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  • ÉGLISE CATHOLIQUE – Le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina nommé nouvel évêque du diocèse d’Ambatondrazaka

    ÉGLISE CATHOLIQUE – Le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina nommé nouvel évêque du diocèse d’Ambatondrazaka

    Antananarivo, 14 Août, 14h10 – Bonne nouvelle pour les fidèles catholiques de l’Alaotra. Le Pape François désigne ce mercredi 14 août le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina en tant que nouvel évêque du diocèse d’Ambatondrazaka. Celui-ci est jusqu’ici le recteur du grand séminaire de philosophie Saint François de Sales à Toamasina. gé de 45 ans, il devient le plus jeune évêque malgache en exercice actuellement.

    Le Père Orthasie Marcellin Herivonjilalaina est un membre du clergé du diocèse d’Ambatondrazaka. Il a été ordonné prêtre le 21 Janvier 2006 après ses études en philosophie à Antsirabe et en théologie en Calabre en Italie. Il est en même temps titulaire d’un master en bioéthique et sexologie de l’École Supérieure de Spécialisation de Messine en Italie en 2007 ainsi que d’un autre master obtenu en 2015 au sein de l’ Institut universitaire Sophia Loppiano-Florence.

    Durant ses études en Italie, le nouvel évêque a exercé les fonctions de vicaire paroissial de Santa Maria Regina, à Matassino, et de San Miniato, à Montanino entre 2011 et 2015. De retour à Madagascar, il enseigné la théologie au Grand Séminaire Saint Jean Marie Vianney de Moramanga, de 2015-2021. Et depuis 2021, il est le recteur du Grand séminaire de Saint François de Sales à Toamasina. Une fonction qu’il exerce jusqu’à cette nouvelle nomination.

    Le poste du siège épiscopat d’Ambatondrazaka était laissé vacant après le départ de Jean de Dieu Raoelison à Antananarivo en juin 2023. Orthasie Marcellin Herivonjilalaina est ainsi le quatrième pasteur de ce diocèse de l’Eglise catholique malgache. Avant lui, il y avait l’italien Francesco Vollaro, et un autre italien Antoine Scopelliti. Tous les deux étaient issus de l’ordre des Trinitaires. Ce n’est qu’en avril 2015 que le diocèse d’Ambatondrazaka a vu l’arrivée d’un évêque malgache en la personne de Jean de Dieu Raoelison qui avait occupé le poste d’évêque auxiliaire d’Antananarivo.

    Au cours des deux dernières années, les nominations et transferts s’enchaînent au sein de l’Eglise catholique malgache. Rien que pour cette année, le Saint Père a procédé à quatre nominations d’évêques dont ceux de Morombe, de Miarinarivo, de Maintirano et d’Ambatondrazaka.

  • TRAFIC – Le commerce illégal d’espèces sauvages à Madagascar échappe aux enquêtes financières

    TRAFIC – Le commerce illégal d’espèces sauvages à Madagascar échappe aux enquêtes financières

    Antananarivo, 14 Août, 7h30 – Cinq à 20 millions de dollars par an. C’est le montant des flux financiers illégaux générés par le commerce illégal de la faune dans le monde selon des études réalisées par l’organisation environnementale Traffic. Et la faune de Madagascar est parmi les plus prisées dans ce commerce. Or, malgré l’ampleur de ce phénomène, les enquêtes financières restent rares. Ce qui limite les efforts pour freiner ces activités criminelles.

    Le deuxième forum national sur la lutte contre la corruption et le trafic d’espèces sauvages organisé depuis mardi a notamment soulevé qu’aucune enquête systématique n’a été menée pour suivre les flux financiers liés à ce trafic d’espèces sauvages dans la Grande ile. Ce manque criant permet aux réseaux criminels de prospérer. Le Service de renseignements financiers, Samifin, notamment, regrette que seuls dix cas de ce type de commerce lui ont été signalés et qu’aucune déclaration d’opérations suspectes n’a même été effectuée l’année dernière.

    C’est ainsi que l’urgence d’une action coordonnée pour lutter contre le commerce illicite des espèces sauvages et les flux financiers illégaux qui en découlent a été mise en avant mardi. Un besoin urgent de sensibilisation et de formation sur les dénonciations a également été soulevé.

