Catégorie : Social

  • INTEMPERIES – Des précipitations de 100mm/24h et des houles de plus de sept mètres annoncées avec le cyclone Dikeledi

    INTEMPERIES – Des précipitations de 100mm/24h et des houles de plus de sept mètres annoncées avec le cyclone Dikeledi

    Antananarivo, 10 Janvier, 11h50 – “Des inondations généralisées, des crues de rivières ainsi que des glissements de terrains”. Météo Madagascar alerte sur les risques et les dangers auxquels le Nord de Madagascar sera exposé avec le passage attendu du cyclone Dikeledi. Ces situations seront dues aux fortes pluies qui sont annoncées dans le sillage du météore qui est prévu atterrir entre Antsiranana et Sambava samedi soir.

    Les prévisionnistes estiment à 100mm/24 heures l’intensité des précipitations attendues durant le passage du système. Ils prévoient également des houles qui peuvent dépasser 7m et qui “risquent d’engendrer des inondations côtières sur le Nord-Est”, selon les prévisions. A cela s’ajoute la’intensité des vents qui risquent de décoiffer des cases, de déraciner des arbres ou de détruire des infrastructures. Selon les prévisions, Dikeledi touchera terre au stade de cyclone tropical avec des vents moyens de 140km/h et des rafales encore plus fortes.

    Ce vendredi à 9h, le centre de Dikeledi se trouvait à 729km à l’Est de Sambava. Elle était alors encore au stade de forte tempête tropicale avec des vents moyens de 90km/h et des rafales atteignant 125km/h près de son centre. Son déplacement vers l’Ouest se fait plus ou moins rapidement à 28km/h. Les régions de Sava et Diana qui seront directement impactées sont placées en vigilance jaune tandis que les régions d’Ambatosoa, de Sofia et de Boeny sont en alerte verte.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • TRAVAIL ET EMPLOI – La réforme du code de protection sociale à boucler cette année

    TRAVAIL ET EMPLOI – La réforme du code de protection sociale à boucler cette année

    Antananarivo, 10 Janvier, 9h05 – Un chantier à conclure. Après l’aboutissement de la refonte du code du travail l’an dernier, le ministère du Travail de l’emploi et de la fonction publique ambitionne de conclure en 2025 la réforme du code de protection sociale. “Nous allons nous attaquer à la réforme du code de la protection sociale cette année”, indique la ministre Hanitra Razakaboana lors d’une rencontre avec la presse au siège du ministère, jeudi.

    La réforme du code de la protection sociale a pour but de pouvoir intégrer dans les mécanismes de protection sociale les travailleurs indépendants notamment les exploitants agricoles familiaux, les artisans, les éleveurs, les cultivateurs, les travailleurs du secteur informel et les professions libérales. “Près de 90% de notre structure économique est issue du secteur informel, 80 % des malgaches sont également dans le monde rural et agricole, ce n’est que maintenant l’Etat s’y penche”, confie la ministre. Actuellement, “il n’y a que 6% de chômage à Madagascar mais c’est le sous emploi qui domine”, à en croire les propos de la ministre.

    La feuille de route sur l’extension de la protection sociale aux travailleurs non-salariés a été accordée au Conseil du gouvernement depuis décembre 2023. Depuis, le ministère a déjà lancé les consultations dans deux régions, le Vakinakaratra et plus récemment l’Atsinanana. “Sur leur intégration dans les mutuelles de santé et les services médicaux, le travail se poursuit”, explique la ministre. En ce qui concerne les retraites ou encore les allocations familiales, la Cnaps conclut actuellement l’étude de faisabilité, ajoute toujours la membre du gouvernement.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ANDRY RAJOELINA : “Si une famille est pauvre, et ne recourt pas à la planification familiale, à qui la faute?”

    ANDRY RAJOELINA : “Si une famille est pauvre, et ne recourt pas à la planification familiale, à qui la faute?”

