Catégorie : Politique

  • DÉCORATION – Sahondra Rabenarivo élevée au grade de chevalier de la légion d’honneur par la France

    DÉCORATION – Sahondra Rabenarivo élevée au grade de chevalier de la légion d’honneur par la France

    Antananarivo, 25 Juin, 12h05 – Un titre honorifique pour un parcours exceptionnel. La France honore une des « figures saillantes de la lutte anti-corruption à Madagascar ». Sahondra Rabenarivo, actuelle présidente du Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), est élevée au grade de chevalier de la Légion d’honneur français lors d’une réception à la Résidence de France. Dans son communiqué, l’Ambassade de France dit que cette décoration est octroyée en vertu du « parcours exceptionnel » de Sahondra Rabenarivo qu’elle a décidé de mettre au service de Madagascar tant dans la gouvernance, que la transparence et la préservation de l’environnement et de la biodiversité.

    “En lui remettant la Légion d’honneur, la France souligne ses éminents mérites et son engagement au service de Madagascar et de la coopération entre nos deux pays”, souligne le communiqué de l’Ambassade de France. Arnaud Guillois met notamment en avant l’engagement de Sahondra Rabenarivo en tant que citoyenne engagée dans la lutte contre la corruption, la défense de l’intérêt général et de l’égalité des chances.

    La décoration, selon l’ambassade de France, constitue également une reconnaissance par rapport à la contribution permanente de Sahondra Rabenarivo à la relation franco-malgache. En 2013, elle a été la première malgache invitée dans le cadre du Programme d’invitation des personnalités d’avenir de France Diplomatie. Six ans après, elle a représenté Madagascar à la première édition du Forum International pour la Paix qui s’est tenue à Paris.

  • Les forces de l’ordre annoncent des mesures en cas de trouble à l’ordre public durant la célébration de la fête de l’Indépendance

    Les forces de l’ordre annoncent des mesures en cas de trouble à l’ordre public durant la célébration de la fête de l’Indépendance

    Antananarivo, 25 Juin, 7h10 – La police, la gendarmerie et l’armée à nouveau unies sur le terrain pour afficher leur fermeté à l’égard de ceux qui seraient tenté de provoquer des troubles durant les festivités du 26 juin. En conférence de presse lundi, les trois ministres chargés de la défense et de la sécurité ont annoncé que des mesures seraient prises à l’encontre de ceux qui seraient tentés de troubler la paix et la sécurité durant cette période.

    “La fête nationale est trop importante, rien n’est comparable à elle (…) donc on va également prendre des mesures spéciales”, indique le général Andry Rakotondrazaka, ministre délégué chargé de la gendarmerie nationale. “Donc des mesures seront prises contre ceux qui troublent et empêchent la population d’exprimer leur amour de la patrie” ajoute l’officier général. “Nous avons déjà entendu que des gens souhaitent entraîner des gens à faire des manifestations, si cela dépasse les bornes nous prendrons les mesures adéquates”, poursuit le membre du gouvernement d’un ton ferme. « Nous ordonnons à toutes les forces de défense et de sécurité à sécuriser les fêtes afin de permettre à la population de célébrer en paix », exhorte pour sa part le général Delphin Monja Sahivelo ministre des Forces armées. « Prenez des mesures immédiates contre les fauteurs de trouble car ils ne respectent pas la population », ajoute-t-il.

    D’après les trois membres du gouvernement, les opérations de sécurisation seront lancées dans toutes les régions de l’île durant la période festive. La sécurisation menée par les éléments des forces de l’ordre regroupés au sein des états major mixtes opérationnels (EMMO) seront déployés lors des célébrations et envoi de feu d’artifice à Antananarivo et tous les districts mais aussi durant les différents défilés qui auront lieu également dans toutes les grandes villes le 26 juin. “La fête se tiendra dans toute l’île. Il en est de même pour les opérations de préservation de la paix”, conclut le général Andry Rakotondrazaka.

    Photo : Ministère des Forces armées

  • PARLEMENT – Les députés suggèrent que le 8 mars soit férié pour tous les travailleurs et pas uniquement pour les femmes

    PARLEMENT – Les députés suggèrent que le 8 mars soit férié pour tous les travailleurs et pas uniquement pour les femmes

    Antananarivo, 21 Juin, 18h16 – Une demande transmise. Les discussions pendant les séances d’examen et d’adoption du projet de loi relatif au nouveau de travail ont permis aux députés de demander à l’Exécutif de faire du 8 mars un jour férié, chômé et payé pour tous, et pas uniquement pour les femmes, si l’on en croit le communiqué posté par l’Assemblée nationale, jeudi. Cette “demande a été faite par les députés pour permettre aux hommes d’assister leurs conjointes lorsque celles-ci sont invitées à participer aux diverses célébrations de la Journée internationale de la femme”, souligne le communiqué.

