Catégorie : Régions

  • INFRASTRUCTURES – Le ministre des Travaux publics enjoint l’entreprise en charge de la réhabilitation de la route nationale (RN) 44 à réparer d’urgence les portions de route abîmées par les pluies

    INFRASTRUCTURES – Le ministre des Travaux publics enjoint l’entreprise en charge de la réhabilitation de la route nationale (RN) 44 à réparer d’urgence les portions de route abîmées par les pluies

    Antananarivo, 27 Décembre, 6h45 – Les premières pluies de l’Alaotra Mangoro ont fortement détérioré certaines portions de la route nationale (RN) 44, amenant le ministre des Travaux publics à exiger des travaux d’urgence sur ces points noirs. Après une semaine de pluie, certains tronçons des pistes terrassées sont devenus tellement boueux que la circulation y est fortement perturbée. De longues files de voitures attendent de passer sur ces portions de route où certains véhicules sont piégés dans la boue. Le ministère évoque particulièrement la partie sur le point kilométrique PK121+500, entre Andranokobaka et Andilanatoby.

    ⭕« Face aux difficultés que traversent les populations utilisant cette route, le ministre des Travaux publics a pris ses responsabilités et a donné l’ordre à l’entreprise qui est en charge du chantier de la RN44 de réparer les parties de la route qui font souffrir les usagers en ces périodes de pluies », indique le ministère des Travaux publics dans un communiqué. Ces travaux d’urgence devraient permettre d’améliorer la circulation sur la RN44 jusqu’à sa complète réhabilitation.

    ⭕La prise en charge d’urgence des points noirs sur les travaux en cours est une instruction donnée par le ministre à l’ensemble des entrepreneurs qui assurent des travaux des réhabilitation à travers le pays, précise le ministère. Pour la RN44, seule la partie reliant Marovoay à Amboasary Gara a été bitumée jusqu’ici. Le deuxième lot du chantier, la partie entre Amboasary et Vohidiala est encore en pleins travaux.

    Photo : Ministère des Travaux publics

  • RELIGION – Andry Rajoelina inaugure le nouveau bâtiment de la paroisse Notre Dame de Lourdes à Miaramasoandro Antsirabe

    RELIGION – Andry Rajoelina inaugure le nouveau bâtiment de la paroisse Notre Dame de Lourdes à Miaramasoandro Antsirabe

    Antananarivo, 12 Décembre, 16h25 – Une église plus grande pour les paroissiens de l’Eglise Notre Dame de Lourdes à Miaramasoandro Antsirabe. « De quoi redonner envie aux fidèles de revenir à l’Eglise », souligne le président de la République, Andry Rajoelina, durant la messe inaugurale de l’église ce dimanche matin.

    ⭕Il dit avoir « contribué au financement des travaux de construction parce que le nombre de fidèles ne cesse d’augmenter au point que l’église devient trop exiguë pour les accueillir tous ». Il espère « que la construction du nouveau bâtiment amènera plus de gens à venir encore plus nombreux à l’Eglise et les encouragera à assister à la messe ».

    ⭕Officiellement lancé en Août 2020 lors d’une cérémonie de pose de première pierre à laquelle le chef de l’Etat était présent, le nouveau bâtiment de la paroisse a été inauguré 16 mois plus tard. A l’époque, Andry Rajoelina avait indiqué que « les travaux doivent être rapidement achevés ». « L’Eglise a un rôle important dans l’éducation de l’homme pour en faire un citoyen digne au sein de la communauté et de la Nation », avait-il expliqué à l’époque.

    ⭕La construction de l’église de Miaramasoandro fait partie des promesses d’Andry Rajoelina alors qu’il était encore candidat à l’élection présidentielle en 2018. L’évêque d’Antsirabe, monseigneur Philippe Ranaivomanana, reconnaissant, souligne que « sans l’aide présidentielle, la construction aurait sans doute pris 20 ans ».

    ⭕De nombreux hauts responsables étatiques ont entouré le couple présidentiel lors de la cérémonie d’inauguration du bâtiment « offert par le président de la République » selon la plaque commémorative. De façon symbolique, les participants à la messe se sont donné la main sous les airs de « Raha mifankatia isika » durant le rite de la paix.

  • INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina promet le démarrage de la construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina

    INFRASTRUCTURES – Andry Rajoelina promet le démarrage de la construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina

    Antananarivo, 10 Décembre, 7h17 – « Nous démarrerons les travaux de construction de l’autoroute Antananarivo-Toamasina ». Le Président Andry Rajoelina n’a pas indiqué quand ces travaux commenceront, mais il assure qu’ils seront lancés. C’était à Toamasina, jeudi, lors de la cérémonie de réception de la première phase des travaux d’extension du Port de Toamasina et de lancement officiel de la deuxième phase de ces travaux.

    ⭕Pour le président de la République, la construction de cette autoroute fait partie des actions de modernisation de Madagascar. Parce que « longue de 256 km », la nouvelle infrastructure à venir permettra de « relier Antananarivo – Toamasina en trois heures si la voiture roule à 100km/h, voire en deux heures et demi ou même deux heures si elle roule à la vitesse maxima autorisée de 120km/h ». Un gain de temps important comparé au trajet actuel qui fait 350 km et qui doit être effectué en sept à huit heures, rappelle-t-il.

    ⭕Le chef de l’Etat n’a pas indiqué quand les travaux démarreront. Mais il a rappelé que les études sont terminées. « Les ingénieurs sont venus pour déterminer le tracé et établir, par exemple le nombre des ponts à construire », souligne-t-il. Le Conseil des ministres du 3 Février a donné les premiers détails des résultats de ces études.

    ⭕Selon le communiqué publié à l’époque, l’autoroute qui passera par Ambatondrazaka devrait compter deux fois deux voies de 3,5 m chacune, avec des trottoirs larges de 1,5m. Elle devrait également comporter quatre échangeurs : un à Antananarivo, un autre dans l’Alaotra, avec une intersection avec la route nationale 44, un autre à Brickaville et un autre à Toamasina.

    ⭕Comme l’utilisation de l’infrastructure est prévue être payante, des postes de péage devraient également être mis en place. Des passages supérieurs et inférieurs sont également prévus pour permettre les traversées des routes et des pistes.

    ⭕Les détails sur le financement et la réalisation des travaux n’ont pas non plus été indiqués. Lors de son dernier voyage en Egypte, le président de la République a sollicité le soutien de ce pays où le réseau routier est parmi les plus performants en Afrique. En Mai, le Conseil des ministres avait déjà annoncé l’organisation de consultation de neuf entreprises dans le cadre d’un dialogue compétitif.

    ⭕Un premier projet d’autoroute reliant Antananarivo – Toamasina avait déjà évoqué en 2016, mais le tracé avait été différent. A l’époque, des discussions avaient été engagées avec les Chinois, mais le projet n’avait pas abouti. Les réflexions avaient été menées parallèlement au projet d’extension du Port de Toamasina.

    Photo : Présidence de la République

  • MILIEU CARCÉRAL – La deuxième prison des agents pénitentiaires

    MILIEU CARCÉRAL – La deuxième prison des agents pénitentiaires

    Dans la prison de Mananjary, une trentaine d’agents pénitentiaires gèrent l’établissement avec ses 460 détenus. Ces agents partagent le même quotidien que les prisonniers. Ils respirent la puanteur des lieux et sont témoins des maladies de ceux qu’ils sont chargés de surveiller. Ils connaissent leurs souffrances et ils sont souvent au chevet de leurs pensionnaires quand ceux-ci sont en train de perdre la vie pour de vrai. Cette année, 35 détenus sont décédés des suites de malnutrition sévère dans l’établissement pénitentiaire de Mananjary. Découvrez l’histoire de ces hommes et ces femmes pour qui le travail décent est encore loin d’être une réalité. Pour qui le travail est presque une autre prison. Rencontre.

  • INFRASTRUCTURES – Le deuxième tronçon de la RNS 43 reliant Faratsiho et Sambaina achevée à 99%

    INFRASTRUCTURES – Le deuxième tronçon de la RNS 43 reliant Faratsiho et Sambaina achevée à 99%

    Antananarivo, 21 Novembre, 16h10 – La route nationale secondaire (RNS) 43 en passe d’ être achevée complètement. Le ministère des travaux publics annonce l’achèvement des travaux de réhabilitation du deuxième tronçon d’une longueur de 49,6 km à 99%. Une visite de constatation a été effectué jeudi par le ministre des travaux publics Jerry Hatrefindrazana en présence des autorités locales.

