra afin de concrétiser la réhabilitation du Tranompokonolona Isotry et une autre convention avec l’association de l’Atelier Art et son partenaire MARQ Madagascar pour la réalisation d’un projet portant sur la création de la Maison des Arts d’Antananarivo, un centre de formation, de création et de promotion artistique.

  • JUSTICE – Vers une réactivation des camps pénaux pour améliorer l’alimentation des détenus

    JUSTICE – Vers une réactivation des camps pénaux pour améliorer l’alimentation des détenus

    Antananarivo, 18 Novembre, 8h45 – Comment améliorer la production dans les camps pénaux ? C’est l’une des questions sur lesquelles se penchent pendant quatre jours les participants à l’atelier relatif à la question de la propriété foncière et des camps pénaux. L’objectif est d’assurer l’autonomie alimentaire des prisons, et même de mettre sur le marché les produits obtenus afin d’améliorer le budget des prisons. Mais l’idée est aussi de mieux gérer et de mieux protéger les terrains appartenant au ministère de la Justice. A ces objectifs s’ajoutent évidemment les questions d’éducation et de réinsertion sociale des détenus.

    ⭕️Avec un budget annuel de 19 milliards d’ariary, l’administration pénitentiaire a du mal à satisfaire les besoins des prisonniers. « Le budget annuel de 19 milliards d’ariary ne couvre que l’alimentation des 28000 détenus que compte le pays à raison de 1800 ariary par détenu par jour, et je ne parle pas des soins et autres », indique Tovonjanahary Andriamaroahina Ranaivo, directeur général de l’administration pénitentiaire, pour expliquer l’urgence d’assurer l’autonomie alimentaire des prisons. « Il suffit pourtant que les prisonniers soient mal nourris et sous alimentés pour que la société civile et d’autres organisations non-gouvernementales nous critiquent de façon virulente », ajoute-t-il, cité par un communiqué du ministère de la Justice.

    ⭕️Pour Tovonjanahary Andriamaroahina Ranaivo, les réflexions sont d’autant plus urgentes que le ministère possède « de nombreux camps pénaux dont beaucoup sont inexploités ». « Il y a même des risques que ces terrains se fassent voler ou exploiter par des gens qui n’en sont pas propriétaires », indique le communiqué du ministère de la Justice.

    ⭕️« Si les camps pénaux ont toujours été perçus comme des endroits destinés à désengorger les prisons, l’idée est donc de professionnaliser leur exploitation de façon à en tirer le maximum de produits », souligne le ministère. Outre les différents responsables de l’administration pénitentiaire, des représentants du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) ainsi que des acteurs et autres partenaires publics et non gouvernementaux participent aux réflexions en ce sens.

    Photo : Ministère de la Justice