Catégorie : Social

  • ÉNERGIE – Les blocs moteurs pour alimenter la nouvelle centrale thermique à Ambohimanambola arrivés à Toamasina

    ÉNERGIE – Les blocs moteurs pour alimenter la nouvelle centrale thermique à Ambohimanambola arrivés à Toamasina

    Antananarivo, 11 Janvier, 7h30 – Les équipements nécessaires au fonctionnement de la centrale thermique d’Ambohimanambola sont là. Le ministère de l’Energie et des hydrocarbures annonce l’arrivée de sept blocs moteurs qui feront tourner la nouvelle centrale thermique d’Ambohimanambola, mercredi.  »Ces moteurs seront acheminés vers la capitale bientôt », indique ce département dans son communiqué.

    D’une puissance de 15 MW chacun, ces groupes devraient contribuer à augmenter la production en électricité sur le réseau interconnecté d’Antananarivo. En tout, la nouvelle centrale thermique devrait produire 105 MW à envoyer sur le RIA.

    L’Etat avait annoncé la construction de cette nouvelle centrale en 2022 et avait prévu d’en achever la construction vers le milieu de l’année 2023. L’Etat avait souhaité investir dans cette centrale pour être moins dépendante des groupes que l’Etat loue à des tiers et ainsi pouvoir baisser les coûts de production de l’électricité.

     

  • UNIVERSITE D’ANTANANARIVO – Des étudiants demandent une extension de la période d’inscriptions et de réinscriptions 

    UNIVERSITE D’ANTANANARIVO – Des étudiants demandent une extension de la période d’inscriptions et de réinscriptions 

    Antananarivo, 9 Janvier, 16h00 – Une demande de prolongation. Les associations des étudiants de l’Université d’Antananarivo se plaignent « du délai trop court » qui leur a été octroyé pour l’inscription et la réinscription pour l’année universitaire 2023-2024. Une lettre ouverte en ce sens, conjointement signée par les présidents des associations, a été adressée aux autorités compétentes.

     

    Ces associations font part, notamment, de leurs inquiétudes face à l’incapacité de certains étudiants à effectuer la réinscription en raison de l’actuel déroulement des examens ainsi que de l’attente de ses résultats. Elles avancent entre autres, que « cette courte durée » démotive et entraîne les étudiants à quitter les bancs de l’Université, en raison des difficultés de la vie actuelle. Le problème des bourses d’études a également été ramené sur la table et ces associations déclarent leur souci au fait que certains d’entre eux ne puissent dès lors bénéficier de cette bourse.

     

    Un responsable auprès de la présidence de l’université d’Antananarivo reconnaît que « le délai octroyé pour effectuer l’inscription est bien trop court ». Il souligne néanmoins que la présidence de l’Université d’Antananarivo ne peut pas tout de suite prendre la décision de prolonger ce délai dans la mesure où il s’agit d’une décision prise par de la Conférence des présidents (Copries). Il évoque la nécessité d’appeler « le Conseil scientifique de l’Université (CSU) donc le président de l’Université avec le vice-président, ainsi que tous les chefs d’établissements et aller ensuite au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur », dit-elle.

     

    D’après la décision de la conférence des présidents du 30 novembre, la période d’inscription ou de réinscription devait prendre fin le 5 Janvier dernier. La rentrée universitaire (2023-2024) est fixée entre le 11 décembre et le 15 janvier pour tous les établissements et instituts supérieurs. « La date du 15 janvier est la date où tous les établissements doivent envoyer la liste des étudiants inscrits et boursiers d’où la la fixation de la date de la fin des inscriptions au 5 janvier pour ces différents établissements », continue notre source.

     

  • ASSAINISSEMENT – 40 % des bacs à ordures de la Capitale encore en situation de débordement

    ASSAINISSEMENT – 40 % des bacs à ordures de la Capitale encore en situation de débordement

    Antananarivo, 9 Janvier, 8h05 – La société municipale d’assainissement (SMA) travaille d’arrache-pied pour se débarrasser des ordures qui s’amoncellent aux quatres coins de la ville d’Antananarivo. Les opérations d’enlèvement battent leur plein alors qu’un nouveau directeur général a été nommé il y a dix jours pour prendre en main le département d’assainissement de la commune urbaine d’Antananarivo. Il s’agit du colonel Tiana Razafimanahaka, ancien chef de corps des sapeurs pompiers.

