Catégorie : Social

  • BACCALAURÉAT – Le début des épreuves se déroule dans le calme et dans la sérénité selon le ministre intérimaire Fidiniavo Ravokatra

    BACCALAURÉAT – Le début des épreuves se déroule dans le calme et dans la sérénité selon le ministre intérimaire Fidiniavo Ravokatra

    Antananarivo, 22 Juillet, 14h30 – Une matinée plutôt calme pour les candidats au baccalauréat. Le constat est du ministre par intérim de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Fidiniavo Ravokatra qui est descendu à l’école primaire publique d’Avaradoha pour assister au début des épreuves ce lundi matin.

    Dans un message adressé aux candidats dimanche, le membre du gouvernement a déjà assuré qu’il n’y avait pas de fuite de sujets avant le début des examens. Les sujets qui circulent sur les réseaux sociaux sont des faux, souligne-t-il, mettant en garde les “faussaires” de poursuites judiciaires.

    Fidiniavo Ravokatra appelle également les familles et parents des candidats au calme durant ces épreuves et à ne pas céder à la panique. Ce haut responsable confirme que le gouvernement a pris des engagements complets pour la préparation de ces examens. De nouvelles stratégies ont été prises, rassure-t-il.

    La police nationale a déclaré ne pas faire d’état d’âme pour ceux qui vont menacer l’ordre public, ni à des formes de destruction de l’enseignement durant ces épreuves. “On protège les sujets, on garde les centres d’examens, et on facilite la circulation près de ces centres d’examens selon la police nationale”, martèle-t-elle.

    218.359 candidats sont inscrits aux épreuves du baccalauréat cette année. Ils sont répartis dans 413 centres d’examens et 6 410 salles de classes.

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  • Les bourses d’études en phase de fin de traitement, selon le ministère de l’Enseignement supérieur

    Les bourses d’études en phase de fin de traitement, selon le ministère de l’Enseignement supérieur

    Antananarivo, 21 Juillet, 16h26 – Il faudra encore un peu de patience. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) a déjà terminé le traitement des dossiers relatifs au paiement des 4ème, 5ème et 6ème mois de bourse pour les différentes universités de Madagascar à en croire Julien Salava, secrétaire général de ce département. “C’est actuellement en cours de traitement, le dossier a déjà quitté le ministère”, confie le haut responsable.

    ⭕Selon le ministère, le document est déjà entre les mains du ministère de l’Economie et des finances. “On n’attend plus aujourd’hui que la Loi des finances rectificatives”, explique le secrétaire général. “La LFR a été adoptée mais il y a encore des processus à suivre”, explique-t-il. “Si la loi a été publiée, c’est que le déblocage des fonds est déjà en cours”, poursuit-il. En attendant, aucun calendrier de distribution des bourses ne peut ainsi être publié,a expliqué le secrétaire général.

    ⭕Ces derniers jours, les manifestations auprès des universités se sont multipliées pour réclamer le paiement des bourses. La semaine passée, des manifestations ont eu lieu à l’Université de Toamasina et de Toliara concernant ce sujet. Il y a quelques semaines, le Conseil des ministres avait indiqué que le paiement des bourses d’études du deuxième trimestre devrait se faire en juillet, tandis que pour le troisième trimestre, le paiement devrait se faire avant la fin de l’année universitaire.

    ⭕Par ailleurs, de nombreux étudiants n’ont pas encore reçu les trois premiers mois de bourses et d’ équipement. D’après le Mesupres, cela est dû à des anomalies informatiques suite au passage au paiement digitalisé. Selon le secrétaire général, les anomalies ont été détectées et corrigées et le paiement auprès de ces retardataires est actuellement en cours.

  • ENVIRONNEMENT – Un gisement de 530 000 tonnes de déchets ménagers produits par la CUA en 2023

    ENVIRONNEMENT – Un gisement de 530 000 tonnes de déchets ménagers produits par la CUA en 2023

    Antananarivo, 20 Juillet, 10h15 – Potentiel ou fardeau ? Le ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD) estime à 0,45 kilo par personne la quantité de déchets ménagers produite dans la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) en 2023. Ce qui fait que la Capitale en produit 1 450 tonnes par jour, pour constituer un gisement de 530 000 tonnes de déchets en 2023. Une situation exposée par le ministre Max Fontaine, lors d’un évènement organisé par le Bureau des Nations Unies pour le développement durable (UNOSD) à New York, il y a quelques jours.

