Catégorie : Politique

  • JUSTICE – Le Conseil d’Etat conseille l’Etat et juge ses actes et celles de ses démembrements

    JUSTICE – Le Conseil d’Etat conseille l’Etat et juge ses actes et celles de ses démembrements

     

     

    Quand les marchands ont contesté leur expulsion des pavillons érigés sur les trottoirs d’Antananarivo, ils ont porté plainte devant le Conseil d’Etat. Les gens qui ne sont pas non plus ravis des résultats des élections communales sont aussi allés se plaindre auprès du Conseil d’Etat. Comme son nom ne l’indique pas forcément, le Conseil d’Etat est une instance juridictionnelle, une des trois cours composant les Cour suprême. Mais alors, pourquoi l’appelle-t-on Conseil d’Etat ? Les explications de Benjamin Alexis Rakotomandimby, Commissaire général de la loi près le Conseil d’Etat.

  • CÔTE D’IVOIRE – Alassane Ouattara crédité de 94,27% des voix selon la Commission électorale, l’opposition appelle à la mise en place d’un Conseil national de transition

    CÔTE D’IVOIRE – Alassane Ouattara crédité de 94,27% des voix selon la Commission électorale, l’opposition appelle à la mise en place d’un Conseil national de transition

    Antananarivo, 3 Novembre, 10h47 – Le président ivoirien Alassane Ouattara semble s’acheminer vers un troisième mandat. La Commission électorale indépendante ivoirienne (CEI) a proclamé ce mardi les résultats provisoires complets de l’élection présidentielle du samedi 31 octobre. Alassane Ouattara dont la candidature à un troisième mandat avait soulevé des contestations est crédité de 94,27 % des suffrages par la CEI qui fait état d’un taux de participation de 53,9 %. Ses adversaires Pascal Affi N’Guessan, et Henri Konan Bédié avaient appelé au boycott du scrutin sans retirer leur candidature. L’opposition avait également appelé au boycott des élections et à la désobéissance civile.
    ⭕️Les résultats doivent pourtant encore être validés par le Conseil constitutionnel. Le même conseil chargé de valider les candidatures et qui avait rejeté la candidature de l’ancien Premier ministre ivoirien Guillaume Soro en raison d’une condamnation par la justice ivoirienne à 20 ans de prison pour « détournement de deniers publics ».
    ?L’annonce de la CEI risque d’exacerber les tensions en Côte d’Ivoire alors que de son côté l’opposition fait part de la création d’un Conseil national de transition et d’une prochaine formation d’un gouvernement de transition. Des violences ont émaillé le jour et le lendemain du scrutin faisant ressurgir le spectre de la crise postélectorale de 2010. Une crise qui avait fait 3 000 morts après le refus du président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de Alassane Ouattara.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 30 OKTOBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 30 OKTOBRA 2020

    – ADY AMIN’NY TSY FANDRIAMPAHALEMANA : Basy miisa 1373 no nopotehina teny Soanierana androany zoma
    – FIFANINTSANANA CAN 2020 : Mitohy ihany ny fanomanana ireo lalao hihaonana amin’ny Côte d’Ivoire na dia misy aza ny fangatahana ny fanemorana nataon’ny FMF
    – FIFIDIANANA LOHOLONA : Notanterahina teny anivon’ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana androany zoma ny fisarihana nomeraon’ireo kandida anaty biletà tokana

  • ELECTION- L’Observatoire des élections Safidy regrette la « faible participation des femmes aux sénatoriales »

    ELECTION- L’Observatoire des élections Safidy regrette la « faible participation des femmes aux sénatoriales »