    Le président de la République Andry Rajoelina a réitéré mercredi en Conseil des ministres l’importance pour les familles de recourir à la planification familiale pour lutter contre la pauvreté. Pour le chef de l’Etat, “tout le monde est responsable de la pauvreté que vit le pays”. Pour lui, ceux qui travaillent doivent être encouragés, et ne doivent pas être critiqués.
    Pour le Président Andry Rajoelina, la lutte contre la pauvreté passe par la planification familiale. Pour lui, si les familles souhaitent sortir de la pauvreté, elles doivent désirer les enfants mis au monde. Il estime que “tout le monde est responsable de la pauvreté que vit le pays”. Chacun doit faire ce qu’il peut pour sortir le pays de ces difficultés. Et l’une des conditions du développement est l’apaisement et l’absence de troubles..

    « Les efforts que l’on va faire, à l’heure où l’on parle, c’est d’améliorer le niveau de vie des Malgaches dans tous les secteurs.
    Mais qu’est-ce qui fait chuter aussi notre PIB par habitant ? C’est aussi une chose que je voudrais dire.
    Si un père de famille a augmenté les revenus de son ménage, c’est-à-dire, à multiplié par deux les revenus de son ménage, grâce à ses propres efforts.
    Mais si la mère de famille ne travaille pas. Or, les enfants se multiplient et grandissent. Les dépenses augmentent.
    Évidemment, si vous divisez cela [les revenus] par le nombre des membres de la famille, la famille restera toujours pauvre.
    C’est une explication simple de l’économie.
    Cela veut dire quoi? Si un ménage est pauvre, mais a beaucoup d’enfants, et c’est ce que je vois à chaque fois que je vais dans le Sud.
    La mère a un enfant atteint de malnutrition, celui-ci est malade et est pris en charge au sein des Centres de réhabilitation nutritionnelle que nous avons mis en place.
    Il est atteint de malnutrition aiguë, grave. Elle, pourtant, est enceinte. Son autre enfant doit encore être porté.
    Et elle a encore trois enfants à la maison. Leur éducation laisse à désirer. Elle n’a pas les moyens de se soigner. Ni les moyens de subsister.
    Si une famille est pauvre, ne recourt pas à la planification familiale, j’ai envie de poser une question: à qui la faute?
    Au père de famille qui a mis beaucoup d’enfants dans le ventre de la femme? Ou à la femme qui ne travaille pas? Ou au chef de fokontany? Ou au maire? Ou au président de la République? C
    ’est une question de réflexion que je pose. C’est facile de jeter le blâme sur les autres.
    Mais la pauvreté que vit le pays, tout le monde en est responsable. Faire des reproches n’est pas convenable.
    Mais ce que nous pouvons faire, par contre, c’est ce que nous faisons déjà : améliorer la croissance, soutenir les paysans, trouver des solutions.
    Arrêtons de nous blâmer les uns les autres. Ceux qui travaillent doivent être encouragés, et surtout soutenus dans le travail qu’ils entreprennent.
    C’est pourquoi je dis : regardez d’abord ce qu’il y a au sein de votre foyer, regardez devant votre porte.
    Si c’est sale, n’attendez pas le président de la République pour nettoyer votre domicile.
    Apprenez aux gens à faire le ménage chez eux d’abord. Plutôt que de nous faire des reproches.
    Mais je crois et je suis sûr que malgré tous ces problèmes, et c’est pourquoi nous misons sur le planning familial.
    Nous recourons à la planification familiale, pour que les grossesses soient désirées, pour que les enfants qui naissent soient des enfants souhaités.
    Les gens jettent leurs enfants dans les bacs à ordures. Oui, on jette les enfants dans les rues.
    Et si des gens ont des enfants, et les jettent, est-ce la faute du président de la République?
    S’il ne pleut pas, si les pluies ne tombent pas à cause du changement climatique, à qui la faute?
    Mais nous, en tant que responsables, nous faisons des efforts. Nous ne baisserons pas les bras face aux mots de découragement.
    Et c’est ce à quoi j’exhorte chacun d’entre vous, en tant que ministre. Nous allons travailler dur.
    Je crois et je suis sûr que nous allons faire tous les efforts dans ce pays. Le pays n’a pas besoin de troubles.
    Voyez la croissance à l’époque de la Covid. La Covid est passée pendant quelques mois, les gens n’ont pas travaillé, la croissance est descendue à -7%.
    Ce que je veux vous dire, c’est que la population ne supportera plus, et la population ne mérite plus des troubles.
    Les troubles n’ont pas leur place ici. Les Malgaches ne méritent pas des troubles.
    Nous avons notre feuille de route pour sauver le pays. Cela est clair. Notre programme d’action est clair.
    Les gens qui pensent semer des troubles, encourager des troubles, inciter aux troubles dans ce pays ne sont pas des patriotes.
  • RAPPORT – Madagascar parmi les 10 pays confrontés à des niveaux très élevés de menace écologique