    Jusqu’à un doublement de cette quantité produite par la CUA est à prévoir en 2037, pour atteindre 2 700 tonnes par jour, selon la projection avancée par ce membre du gouvernement. Cette croissance sera surtout engendrée par la croissance démographique et l’urbanisation rapide d’Antananarivo prévue avoir 4,8 millions d’habitants d’ici 13 ans.
    La CUA ne dispose cependant que d’un seul site d’enfouissement à ciel ouvert de 18 hectares situé au milieu d’une zone résidentielle, souligne le ministre Max Fontaine. Il avance alors que les zones urbaines de Madagascar font face à des défis en matière d’aménagement du territoire, d’infrastructures sanitaires précaires et de pollution.

    La gestion des déchets figure donc parmi les actions privilégiées dans la lutte contre le changement climatique, soulève le ministre de l’Environnement. Mais celle-ci implique divers acteurs, qu’ils soient issus du secteur public, du secteur privé et de la société civile, a-t-il insisté. Max Fontaine regrette cependant le fait que « les efforts demeurent dispersés ». Le pays manque « de politique unique, cohérente et harmonieuse en matière de gestion des déchets », déplore-t-il, en ajoutant que « il n’existe pas de base de données nationales sur les flux de déchets ».

    Le MEDD rassure sur son engagement de mettre la gestion des déchets comme étant une de ses priorités. Ce département indique entreprendre diverses initiatives dans ce sens sens, dont l’opérationnalisation des centres de tri et de valorisation des déchets en partenariat avec le secteur privé. Le MEDD collabore également avec des groupes travaillant dans la valorisation de déchets, la promotion des énergies alternatives ou encore la création de chaînes de valeur des déchets et leur standardisation. Le développement de divers projets financés par le Fonds pour l’environnement mondial, incluant entre autres la promotion de l’économie circulaire au sein des industries textiles, est aussi avancé.

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  • ENGAGEMENT – La créatrice de contenus malgache Fy devient Youth Advocate de l’Unicef pour la vaccination

    ENGAGEMENT – La créatrice de contenus malgache Fy devient Youth Advocate de l’Unicef pour la vaccination

    Antananarivo, 19 Juillet, 13h30 – Vous la connaissez créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Désormais, elle est aussi Youth Advocate de l’Unicef pour la vaccination. Fiderana Mamisoa Rajaonarivelo, plus connue sous le pseudonyme Fy, vient de rejoindre Unicef Madagascar en tant que Youth Advocate pour la vaccination. Elle va donc porter la voix des enfants sur l’importance de la vaccination et la lutte contre la polio.  »Fy a pour rôle de sensibiliser le public aux enjeux liés à l’importance de la vaccination et la lutte contre la poliomyélite, ainsi que le plaidoyer des activités de vaccination soutenues par l’Unicef », indique l’Unicef dans son communiqué.

    Créatrice de contenus sur les réseaux sociaux, Fy devrait pouvoir se servir de ses plateformes pour appuyer l’Unicef dans le plaidoyer des activités de vaccination.  »A travers sa page sur le réseau social Facebook, elle fera également la promotion de la vaccination de routine pour les enfants, notamment en sensibilisant le public sur l’initiative du grand rattrapage pour réduire le nombre des enfants zéros dose et sous vaccinés », ajoute le communiqué de l’Unicef Madagascar.

    Et la jeune femme de 15 ans, compte contribuer de manière significative à la diffusion d’informations utiles sur la vaccination auprès des parents et de ses pairs.  »Les vaccins sauvent des vies ! Et je veux utiliser ma voix pour améliorer la santé des enfants et des jeunes surtout dans la promotion de la vaccination et la lutte contre la polio », se réjouit-elle.

  • DONNEES SPATIALES – Intégration des outils d’Observation de la terre dans la stratégie de gestion environnementale pour Madagascar

    DONNEES SPATIALES – Intégration des outils d’Observation de la terre dans la stratégie de gestion environnementale pour Madagascar

    Antananarivo, 19 Juillet, 6h55 – La technologie et les données spatiales au service de la protection de l’environnement. Madagascar annonce l’intégration des outils d’Observation de la terre (OT) fournis par le programme Global monitoring for environment and security (GMES) et Afrique dans sa stratégie de gestion environnementale. Le pays entend renforcer sa capacité à utiliser les données acquises de ces outils pour prendre des décisions éclairées concernant ses ressources naturelles et pour ses activités relatives au développement. C’est ce qu’a exposé Moise Rasamoelina durant l’atelier régional d’Afrique de l’Est sur ce programme, ce jeudi.

