Catégorie : Politique

  • GOUVERNEMENT – Nomination annoncée du nouveau Premier ministre pour ce vendredi

    GOUVERNEMENT – Nomination annoncée du nouveau Premier ministre pour ce vendredi

    Antananarivo, 12 Juillet, 14h30 – Nomination imminente du nouveau Premier ministre. La présidence de la République annonce que le président de la République Andry Rajoelina recevra ce vendredi à 18h au Palais d’Etat d’Iavoloha le groupe parlementaire majoritaire à l’Assemblée nationale. Selon l’annonce, le président de la République procédera juste après cette rencontre à la nomination du nouveau Premier ministre.

    Selon le communiqué de la présidence, cette rencontre est le prélude à la nomination du Premier ministre, sachant que le chef du gouvernement doit être présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée nationale. Avec 84 sièges obtenus lors des législatives, la majorité parlementaire revient à la plateforme présidentielle Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina.

    Christian Ntsay qui était à Mahazoarivo depuis juin 2018 a remis sa démission mercredi lors du conseil des ministres à la suite de la proclamation des résultats officiels des législatives. La démission a été acceptée par Andry Rajoelina.

  • DIPLOMATIE – Isabelle Delattre quitte Madagascar en souhaitant “tout le meilleur pour le pays”

    DIPLOMATIE – Isabelle Delattre quitte Madagascar en souhaitant “tout le meilleur pour le pays”

    Antananarivo, 12 Juillet, 12h15 – “Mirary ny soa sy ny tsara rehetra ho an’i Madagasikara!”. C’est le message d’Isabelle Delattre avant qu’elle ne quitte définitivement la Grande île. Celle qui avait été la cheffe de la délégation de l’Union européenne auprès de la République de Madagascar n’a pas manqué de souhaiter ainsi « tout le meilleur pour le pays », bien qu’ayant été contrainte de quitter à mi-mandat son poste à la demande des autorités malgaches.

    Lors d’une réception d’adieu en son honneur, Isabelle Delattre était au rapport devant les “partenaires” et “ses amis de Madagascar” qui l’avaient accompagné dans sa mission. “Durant les deux ans de mon mandat, je me suis efforcée d’œuvrer pour raffermir les liens entre l’UE et Madagascar, soutenir le développement du pays et défendre les valeurs universelles”, lance-t-elle. Ces “valeurs universelles” sont “le fondement de la construction européenne et sont au cœur de son engagement dans le monde”, déclare-t-elle.

    Ayant pris sa fonction au mois de septembre 2022, Isabelle Delattre n’a pas pu terminer son mandat d’ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, avec la demande de son rappel formulée par les autorités malgaches. Celles-ci lui avaient reproché “d’ingérence dans les affaires internes du pays”, d’où la demande de son remplacement, selon ce qu’avait expliqué la ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata. La cheffe de la diplomatie malgache avait insisté que « des règles doivent être respectées dans les relations diplomatiques et le principe de non-ingérence y figurent ».

    Le nom de celui qui devrait succéder à Isabelle Delattre circule déjà dans les médias et le cercle diplomatique. Il s’agit de Roland Kobia, actuellement ambassadeur de l’UE à l’Ethiopie. L’Union européenne attend toutefois encore l’agrément du Gouvernement malgache pour que Roland Kobia puisse prendre cette fonction de manière effective.

  • PARLEMENT – Six anciens ministres et deux élus “indépendants” au sein du bureau permanent

    PARLEMENT – Six anciens ministres et deux élus “indépendants” au sein du bureau permanent

    Antananarivo, 12 Juillet, 10h45 – Des anciens ministres “recasés” et deux indépendants placés. La plateforme Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina a choisi de faire confiance à d’anciens membres du gouvernement pour diriger l’Assemblée nationale. A l’exception de Norbert Mamangy, député réélu, les cinq vice-présidents élus de l’Assemblée nationale sont tous des anciens ministres des différents gouvernements Christian Ntsay. Ils viennent s’ajouter à Justin Tokely, ancien ministre de l’Intérieur élu président de l’Assemblée nationale.