    Le cas récent du trafic de 48 lémuriens et de près de 1 000 tortues radiées, exportées illégalement vers la Thaïlande en mai dernier, a été particulièrement évoqué. Bien que cet incident ait été un coup dur pour la réputation de Madagascar, les autorités y voient une opportunité de renforcer les contrôles et d’améliorer la coordination internationale dans la lutte contre ces crimes.

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  • ELECTRICITÉ – Une heure à deux heures quotidiennes de délestage à cause du faible niveau d’eau à Andekaleka

    ELECTRICITÉ – Une heure à deux heures quotidiennes de délestage à cause du faible niveau d’eau à Andekaleka

    Antananarivo, 13 Août, 14h45 – Les nouvelles ne sont pas toujours bonnes du côté de la Jirama. Bien que les pannes liées à la coupure des lignes de haute tension entre Ambohimanambola et Ambodivona soient résolues, ainsi que les pannes survenues à Andekaleka lundi soir aient été réparées, les coupures tournantes d’électricité vont se poursuivre. En cause, la baisse du niveau d’eau qui fait tourner la centrale hydroélectrique d’Andekaleka. Pour cause d’étiage, la production d’électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) reste limitée.

    Dans une publication postée ce mardi, la Jirama indique que le niveau d’eau du côté du barrage hydroélectrique est de 2,2m plus bas que le niveau d’exploitation requis. Pour que le niveau normal permettant l’exploitation du barrage soit atteint, la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité se dit contrainte de réduire la pression d’eau vers les centrales de production. Ce qui devrait, de facto, entraîner une baisse de la production de l’électricité, avertit la Jirama. Et “en conséquence, nous procéderons à un délestage tournant d’une durée d’une heure entre 13h et 17h et d’une durée de deux heures entre 23h et 4h du matin”, prévient-elle.

    Avec la coupure de l’électricité, l’approvisionnement en eau dans de nombreuses localités d’Antananarivo se voit aussi perturbé. Depuis lundi, la Jirama annonce une grosse perturbation, voire une coupure, du ravitaillement en eau dans de nombreux quartiers du Nord Ouest d’Antananarivo en raison de la coupure d’électricité à la station de production d’eau de Faralaza.

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  • TRAFIC – Une délégation des autorités judiciaires thaïlandaises reçue par Max Andonirina Fontaine mardi

    TRAFIC – Une délégation des autorités judiciaires thaïlandaises reçue par Max Andonirina Fontaine mardi

    Antananarivo, 13 Août, 13h55 – Une délégation de la justice thaïlandaise à Madagascar. L’information a été partagée par Max Andonirina Fontaine, ministre de l’Environnement et du développement durable lors de l’ouverture du deuxième Forum national sur la lutte contre la corruption et le trafic d’espèces sauvages qui se tient à Anosy.

    D’après les informations données par le commissaire Fanomezantsoa Andrianirina, directeur de l’unité de lutte contre la corruption au niveau du MEDD, ces responsables de la justice thaïlandaise sont à Madagascar dans le cadre de la suite des enquêtes liées au trafic de 48 makis et les 1000 tortues radiées vers ce pays de l’Asie du sud Est en mai dernier. “La délégation thaïlandaise est actuellement ici pour poursuivre cela”, indique-t-il. “Les autorités judiciaires thaïlandaises travaillent actuellement sur ce sujet (…) Madagascar et la Thaïlande veulent faire de ce cas un cas d’école”, précise le commissaire.

    D’après les bribes d’informations reçues auprès des services de la communication du ministère, la délégation thaïlandaise a évoqué avec le ministre “le renforcement de la lutte contre les réseaux internationaux de trafic mais a également fait des partages sur la suite de l’enquête”. Après sa rencontre avec le ministère, elle va aussi s’entretenir avec les autorités judiciaires malgaches, ajoute notre source.

    Concernant le rapatriement des animaux saisis en Thaïlande, les services de la communication du ministère indique qu’il a été ralenti par la poursuite des enquêtes. Il évoque également les procédures administratives notamment le déblocage des fonds au niveau des partenaires de Madagascar qui vont entre autres financer le rapatriement.

