Catégorie : Régions

  • ADMINISTRATION – Le gouverneur de Diana réunit les chefs de fokontany de la commune urbaine d’Antsiranana

    ADMINISTRATION – Le gouverneur de Diana réunit les chefs de fokontany de la commune urbaine d’Antsiranana

    Antananarivo, 26 Octobre, 7h45 – Les problèmes et les besoins immédiats des différents quartiers de la Commune urbaine d’Antsiranana au menu de la rencontre qui s’est tenue samedi entre le gouverneur de la région de Diana, le préfet d’Antsiranana et les chefs de fokontany de la ville d’Antsiranana. « La réunion était destinée à examiner comment développer à partir de la base chaque fokontany de la commune urbaine d’Antsiranana car il est certain que les chefs de fokontany savent aussi comment développer », rapporte un communiqué du gouvernorat de Diana sur sa page Facebook.

    ⭕️Le communiqué explique la démarche du gouverneur Daodo Arona Marisiky de rencontrer les chefs de fokontany de la ville par la volonté de l’Etat d’être « au plus près de la population ». « Ils ont été réunis pour que l’on puisse voir ensemble comment collaborer en vue d’assurer le développement par la base au niveau de chaque fokontany ».

    ⭕️Selon le compte-rendu de la réunion publiée par le gouvernorat, les chefs de fokontany ont surtout mis en avant les besoins en infrastructures telles que les routes, les canaux d’évacuation d’eau, les bureaux de fokontany, les blocs sanitaires ainsi que les besoins en éclairage public. « Le gouverneur a assuré que désormais la collaboration entre la commune et la région sera sérieuse », indique le communiqué. Celui-ci indique que le maire de la ville aurait dû être présent à la réunion mais n’aurait pas pu venir à cause d’autres obligations qui l’auraient retenu.

  • MUNICIPALITE – Quand les sanctions sur le Code municipal d’hygiène s’appliqueront.

    MUNICIPALITE – Quand les sanctions sur le Code municipal d’hygiène s’appliqueront.

    Réglementation signifie sanction. Le Code municipal d’hygiène ne fait pas exception même si pour l’heure, la Commun urbaine d’Antananarivo entend encore mettre l’accent sur la sensibilisation et la mobilisation. Mais quand viendra l’heure des comptes, qui fera quoi et comment les dossiers seront traités ? Les responsables de la commune et les élus locaux ont été formés sur ces questions jeudi et vendredi.

  • PATRIMOINE – « La maison de mon père », par Honorine Tsiranana

    PATRIMOINE – « La maison de mon père », par Honorine Tsiranana

    Sur la route d’Antsohihy, alors qu’il reste encore quelque 20 bornes à passer, la commune rurale d’Anahidrano est un passage obligé, un incontournable de la Nationale 6. Dans cette commune rurale qui a failli être comme les autres si ce n’était son statut de village natal du premier président de la République malgache, se dresse, majestueuse, l’une des résidences secondaires de Philibert Tsiranana. La maison d’un homme qui aimait le grand air et le voyage. Une propriété privée mais un patrimoine témoignant de la simplicité d’un instituteur devenu chef d’Etat. Sa fille, Honorine Tsiranana, raconte la maison de son père.

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 15 OKTOBRA 2020

    VAOVAO – MINUTE FLASH 15 OKTOBRA 2020

    – FARITRA – Tao Antsohihy no natao ny Filankevitry ny governora voalohany
    – FITSARANA – Voaheloka higadra 44 volana i Rolly Mercia.
    – FAHASALAMANA : 77% ny mponina eto Madagasikara no tsy manana toerana fanasana tanana miaraka amin’ny rano sy savony
  • ANAHIDRANO – Une ville qui brille le temps d’une journée

    ANAHIDRANO – Une ville qui brille le temps d’une journée

    Ce 14 octobre, Anahidrano, commune rurale à Antsohihy, dans le Nord du pays, est sous les feux des projecteurs. Le président Andry Rajoelina, accompagné des membres du gouvernement, des gouverneurs de régions et des autorités civiles et militaires de la région, se sont rendus sur place à l’occasion de la 62e anniversaire de la naissance de la République. C’est également l’occasion de rendre hommage celui qui est appelé « Père de l’Indépendance », né à Anahindrano. Une petite commune ordinaire, se sentant parfois « oubliée » au lendemain de l’anniversaire de la République regrettent certains habitants.

