Catégorie : Social

  • Le projet Lova qui vise à appuyer l’éducation fondamentale de 65 000 élèves du primaire dans le Grand Sud officiellement lancé

    Le projet Lova qui vise à appuyer l’éducation fondamentale de 65 000 élèves du primaire dans le Grand Sud officiellement lancé

    Antananarivo, 30 septembre, 15h30 – Mis en œuvre depuis 2023, le projet Lova financé à hauteur de 10 millions de dollars par l’agence d’aide du gouvernement américain (Usaid) a été officiellement lancé ce lundi à Alarobia. Ce projet a pour objectif d’améliorer les résultats des élèves des écoles primaires en lecture et en calcul dans les régions d’Atsimo Atsinanana et d’Androy. En tout, ce seront 65 000 élèves issus de 477 écoles primaires publiques qui seront soutenus par ce projet indique le ministère de l’éducation nationale. 1 300 enseignants et 280 élèves enseignants seront aussi formés dans le cadre de ce projet qui sera mis en œuvre pendant cinq ans.

    Le projet Lova est mis en œuvre par le consortium FHI 360 composé de quatre organisations de la société civile malgache à savoir Education Network, SofiaSive, Malagasy Mahomby et Akama, mais aussi l’organisation internationale de recherche SIL Lead. D’après l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar, quatre éléments seront combinés dans ce projet afin d’atteindre les objectifs escomptés à savoir “le renforcement des méthodes d’enseignement et d’apprentissage innovantes, la mobilisation des communautés scolaires locales, l’amélioration de l’utilisation des données pour les résultats éducatifs, et le renforcement de la capacité institutionnelle et de la coordination”.

    Le projet Lova se base également sur les apports de l’initiative “Mahay Mamaky Teny” déjà financée par l’Usaid et menée par le ministère de l’Éducation nationale avec le soutien de FHI 360 en 2018. Il s’appuie également sur les méthodes “Teaching at the Right Level” utilisées dans les classes de rattrapage depuis 2016, soutenues par l’Agence japonaise de coopération internationale et d’autres bailleurs de fonds. L’objectif du projet est que au moins 50% des élèves des écoles primaires d’Atsimo Atsinanana et d’Androy puissent avoir une meilleure maîtrise de la lecture.

     

  • Le mouvement Nifin’Akanga prépare une nouvelle proposition de loi sur l’interruption thérapeutique de la grossesse

    Le mouvement Nifin’Akanga prépare une nouvelle proposition de loi sur l’interruption thérapeutique de la grossesse

    Antananarivo, 30 Septembre, 6h15 – Samedi 28 septembre. Journée mondiale du droit à l’avortement sécurisé. Ou celui de pouvoir interrompre sa grossesse dans des conditions sécurisées. Le mouvement Nifin’Akanga organise un événement où des études, des recherches et des investigations réalisées par des médecins, des chercheurs ou encore des journalistes, mettent en avant les dangers liés à la pratique clandestine de l’avortement mais aussi leurs conséquences tragiques sur les femmes malgaches. Une pratique courante sachant que l’interruption de la grossesse, volontaire, thérapeutique ou médicale, constitue un délit sur la Grande ile.

    Les travaux réalisés pour le mouvement Nifin’Akanga révèlent de nombreux obstacles légaux, médicaux et sociaux qui empêchent les femmes d’accéder à des soins sécurisés pour interrompre une grossesse non désirée. Les témoignages recueillis démontrent que face à une grossesse non désirée, de nombreuses femmes sont contraintes de recourir à des méthodes dangereuses, telles que les décoctions de plantes ou l’utilisation d’objets rudimentaires. Ces pratiques, non médicalisées et très risquées, engendrent fréquemment des complications qui peuvent s’avérer fatales.

    Le mouvement Nifin’Akanga prévoit alors de soumettre une nouvelle proposition de loi lors de la prochaine session parlementaire. Une stratégie de plaidoyer est en cours pour sensibiliser les députés sur l’urgence de cette réforme, en s’appuyant sur les données et témoignages recueillis à travers les investigations.