    Antananarivo, le 30 Octobre, 19h 38 – Une parité hommes-femmes qui reste à améliorer. L’« Observatoire des élections au cœur de la démocratie participative » ou Safidy, coordonné par le mouvement de la société civile Rohy, déplore le taux de représentation des femmes aux sénatoriales du 11 Décembre. Il évoque une « faible participation des candidates au poste de Sénateur (20,83%) » dans son communiqué de ce vendredi.
    ?Pour Safidy, le nombre de femmes candidates aux sénatoriales ne constitue pas un bon signal envoyé par la société politique. « Ceci montre le manque de considération des femmes par les partis politiques, notamment ceux au pouvoir et la faible participation des femmes aux postes de décision politique », regrette l’Observatoire des élections.
    ⭕️Un rapport de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA) en 2014 donne d’autres indications sur la tendance concernant la parité hommes-femmes, du moins au niveau de la Chambre haute. Le taux de femmes élues au Sénat en 2001 avait atteint 12%. Elles étaient sept à avoir gagner leur place au Sénat par le biais des élections sur les 60 membres que compte la Chambre haute. Huit femmes sur trente ont été désignées soit 27%.
    Lors de la législature de 2007, elles ne sont que deux élues et trois désignées sur les 28 sénateurs. Pendant la transition, le Conseil supérieur de la Transition (CST) comptait 13,1% de femmes. Lors la législature de 2016, six femmes, contre 42 hommes, ont été élues, soit 14,28%. La représentation féminine au Sénat atteint les 19,5% avec la nomination de six femmes, portant à 12 le nombre des sénatrices dans une assemblée de 63 membres
  • JUSTICE – 166 dossiers de contentieux électoraux restent à traiter par le Conseil d’Etat

    JUSTICE – 166 dossiers de contentieux électoraux restent à traiter par le Conseil d’Etat

    Ralenti par l’épidémie, le Conseil d’Etat doit aujourd’hui s’activer pour délivrer les arrêts définitifs sur les contentieux électoraux. Sur les 475 dossiers qu’il a reçus, 166 restent encore à traiter, et ils ont jusqu’au 11 Novembre, dernier délai pour le bouclage de la liste électorale en vue des sénatoriales. Les explications de Benjamin Alexis Rakotomandimby, Commissaire Général de la loi auprès du Conseil d’Etat.

     

  • EPIDEMIE – Le ministre de la Santé appelle à la vigilance face au relâchement sur l’application des mesures barrières contre la Covid-19

    Pour les autorités, Madagascar est sur le point de vaincre la Covid-19. Elles n’en continuent pas moins d’appeler à la vigilance. Elles craignent que le moindre relâchement conduise à une nouvelle propagation du coronavirus. Pendant que les forces de l’ordre renforce le contrôle sur le respect des gestes barrières, le ministre de la Santé, publique le Professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, invite les différents acteurs, des autorités locales à la population, en passant par le personnel de santé à continuer à être vigilant.

  • MARCHE – La construction du complexe commercial sur l’esplanade en attente, les commerçants obtiennent gain de cause

    MARCHE – La construction du complexe commercial sur l’esplanade en attente, les commerçants obtiennent gain de cause

    Le Conseil d’Etat confirme ce mercredi le sursis à exécution de la décision de la commune de résilier la convention passée entre les commerçants de l’esplanade et l’ancienne administration municipale. La Commune ne peut donc pas encore démarrer son projet de construire un complexe commercial de 1000 places. Les commerçants peuvent, provisoirement, poursuivre leurs activités jusqu’à ce que le tribunal administratif se prononce sur le fond de l’affaire.

     

  • POURSUITE PENALE DE HAUTES PERSONNALITES – La procédure devant la Haute cour de justice en quatre étapes

    POURSUITE PENALE DE HAUTES PERSONNALITES – La procédure devant la Haute cour de justice en quatre étapes

    Des dossiers d’anciens ministres sont actuellement en cours d’enquête auprès de l’Assemblée nationale.
    Ces travaux réalisés par une commission d’enquête parlementaire spécialement mise en place pour examiner ces dossiers entrent dans le cadre de la procédure devant la Haute cour de justice (HCJ), cette cour spéciale qui ne juge que les plus hautes personnalités de l’Etat comme le président de la République, le président du Sénat, le président de l’Assemblée nationale, le Premier ministre et les membres du gouvernement ainsi que le président de la Haute cour constitutionnelle.
    Que va-t-il alors se passer quand l’Assemblée nationale aura terminé son enquête ? Suivez les explications

     

     

  • CENI – Le tirage au sort sur l’ordre d’apparition des candidats aux sénatoriales dans le bulletin unique prévu ce vendredi

    CENI – Le tirage au sort sur l’ordre d’apparition des candidats aux sénatoriales dans le bulletin unique prévu ce vendredi