  • DECOUPAGE TERRITORIAL – La difficile égalité des régions en termes de nombre de districts

    DECOUPAGE TERRITORIAL – La difficile égalité des régions en termes de nombre de districts

    Madagascar devrait bientôt passer de 22 à 23 régions. Comme il l’avait promis durant sa campagne électorale, le président de la République Andry Rajoelina décide de scinder la région de Vatovavy-Fitovinany en deux régions. Mais contrairement à la demande de certaines personnalités issues du district d’Ikongo, les deux régions auront trois districts chacune. Manakara, Vohipeno et Ikongo pour le Fitovinany, Mananjary, Nosy Varika et Ifanadiana pour le Vatovavy. Au-delà des considérations géographiques, administratives et culturelles, le chef de l’Etat veut surtout éviter que la séparation du Vatovavy Fitovinany ne crée un précédent et que d’autres groupes de districts en viennent à demander à devenir des régions à part entière. Andry Rajoelina insiste sur la nécessaire égalité et équité des régions, mais certaines régions demeurent plus grandes que d’autres. Le point sur les 22 régions que compte la Grande Ile.

  • DECOUPAGE TERRITORIAL – Pour Andry Rajoelina, les régions de Vatovavy et de Fitovinany doivent avoir trois districts chacune

    DECOUPAGE TERRITORIAL – Pour Andry Rajoelina, les régions de Vatovavy et de Fitovinany doivent avoir trois districts chacune

    Antananarivo, 10 Octobre, 13h25 – « Quelle est la distance la plus longue : Ikongo-Manakara ou Ikongo-Mananjary » ? La logique du président de la République, Andry Rajoelina, est simple : « nous sommes en train d’effectuer da la subdivision administrative et non de la division ethnique », souligne-t-il ce samedi à Manakara, devant les notables de la région Vatovavy-Fitovinany, Ampanjaka et Sojabe notamment.

    Faisant distribuer une carte de la région à diviser en deux régions distinctes, le chef de l’Etat montre que « d’Ikongo à Manakara, il n’y a qu’une soixantaine de kilomètres, alors que d’Ikongo à Mananjary, il doit y avoir jusqu’à 160 km ». « Notre objectif est pourtant de faire en sorte que les habitants d’un district n’aille pas trop loin quand ils ont des documents à établir », insiste-t-il. Pour Andry Rajoelina, Ikongo devrait ainsi faire partie de la région de Fitovinany dont Manakara est le chef-lieu et non de celle de Vatovavy dont le chef-lieu se trouve à Mananjary.

    Mais au-delà de la distance entre les districts, le président de la République soutient l’importance d’une répartition équitable des districts entre les régions. « Si nous avons une région de six districts qu’il faut diviser par deux, l’équité veut que chaque région ait chacune trois districts et non quatre districts pour l’une et deux pour l’autre », déclare-t-il. Et de revenir sur un exemple simple : « si nous donnons un budget de 30 Km de route par an à chaque région, les quatre districts de la première région seront forcément lésés parce qu’ils n’auront que 30 Km divisés par quatre de route, alors que les deux districts de la région avec deux districts auront chacun droit à 15 Km de route », explique-t-il.

    Le chef de l’Etat a même glissé une autre de ses craintes : que certains districts qui se sentent lésés d’appartenir à une région à laquelle ils ne se sentent pas rattachés viennent aussi réclamer une région indépendante alors qu’ils « ne sont que deux », confie-t-il, tout en citant quelques-uns de ces régions et districts.

    Après l’exposé présidentiel, les discours d’approbation se sont succédé. Les maires ont été invités à lever leur bras pour manifester leur acquiescement. Et ceux qui avaient réclamé que l’Ikongo soit rattaché à Vatovavy et non à Fitovinany ont été taxés d’égoïstes et accusés de ne chercher que leur intérêt personnel.

  • ADMINISTRATION – Andry Rajoelina dans le Vatovavy-Fitovinany pour discuter du découpage territorial