    ⭕La réhabilitation du deuxieme tronçon de la RNS43 avait débuté en 2018 et avait alors été lancé officiellement par le président Hery Rajaonarimampianina. Les travaux ont été financés en grande partie par la Banque Arabe pour le Developpement économique en Afrique (Badea).

    ⭕Outre la réfection des deux voies principales reliant Faratsiho et Sambaina (44.015km) et Ambohibary à Ampetsapetsa (5,634 km) la réhabilitation a aussi concerné les divers infrastructures qui bordent la route entre Ambohibary et Sambaina et entre Vinaninony et Ambatondradama.

    ⭕La réfection de la RNS43 est une bonne nouvelle pour la région Vakinakatra surtout en matière économique. Déjà grâce au désenclavement de cette zone productrice qui avait du mal à acheminer les produits en période pluvieuse. Elle permet aussi à la région une liaison directe avec l’Itasy et le Bongolava.

    Photo : Ministère des Travaux publics

  • ENVIRONNEMENT – Le changement climatique et Madagascar

    ENVIRONNEMENT – Le changement climatique et Madagascar

    Cette année encore, la lutte contre le réchauffement de la planète source de perturbation climatique au niveau mondial se trouve au cœur de la conférence des Nations unies sur le climat ou la COP 26 du 1er au 12 Novembre. Madagascar, un des pays qui subissent de plein fouet le changement climatique a participé à ce grand rassemblement pour faire entendre sa cause. Mais quelle est aujourd’hui la situation de la Grande île face au changement climatique et quelles sont ses responsabilités ? Eléments de réponse

  • TAOLAGNARO – Une manifestation dispersée, deux personnes arrêtées sur la route menant vers le site de QMM

    TAOLAGNARO – Une manifestation dispersée, deux personnes arrêtées sur la route menant vers le site de QMM

    Antananarivo, 3 Novembre, 7h55 – Un week-end particulier sur le chemin menant vers Mandena, le site d’exploitation de Rio Tinto-Qit Madagascar minerals (QMM) à Taolagnaro. Une cinquantaine d’individus s’y sont rassemblés et ont bloqué la route, samedi en fin de journée, selon la gendarmerie.

    ⭕Les membres de la communauté sont venus « défendre leurs droits et moyens de subsistance », soutient le communiqué de Tany, le « Collectif pour la défense des terres malgaches » dans son communiqué de ce mardi. Ils ont tenté de « réclamer à la multinationale des actions concrètes de compensation face à la dégradation de leurs conditions de vie provoquée par l’exploitation minière », poursuit le communiqué.

    ⭕L’adjoint du préfet de l’Anosy est venu sur place, appuyé par des éléments des forces de l’ordre. Ils ont interpellé deux meneurs de la manifestation après l’échec des pourparlers entre les deux camps. La gendarmerie nie tout usage de force et l’existence de blessés lors du démantèlement du barrage alors que le Collectif Tany affirme le contraire.

    ⭕L’association voit des « tentatives d’intimidation », derrière les actions des forces de l’ordre et évoque le « courage » des manifestants « qui sont restés sur place dimanche et lundi ». Les autorités, elles, parlent de déploiement d’une vingtaine d’éléments des forces de l’ordre pour que le barrage sur la route « ne se reproduise plus ».

    ⭕Dans son communiqué, le Collectif Tany réclame la libération des deux individus interpellés. Il insiste pour qu’« une réponse positive et durable soit apportée aux demandes des communautés afin que leurs membres puissent vivre décemment ».

    ⭕De son côté, QMM apporte un autre son de cloche et rappelle l’existence d’un cadre défini dans lequel la compagnie d’exploitation d’ilménite intervient et note ses actions qui vont « au-delà du strict respect de ses obligations ». Elle parle de ses « engagements destinés à répondre aux besoins clés des communautés ».

    ⭕QMM tient également à souligner son « attachement » à « atténuer les impacts de ses activités sur l’environnement ». Il indique de même « assurer l’accès et la disponibilité des ressources naturelles pour les collectivités locales » pour répondre aux critiques sur le non-respect de l’environnement dans la réalisation de ses activités.