    Une proposition de loi soumise en 2021, visant à réformer l’article 117 du Code pénal pour dépénaliser l’interruption thérapeutique de la grossesse n’a pas abouti, gardée dans les tiroirs de l’Assemblée nationale. Pourtant, la nécessité d’une telle réforme est pressante, selon les militants de Nifin’akanga. Elle permettrait non seulement d’encadrer légalement l’avortement pour des raisons médicales, mais aussi de réduire les inégalités d’accès aux soins.

    “Nous ne sommes ni pour ni contre l’avortement, mais nous voulons sauver des vies”, rappelle le Dr Lovatiana Andriamboavonjy, co-fondatrice de Nifin’Akanga. Celle-ci met en avant l’impossibilité pour de nombreuses femmes de jouir du “privilège de la légalité”, celui qui donne aux femmes aisées la possibilité d’aller se faire soigner dans des pays où l’avortement est légal. “Celles qui n’ont pas ce privilège se retrouvent piégées dans des pratiques risquées”, regrette-t-elle.

    Retrouvez l’actualité à Madagascar sur notre site web www.2424.mg

  • ROBOTIQUE – Madagascar médaillé d’or au First Global Challenge 2024

    ROBOTIQUE – Madagascar médaillé d’or au First Global Challenge 2024

    Antananarivo, 29 Septembre, 19h20 – Madagascar décroche l’or ce 29 septembre, à Athène. Au bout d’une dernière journée des plus ardues, la team robotique malgache l’emporte, sous les ovations de Hanitra Rasoanaivo, une des mentors de l’équipe, et qui a retransmis au grand public sur son profil Facebook l’essentiel des épreuves.

    Au cours de cette compétition mondiale, l’équipe malgache composée de Tojo Emrick Rajomarison, Sahaza Andrinirariny, Ainafinaritra Manandraibe, Maharisoa Grace Raoloson et Alinoro Maria Ramamonjisoa, est montée petit à petit au classement des 180 pays participants. Elle finit par s’imposer comme l’une des meilleures équipes de cette édition.

    Photo : First Global Madagascar

  • EXAMEN – Plus de 1 000 bacheliers omis de la liste des admis au baccalauréat dans la province de Toamasina

    EXAMEN – Plus de 1 000 bacheliers omis de la liste des admis au baccalauréat dans la province de Toamasina

    Antananarivo, 27 Septembre, 18h00 – Du jamais vu. Plus de 1 000 candidats au baccalauréat dans la province de Toamasina peuvent se réjouir. Un mois après la publication des résultats, des candidats ont été informés qu’ils sont admis à cet examen officiel. Selon les explications obtenues auprès des responsables du service du baccalauréat de la province, le nom de ces candidats ont été omis de la liste des admis au moment de l’affichage des résultats de l’examen en raison d’un problème au niveau du système informatique.

    “Des candidats ayant réussi leur baccalauréat cette année ne figurent pas dans la liste des admis qui avait été affichée ou qui avait été envoyée aux opérateurs téléphoniques”, indique dans un communiqué publié ce vendredi l’Université de Toamasina. “Seuls les candidats ayant eu la moyenne de 10 et plus ont été affichés”, précise le communiqué.

    D’après une source auprès du service du baccalauréat de l’Université de Toamasina, ce sont les candidats qui ont réussi l’examen du baccalauréat après délibération qui étaient victimes de cette situation. Leur nom n’a pas été affiché parmi les admis lors de la publication des résultats”, explique notre source. “Ils sont plus de 1 000 candidats à être concernés par ce problème”, confie notre source.

    L’Université de Toamasina rapporte qu’”il n’y aura pas de deuxième liste”. Par contre, ces “nouveaux bacheliers” seront informés un à un de leur admission. “Ils seront contactés selon les informations fournies dans leur fiche d’inscription”, indique notre source. Celle-ci indique également que des discussions ont eu lieu entre les établissements scolaires et les parents d’élèves pour les inscriptions et les réinscriptions qui ont été déjà faites. “Les parents devraient céder pour qu’il n’y ait de conflit”, conclut-elle.