    Antananarivo, 9 Octobre, 20h02 – Un programme présidentiel particulier dans le Vatovavy-Fitovinany en cette fin de semaine. Arrivé à Manakara ce vendredi soir, le président de la République, Andry Rajoelina, devrait rester dans la région jusqu’à dimanche. Il y passera deux nuits, indique-t-il à son arrivé.
    Le chef de l’Etat est évidemment attendu dans la région pour une série d’inaugurations, de pose de première pierres, de distribution vatsy tsinjo et de kits solaires, entre autres. Mais il devrait également avoir des rencontres spécifiques avec la population et les notables locaux, ampanjaka et sojabe notamment, pour discuter du découpage en deux régions de la région actuelle de Vatovavy-Fitovinany. Sauf changement, le dialogue se tiendra à Manakara samedi, puis à Namorona dimanche. Les discussions seront suivies d’un partage du zébu qui entretient l’amitié. « Nofon-kena mitam-pihavanana », comme on dit en malgache.
    Lors de sa campagne électorale, Andry Rajoelina avait promis de scinder Vativavy-Fitovianany en deux régions distinctes. Sauf que le découpage ne se déroule pas aussi facilement que cela en avait l’air. Certains districts souhaiteraient faire partie du Vatovavy dont le chef-lieu est Mananjary plutôt que du Fitovinany, dont le chef-lieu est Manakara. Les six districts de la région sont : Manakara, Mananjary, Vohipeno, Nosy Varika, Ifanadiana et Ikongo.
  • LUTTE CONTRE L’INSECURITE ALIMENTAIRE – Des populations du Sud à relocaliser vers les zones proches des rivières et des points d’eau

    LUTTE CONTRE L’INSECURITE ALIMENTAIRE – Des populations du Sud à relocaliser vers les zones proches des rivières et des points d’eau

    Antananarivo, 8 Octobre, 6h30 – Des nouveaux villages, des nouvelles villes dans le Sud. Les autorités citent, parmi les solutions qu’elles préconisent à moyen et long termes, la « relocalisation des populations vers les zones proches des rivières ». Selon le communiqué du Conseil des ministres de mercredi, « la détermination de localités pour relocaliser les populations » fait partie des projets à moyen terme envisagés pour lutter contre la malnutrition dans le Sud.
    ⭕️« Tous les projets, comme les centres de formation agricole et d’élevage, les écoles pour les enfants, les centres de santé de base seront installés dans ces localités déterminés », poursuit encore le communiqué. A plus long terme, les autorités envisagent la « création de sites de production sous serre pour les populations relocalisées dans ces localités proches des rivières et des points d’eau ».
    ⭕️Dans l’immédiat, le Conseil des ministres envisage d’établir une cartographie des populations et des zones les plus touchées par l’insécurité alimentaire dans le Sud. Il s’agit de « mettre en place à partir de maintenant une organisation pérenne pour lutter contre la malnutrition et l’insécurité alimentaire dans le Sud ».
    ⭕️La relocalisation n’exclut pas la mise en place d’autres solutions. Dans le court terme, le Conseil des ministres annonce « la mise en place avant le 22 Octobre des Centres de réhabilitation nutritionnelle intensive et médicale à Ambovombe, Tsihombe, Ampanihy, Beloha et Amboasary Atsimo ». La mise en place de « banques alimentaires, l’envoi de médecins et l’octroi d’aliments sains et de médicaments de réhabilitation nutritionnelle » sont également prévus avant le 22 Octobre.
    ⭕️Sur un plus long terme, il est prévu « la vulgarisation de l’élevage de chèvres, la construction et la réhabilitation des pipelines pour acheminer l’eau potable et l’eau pour les cultures, ainsi que la sensibilisation à la planification familiale ».
    ?Cette stratégie de relocalisation est annoncée à la suite d’un séjour présidentiel dans les régions d’Androy et d’Anosy. Le chef de l’Etat est descendu sur place à la suite d’une alerte lancée par une élue de la région. Celle-ci avait fait part d’une situation critique après plusieurs mois sans pluie dans la région.
    Photo : Présidence de la République
  • STATISTIQUES – Maman à 12 ans : un fait, une réalité de l’état-civil

    STATISTIQUES – Maman à 12 ans : un fait, une réalité de l’état-civil

    https://www.youtube.com/watch?v=1snzVXJRcqU

    Il n’y aura pas de visages. Il n’y aura que des chiffres. Mais les statistiques sont aussi des faits. Et elles sont vérifiées par les experts de l’Institut national de la statistique : une fillette âgée de 12 ans a donné naissance à un enfant en 2019 dans la commune urbaine de Toamasina. Elles sont 24 à avoir eu leur enfant à moins de 15 ans. Cette année-là, l’âge minimum des pères, quand ils sont connus, était de 17 ans. Parce que sur les 8505 nouveaux-nés enregistrés dans le district de Toamasina I, plus de la moitié sont nés de père inconnu. Ce sont les résultats d’une étude régionale publiée en Septembre 2020 par l’Instat