    Des techniciens de la Grande île ont déjà bénéficié d’une formation en matière d’OT il y a quelques jours, indique le Dr Mahaman Bachir Saley, coordinateur du programme GMES &Africa et représentant de la Commission de l’Union africaine. Cette formation avait été dirigée par le Centre régional de cartographie des ressources pour le développement (RCMRD) et le Centre de prévision et d’applications climatiques de l’IGAD (ICPAC). Ce, en vue de renforcer les compétences de ces techniciens dans l’utilisation des données satellitaires pour relever les défis environnementaux.

    Ces outils d’observation sont, selon le Dr Mahaman Bachir Saley, indispensables pour des pays comme Madagascar qui sont sensibles notamment aux érosions côtières, aux changements climatiques ou à la déforestation. Et le GMES & Afrique s’attèle au renforcement de la capacité humaine et institutionnelle des pays qui les adoptent, poursuit-il.

    Madagascar, comme le reste du monde, est d’ailleurs confronté à la triple crise mondiale liée à la perte de la biodiversité, allant du changement climatique, en passant par la dégradation des terres et les différentes formes de pollution, reprend Moise Rasamoelina. « L’Afrique doit ainsi être porteuse de solutions face à cette crise et tirer profit des technologies et des différentes ressources pour faire en sorte d’avoir de véritables stratégies et des politiques qui sont alignées aux besoins et aux priorités du continent », lance ce secrétaire général du MEDD.

    L’atelier régional pour l’Afrique de l’Est dans le cadre du programme GMES & Afrique réunit les deux consortiums de cette région, leurs partenaires des pays du projet, les décideurs politiques, ainsi que d’autres parties prenantes concernées. Il vise, selon ses organisateurs, à rassembler les parties prenantes d’Afrique de l’Est pour explorer les potentiels de ce programme cofinancé par la Commission européenne et la Commission de l’Union Africaine et pour échanger les expériences. Ce, afin de favoriser la collaboration dans l’utilisation de l’OT pour le développement durable.

     

  • PANNE – La Jirama annonce des complications dans les travaux de rétablissement de l’électricité à Toamasina

    PANNE – La Jirama annonce des complications dans les travaux de rétablissement de l’électricité à Toamasina

    Antananarivo, 18 Juillet, 18h45 – Les travaux prendront plus de temps que prévu. La Jirama indique que l’électricité ne sera pas encore rétablie entièrement dans la ville de Toamasina ce jeudi. La société d’État annonce des complications dans les travaux qui ont été menés depuis mercredi soir. Selon un communiqué publié par la Jirama ce jeudi en fin d’après-midi, d’autres câbles défectueux ont été découverts lors du remplacement des câbles brûlés . Le courant a ainsi de nouveau été coupé afin de poursuivre les travaux.

    D’après la compagnie nationale, ces complications empêchent le rétablissement de l’électricité dès ce jeudi. Une partie des utilisateurs seulement sera approvisionnée en électricité ce jeudi. Le reste devra attendre la fin des travaux qui sont prévus durer jusqu’à vendredi soir.

    Toamasina est privé d’électricité depuis jeudi soir, après que des câbles électriques ont subi des courts-circuits du côté de la centrale de Verrerie. Les techniciens sont à pied d’œuvre pour rétablir le courant. Le directeur général de la Jirama, Ron Weiss, en personne, est descendu à Toamasina pour superviser les travaux.

  • ANKATSO – Les étudiants du nouveau logement universitaire R+1 manifestent depuis mardi face à la pénurie d’eau et la faible tension de l’électricité dans leur bâtiment

    ANKATSO – Les étudiants du nouveau logement universitaire R+1 manifestent depuis mardi face à la pénurie d’eau et la faible tension de l’électricité dans leur bâtiment

    Antananarivo, 18 Juillet, 13h15 – Les locataires des logements des cités universitaires expriment leur ras le bol. Mercredi soir, puis ce jeudi matin, ils sont des dizaines issus du nouveau bâtiment universitaire R+1 garçons à avoir manifesté au niveau de la place “Ronono Soja” pour protester contre leurs conditions de logement notamment l’approvisionnement en eau et en électricité des cités universitaires.