     

    D’après le nouveau DG, il n’y a plus que 40% des bacs qui sont en débordement sur les sites à deux bacs à ordure. Le chiffre était encore à 70% juste après les fêtes.

     

    Actuellement, la SMA mobilise environ 10 engins durant la journée et 20 engins la nuit pour les opérations d’enlèvement d’ordures selon les responsables. “On fait tous les efforts, la SMA travaille actuellement 24 heures sur 24 pour enlever les ordures”, explique le DG. “On a aussi appelé un prestataire qui nous fournit plus de matériels pour les opérations”, ajoute-t-il.

     

    Malgré le début de la saison des pluies, les responsables indiquent que la décharge d’Andralanitra reste encore accessible. Les pluies récentes ont cependant impacté les opérations d’enlèvement, ce qui est une des causes des amoncellements précise le département. “La pluie complique le travail mais ne l’arrête pas”, précise le responsable.

  • MOROMBE – Des élèves contraints de suivre leurs cours sous les arbres en plein air

    MOROMBE – Des élèves contraints de suivre leurs cours sous les arbres en plein air

    Antananarivo, 8 Janvier, 16h55 – Les élèves ont bien repris les cours, ce lundi à Morombe. Certains sont néanmoins contraints de suivre les cours en dehors de leur salle de classe habituelle. « Les salles de classe n’ont pas encore fait l’objet de réhabilitation. Des élèves sont donc contraints de suivre les cours sous les arbres », indique Adolphe Faralahy, maire de Morombe. C’est surtout le cas à l’école primaire publique de Mamono, ajoute notre source.
    ⭕Dans son dernier bilan, ce vendredi 05 janvier, le bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) fait état de « 47 salles totalement décoiffées » à Morombe.
    ⭕Les écoles avaient aussi servi pour accueillir les sinistrés à Morombe, après le passage de la tempête Alvaro sur place. « Avec la rentrée des élèves, les sinistrés ont été déplacés au Tranompokonolona à Morombe », poursuit le maire de Morombe. En tout, les autorités ont recensé 5 028 sinistrés à Morombe et 353 personnes ont été déplacées.
    ⭕Alvaro, la première tempête tropicale de la saison est entrée par Morombe le lundi 1er janvier en début de soirée avec des vents moyens de 100km/h et des rafales de 140km/h. Ressorti en mer mardi soir, elle a fait de nombreux dégâts matériels dans les localités qu’elle a traversées et a tué une dizaine de personnes.
    Photo : Commune urbaine Morombe
  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Des enseignants du Seces indiquent ne pas avoir encore pu terminer l’année universitaire

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Des enseignants du Seces indiquent ne pas avoir encore pu terminer l’année universitaire

    Antananarivo, 8 Janvier, 16h00 – Alors que les inscriptions et les réinscriptions battent leur plein à l’Université d’Antananarivo, des enseignants indiquent ne pas encore en avoir terminé avec l’année universitaire 2022-2023. « Nous sommes encore en pleine année universitaire 2022-2023 », indique Graziella Masindrazana, secrétaire générale de la section tananarivienne du syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’Université d’Antananarivo (Seces) Antananarivo. Comme cette leader syndicale, certains enseignants n’auraient pas encore pu terminer leur programme d’enseignement.
    ⭕Comme indiqué lors de la conférence des présidents des universités le 30 Novembre dernier, la rentrée universitaire était fixée entre le 10 décembre et le 15 janvier 2024. Les inscriptions pour la nouvelle année universitaire étaient prévues prendre fin le 5 janvier. Certains établissements ont déjà eu leur première prise de contact avec les étudiants et des enseignants ont même déjà commencé à dispenser des cours. Pour d’autres, les dates pour les prises de contact sont fixées à partir du 15 janvier.
  • SANTE – Mahajanga frappé par une épidémie de conjonctivite bactérienne

    SANTE – Mahajanga frappé par une épidémie de conjonctivite bactérienne

    Antananarivo, 7 Janvier, 12h30 – La situation est alarmante. La ville de Mahajanga est actuellement frappée par une épidémie de conjonctivite bactérienne, une inflammation de la conjonctive due à une bactérie et qui se manifeste souvent par des écoulements de sécrétions purulentes et des yeux rouges mais non douloureux. Des cas sont rapportés dans chacun des 26 fokontany de la ville, indique le Dr Solange Hoasy, directrice régionale de la santé publique dans le Boeny, ce dimanche.