    RAPPORT – Madagascar parmi les 10 pays confrontés à des niveaux très élevés de menace écologique

    Antananarivo, 9 Janvier, 14h55 – Dans la liste rouge. Madagascar fait partie des dix pays confrontés à des niveaux très élevés de menace écologique. Avec un score de 4,69 sur 5, la Grande île se trouve derrière des pays considérés comme étant les plus vulnérables au monde comme l’Afghanistan (4,84), le Tchad (4,81), l’Erythrée (4,79), le Mali (4,75), la Somalie (4,74), le Burkina Faso (4,73) et la Sierra Leona (4,71). C’est une situation qui est exposée dans la cinquième édition du Rapport sur les menaces écologiques (ETR) 2024, produit par l’Institut pour l’économie et la paix (IEP).

    Les menaces écologiques incluses dans ce rapport sont le risque hydrique, l’insécurité alimentaire, la pression démographique et l’impact des événements naturels. Ces indicateurs sont calculés d’abord au niveau infranational, puis au niveau national. Concernant le calcul au niveau national, les scores des quatre indicateurs et le score global d’un pays sont les moyennes, pondérées en fonction de la population, des scores de ses zones infranationales.

    Madagascar avait obtenu une note globale de 4,69 à partir de scores que le pays a obtenu sur les quatre indicateurs. Pour le risque hydrique, le score de la Grande île est de 5. Il est de 4,15 pour l’insécurité alimentaire. Madagascar a cumulé un score de 4,34 pour la pression démographique et 4,54 pour l’impact des événements naturels.

    Comme exposé par l’IEP dans son rapport, les menaces écologiques, notamment le changement climatique, l’insécurité alimentaire et la pénurie d’eau, sont de plus en plus reconnues comme des facteurs importants qui influencent la dynamique des conflits armés. Ce groupe de réflexion mondial soutient également que les pays où la menace écologique est la plus forte sont plus susceptibles de connaître des conflits plus nombreux et des niveaux de sécurité et de sûreté sociale plus faibles.

    Aussi, l’IEP estime que « sans une action internationale concertée, la dégradation écologique continuera à s’accélérer, intensifiant une série de problèmes sociaux, notamment la malnutrition et les migrations forcées ». Toutefois, « si des mesures appropriées sont prises, telles que la microcapture de l’eau, l’augmentation des rendements agricoles et l’amélioration de la gouvernance locale, les effets peuvent être considérablement atténués », a-t-il avancé.

    Le Fonds pour la consolidation de la paix souligne de son côté que les menaces écologiques sont très fortement corrélées à la paix. Ce Fonds indique alors qu’il est en train de travailler avec ses partenaires sur le développement d’un projet à Madagascar afin d’aider le pays à mieux répondre aux défis du changement climatique.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • INTEMPÉRIES – Dikeledi menace le Nord de Madagascar

    INTEMPÉRIES – Dikeledi menace le Nord de Madagascar

    Antananarivo, 9 Janvier, 6h20 – Le système dépressionnaire évoluant dans le bassin du Sud Ouest de l’océan Indien s’est intensifié et a été baptisé cette nuit par le service météorologique mauricien. Dikeledi devient ainsi une tempête tropicale modérée. “Le système pourrait générer des impacts en termes de fortes pluies, vents forts voire destructeurs et de mer dangereuse, sur le Nord de Madagascar”, prévient Meteo France dans son bulletin cyclonique ce jeudi matin. L’alerte cyclonique verte est déjà lancée dans cette partie du pays. Elle concerne notamment les régions de Diana, de Sava et d’Ambatosoa.