  • EDUCATION – Les bourses d’études d’Ambatovy désormais accessibles aux jeunes garçons

    EDUCATION – Les bourses d’études d’Ambatovy désormais accessibles aux jeunes garçons

    Antananarivo, 27 Septembre, 12h15 – Un accès équitable à une éducation de qualité. Ayant accordé initialement ses bourses d’études aux jeunes filles, Ambatovy décide d’élargir le champ des bénéficiaires de ce programme en offrant également cette opportunité aux jeunes garçons dans ses zones d’implantation. Ces derniers auront désormais droit à un quota de 25%. C’est ce qui est convenu dans l’avenant de la Convention de partenariat entre cette compagnie minière et le ministère de l’Education nationale, signé la semaine dernière.

    Ces bourses d’études sont octroyées aux élèves méritants du niveau secondaire dans les zones d’implantation d’Ambatovy. Depuis le lancement de ce programme, cette compagnie minière indique avoir offert 600 bourses d’études au bénéfice de 243 étudiants pour favoriser la continuité de leurs études.

    L’élargissement du champ des bénéficiaires de ces bourses d’études est salué notamment par le chef de la Circonscription scolaire (Cisco) de Moramanga, Raberado Laitsara. Ce programme permet, d’après ses explications, de soutenir les jeunes élèves méritants et issus des familles vulnérables afin que ces jeunes filles et garçons puissent poursuivre leurs études et d’exceller davantage.

    Le district de Moramanga a d’ailleurs bénéficié d’autres programmes d’Ambatovy dans le domaine de l’éducation, comme la mise en place de cantines scolaires dans plusieurs Ecoles primaires publiques (EPP), des dotations de matériels informatiques ou encore d’une bibliothèque virtuelle.

    Ambatovy s’engage par ailleurs à poursuivre ses efforts dans ce domaine, en mettant en œuvre en 2023 huit programmes. Ceux-ci ont déjà touché près de 8 000 élèves, dont des bourses d’études, le projet « University Grants », les cantines scolaires, la distribution de kits scolaires, la bibliothèque virtuelle, l’alphabétisation des adultes, ou le transport scolaire.

  • PÉNURIE D’EAU – 35 forages à mettre en place d’urgence à Antananarivo et ses environs

    PÉNURIE D’EAU – 35 forages à mettre en place d’urgence à Antananarivo et ses environs

    Antananarivo, 26 Septembre, 7h15- Des nouvelles mesures annoncées par l’Etat pour faire face à la pénurie d’eau dans de nombreux quartiers d’Antananarivo. Le Conseil des ministres de mercredi décide de mettre en place 35 forages en urgence pour combler le manque d’eau à Antananarivo et ses environs. Sept puits vont être construits dans la Capitale, 14 dans l’Atsimondrano, sept dans l’Avaradrano et sept à Ambohidratrimo. Face à l’urgence, l’Etat souhaite boucler l’appel d’offres pour la construction de ces puits en 15 jours.

    D’après le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement, chaque puits devrait produire jusqu’à 700 m3 d’eau par jour. Cela reste peu face au gap d’environ 100.000 m3 par jour dans la production de la Jirama. L’Etat a dédié un budget d’un peu moins de 5 millions d’ariary pour la construction de ces puits.

    Ce n’est pas la première fois que le Conseil des ministres propose des solutions provisoires pour pallier la pénurie d’eau. Plus tôt cette année, l’exécutif avait proposé la construction de châteaux d’eau dans les zones les plus touchées par le manque d’eau notamment à Alasora ou Ivato. Des études techniques avaient été réalisées en ce sens, avait relaté le conseil. Outre les châteaux d’eau, plusieurs forages ont également été lancés dès 2021 dans plusieurs quartiers.