    Pour la province d’Antananarivo, la majorité présidentielle a choisi Augustin Andriamananoro, ancien ministre de la Communication et de la culture. Celui-ci a été élu dans le premier arrondissement d’Antananarivo. Arrivé deuxième aux élections législatives dans sa circonscription selon les résultats définitifs proclamés par la Haute cour constitutionnelle (HCC), il a obtenu 17 098 voix, soit 38,04% des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), les seules données chiffrées officielles disponibles à date sur les résultats des élections législatives.

    Pour la province de Fianarantsoa, le choix de la majorité s’est porté sur Haingo Elisette Fomendraza, ancienne ministre de la Population et des solidarités. Celle-ci est arrivée deuxième aux élections à Ambositra avec 19 392 voix, soit 26,06% des suffrages exprimés dans sa circonscription, selon les résultats provisoires publiés par la Ceni.

    Pour la province de Mahajanga, la vice-présidence est confiée à Princia Soafilira, ancienne ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, élue à Analalava. Elle y avait obtenu 26 236 voix officieuses, soit 76,31% des suffrages exprimés.

    Pour la province de Toamasina, c’est Lucien Irmah Naharimamy, déjà vice-présidente de l’Assemblée sous la dernière législature, mais qui a déjà aussi été ministre en charge de la Population qui a été élue vice-présidente. Arrivée derrière Roland Ratsiraka aux élections, elle a obtenu 17 527 voix selon les résultats provisoires de la Ceni, soit 32,29% des suffrages.

    Pour la province de Toliara, le poste de vice-président est confié à Tinoka Roberto Raharoarilala, ancien ministre de la Jeunesse et des sports. Également arrivé deuxième aux législatives dans sa circonscription avec 10 095 voix, soit 27,76% des suffrages exprimés dénombrés par la Ceni, il siègera au sein du bureau permanent avec son concurrent, Siteny Randrianasoloniaiko, qui a été proposé comme chef de l’opposition parlementaire.

    Le seul vice-président élu qui ne soit pas ancien ministre est celui de la province d’Antsiranana, Norbert Mamangy. Tête de liste de la plateforme Irmar à Sambava, il avait comme colistier l’ancien ministre de l’Intérieur Justin Tokely, lui-même élu président de l’Assemblée nationale. Selon les résultats publiés par la Ceni, sa liste, candidate unique, avait remporté 87 623 voix, l’ensemble des suffrages exprimés dans sa circonscription.

    Parmi les autres membres du bureau permanent, deux indépendants ont été élus par leurs pairs. Il s’agit de Tsiriniaina Narindra Vololomboahangy, député élue à Amparafaravoloa, troisième questeur, et de Harson Raholijaona, député élu à Tsiroanomandidy, rapporteur général adjoint.

  • ASSEMBLEE NATIONALE – Siteny Randrianasoloniaiko choisi par la plateforme Firaisankina comme chef de l’opposition parlementaire

    ASSEMBLEE NATIONALE – Siteny Randrianasoloniaiko choisi par la plateforme Firaisankina comme chef de l’opposition parlementaire

    Antananarivo, 12 Juillet, 7h50 – Un septième vice-président pour l’Assemblée nationale. Il s’agit de Siteny Randrianasoloniaiko, député élu à Toliara I. Il a été présenté par la plateforme de l’opposition Firaisankina pour devenir le chef de l’opposition officiel, selon un communiqué de l’Assemblée national. En tant que tel, l’ancien candidat à l’élection présidentielle devrait avoir rang de vice-président. Selon la loi qui régit l’opposition et selon les nouvelles dispositions du règlement intérieur, le chef de l’opposition est choisi par voie consensuelle par et parmi les députés du parti ou du groupe de partis qui se déclare d’opposition.
    ⭕L’opposition n’a donc pas attendu la présentation du programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat par le Premier ministre qui reste encore à nommer pour arrêter son choix. Selon la loi relative au statut de l’opposition, le chef de l’opposition dispose de certains droits et obligations liés à son statut. Outre les 15 minutes de parole qui lui sont réservées durant les séances de question au gouvernement, il est également prévu des débats démocratiques avec le Gouvernement en dehors des sessions parlementaires. Selon la loi, ces échanges devraient avoir lieu tous les troisièmes vendredi de janvier et les premiers vendredis de juillet.
    Photo Archives.
  • TSIMBAZAZA- Justin Tokely se veut « rassembleur » dans la conduite de l’Assemblée nationale