     

    D’après les responsables sanitaires locaux, la maladie s’est propagée durant les fêtes de fin d’année. « La maladie fait toujours son apparition en période de pluie à cause de la montée des eaux sales », explique la directrice régionale. « C’est pourtant une maladie très contagieuse », ajoute-t-elle.

     

    Des mesures ont déjà été prises par les autorités locales pour endiguer l’épidémie. Des sensibilisations au lavage des mains et aux gestes barrières ont été menées dans les différents quartiers localités de Mahajanga et par voie de presse. Le gouverneur de la région Boeny, Mokthar Salim Andriatomanga a aussi appelé les parents à ne pas envoyer à l’école les enfants présentant les signes de la maladie.

     

  • Antananarivo – Le bitumage des nids de poule de la capitale prévu vers la fin de la saison des pluies

    Antananarivo – Le bitumage des nids de poule de la capitale prévu vers la fin de la saison des pluies

    Antananarivo, 5 Janvier, 9h20 – Si vous êtes Tananarivien et si vous croisez un nid de poule ou un trou un peu plus grand sur la route goudronnée de votre trajet habituel, vous devez faire avec et patienter jusqu’à ce que la saison des pluies approche de sa fin. « La réfection de ces pans de chaussée en bitume attend la période où les pluies s’atténuent un peu », ainsi que le confie Bodosoa Razafimandimby, directeur des bâtiments et travaux publics au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo.

     

    A entendre la responsable, les conditions climatiques actuelles ne sont pas favorables au revêtement des routes bitumées. « Les pluies ne sont pas propices aux goudrons », signale-t-elle. Elle rappelle, par ailleurs, que des travaux ont déjà pu être effectués il y a quelques mois. « Nous avons déjà réalisé des travaux de bitumage pendant trois à quatre mois ». Ce sont les raisons pour lesquelles, la Commune entend, pour l’heure, se concentrer sur les routes pavées.

     

    Bodosoa Razafimandimby soulève également le peu de moyens dont dispose la Commune. « La Commune urbaine d’Antananarivo effectue des réparations point à temps. Nous n’avons pas de gros engins. Pour les grands travaux, nous devons faire appel à des partenaires », réitère la responsable. Elle évoque également certains travaux sur certains axes confiés au ministère des Travaux publics. « Il y a des axes qui doivent être réparés par le ministère, comme c’est le cas de l’axe derrière le pavillon Analakely par exemple », précise-t-elle.

     

  • ALEAS CLIMATIQUES – Le besoin d’une assistance humanitaire urgente pour 2,29 millions de personnes dans le Grand Sud-Est et le Grand Sud jusqu’à mi-2024 signalé

    ALEAS CLIMATIQUES – Le besoin d’une assistance humanitaire urgente pour 2,29 millions de personnes dans le Grand Sud-Est et le Grand Sud jusqu’à mi-2024 signalé

    Antananarivo, 5 Janvier, 10h38 – Un énième « appel éclair » lancé par le Système des nations unies (SNU). Environ 2,29 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire urgente à Madagascar jusqu’à la fin de la première moitié de 2024. Cette intervention est jugée très importante après que des cyclones dévastateurs ont frappé le Grand Sud-Est en 2022 et 2023, et qu’une grave sécheresse a affecté le Grand Sud de 2020 à 2022, expose le SNU vers la fin du mois de décembre 2023.
    ⭕Le Système des Nations Unis soutient que les populations du Grand Sud-Est et du Grand Sud de Madagascar sont confrontées à des besoins urgents causés par de multiples aléas climatiques. Bien que les réponses apportées grâce aux financements reçus aient déjà permis d’améliorer ou de stabiliser la situation de la sécurité alimentaire dans ces zones, les communautés affectées par des cyclones tropicaux consécutifs entre 2022 et 2023 font toujours face à des besoins humanitaires urgents, près d’un an et demi plus tard. Le SNU estime également primordial de renforcer les actions d’anticipations, afin d’éviter une détérioration de la situation avant l’arrivée imminente d’El Niño.
    ⭕Un « appel éclair » avait alors été lancé, nécessitant 162,2 millions de dollars. 38,5 millions de dollars devaient servir pour des actions anticipées afin que les partenaires humanitaires puissent atteindre environ 1,6 million de personnes entre 2023-2024, en plus de la réponse du gouvernement.
  • INTEMPÉRIES – Le bilan du passage d’Alvaro s’alourdit avec dix décès et plus de 25 000 sinistrés 