    Mercredi soir puis jeudi matin, ils ont brûlé des pneus et ont bloqué la circulation au niveau de l’axe qui mène vers la cité universitaire pour faire entendre leur voix. “On peut seulement charger des téléphones avec le courant chez nous. Il ne supporte pas les ordinateurs et pourtant nous sommes des étudiants”, explique Ignark Tendry, président de l’association des étudiants de la cité R+1 homme. “L’eau ne fonctionne tout simplement pas, il n’y en a pas, on va dans d’autres blocs pour prendre de l’eau et encore cela ne fonctionne que le soir et les étudiants des autres blocs en ont marre qu’on vienne s’approvisionner chez eux”, ajoute-t-il.
    Pour les étudiants, c’en est trop. Ces derniers indiquent qu’ils ont déjà discuté avec les responsables de la cité universitaire et qu’ils ont aussi déjà envoyé des lettres auprès du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans le but de résoudre leur problème. Ils indiquent qu’ils vont manifester jusqu’à ce que leurs revendications soient entendues.
    Selon le Centre régional des œuvres universitaires d’Antananarivo (Croua) qui gère la cité universitaire cependant, les étudiants étaient en connaissance de cause lorsqu’ils ont emménagé dans le nouveau bâtiment R+1. “Lorsqu’ils ont emménagé, ils se sont engagés à attendre l’introduction de l’eau et de l’électricité dans ce bâtiment” explique ce jeudi Aina Mamisoa, directeur de la Croua. “Il n’y a pas encore d’eau dans ce bâtiment, et l’électricité provisoire est seulement destinée à l’éclairage”, ajoute-t-il.
    Le responsable de la Croua indique que des actions ont déjà été entamées auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour résoudre le problème. “On essaie d’accélérer le processus mais les procédures changent tout le temps à cause des changements successifs à la tête du ministère”, explique-t-il.
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  • SOCIAL – L’ONG INVISO distribue des couvertures aux détenus d’Antanimora dans le cadre de la célébration de l’Achoura

    SOCIAL – L’ONG INVISO distribue des couvertures aux détenus d’Antanimora dans le cadre de la célébration de l’Achoura

    Antananarivo, 17 Juillet, 7h55 – L’ONG Inviso continue d’apporter son soutien à la maison centrale d’Antanimora. Ce mardi, dans le cadre de la célébration de la fête musulmane de l’Achoura, l’ONG a distribué des couvertures pour les détenus les plus vulnérables de la maison carcérale. En tout, 250 détenus ont bénéficié de couverture dont 140 dans la section des hommes et environ 110 dans le quartier des femmes et des mineurs.

    “Nous sommes venus distribuer des couvertures pour les personnes détenues âgées de plus de 60 ans ainsi que les mineurs dans les quartiers des femmes et des hommes” précise Mbola Tantely Rakotonomenjanahary de l’ONG Inviso. “Ce don a été fait dans le cadre de la fête musulmane de l’Achoura”, poursuit-elle. L’Achoura, c’est la fête qui commémore le jour où Moussa, Moïse chez les Chrétiens, a observé un jeûne pour remercier Allah de l’avoir aidé à traverser la Mer Rouge avec son peuple et de l’avoir sauvé du Pharaon.

    Pour les responsables de la prison d’Antanimora, tous les appuis sont les bienvenus pour améliorer les conditions de détention des prisonniers. Le don de l’ONG Inviso est d’ailleurs la suite d’un appel lancé par les responsables de la prison pour soutenir les détenus vulnérables durant cette période hivernale.

    “Les détenus ont des droits comme celui d’être logés, nourris, vêtus et de bénéficier d’hygiène et d’eau. S’ ils ont des moyens ils peuvent se faire parvenir cela mais pour ceux qui n’ont pas les moyens comme les plus vulnérables, on essaie de les soutenir car il y a les détenus oubliés par leur famille qui n’ont même pas de couverture”, explique Norohaja Lalaina Rakotomanana, chef d’établissement adjoint à Antanimora. “Inviso a répondu à notre appel et on l’en remercie”, conclut-elle.

  • RELIGION – Monseigneur Clément Herizo Rakotoasimbola ordonné évêque de Maintirano

    RELIGION – Monseigneur Clément Herizo Rakotoasimbola ordonné évêque de Maintirano

    Antananarivo, 16 Juillet, 6h35 – Une grande première pour le diocèse de Maintirano. Le plus jeune des diocèses catholiques malgaches a accueilli pour la première fois de son histoire une messe d’ordination épiscopale. Il s’agit du sacre de Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola, le nouvel évêque de ce diocèse. Ce religieux de 50 ans issu de la congrégation des missionnaires de Notre Dame de la Salette a été promu à ce poste le 2 mai dernier.