    D’après les prévisions de Météo Madagascar, Dikeledi devrait toucher terre samedi dans la journée au niveau de la région de Sava. Une dégradation des conditions météorologiques sera observée dès vendredi soir dans le Nord du pays. L’équipe d’Ampandrianomby invite les marins et pêcheurs à éviter une sortie en mer entre Vatomandry et le Cap Bobaomby mer dès vendredi soir.

    La tempête Dikeledi est localisée ce jeudi à 5 heures du matin à 2 300 km à l’Est de Mayotte, selon le bulletin cyclonique de Météo France. Elle poursuit sa trajectoire vers l’Ouest avec une vitesse de 35km/h et des rafales de 95km/h. Les différentes prévisions jusqu’ici proposent une trajectoire longeant la côte ouest de Madagascar après une sortie en mer dimanche au niveau de la région de Diana.

    Les plaies laissées par le cyclone Gamane l’année dernière ne se sont pas encore refermées et voilà qu’un nouveau météore menace le Nord de Madagascar. En mars 2024, Gamane a ravagé de nombreuses infrastructures dans cette partie du pays. Les
    ponts d’Ifasy et de Mahavavy sur la route nationale 6 ont été totalement détruits. Depuis, la circulation sur cet axe, entre Ambilobe et Antsiranana, est perturbée à chaque forte pluie.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ENVIRONNEMENT – Au moins dix réserves et parcs naturels touchés ou menacés par les feux lors des six dernier mois

    ENVIRONNEMENT – Au moins dix réserves et parcs naturels touchés ou menacés par les feux lors des six dernier mois

    Antananarivo, 8 Janvier, 15h10 – Triste bilan. Les feux continuent de menacer les forêts malgaches en ce début de janvier. Depuis août 2024, au moins dix réserves et parc naturels ont été touchés ou menacés par les feux dans de nombreuses régions de Madagascar. Vers la fin de l’année 2024 et même jusqu’à ce mercredi, le Parc Ranomafana, dans le Sud-Est de Madagascar est en proie aux flammes. Selon le rapport du ministère de l’Environnement et du développement durable, deux points de feux ont été identifiés dans ce parc national situé entre les régions de Haute Matsiatra et de Vatovavy.

    Du côté de Sahamalaotra, le ministère indique que les feux ont été maîtrisés, alors qu’au niveau d’Amboditanimena le combat continue. Un millier de personnes sont mobilisées pour éteindre les feux et l’objectif est d’éviter que ceux-ci ne se propagent au point d’atteindre le noyau dur du Parc.

    En 2024, les parcs national et les réserves naturelles d’Isalo, d’Angavokely, de Belo Sur Mer, de Mandraka, d’Andohahela, de Manombo, de Zahamena, de Vohibola ou encore d’Ambatotsirongorongo ont été touchés par les feux de brousse. Des centaines d’hectares ont été détruits.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • APPROVISIONNEMENT – De nombreux chantiers pour améliorer l’accès à l’eau vont démarrer cette année

    APPROVISIONNEMENT – De nombreux chantiers pour améliorer l’accès à l’eau vont démarrer cette année

    Antananarivo, 8 Janvier, 13h15 – Une année de chantiers. L’année 2025 marque une étape importante avec le démarrage prévu de nombreux projets d’approvisionnement en eau potable non seulement dans la capitale et ses environs mais aussi dans d’autres localités du pays. Mardi, le ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Lalaina Andrianamelasoa a réuni les différents responsables du Projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable (PAEEP), de Tana Water III ainsi que de la Jirama à Ankorondrano. Cette réunion technique a permis de faire le point sur les projets en cours et présenter les perspectives pour 2025.

    Un certain nombre de projets devraient ainsi démarrer cette année, dont la construction de la station de traitement d’eau à Amoronankona. Cette station, mise en place dans le cadre du projet Tana Water III, est dotée d’une capacité de 50 000m3. Elle devrait ainsi résoudre en grande partie les problèmes d’eau dans la capitale et ses environs qui font face à un gap de production de 100 000m3.