     

  • LEADERSHIP – L’ambassade américaine annonce l’ouverture des inscriptions pour la prochaine cohorte du programme Yali Mandela Washington Fellowship

    LEADERSHIP – L’ambassade américaine annonce l’ouverture des inscriptions pour la prochaine cohorte du programme Yali Mandela Washington Fellowship

    Antananarivo, 13 Août, 11h10 – Ouverture des inscriptions ce mardi. L’ambassade des Etats Unis à Madagascar annonce l’ouverture de la réception des candidatures pour la bourse Yali Mandela Washington Fellowship 2025. L’inscription est ouverte jusqu’au 10 septembre prochain.

    La bourse Yali ou l’Initiative des Jeunes leaders africains est un programme du gouvernement américain à destination des jeunes leaders africains émergents âgés de 25 à 35 ans. Le critère principal est que les soumissionnaires aient déjà fait preuve de leadership et de dévouement envers le développement communautaire.

    A la clé pour les candidats reçus, la participation à un institut de leadership de six semaines dans des universités américaines avec 700 autres leaders de toute l’Afrique subsaharienne. Les formations se concentrent sur les affaires, l’engagement civique et la gestion publique. Ils assisteront ensuite à un sommet sur le leadership à Washington D.C. avec des leaders du gouvernement américain et du secteur privé. Et à l’issue du programme, les boursiers bénéficieront d’un soutien continu de la part du Département d’État américain, et avec notamment financement initial pour leurs projets.

    D’après les chiffres de l’ambassade, 110 leaders malgaches ont déjà bénéficié du programme depuis sa création en 2014. Cette année, ce sont 11 jeunes malgaches qui ont bénéficié du programme qui a fêté ses 10 ans d’existence.

  • SANTE PUBLIQUE – Christian Ntsay se félicite de l’efficacité des mesures prises par Madagascar pour prévenir le choléra

    SANTE PUBLIQUE – Christian Ntsay se félicite de l’efficacité des mesures prises par Madagascar pour prévenir le choléra

    Antananarivo, 13 Août, 9h30 – “Les mesures que nous avons prises ont été efficaces. Le choléra n’est pas arrivé jusqu’à Madagascar”. Les propos sont du Premier ministre Christian Ntsay lors de sa présentation du programme de mise en oeuvre de la politique générale de l’Etat lundi au Sénat. “Les autres pays qui nous entourent ont quasiment tous été touchés” par cette épidémie, poursuit-il.

    Interrogé sur la fin des mesures de prévention, notamment des protocoles sanitaires mis en place au niveau des aéroports sur les passagers en provenance des pays concernés par le choléra, Christian Ntsay indique que les mesures seront encore maintenues. “Le choléra n’est pas encore fini aux Comores. Nous continuons d’observer la situation sanitaire, et c’est pourquoi nous n’avons pas encore allégé les mesures de restriction”, souligne le chef du gouvernement.

    Le Premier ministre assure cependant que dès la fin de l’épidémie aux Comores, les mesures de prévention seront levées. “Je comprends que ces mesures ont des impacts sur l’économie des régions de l’Ouest de Madagascar”, admet le Premier ministre, rappelant les liens économiques entre les Comores et les régions du Nord Ouest de Madagascar, “d’Antsiranana à Maintirano où les liaisons par boutre avec les Comores sont fréquentes”.

    Depuis plusieurs semaines, un protocole sanitaire strict est appliqué aux frontières aux voyageurs en provenance des pays touchés par l’épidémie de choléra. Ce protocole consiste, entre autres, à faire prendre à ces passagers des comprimés de doxycycline à leur entrée sur la Grande île.