    TSIMBAZAZA- Justin Tokely se veut « rassembleur » dans la conduite de l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 11 juillet, 17h45 – Justin Tokely, le nouveau président de l’Assemblée nationale, prône l’union sacrée pour la nouvelle législature à Tsimbazaza. « Je suis un rassembleur (…) Je suis obligé de rassembler les députés (…) pour mener à bien la mission de l’Assemblée nationale », promet le nouveau président de la Chambre basse, après son élection au perchoir, jeudi.

    Le successeur de Christine Razanamahasoa à la tête de l’Assemblée nationale souligne que “160 députés sont venus pour élire le président de l’Assemblée nationale et 160 députés ont voté pour moi”. “Les résultats de cette élection signifient qu’il existe une solidarité et une collaboration entre les députés”, poursuit-il.

    Justin Tokely met en avant son plébiscite pour gérer l’institution qu’il préside. “Les députés unissent leur voix et il existe une forme de collaboration, y compris pour les élus issus des différents partis”, avance-t-il. “Personne d’autre n’a déposé sa candidature après avoir entendu la mienne (…) Cela signifie qu’ils [parlementaires] sont convaincus de ma candidature pour diriger l’Assemblée nationale et ont montré une forme de solidarité”, réitère-t-il.

  • TSIMBAZAZA – Justin Tokely élu à la tête de l’Assemblée nationale

    TSIMBAZAZA – Justin Tokely élu à la tête de l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 11 Juillet, 17h00 – Plébiscite pour Justin Tokely. Le député élu à Sambava a été élu par 160 voix, sur les 160 votants au cours de l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale, ce jeudi à Tsimbazaza. L’ancien ministre de l’Intérieur et ancien gouverneur de la Sava était le seul candidat en lice pour briguer la succession de Christine Razanamahasoa.

  • TSIMBAZAZA- Justin Tokely candidat unique à la présidence de l’Assemblée nationale

    TSIMBAZAZA- Justin Tokely candidat unique à la présidence de l’Assemblée nationale

    Antananarivo, 11 juillet, 15h50 – Un candidat unique pour l’élection du nouveau président de la Chambre basse. Justin Tokely, présenté par la plateforme politique Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar), devrait être le futur président de l’Assemblée nationale. La séance plénière en vue de l’élection du bureau permanent de l’institution, à commencer par son président, se déroule ce jeudi après-midi.

    L’administrateur civil est élu sous les couleurs de l’Irmar dans le district de Sambava. Il était le colistier de Norbert Mamangy lors des législatives du 29 Mai. La liste Irmar était la seule en lice dans la capitale de la région de Sava.

    Justin Tokely était ministre de l’Intérieur avant de se présenter à la députation. Il avait été désigné gouverneur de la région de Sava en octobre 2019. Dans sa carrière, il était, entre autres, directeur de l’Institut national de la décentralisation et du développement local (INDDL).

  • ASSEMBLÉE NATIONALE- Le poste du septième vice-président attribué uniquement à un député de l’opposition

    ASSEMBLÉE NATIONALE- Le poste du septième vice-président attribué uniquement à un député de l’opposition

    Antananarivo, 11 Juillet, 8h50 – Précision. L’Assemblée nationale tient à clairement souligner dans le règlement intérieur qu’elle vient d’adopter, tard dans la nuit de ce mercredi, l’attribution du poste de septième vice-président à un député de l’opposition et non uniquement à une personnalité de l’opposition. Il s’agit de l’une des modifications que les nouveaux députés ont tenu à apporter dans le texte qui régit leur fonctionnement quotidien.

    Lors des deux précédentes législatures, le poste de septième vice-président est resté vacant jusqu’à la fin des mandats. Lors de la dernière législature, la majorité n’a pas accepté que le chef de l’opposition à l’Assemblée nationale ne soit pas un député élu bien qu’un siège supplémentaire ait déjà été installé dans la salle de séance pour l’accueillir.