    Chaque année depuis plusieurs dizaines d’années, la journée du 8 mars est fériée, chômée et payée à Madagascar uniquement pour les femmes. Cette disposition qui relève de l’exécutif est rappelée par les décrets publiés en début d’année par le gouvernement. Le projet de loi portant code du travail, pour sa part, a été adopté jeudi et est transmis au Sénat pour adoption avant examen de conformité à la Constitution par la Haute cour constitutionnelle (HCC) et promulgation éventuelle.
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  • LEGISLATIVES – La député Masy Goulamaly placée sous contrôle judiciaire

    LEGISLATIVES – La député Masy Goulamaly placée sous contrôle judiciaire

    Antananarivo, 19 Juin, 13h30 – La député sortante Masy Goulamaly, élue à Tsihombe, rentre à Tsihombe. “J’ai été mise en liberté sous contrôle judiciaire”, rapporte-t-elle sur les réseaux sociaux. Elle indique avoir fait l’objet d’un accueil populaire dans la circonscription où elle s’est portée candidate lors des dernières législatives. “Nous avons demandé aux gens de ne pas organiser un accueil imposant, mais certains n’ont pas pu être retenus”, raconte-t-elle.

    En étant sous contrôle judiciaire, la député sortante doit se soumettre à certaines obligations auprès des autorités judiciaires jusqu’à ce que le procès se tienne. Elle est poursuivie dans le cadre de l’affaire de l’incendie des locaux de la commission électorale de district d’Ambovombe.

    Candidate à sa propre succession à Tsimbazaza dans la circonscription de Tsihombe, elle a été soupçonnée d’être impliquée dans l’affaire d’incendie de la branche de la Commission électorale nationale indépendante (CED) de ce district dans la région Androy. Mais son arrestation et sa poursuite sont contestées par le président de l’Assemblée nationale par intérim, Jean Jacques Rabenirina, qui avait insisté sur la nécessité d’une autorisation émanant de l’Assemblée nationale avant d’arrêter ou de poursuivre un de ses membres en période de session parlementaire.

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  • LÉGISLATIVES – Des organisations de la société civile demandent à la HCC d’appliquer la loi, de garder sa neutralité et à respecter le choix du peuple

    LÉGISLATIVES – Des organisations de la société civile demandent à la HCC d’appliquer la loi, de garder sa neutralité et à respecter le choix du peuple

    Antananarivo, 17 Juin, 17h55 – La société civile se mobilise et lance un appel à la Haute Cour Constitutionnelle. Alors que le Haut conseil traite actuellement les requêtes en vue de la publication des résultats de l’élection législative du 29 mai dernier, 52 organisations de la société civile, regroupées derrière le mouvement Rohy, appellent la HCC a appliquer la loi, à garder sa neutralité et à respecter le choix du peuple.

    “Nous appelons la HCC à respecter scrupuleusement la démocratie, à appliquer la loi sans prendre parti afin de protéger le choix du peuple et la nation d’une éventuelle dictature que peut orchestrer une seule personne ou un groupe d’individu”, peut-on notamment lire dans la déclaration commune de ces OSC ce lundi.

    La société civile ajoute que “la HCC a comme devoir de traiter toutes les requêtes y compris celle de la société civile sans prendre parti pour défendre le choix du peuple”. “La HCC ne doit pas être source de division et de trouble”, ajoute-t-elle encore.

    Les organisations signataires du communiqué indiquent avoir noté de nombreuses entorses à la loi lors du processus électoral. Elles évoquent, entre autres, le non-respect du principe de la neutralité de l’administration et de l’impartialité des services publics ainsi qu’édicté par les articles 60 et 61 du code électoral. Les OSC pointent notamment du doigt “les descentes présidentielles et les inaugurations effectuées par le président de la république”. Il en est de même de l’utilisation des ressources de l’Etat et du personnel administratif durant la campagne.

    Les OSC demandent ainsi rien de moins que “l’annulation des voix obtenus par les candidats qui ont bénéficié de ces entorses à la loi”. La société civile demande également des peines pour les candidats qui n’ont pas respecté la loi durant le processus électoral notamment le silence électoral.

  • Une légère hausse de la participation électorale entre la présidentielle de novembre 2023 et les législatives de mai 2024

    Une légère hausse de la participation électorale entre la présidentielle de novembre 2023 et les législatives de mai 2024

    Antananarivo, 15 Juin, 14h07 – Il y a eu plus d’électeurs à s’être rendus aux urnes aux législatives du 29 mai 2024 qu’à la présidentielle du 16 novembre 2023. Bien que la tendance de la participation ces 30 dernières années indique un taux de participation plus élevé à la présidentielle qu’aux législatives qui la suivent, les choses ont été légèrement différentes cette année.

