Catégorie : Régions
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CIRCULATION – La déviation de Manambaro aménagée et élargie
Antananarivo, 4 Janvier, 16h30 – La circulation sur la RN13, sur la portion reliant Tolagnaro à Amboasary est désormais plus fluide. La déviation mise en place dimanche après-midi après l’effondrement du pont métallique est pleinement opérationnelle. Des travaux d’élargissement de la chaussée en piste y a été effectuée ce lundi matin avec les engins mis à disposition par la société Bovima et avc l’appui technique de la direction régionale de l’Aménagement du territoire et des travaux publics.
La circulation sur cette route provisoire, longue de 3km, est néanmoins réglementée. Selon un communiqué du gouvernorat d’Anosy, les véhicules avec une charge totale de plus de 10 tonnes y sont interdits de circulation.
Le pont Bailey de Manambaro, situé à une vingtaine de kilomètres de Tolagnaro, devait également ne pas supporter une charge de plus de 10 tonnes. Un camion chargé avec un poids total de plus de 30 tonnes a pourtant tenté de forcer le passage dimanche, entraînant l’effondrement du pont. -

METEO – La partie Sud de Madagascar en proie à des températures caniculaires
Les services de la météorologie annoncent des températures caniculaires dans le Sud de Madagascar à partir du 3 Janvier 2021. Ce fut déjà le cas ces derniers jours au cœur de l’Androy, dans la partie Sud de l’Atsimo Andrefana et à l’Ouest de l’Anosy, où le thermomètre affichait 38, 39, 40°C. Le mercure a même grimpé jusqu’à 42°C à Betioky Atsimo le 26 Décembre, indiquent encore les services de la météorologie.
La température sera plus ou moins clémente les deux premiers jours de l’année, soulignent les prévisionnistes, mais elle devrait donc à nouveau tendre à la hausse à partir du 3 Janvier. « Ces températures élevées ont des impacts sur la santé », prévient la météo. Elle demande ainsi aux habitants des localités concernées à faire preuve de vigilance et donc « à ne pas s’exposer directement au soleil, à boire souvent, à porter des vêtements légers, à prendre soin des personnes vulnérables et à approcher les centres de santé dès que cela est utile ».
Le Grand Sud de Madagascar est en proie à des sécheresse depuis plusieurs mois et les rares pluies qui tombent dans ces zones ne durent pas longtemps. Cette sécheresse qui a fait perdre une grande partie des récoltes dans ces régions est à l’origine de l’insécurité alimentaire qui y sévit depuis plusieurs mois et qui doit encore durer et même s’étendre jusqu’en Avril 2021.
Photo : Météo Madagascar
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INFRASTRUCTURES – Démarrage des travaux de construction d’un gymnase « manara-penitra » pour la région d’Anosy
Antananarivo, 15 Décembre, 9h50 – La région d’Anosy sur le point de se doter d’un nouveau gymnase. Les travaux de construction de la nouvelle infrastructure censée être « manara-penitra » ont démarré samedi à Tolagnaro, dans le quartier d’Ampasimasay. La cérémonie de pose de première a été dirigée par le gouverneur de la région, Jerry Hatrefindrazana, en présence de nombreux élus et autres autorités de la région, samedi dernier.
Selon les informations transmises par le gouvernorat de la région, le gymnase aura « une capacité de 1000 places ». Il compte « sept pièces, constituées entre autres de salle technique, de salle des arbitres, de vestiaires et de toilettes », confie le gouverneur de l’Anosy. Le terrain multisports sera en PVC et pourra accueillir des matchs de basketball, de volleyball, de handball, de badminton et de tennis de table, indique encore le gouvernorat.
Ce gymnase est construit « dans le cadre de la promotion du sport dans la région d’Anosy », souligne de son côté un communiqué du de ministère de la Jeunesse et des sports. Il s’agit d’un « projet initié par le président de la République et mis en œuvre par le ministère de la Jeunesse et des sports »Photo : Gouvernorat de la région d’Anosy -

MALNUTRITION – 100 millions de dollars des Etats-Unis pour des aides d’urgence et des solutions à long terme contre l’insécurité alimentaire
Antananarivo, 14 Décembre, 18h00 – Les Etats-Unis répondent à l’appel lancé par Madagascar. Michael Pelletier, leur ambassadeur à Madagascar, annonce ce lundi l’octroi de 10 millions de dollars d’aides d’urgence supplémentaires pour 167 000 habitants d’Androy et d’Atsimo Andrefana actuellement victimes de malnutrition et de sous-alimentation. Il fait également part de la mise en œuvre de deux projets à plus long terme destinés à aider Madagascar à « relever le défi de l’insécurité alimentaire ».
⭕Les deux projets, de 45 millions de dollars chacun, s’étalent sur cinq ans. Ils sont surtout destinés à mener des projets de développement pour garantir les besoins alimentaires de 279 000 personnes dans l’Atsimo Andrefana et l’Androy pour le premier, de réduire l’insécurité alimentaire qui guette 428 000 individus dans les régions de Vatovay-Fitovinany et d’Atsimo Atsinanana pour le deuxième.
⭕Ces aides américaines viennent en complément des 8300 tonnes de vivres que l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid) a déjà envoyé dans le Sud depuis plusieurs mois, ainsi que les 2,5 millions de dollars de traitement déjà gérés par le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).
⭕Les projets seront mis en œuvre par le Catholic Relief Service (CRS) et l’Adventist development and relief agency (Adra), « en coopération avec les autorités malgaches », précise l’ambassadeur américain.
Photo : Présidence de la République -