  • VOIRIE – La fermeture de la décharge d’Andralanitra inéluctable, selon Harilala Ramanantsoa

    VOIRIE – La fermeture de la décharge d’Andralanitra inéluctable, selon Harilala Ramanantsoa

    Antananarivo, 26 Septembre, 6h15 – « Nous sommes arrivés à la limite de la décharge d’Andralanitra, l’Etat, les ministères concernés et surtout la commune se préparent à cette fermeture ». Harilala Ramanantsoa, présidente de la délégation spéciale d’Antananarivo, s’est rendue auprès de cette décharge implantée à l’Est d’Antananarivo mercredi. L’occasion pour cette responsable récemment nommée d’évoquer le caractère inexorable de la fermeture de la décharge d’Antananarivo arrivée à saturation.

    La fermeture ne devrait cependant pas se faire du jour au lendemain. Elle ne devrait pas non plus entraver le déroulement des projets qui sont déjà menés sur place. La PDS évoque notamment celui mené en coopération avec le Japon dans le cadre du projet d’amélioration du système de Gestion des déchets solides à Antananarivo (Gesda) ainsi que celui de l’Apis Solutions.

    Harilala Ramanantsoa annonce en parallèle l’existence d’un projet d’envergure. “Un projet présidentiel qui sera mis en oeuvre rapidement, et qui sera achevé dans les deux prochaines années”, glisse-t-elle sans plus de précisions. Elle indique juste que les détails seront donnés dans les prochains jours.

    Actuellement, 1 600 000 tonnes de déchets sont stockés à Andralanitra sur près de 18 hectares. A certains endroits, la hauteur des ordures peut atteindre 40m. Pour éviter les éboulements qui peuvent être mortels et les incendies, la société municipale d’assainissement et ses partenaires effectuent des opérations de création de pente. Andralanitra est opérationnelle depuis 1966.

     

  • Madagascar renforce ses mécanismes de réponses aux catastrophes avec l’initiative « Global Shield »

    Madagascar renforce ses mécanismes de réponses aux catastrophes avec l’initiative « Global Shield »

    Antananarivo, 25 Septembre, 11h55 – Une autre approche pour mieux faire face aux risques climatiques. Madagascar vient de lancer l’initiative « Global shield against climate risks » mardi. Il s’agit d’une initiative lancée lors de la COP27 par le groupe des ministres des Finances des Vingt pays vulnérables (V20) et le Groupe des sept (G7) destinée à fournir et à faciliter des financements substantiels et de qualité préétablis pour les problématiques climatiques, contre les catastrophes et les risques climatiques.

    Pour Madagascar, le « Global Shield » devra permettre aux populations les plus vulnérables aux effets du changement climatique de renforcer les mécanismes de réponse aux catastrophes, d’améliorer l’accès aux financements et de promouvoir des solutions innovantes et durables. La Grande île figure d’ailleurs parmi les pays les plus exposés à des risques climatiques, se manifestant entre autres par augmentation des températures, des précipitations devenant plus rares et irrégulières, la menace apportée par l’élévation du niveau de la mer, les cyclones ou encore des sécheresses fréquentes.

    Et malgré les efforts déjà entrepris par le pays en matière de développement de mécanismes de protection financière, le ministère de l’Economie et des finances (MEF) fait part des gaps énormes qui restent encore à combler. Aussi, “la collaboration avec Global Shield sera une opportunité pour capitaliser et renforcer les mécanismes opérationnels comme l’assurance ARC, mais aussi pour combler les gaps en matière de financement des risques tel qu’il a été préconisé dans la SFGRC”, d’après ce département.

    Plusieurs acteurs se sont d’ailleurs réunis ce mardi pour évaluer les stratégies et programmes déjà en place concernant les risques climatiques, et pour identifier les principales lacunes en matière de protection financière. Cette concertation avait rassemblé des représentants politiques de haut niveau, des experts en risques climatiques, des partenaires de développement, le secteur privé et la société civile.