    Les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante font état d’un taux de participation de 47,74% lors des dernières législatives. Ce taux a pourtant été de 46,36% lors de la présidentielle, si l’on se base toujours sur les résultats provisoires de la Ceni. Il y a donc une légère différence d’un point à l’avantage des législatives entre les deux scrutins.

    En termes de nombre d’électeurs, ils sont 5 528 530 à s’être rendus aux urnes le 29 mai, les électeurs des 122 bureaux de vote de Tsihombe non inclus. En novembre 2023, ils étaient plutôt 5 119 492 à avoir voté à la présidentielle, soit une différence de 409 308 voix. Entre les deux scrutins, le nombre d’électeurs a augmenté de 537 766.

    C’est par rapport aux législatives de 2019 qu’une hausse importante de la participation est notée. Si le taux de participation aux élections législatives de 2019 était de 40,67% selon les résultats provisoires publiés par la Ceni en 2019, il a augmenté jusqu’à 47,74% en 2024. Soit un peu plus de sept points de différences. Le nombre d’électeurs à s’être rendus aux urnes en 2019 était de 4 190 362 contre 5 528 530 le 29 mai 2024.

    Malgré la hausse du taux de participation enregistrée en 2024, celui-ci n’atteint cependant pas le niveau de 2013. Lors des élections législatives jumelées avec le deuxième tour de la présidentielle du 20 décembre 2013, le taux de participation était de 50,57% aux législatives.

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  • LÉGISLATIVES – Andry Rajoelina met en garde ceux qui seraient tentés de ne pas respecter le choix des électeurs

    LÉGISLATIVES – Andry Rajoelina met en garde ceux qui seraient tentés de ne pas respecter le choix des électeurs

    Antananarivo, 15 Juin, 15h55 – « Que Ie choix des électeurs soit respecté ». Le président de la République Andry Rajoelina lance un avertissement sans frais à ceux qui seraient tentés d’aller au-delà de la volonté des électeurs. “Le choix des électeurs ne doit pas être altéré. Il ne peut y avoir de developpement sans respect du choix du peuple”, martèle-t-il dans son discours à l’occasion de l’inauguration du boulevard Ratsimilaho à Toamasina. “Il ne peut pas y avoir de développement si le pays n’est pas en paix”, ajoute-t-il, invitant tout un chacun à “attendre dans le calme que la Haute cour constitutionnelle (HCC) publie les résultats définitifs”.

    Le président de la République attend, lui aussi, la proclamation officielle des résultats par la HCC. “Il est clair qu’après les législatives, les forces politiques du pays se dessinent”, souligne-t-il. “Cela définit qui a la majorité et c’est la majorité qui désigne le Premier ministre, qui est appelée à déterminer les membres du gouvernement”, rappelle-t-il.

    Selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), la plateforme présidentielle Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina (Irmar) devrait remporter la majorité des sièges à l’Assemblée nationale avec 80 élus sur 163, quatre de moins qu’en 2019. Les candidats indépendants, eux, devraient avoir obtenu 54 sièges tandis que les plateformes de l’opposition devraient en avoir remporté 23. Deux sièges devraient revenir à deux autres partis, le Groupement des jeunes malgaches patriotes et le parti vert. Quatre sièges, enfin, devraient être gagnés par l’organisation Fivoi.

    Photo : Présidence de la République

  • LEGISLATIVES – Trois affaires en audience ce vendredi à la HCC pour ouvrir le bal des contentieux électoraux

    LEGISLATIVES – Trois affaires en audience ce vendredi à la HCC pour ouvrir le bal des contentieux électoraux

    Antananarivo, 14 Juin, 11h40 – Ça y est. Les audiences ont débuté à Ambohidahy sur les différents litiges électoraux entre les différents candidats à l’élection législatives du 29 mai dernier. Trois audiences ont eu lieu ce vendredi matin au niveau de la Haute cour constitutionnelle (HCC), selon les informations recueillies à Ambohidahy.

    Les trois affaires sont en audience depuis 9h vendredi matin. La première affaire oppose deux candidats de la circonscription de Mahajanga I. Christian Afakandro de la plateforme Firaisankina (14 695 voix – 44,52%), arrivé premier selon les résultats provisoires, a dû se défendre face aux requêtes du candidat indépendant Stéphan Alphonse Nicolas (7 171 voix – 21,73%), arrivé troisième selon les provisoires et qui demande l’annulation des voix du défendeur qu’il accuse de corruption électorale.