    Avec la nouvelle disposition adoptée mercredi soir, l’Assemblée nationale entend mettre le règlement intérieur en conformité avec la loi modifiant le statut de l’opposition adoptée en 2021. Dans ce texte, il est indiqué que “les députés membres de l’opposition parlementaire désignent parmi eux par voie consensuelle le chef de l’opposition officiel”. Et “à défaut d’accord”, ce chef de l’opposition officiel avec rang de vice-président de l’Assemblée nationale doit être le chef du groupe parlementaire formé par le parti politique d’opposition ou par le groupe de partis politiques légalement constitués avant les élections législatives et ayant le plus grand nombre de députés” élus.

    Lors des discussions relatives au règlement intérieur, il a ainsi été évoqué que ce chef de l’opposition soit issu de la plateforme Firaisankina qui se présente comme principal groupement d’opposition au sein de la nouvelle assemblée. La loi prévoit que sa désignation intervienne au olus tard 60 jours après la présentation du programme de mise en oeuvre de la politique générale de l’Etat par le Premier ministre.

    Au total, 19 articles ont subi une modification lors des travaux de commission qui ont débuté dans la matinée du mercredi. Les députés ont retenu la modification de 18 articles en séance plénière qui s’est déroulée tard et dans une ambiance de débat houleux, notamment lors de la discussion sur la formation des groupes parlementaires.

     

  • GOUVERNEMENT – Christian Ntsay en Chine pour le 5ème Forum sur la coopération sino-africaine des gouvernements locaux

    GOUVERNEMENT – Christian Ntsay en Chine pour le 5ème Forum sur la coopération sino-africaine des gouvernements locaux

    Antananarivo, 8 Juillet, 14h45 – Un voyage en Chine pour Christian Ntsay avant de démissionner. Le Bureau du Premier ministre confirme le déplacement du chef du gouvernement à Guangzhou en vue de participer au cinquième forum sur la coopération sino-africaine décentralisée. “Comme décidé en Conseil des ministres, c’est le chef du gouvernement qui représentera Madagascar” à cette conférence, souligne un communiqué de Mahazoarivo.

    La réunion est prévue se tenir les 9 et 10 juillet et le Premier ministre devrait prononcer une allocution durant la cérémonie d’ouverture, souligne encore le communiqué. Il devrait également rencontrer de hauts responsables chinois durant son séjour en Chine. Selon le communiqué du Conseil des ministres du 3 juillet, le chef du gouvernement a reçu une invitation spéciale de la part de l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger.

    La démission du Premier ministre devrait donc intervenir au plus tôt après son voyage en Chine. Christiant Ntsay avait déjà annoncé son intention de démissionner en marge de la cérémonie de clôture de la dernière session ordinaire de la législature sortante, mais n’avait pas donné de dates précises.

  • ELECTIONS – Une attestation des suffrages obtenus délivrée par la HCC à inclure dans le dossier de demande de remboursement de caution par les candidats ayant obtenu un résultat de 10% et plus

    ELECTIONS – Une attestation des suffrages obtenus délivrée par la HCC à inclure dans le dossier de demande de remboursement de caution par les candidats ayant obtenu un résultat de 10% et plus

    Antananarivo, 5 Juillet, 8h45 – Les candidats aux élections législatives du 29 mai ayant obtenu 10% et plus des suffrages exprimés peuvent entamer les procédures de demande de remboursement de leur caution. La direction générale du trésor a publié jeudi la liste des documents nécessaires pour engager les démarches. Outre la demande de remboursement, les candidats doivent aussi présenter une attestation des suffrages obtenus délivrée par la Haute cour constitutionnelle. Comme indiqué par la loi, seuls les candidats ayant obtenu 10% et plus des suffrages exprimés peuvent être remboursés.

    Le dossier de demande de remboursement doit également contenir l’ordre de paiement établi par les services du trésor public, la décision de mainlevée des consignations délivrée par le ministère de l’Intérieur, la quittance originale et l’attestation de versement originale des 20 millions d’ariary de caution. Pour l’instant, les résultats obtenus par chaque candidat ne sont pas encore visibles sur le site web officiel de la HCC.

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