    INTEMPÉRIES – Le bilan du passage d’Alvaro s’alourdit avec dix décès et plus de 25 000 sinistrés 

    Antananarivo, 4 Janvier, 18h20 – Un bilan qui s’aggrave. Alors qu’Alvaro s’est résorbé dans l’océan Indien, les statistiques quant aux dégâts occasionnés progressent. Les dernières statistiques du Bureau National de la Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) font état de dix décès et plus de 25 000 sinistrés à travers l’île.

     

    ⭕Huit de ces décès sont localisés dans deux régions, à savoir l’Atsimo-Andrefana et le Fitovinany. Le BNGRC dénombre quatre décès dans le district de Beroroha, trois dans le district de Manakara, un décès à Vohipeno et un à Ikongo. Le dixième décès est recensé dans la région du Menabe, dans le district de Manja.

     

    ⭕Selon les photos sur les réseaux et les témoignages des personnes témoins, c’est la montée des eaux qui a été le plus destructeur avec le passage d’Alvaro. Eaux et vents en rafales ont fait 25 837 sinistrées. Parmi eux 9 528 personnes sont actuellement déplacées dans les 36 sites d’hébergement communs répartis à travers l’île.

     

    ⭕Les dégâts matériels sont également importants selon toujours les statistiques du BNGRC. 4 833 cases inondées, 426 cases endommagées, 166 cases détruites, 59 salles de classe totalement décoiffées et quatre salles de classe partiellement détruites.

     

    Photo : BNGRC

     

  • Une éventuelle hausse des frais de taxibe à 800 ariary à l’ordre du jour de l’assemblée générale de l’UCTU

    Une éventuelle hausse des frais de taxibe à 800 ariary à l’ordre du jour de l’assemblée générale de l’UCTU

    Antananarivo, 04 Janvier, 12h00 – L’Union des coopératives de transports urbains (UCTU) revient à la charge. Suite à l’application effective de la hausse des frais de visite technique auprès de la direction générale de la sécurité routière (DGSR), l’UCTU envisage d’augmenter les frais de transport sur ses lignes. Le groupement se réunira en assemblée générale pour en discuter mardi prochain, indique Lova Randrianatoandro, président de l’UCTU.

    “Si hausse il y a, nous allons garder le tarif de 800 ariary, c’est ce qui est avancé par les transporteurs mais rien n’a encore été décidé, il appartiendra à l’assemblée générale de prendre la décision”, explique le président.

    L’année dernière, les transporteurs avaient déjà envisagé d’augmenter les tarifs de transport. Ils avaient indiqué ne plus pouvoir s’en sortir avec l’inflation qui touche aussi les professionnels du transport. La hausse des frais de visite technique est la goutte d’eau qui fait déborder la vase. “Les frais de transports appliqués actuellement ne sont plus en phase avec la réalité. Beaucoup de transporteurs vendent leurs véhicules car le secteur n’est plus rentable”, avance notre interlocuteur. La qualité des infrastructures, notamment les routes, constitue aussi un véritable problème, poursuit-il.

    En 2023, les transporteurs avaient déjà décidé d’augmenter les frais de transports à 800 ariary suite à l’annonce de la hausse des frais de visite technique. Ils ont cependant fait machine arrière après que la direction générale de la sécurité routière ait décidé de décaler l’application de sa mesure. Cette décision avait alors été prise après des rencontres entre les différentes parties, notamment le maire de la Capitale mais aussi avec le ministère des Transports et de la météorologie.

    Le 1er janvier, la direction générale de la sécurité routière a rendu effective la hausse des tarifs de ses services au niveau de tous ses centres. Que ce soit la réception technique, la visite technique périodique ou encore la constatation vente dédouanement pour toutes les catégories de véhicules.

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