TRANSPORT AERIEN – L’Aviation civile de Madagascar publie la liste des autorités de délivrance des autorisation d’entrée à Madagascar
Antananarivo, 14 Décembre, 16h00 – Les ressortissants malgaches et les étrangers résidant à Madagascar avec carte de résident valide n’ont plus besoin d’autorisation spécifique pour entrer sur le territoire malgache, du moins pour les cinq prochaines semaines. Alors que les frontières sont « temporairement » et « partiellement » ouvertes depuis le 12 Décembre jusqu’au 19 Janvier, les autorités malgaches allègent les procédures d’entrée à Madagascar, du moins pour ce qui concerne des documents à délivrer.
⭕Dans un communiqué publié ce lundi, l’Aviation civile de Madagascar (ACM) les invite juste à « prendre contact avec une compagnie aérienne opérant sur Madagascar pour une réservation directe ». Selon ce communiqué, ils peuvent, soit prendre les compagnie aériennes qui effectuent des vols spéciaux sur Madagascar, comme Air Madagascar, soit celles qui desservent Nosy Be par vols commerciaux, à l’instar de Air Austral, Ewa Air et Ethiopian Airlines.
⭕Contrairement aux touristes qui n’ont pas non plus besoin d’autorisation pour venir sur l’île aux Parfums, les Malgaches et les résidents peuvent quitter Nosy Be et rejoindre la Grande Terre. Par ailleurs, et saud changement, jusqu’au 19 Janvier, Air Madagascar prévoit environ une douzaine de vols en aller-retour entre Antananarivo-Paris et Paris-Antananarivo.
?Les passagers qui sont mandatés par des organisations internationales, des organisations non gouvernementales ou encore des ambassades, pour leur part, doivent adresser leur demande d’autorisation auprès du ministère des Affaires étrangères.
?Quant aux passagers ayant statut d’hommes d’affaires, d’investisseurs et de travailleurs titulaires d’une autorisation de travail délivrée par le ministère en charge du Travail, leur demande d’autorisation d’entrée à Madagascar doit être adressée au ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.
?Les membres des familles des étrangers travaillant ou en mission à Madagascar doivent également demander des autorisations d’entrée sur le territoire malgache. Leurs demandes sont adressées au ministère dont relève le dossier de l’ayant-droit principal. Ainsi, dans le cadre d’un regroupement familial, les proches parents d’un investisseur doivent déposer leur demande auprès du ministère dont relève l’investisseur, le Mica en d’autres termes. -

EMPLOI – Le chômage des guides touristiques vivant près des aires protégées fait craindre une recrudescence des crimes environnementaux
Leur métier dépend essentiellement de l’affluence des touristes. Huit mois après les premières mesures de fermetures des frontières, les guides touristiques ne voient toujours pas le bout du tunnel. Ils ont perdu leur travail lors du confinement et sont actuellement dans une situation dramatique, signale la fédération nationale des guides touristiques. Aujourd’hui comme tous les métiers du secteur, ils espèrent un retour rapide des touristes pour éviter que la situation ne se dégénère.
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INSECURITE ALIMENTAIRE – Huit milliards d’ariary pour des interventions d’urgence dans le Sud
Un budget de plus de 8 milliards d’ariary sera consacré par l’Etat à la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le Sud. Ce montant sera consacré au soutien des ménages vulnérables à travers les transferts monétaires. Il servira aussi à l’achat des médicaments, à l’achat et à la préparation des repas chauds, mais aussi à l’approvisionnement en eau potable, à la construction des centres de récupération nutritionnelle et médicale ainsi qu’au fonctionnement des centres de coordination opérationnelle anti-kere. -

ALIMENTATION – Le gari pour faire face aux périodes de soudure et de famine
Fabriqué à partir du manioc, le gari est un allié dans la lutte contre la famine dans le Sud. Son atout : un délai de conservation de plusieurs années. A Tanandava, dans un petit village près d’Amboasary Atsimo, la coopérative Mitambatra soa, transforme le tubercule de manioc en semoule ou en farine de gari. On peut confectionner diverses recettes avec le gari et le conserver jusqu’à trois ans -

CIRCULATION – L’établissement de la liste noire des pays frappés par la deuxième vague de Covid-19 plombe la reprise du tourisme à Nosy Be
Le ministère du tourisme a annoncé la semaine passée une reprise à 50 % des activités touristiques à Nosy-Be. De leur côté, les opérateurs voient plutôt ces chiffres à la baisse notamment à cause de la fermeture de Nosy-Be aux vols issus des pays où la deuxième vague de la Covid-19 sévit.
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INSECURITE ALIMENTAIRE – Une lutte sans frontière avec l’ONG brésilienne Fraternidad sem fronteiras
Cela fait trois ans que l’ONG brésilienne Fraternidad sem fronteiras (Fraternité sans frontières) s’est établi à Sevohipoty, petit village situé au Sud d’Ambovombe. Sa présence a permis à des milliers d’habitants de la localité et de ses environs de survivre malgré l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Les gens viennent de loin pour se faire soigner dans le centre, tandis que d’autres s’y installent pour gagner leur vie. Reportage.