    Photo d’illustration

  • URBANISME – 23% des villes malgaches directement impactées par le changement climatique

    URBANISME – 23% des villes malgaches directement impactées par le changement climatique

    Antananarivo, 2 Novembre, 11h49 – Le changement climatique touche aussi les villes. A Madagascar, ce sont 23% de l’espace urbain qui subissent les impacts négatifs de ce phénomène. Cela peut se manifester par des inondations en raison de l’augmentation des précipitations, par des glissements de terrain, par de la sécheresse ou encore par une hausse du niveau de la mer. « Les villes malgaches sont frappées par au moins une de ces catastrophes », indique Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des services fonciers, à l’occasion de la Journée mondiale des villes.
    ⭕ Pour marquer cette journée, les autorités ont choisi Morondava, l’une des villes malgaches subissant les impacts les plus importants du changement climatique, selon le ministre. La célébration a été marquée par des séances d’échange et de partage d’expériences sur les solutions proposées en vue de faire face au changement climatique ainsi que des activités de nettoyage et d’embellissement de ville.
    Photo : Ministère de l’Aménagement du territoire et des services fonciers
  • INFRASTRUCTURES – Un deuxième projet de logements sociaux à lancer à Toamasina avant la fin de l’année

    Antananarivo, 1er Novembre, 15h25 – Un deuxième projet présidentiel de « trano mora » à Toamasina. Nantenaina Rakotonirina, maire de la ville annonce le début de la construction d’une douzaine d’immeubles en duplex dans la ville du Grand port avant la fin de l’année. Le projet sera implanté sur le terrain de Lemalade Ambohijafy et comprendra, en plus des logements sociaux, une zone commerciale et de services.
    ⭕Le secrétaire d’Etat en charge des Nouvelles villes et de l’habitat auprès de la présidence de la République, Gérard Andriamanohisoa, s’est rendu sur le site en fin de semaine. Il a également effectué une visite de chantier à Barikadimy où un autre projet présidentiel de « trano mora » est déjà en cours. Rapportant les propos du secrétaire d’Etat, le maire de Toamasina indique que ces logements sociaux devraient être livrés d’ici à la fin de l’année. Des avis seront spécifiquement lancés lorsque les inscriptions pour bénéficier de ces appartements seront ouvertes.
    Photo : Commune urbaine de Toamasina
  • SECURITE – Le président de la République annonce la mise en place d’une brigade spéciale de lutte contre les vols de vanille et évoque la possibilité d’une peine de déportation pour les coupables

    SECURITE – Le président de la République annonce la mise en place d’une brigade spéciale de lutte contre les vols de vanille et évoque la possibilité d’une peine de déportation pour les coupables

    Antananarivo, 31 Octobre, 19h15 – Une présence dissuasive des forces de l’ordre sur le terrain. Afin de lutter contre les vols de vanille, le président de la République Andry Rajoelina annonce la mise en place d’une brigade spéciale spécialement affectée à cette tâche. Pour mener à bien ses missions, la nouvelle brigade sera dotée de moyens importants, dont des véhicules 4×4 et plus d’une vingtaine de motos, indique le chef de l’Etat au cours de la réunion avec les différents acteurs de la filière vanille à Antalaha samedi.
    ⭕Les personnes condamnées pour vol de vanille seront sévèrement punies, souligne Andry Rajoelina. Celui-ci évoque même l’idée d’une « déportation » pour punir ceux qui sont convaincus de vol de vanille ou de recel de vanille volée. Dans son communiqué, la présidence évoque l’adoption d’une proposition de loi qui classifie les vols de vanille comme un crime. « Nous devons faire front commun et œuvrer ensemble afin de promouvoir la filière vanille qui fait notre fierté aux yeux du monde », a martelé le Chef de l’État.
    ⭕Lors de son allocution au cours de la réunion présidée par le chef de l’Etat, le général Serge Gellé, secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie annonce que cette disposition existe mais qu’elle n’a juste jamais été appliquée. Il fait notamment référence à la loi 88.028 relative au renforcement de la répression des vols de vanille. Ce texte prévoit, entre autres, une peine d’interdiction de séjour d’une durée de deux à cinq ans contre tout individu reconnu coupable de vol ou de tentative de vol de gousses de vanille.
    Photo : Présidence de la République