    La deuxième affaire concerne le district de Mahajanga II. Elle oppose le candidat Léon Rasalama de la plateforme Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) (7 484 voix – 42,81%) qui a déposé des requêtes en annulation de voix contre le candidat indépendant Handry Orlando Ramananarivo (9 998 voix – 57,19%) arrivé premier dans la circonscription selon les résultats provisoires.

    La troisième affaire oppose Lalatiana Rakotondrazafy candidate à Faratsiho de la plateforme Irmar (20 546 voix – 40,64%) au candidat du Firaisankina Andriamampionona Ramilison (22 897 voix – 45,29%). La candidate de la majorité présidentielle demande, entre autres, l’annulation des voix obtenues par son adversaire dans 24 bureaux de vote. Elle accuse celui-ci d’achat de voix mais aussi de distribution de bulletins précochés . Elle remet aussi en doute l’intégrité du processus électoral pour des faits de manipulation du candidat adverse sur les organes électoraux.

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  • La Ceni indique avoir mis un avocat à disposition de son collaborateur de Faratsiho, poursuivi dans une affaire pénale liée aux élections

    La Ceni indique avoir mis un avocat à disposition de son collaborateur de Faratsiho, poursuivi dans une affaire pénale liée aux élections

    Antananarivo, 14 Juin, 6h50 – La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) se veut rassurante. Son rapporteur général Soava Andriamarotafika rapporte “des mesures prises” par l’organe de gestion des élections alors que l’un de ses agents dans le district de Faratsiho fait l’objet de poursuite pénale, selon ses termes. Il parle, entre autres, du “recrutement d’un avocat qui se chargera d’assurer la défense du suspect dans toutes les étapes de l’affaire”. “La Ceni ne minimise pas ce genre de cas”, poursuit-il.

    Soava Andriamarotafika essaie en même temps de rassurer l’ensemble des collaborateurs de la Ceni et les “encourage à persévérer dans l’exercice de la mission qui leur est confiée par la loi”. Il souligne néanmoins qu’en cas d’infractions avérées, la Ceni ne saurait prendre la défense de ses collaborateurs. Il précise, par ailleurs que même si la Ceni suit de près l’affaire, elle n’interviendra pas sur le dossier.

    A Faratsiho, les résultats provisoires des élections législatives placent en tête le candidat de la plateforme Firaisankina, Andriamampionona Nomenjanahary Ramilison en tête du scrutin. Il devance de plus de 2 300 voix la candidate de la plateforme présidentielle Lalatiana Rakotondrazafy, ministre démissionnaire en charge de l’Enseignement technique. Mais pour le groupement Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina (Irmar), sa candidate a été l’une des victimes des opérations de fraudes menées dans de nombreuses circonscriptions. Celle-ci affirme d’ailleurs avoir effectué des recours avec toutes les preuves exigées par les organes de la Justice.

    En matière d’opérations électorales, les recours doivent être portés devant la Haute cour constitutionnelle pour les sujets relevant du contrôle de la régularité de la campagne électorale et des opérations de vote. Mais certaines infractions portant sur ces sujets peuvent aussi faire l’objet de procédure pénale. Dans ces cas, le ministère public peut être saisi par le président de la Haute cour constitutionnelle, la Commission électorale nationale indépendante et toute autorité administrative comme le rappelle la HCC dans son communiqué publié le 8 mai.

  • ELECTIONS – Des centaines de requêtes liées aux législatives déposées à Ambohidahy, selon le greffe de la HCC

    ELECTIONS – Des centaines de requêtes liées aux législatives déposées à Ambohidahy, selon le greffe de la HCC

    Antananarivo, 13 Juin, 14h45 – Des requêtes par centaines. Le greffe de la Haute cour constitutionnelle croule sous les recours. Si l’on en croit Samuel Andriamorasoa Ralison, greffier en chef de l’institution, ils sont des centaines à être venus à Ambohidahy pour déposer des recours liés aux élections législatives. A l’entendre, de longues files sont observées devant les locaux de la HCC pour le dépôt des requêtes ces derniers jours.

    Le responsable indique néanmoins ne pas encore pouvoir donner le nombre final des requêtes déposées. Il souligne que la HCC continue de recevoir les requêtes même au-delà de la date butoire. “Il revient aux juges de décider de la recevabilité ou pas des recours”, précise-t-il.

    Le dernier délai pour les recours liés aux opérations électorales était fixé au 11 juin, date de la proclamation des résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Pour les recours liés aux résultats des élections, les requérants ont jusqu’à ce jeudi pour déposer leur requête.

    Les candidats contre lesquels des recours ont été déposés ont 48 heures après leur notification pour déposer leur mémoire en défense. Ils devraient être contactés par la HCC pour venir récupérer leur notification. Mais la HCC devrait aussi afficher les recours, soit sur son site web, soit sur ses réseaux sociaux, soit sur son tableau d’affichage.
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