  • EAU ET ELECTRICITE – Des recettes mensuelles d’environ 80 milliards d’ariary pour des dépenses mensuelles allant jusqu’à 180 milliards d’ariary pour la Jirama, selon Christian Ntsay

    EAU ET ELECTRICITE – Des recettes mensuelles d’environ 80 milliards d’ariary pour des dépenses mensuelles allant jusqu’à 180 milliards d’ariary pour la Jirama, selon Christian Ntsay

    Antananarivo, 13 Août, 7h35 – Un déficit important rapporté. La Jirama comptabilise mensuellement des recettes entre 80 milliards d’ariary et 90 milliards d’ariary. Alors que la compagnie nationale d’eau et d’électricité dépense jusqu’à 180 milliards d’ariary. C’est ce qu’a exposé le Premier ministre, Christian Ntsay, durant la présentation du Programme de mise en œuvre (PMO) de la Politique générale de l’Etat (PGE) devant les sénateurs, lundi.

    L’augmentation du tarif de l’électricité n’est pas pour autant une solution, surtout vis-à-vis des ménages vulnérables, indique le locataire de Mahazoarivo. Celui-ci laisse plutôt entendre un ajustement des tarifs pour les gros consommateurs, notamment les entreprises. Il rapporte x parlementaires que des discussions autour d’un ajustement tarifaire sont déjà engagées avec le secteur privé, dont notamment avec le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) ou encore le Syndicat des industries de Madagascar (SIM).

    “Nous avons déduit à l’issue de l’optimisation tarifaire que nous avons entreprise au mois de juillet 2022 que le prix de l’électricité à Madagascar devait être révisé progressivement”, a soutenu le Premier ministre. Comme exposé dans le rapport sur la quatrième revue de l’ancien programme sur la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI), l’optimisation tarifaire opérée à l’époque avait fait augmenter les recettes de la Jirama, mais le tarif moyen de l’électricité restait très en deçà du niveau de recouvrement des coûts.

    Le coût moyen de production de l’électricité par la Jirama était estimé à 1 272 ariary/kWh en 2022. C’est soit plus de deux fois le prix de vente moyen (550 ariary/kWh). La compagnie nationale ne peut donc pas poursuivre ses activités sans soutien public. La Jirama avait alors enregistré des pertes s’élevant à 666 milliards d’ariary en 2022, alors qu’elle avait reçu une subvention publique de 500 milliards d’ariary et malgré l’optimisation du tarif appliqué aux entreprises mise en œuvre en août 2022.

    Il était alors indiqué dans ce document sur l’ancien programme FEC que les autorités malgaches s’étaient employées notamment à terminer l’installation de compteurs prépayés pour toutes les administrations publiques vers la fin de l’année dernière. Elles auraient également envisagé d’augmenter les tarifs après les élections de novembre 2023, selon toujours ce rapport. Le Premier ministre avait par ailleurs soutenu lors de sa récente rencontre avec les sénateurs que le prix de l’électricité pour les entreprises à Madagascar est inférieur à celui proposé dans certains pays. « Nous sommes compétitifs sur ce facteur de production », estime-t-il.

  • “PROTECTION SOCIALE” – Le nombre des bénéficiaires du programme Tsimbina revu à la hausse, le montant des aides en baisse

    “PROTECTION SOCIALE” – Le nombre des bénéficiaires du programme Tsimbina revu à la hausse, le montant des aides en baisse

    Antananarivo, 11 Août, 7h55 – Ils seront finalement 821 250 ménages issus des 120 districts et 23 régions du pays à bénéficier du programme Tsimbina. Initialement, ils ne devaient être que 657 000 comme l’indique la présidence de la République. Mais “je suis un président qui ne fait pas de discrimination”, souligne le président de la République durant son discours lors du lancement officiel du programme vendredi. Pour Antananarivo, sur consigne présidentielle, le nombre des bénéficiaires devrait notamment passer de 17 000 à 150 000.

    Dans le cadre de ce programme de transfert monétaire, chacun des ménages bénéficiaires devrait obtenir une allocation de 200 000 ariary. Le montant est revu à la baisse alors que les premiers bénéficiaires, dont ceux qui sont venus vendredi à Mahamasina, sont déjà prévus recevoir 250 000 ariary et devraient encore les percevoir.

    Présenté comme étant un “programme de filet de sécurité et de résilience”, le programme Tsimbina est censé “soutenir les familles économiquement vulnérables pour faire face à l’inflation mais aussi afin de les aider à financer la scolarité de leurs enfants”, comme l’indique un communiqué de la présidence de la République. Les transferts monétaires sont payés en deux tranches, ce mois-ci pour la première tranche, autour de la rentrée scolaire pour la deuxième tranche qui est de 100 000 ariary pour certains, 150 000 ariary pour d’autres.