    Des milliers de fidèles se sont rassemblés dimanche 14 Juillet pour assister à la messe d’ordination de Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola sur la place de l’indépendance de la ville de Maintirano. Les hauts dignitaires de l’Église catholique malgache ont aussi fait le déplacement dans cette région isolée du pays. Le cardinal Désiré Tsarahazana, le Nonce apostolique Mgr Tomasz Grysa, ainsi que les membres de la conférence des évêques de Madagascar étaient présents. Même l’ancien archevêque d’Antananarivo, Mgr Odon Razanakolona, malgré son âge, a fait le déplacement à Maintirano pour assister à cet événement exceptionnel.

    Maintirano, qui faisait partie du diocèse de Tsiroanomandidy, a été érigé en diocèse en février 2017. Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola est son deuxième évêque après Mgr Gustavo Bombino Espino. Celui-ci a été transféré à Toliara en juillet 2023. C’est d’ailleurs ce missionnaire espagnol qui était le principal conservateur de Mgr Herizo Clément Rakotoasimbola dimanche.

    Le nouvel évêque de Maintirano a eu un cursus particulier. Cet originaire de Sabotsy Namehana est entré dans la congrégation des pères orionistes jusqu’au bout de sa formation en théologie. “Les éducateurs m’avaient dit en mai 2008 que je n’étais pas fait pour être prêtre. C’était très triste. J’ai plié bagages et je suis rentré chez moi”, confie-t-il devant des milliers de fidèles la veille de son ordination.

    Le jeune théologien n’a pas pour autant baissé les bras. Il n’avait dans sa tête que de devenir prêtre. Il a intégré par la suite la congrégation des Pères Missionnaires de Notre Dame de la Salette en septembre 2008. Bien que ses camaraderie de promotion soient tous devenus prêtres, il a refait le parcours noviciat au sein des salétins. Il a fait sa première profession de foi en 2010, et ce n’est qu’en juillet 2016 qu’il est devenu prêtre.

    Il a été envoyé à Antsalova en 2019 comme curé de ce district, puis vicaire général de Maintirano de 2021 à 2023. Il est, depuis 2023, vicaire délégué et administrateur apostolique du même diocèse. Les tâches ne sont pas faciles dans cette vaste région de Melaky mais dépourvue d’infrastructures. Les catholiques ne représentent que 8% de la population locale.

     

     

    Photo : Vovonam-pirenena Katolika tanora

  • EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur promet que “les épreuves du baccalauréat ne se dérouleront plus dans le noir”

    EXAMEN OFFICIEL – Le ministère de l’Enseignement supérieur promet que “les épreuves du baccalauréat ne se dérouleront plus dans le noir”

    Antananarivo, 15 Juillet, 18h00 – Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique rassure. « La composition avec des bougies lors des épreuves du baccalauréat ne se reproduira plus cette année », promet Fidiniavo Ravokatra, ministre par intérim de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique ce lundi. Selon le membre du gouvernement démissionnaire, des consignes ont déjà été données aux responsables au niveau de chaque centre d’examen pour installer des lampes afin d’éclairer les salles d’examen.

    Pour ce qui est de la sécurisation des épreuves et des sujets, le ministre évoque un dispositif de sécurité qui est déjà en place. D’autant plus que cette année, l’organisation des épreuves du baccalauréat ne relève pas du seul ressort du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), martèle-t-il. “C’est tout le gouvernement qui se donne la main pour organiser les examens du baccalauréat cette année. Les préfets et les chefs districts, vont travailler de pair avec les forces de l’ordre pour assurer le bon déroulement des épreuves”, précise-t-il encore.

    A en croire Fidiniavo Ravokatra, l’emballages et l’envoi des sujets vers les provinces ont été renforcés pour prévenir les fuites de sujet. Parmi les nouveautés cette année figure également l’élaboration de plusieurs sujets de rechanges.

    Le membre du gouvernement invite également les parents et les candidats “à ne pas se laisser avoir et tenter par les personnes qui publient les sujets types sur les réseaux sociaux”. “Les sujets ne sortiront jamais avant les épreuves, soyez-en rassurés et faites vos révisions correctement”, enjoint-il.

    Ils sont 218 359 candidats inscrits pour passer le baccalauréat dans tout Madagascar. Ceux qui composeront pour le bac général passeront les épreuves du 22 au 26 juillet. Pour ceux qui passent le bac technique, la première série aura lieu du 22 au 26 juillet tandis que la deuxième série se tiendra du 29 juillet au 01er août. Les autorités, pour leur part, se disent déjà prêtes pour la tenue des épreuves.