    D’autres projets sont aussi sur le rail. Il y a entre autres le renforcement de la station de Faralaza qui vise à améliorer l’accès en eau potable pour la partie Nord Ouest de la périphérie d’Antananarivo. A cela s’ajoutent les travaux de construction d’unités compactes de traitement d’eau à Mandroseza et périphéries ou encore le remplacement des conduites d’eau d’une longueur de 64 km dans la capitale. La concrétisation de ces projets revêt une importance pour les habitants de la capitale et ses environs.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • DELESTAGE – La Jirama programme des coupures tournantes d’électricité de trois heures ou plus à Antananarivo et ses environs

    DELESTAGE – La Jirama programme des coupures tournantes d’électricité de trois heures ou plus à Antananarivo et ses environs

    Antananarivo, 7 Janvier, 17h45 – Après quelques semaines de semblant de “répit” en journée, le délestage revient et devient encore plus important dans la capitale et ses environs. Alors que la Jirama avait annoncé deux heures de coupure d’électricité pour les localités concernées, dimanche, les coupures sont passées à trois heures ce mardi.

    Par ailleurs, les coupures interviennent désormais dès la matinée. Ainsi, certains quartiers ont vu leur électricité coupée de 9h à midi. Pour d’autres, les coupures d’électricité ont eu de midi à 15h, ou alors de 15h à 18h30. A ces coupures programmées s’ajoutent celles qui ont lieu la nuit, ainsi que les micro-coupures dont se plaignent beaucoup d’abonnés.

    Selon la Jirama, le “retour” du délestage est dû à l’insuffisance des carburants destinés à faire tourner les centrales thermiques du réseau interconnecté d’Antananarivo. Avec la période d’étiage qui se prolonge, les centrales hydroélectriques produisent de moins en moins d’électricité. Ce qui entraîne une hausse importante du recours à la production thermique, la solution d’urgence recommandée par le chef de l’Etat en octobre.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • AUTOROUTE – 10 km de terrassement effectué en un mois

    AUTOROUTE – 10 km de terrassement effectué en un mois

    Antananarivo, 7 Janvier, 12h30 – La société égyptienne Samcrete a moins de 12 mois pour terminer la construction de la première partie de l’autoroute Antananarivo-Toamasina. Sur ce chantier long de 80km entre Ambodifasina au point kilométrique (PK) 0 et Anjozorobe, 40 km de terrassement ont été réalisés, rapporte le ministère des Travaux publics. Ce qui fait une avancée de 10 km par rapport aux travaux annoncés comme effectués en mi-novembre.

    Lors du lancement des travaux à partir du nouveau point kilométrique zéro (PK0) du côté d’Ambodifasina, en novembre, le ministre Richard Theodore Rafidison avait rapporté 30 km de travaux de remblayage du côté d’Ambolo et un kilomètre au niveau du PK0. Une partie est déjà couverte de couches de fondation.

    Le membre du gouvernement a effectué une visite de chantier ce lundi rapporte le service de la communication de ce ministère. Cette descente se fera tous les mois, poursuit le communiqué, afin d’accélérer les travaux.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

  • ÉDUCATION – Les inscriptions à l’examen du CEPE ouvertes depuis lundi

    ÉDUCATION – Les inscriptions à l’examen du CEPE ouvertes depuis lundi

    Antananarivo, 7 Janvier, 9h45 – La période des inscriptions aux examens officiels est lancée. Elle a débuté avec les inscriptions à l’examen du certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), qui sont ouvertes depuis le 6 janvier. Les parents et les élèves auront plus d’un mois pour finaliser les inscriptions aux épreuves. Selon le calendrier établi par le ministère de l’Education nationale, le registre des inscriptions devrait être clôturé le 28 février 2025. Les épreuves du CEPE, elles, sont prévues le 17 juin.

    Pour ce qui est des registres d’inscriptions aux examens du brevet d’études du premier cycle (BEPC), ils seront ouverts ce 13 janvier. La période des inscriptions aux examens du BEPC prendra fin le 7 mars prochain. Les élèves des classes de 3ème, d’après le calendrier du ministère, devraient passer leurs examens du BEPC du 30 juin au 3 juillet.

    Les élèves des écoles publiques ont entamé la troisième période du calendrier scolaire, le troisième bimestre ce lundi. Cette troisième période devrait durer un mois et quinze jours. Une pause, d’une semaine, est prévue à compter du 22 février. Les élèves devraient ensuite entamer le quatrième bimestre le 3 mars.

    ???? Pour ne manquer aucune actualité de Madagascar, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.