    La deuxième tranche ne devrait cependant être versée qu’à ceux qui auront suivi des séances de sensibilisation destinées à renforcer leur résilience. Il s’agit d’une condition essentielle au paiement, souligne la présidence. Ces sessions consistent, notamment, à “promouvoir des pratiques positives pour améliorer le bien-être familial, favoriser l’éducation des enfants, encourager une meilleure nutrition et augmenter les sources de revenus”. Des séances relatives à la sensibilisation au planning familial devraient également être incluses dans le programme qui, selon la présidence, vise à “développer le capital humain” et à “améliorer les conditions de vie des citoyens”.

  • Le démarrage de la réfection et de la rénovation de la route d’accès menant vers Volobe prévu cette année

    Le démarrage de la réfection et de la rénovation de la route d’accès menant vers Volobe prévu cette année

    Antananarivo, 10 Août, 16h35 – La CGHV se fraie le chemin. Cette compagnie, promotrice du projet Volobe Amont, annonce la réfection et la rénovation de la route d’accès menant vers le futur barrage hydroélectrique qui sera installé dans la commune rurale d’Ambodilazana, dans le district de Toamasina II. Le démarrage de ce chantier qui est programmé cette année tiendra également compte de la construction d’un pont pour traverser le fleuve d’Ivondro, indique le directeur général de la CGHV, Rémy Huber. C’était lors de la pose de la première pierre du bureau de représentation de cette compagnie à Volobe, vendredi.

    La localité étant difficilement accessible, ces travaux de rénovation et de réfection de route de près d’une trentaine de kilomètres sont essentiels, non seulement pour ce projet mais également pour le déplacement des habitants des zones environnantes du barrage. Ils seront menés avec les services de la région Atsinanana et les communes concernées, avance Rémy Huber.

    Pour ce qui est de son bureau de représentation en construction dans la commune d’Ambodilazana, celui-ci devra être livré d’ici trois mois. Pour le directeur de la CGHV, la pose de la première pierre de ce bâtiment, dédié notamment à la relation communautaire, signifie “le début de la matérialisation des actions locales de la compagnie”.

    Le processus de relocalisation des personnes touchées par ce projet est par ailleurs en cours, avec un plan d’action qui prévoit l’indemnisation de 200 à 300 familles qui seront déplacées ou qui subiront des impacts économiques sur leurs activités. “Nous allons aller jusqu’au bout du processus, avec le respect des règles et des lois s’appliquant à Madagascar et des meilleures pratiques en matière d’indemnisation des occupants ou des propriétaires des terrains”, rassure Rémy Huber.

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  • SOCIAL – Plus de 250 000 ménages déjà bénéficiaire de la dotation de 250.000 ariary du programme Tsimbina

    SOCIAL – Plus de 250 000 ménages déjà bénéficiaire de la dotation de 250.000 ariary du programme Tsimbina

    Antananarivo, 9 Août, 12h05 – La distribution de filets sociaux effectuée par l’Etat et ses partenaires se poursuit. Ce sont actuellement 251 191 ménages issus de 67 districts qui ont bénéficié d’une dotation de 250 000 ariary dans le cadre du programme Tsimbina, rapporte le compte rendu de la réunion du conseil des ministres de mercredi.

    Cette semaine, ce sont 2 724 ménages issus de cinq arrondissements d’Antananarivo qui vont bénéficier de cet appui, indique toujours le rapport de l’Exécutif. Les procédures de distribution via mobile money ont déjà été testées pour 182 ménages dans l’Analamanga.

    Tsimbina est un des programmes de filet social de l’Etat malgache mis en œuvre par le Fonds d’intervention pour le développement (FID). Le programme a pour objectif de soutenir 657 000 ménages vulnérables dans les 119 districts de toutes les régions du pays. Le paiement est effectué en deux tranches de 100 000 ariary et 150 000 ariary. Ceux qui mettent en œuvre les appuis et conseils prodigués lors de la première tranche peuvent bénéficier de la deuxième tranche.