Catégorie : Régions
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INFRASTRUCTURE – Le gouverneur de Diana annonce des travaux autres que ceux du ministère sur la RN6
Antananarivo, 16 Mars, 12h10 – Les points noirs en priorité. Outre les travaux d’urgence menés sur la RN6 par le ministère entre les PK461+200 à l’entrée d’Ambanja et le PK502+400 à Antanamazava, le gouvernorat de Diana fait part de travaux sur des points précis de la route jusqu’à Antsiranana. C’est par exemple le cas à Ambatoharanana au PK509+030, à Manehoko au PK 527+300, à Marivorahona sur trois points et à Mahavanona au PK 679+550.
Ces travaux, indique Daodo Arona Marisiky, gouverneur, au cours d’une conférence de presse, sont « pris en charge par la région de Diana ». A l’entendre, les travaux assurés par la région sont achevés, à l’exception de ceux d’Ambatoharanana et de Manehoko qui sont encore en cours. Il souligne que ces travaux sont menés afin d’éviter toute coupure de circulation et en attendant le début des travaux définitifs de réhabilitation.
Le gouvernorat de Diana, indique, par ailleurs, que la portion de route dont l’état de dégradation a fait l’objet d’un buzz sur les réseaux sociaux, fait partie de la portion à réhabiliter par le ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics. «Les engins destinés à réhabiliter cette portion de route sont déjà sur place », rappelle le gouverneur.Photo : Gouvernorat de Diana -

LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION – La production et la distribution des compléments alimentaires pour le Sud confiées à l’association Fitia
Antananarivo, 16 Mars, 8h30 – La convention de partenariat entre la fondation Mérieux, le groupe Nutriset et l’association Fitia pour la mise en place d’une usine de production de compléments alimentaires a été signée lundi à Tolagnaro. L’usine sera mise en place à Tolagnaro et la production ainsi que la distribution des produits seront assurées par l’association Fitia, ainsi que l’a indiqué à la presse l’un des responsables du projet la semaine dernière.
« La priorité est de mettre en place des solutions durables et ayant des impacts dans la vie des gens », déclare Mialy Rajoelina, épouse du président de la République et présidente-fondatrice de l’association Fitia. « C’est un projet qui sauve des vies », ajoute-t-elle.
La création d’une usine Nutriset à Madagascar avait été annoncée en Janvier 2020, lors de la visite à Madagascar d’Alain Mérieux, président de la fondation Mérieux. En Septembre 2020, le président de la République avait invité les membres du gouvernement à se mobiliser en vue d’appuyer l’implantation de l’usine dans le Sud du pays. A l’époque, il avait indiqué que « le financement de l’usine est assuré par la fondation Mérieux, tandis que la mise en place de l’unité de fabrication et la production sont réalisées par le groupe Nutriset en collaboration avec les différents acteurs de la lutte contre la malnutrition ».
Le rôle de l’Etat, avait-il alors souligné, est de « mettre en place un environnement permettant le développement de l’entreprise et la distribution des produits auprès de tous les Malgaches qui en ont besoin ». Il avait notamment parlé de la « mise en place de lois et règlements facilitant l’implantation de l’usine » et des « allègements fiscaux qu’il faut adopter en Conseil des ministres ».Photo : Présidence de la République -

RESSOURCES HALIEUTIQUES – Le garigary pour pêcher de façon durable
Le garigary est un outil de pêche circulaire, constitué d’un cerceau et d’un filet avec des mailles de 12 cm. Avec cet engin, seuls sont capturés les crabes avec les dimensions utiles au pêcheur. En plus d’assurer un rendement intéressant, le garigary permet de préserver les autres espèces vivant avec les crabes. Reportage. -

PARLEMENT – La HCC enjoint le Sénat à se concerter avec l’Exécutif sur le nombre des assistants parlementaires et conseillers techniques pour chaque sénateur
Antananarivo, 21 Janvier, 22h00 – L’Exécutif laissera-t-il les sénateurs se doter d’un nombre important de collaborateurs ? La concertation entre le Sénat et le gouvernement sur le sujet, recommandée par la Haute cour constitutionnelle ce jeudi donnera la réponse. Les dispositions du projet de règlement intérieur du Sénat relatives aux assistants parlementaires et conseillers techniques des sénateurs « doivent faire l’objet d’une concertation avec l’Exécutif », souligne la HCC dans sa décision relative au règlement intérieur du Sénat.
⭕Dans son arrêt, la HCC rappelle que « la diminution du nombre des Sénateurs a été justifiée par un souci d’austérité et de préservation des deniers publics ». Elle estime donc que malgré le principe de la séparation de pouvoirs, et l’autonomie du Sénat dans l’élaboration de son règlement intérieur, le Sénat doit se référer à l’Exécutif dans la détermination du nombre des collaborateurs de chaque sénateur.
⭕Et pour relier cette injonction à la Constitution, elle met en avant le préambule de la Constitution qui exige « la transparence dans la gestion et la responsabilisation des dépositaires de la puissance publique ». Cette disposition, selon la HCC signifie que « tous les responsables des institutions de l’Etat doivent avoir une préoccupation à l’endroit de la gestion des affaires publiques ».
⭕Dans son projet de règlement intérieur, le Sénat prévoit de doter ses membres de 10 assistants parlementaires permanents ou de 20 assistants parlementaires non-permanents, et de trois conseillers techniques permanents ou six conseillers techniques non-permanents, soit un total de 13 à 26 collaborateurs par sénateur.
⭕Selon la loi de finances de 2021, le budget du Sénat pour 2021 avec 18 membres est de près de 25 milliards d’ariary. Un montant à peu près égal à celui du Sénat en 2020 et 2019 lorsque celui-ci était composé de 63 sénateurs. la loi de finances de 2021, le budget du Sénat pour 2021 avec 18 membres est de près de 25 milliards d’ariary. Un montant à peu près égal à celui du Sénat en 2020 et 2019 lorsque celui-ci était composé de 63 sénateurs.