    Antananarivo, 28 Octobre, 21h30 – Le rendez-vous est donné. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) annonce la tenue du tirage au sort de l’ordre d’apparition des candidats aux sénatoriales dans le bulletin unique pour ce 30 Octobre. Selon l’organe chargé de préparer et d’organiser les scrutins, le tirage se déroulera à son siège à Alarobia. Le tirage intervient au lendemain de la date limite pour la publication des listes des candidats aux sénatoriales du 11 Décembre régulièrement validées, fixée au 29 Octobre par la loi.
    ⭕️Selon les textes en vigueur, les dossiers de candidature ont été déposés auprès des Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures au sein des Commissions électorales provinciales (OVEC) entre le 28 et 12 Octobre. Les OVEC au niveau de chaque province, sont habilités à traiter les dossiers. Mais il appartient à la CENI d’arrêter, par circonscription électorale, au niveau provincial, la liste définitive des candidats.
    ?Quatorze dossiers de candidature avaient été déposés auprès des OVEC. «Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » (IRMAR) est présent dans les six circonscriptions électorales. Trois dossiers ont été enregistrés à Antananarivo, à Toamasina et à Antsiranana. Outre la liste IRMAR, celle de Malagasy miara-miainga (MMM) et celle de l’« Indépendant » dirigé par Falimampionona Rasolonjatovo complètent le tableau dans la capitale. Une liste « indépendant », Mbahiary est recensée aux côtés de celle de l’IRMAR et celle du MMM à Toamasina.
    ?Avec IRMAR, deux « indépendants » comptent briguer les deux sièges à pourvoir à Antsiranana. Il s’agit de la liste Soloniaina Herman Lemoine et celle de Martin Bematana. A Toliara, une liste « indépendant », « Vahoaka miray mandroso » (VMM) compte se mesurer avec celle de l’IRMAR. A Fianarantsoa, c’est la liste « indépendant » Fanorolahy qui espère faire face à la liste présentée par la formation présidentielle. Par contre, « IRMAR » n’a pas d’adversaire à Mahajanga. L’opposition, de son côté, n’a pas de candidats aux sénatoriales.
    ?Selon la loi en vigueur, 12 sièges, à raison de deux par province, sont à pourvoir pour les sénatoriales. Au total la future Chambre haute comprendra 18 membres, dont trois désignés par le président de la République « sur présentation des groupements les plus représentatifs issus des forces économiques et sociales » et «trois (3) en raison de leurs compétences particulières ». L’actuelle législature compte 63 membres avec sept élus par provinces et 21 nommés par le président de la République.
  • HAUTE COUR DE JUSTICE – Une douzaine de dossiers impliquant d’anciens ministres en cours d’enquête à l’Assemblée nationale

    HAUTE COUR DE JUSTICE – Une douzaine de dossiers impliquant d’anciens ministres en cours d’enquête à l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 28 Octobre, 7h40 – D’anciens ministres sur la sellette. Les douze dossiers en cours d’examen par la commission d’enquête créée au sein de l’Assemblée nationale impliquent, pour la plupart d’entre eux, des ministres en fonction sous la transition de 2009-2013 ainsi que des ministres de la précédente administration. Un ancien ministre, par ailleurs, pourrait être impliqué dans deux voire trois dossiers, confie le président de la commission, Honoré Tsabotokay, député élu à Vohipeno.

    ⭕️Selon cet élu, les dossiers qui ont été transmis par le procureur général de la cour suprême (PGCS) à l’Assemblée nationale portent principalement sur des affaires de détournement de fonds ainsi que sur des infractions aux lois sur les marchés publics.

    ?Selon la procédure de mise en accusation auprès de la Haute cour de justice, la commission d’enquête devrait produire à l’issue de ses travaux un rapport d’enquête et une proposition de résolution de mise en accusation qui seront soumis à l’assemblée plénière des députés. C’est l’assemblée plénière qui, à la lumière des rapports transmis, décidera s’il y a lieu de poursuivre ou non les hautes personnalités concernées par le dossier.

    ?L’adoption de la résolution de mise en accusation se fait au scrutin public et à la majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale. Si la résolution est adoptée, le rapport est transmis au Procureur général de la cour suprême qui saisira la chambre d’instruction pour que celle-ci engage la poursuite. Dans le cas contraire, le dossier est transmis au procureur général de la cour suprême qui le classera sans suite.