  • SANTÉ – Tous les voyageurs de Madagascar vers I’Egypte devraient désormais présenter un certificat de santé avec attestation de vaccination contre la polio

    SANTÉ – Tous les voyageurs de Madagascar vers I’Egypte devraient désormais présenter un certificat de santé avec attestation de vaccination contre la polio

    Antananarivo, 25 Septembre, 13h05 – De nouvelles mesures pour entrer en Egypte. Tous les voyageurs en provenance de Madagascar qui souhaitent rejoindre le pays des pharaons devraient désormais présenter un certificat de santé attestant leur vaccination contre la polio et autorisé par le ministère malgache de la Santé publique.

    Dans une note signée ce lundi, l’ambassade de la République Arabe d’Egypte fait part au ministère malgache des Affaires étrangères des mises à jour des procédures de quarantaine pour la polio pour l’Egypte. “La vaccination doit être effectuée au moins quatre semaines avant la date du voyage et devrait être renouvelée chaque 12 mois”, indique l’Ambassade de la République Arabe d’Egypte dans sa note.

    Des mesures similaires avaient également été prises par l’Inde en juin. Les voyageurs ressortissants de Madagascar et provenant de Madagascar doivent présenter un certificat de vaccination contre la poliomyélite avant de pouvoir voyager en Inde.

    Les derniers chiffres signalés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en juin 2024 font état de 380 cas confirmés de septembre 2020 jusqu’en juin 2024 à Madagascar. Soit une hausse de 97 cas comparé aux données de novembre 2023 où il était recensé 287 cas. Deux tours de campagne de vaccination contre la poliomyélite ont déjà été menées dans le pays cette année. Plus de 13,2 millions d’enfants de moins de 15 ans ont pu être vaccinés, lors du premier tour de la campagne qui a eu lieu en mai. Pour la campagne de juillet 2024, les responsables n’ont pas encore partagé les résultats mais indiquent avoir atteint leurs objectifs.

    Madagascar fait face à une recrudescence de cas de poliomyélite, alors que le pays avait été certifié polio-free en 2018. Pendant la pandémie de covid-19, Madagascar avait connu une baisse importante de la vaccination, suite aux “lourdes exigences qui avaient pesé sur les systèmes de santé, de la réaffectation des ressources, des pénuries de personnel soignant et des mesures de confinement à domicile”, comme l’indiquait le système des Nations unies dans un communiqué en 2023.

  • CONCOURS – 1 500 dollars à la clé pour le concours de dissertations des lycéens de la SADC 2025

    CONCOURS – 1 500 dollars à la clé pour le concours de dissertations des lycéens de la SADC 2025

    Antananarivo, 25 Septembre, 10h45 – A vos plumes. Le concours de dissertation des lycéens de la communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) revient pour une nouvelle édition. Cette fois-ci, il y aura 1 500 dollars à la clé pour la meilleure dissertation écrite par un élève du secondaire issu d’un des Etats membres de l’organisation sous-régionale. Le deuxième prix recevra 1 000 dollars et le troisième prix recevra 750 dollars.

    Cette année le thème de la dissertation qui ne doit pas dépasser les 1200 mots est “Comment l’innovation peut-elle améliorer l’industrialisation, la croissance économique et le développement durable de la SADC?”

    Comme à chaque édition, les candidats doivent soumettre leur rédaction au ministère de l’Education nationale via le responsable de leur établissement. Ce sera au ministère de sélectionner les trois meilleures dissertations qui seront envoyées pour concourir au niveau régional. A ce stade le secrétariat de la SADC va diligenter trois experts en éducation pour juger ou évaluer les dissertations afin de sélectionner les trois meilleures. La date limite des rédactions est le 31 mai 2025.

    Lors de l’édition 2024 dont le thème était « Que pensez-vous des réalisations de la SADC depuis sa création et est-ce qu’elle reflète la vision de ses fondateurs ?” deux élèves de secondaire de Lesotho ont raflé deux places sur le podium. Hlompho Mokenela a reçu le troisième prix tandis que Lekolo Santi a reçu le premier prix. Le deuxième prix a été remporté par Emelia Nsanta de la Zambie.