



Antananarivo, 9 Avril, 9h30 – Sept compagnies figurent dans la liste de la première vague de celles autorisées à reprendre les vols passagers et les vols cargos en partance et à destination de Madagascar. La liste publiée par le ministère des transports et de la météorologie (MTM) parle d’Air Madagascar, Air France, Air Mauritius, Air Austral, Neos, Ewa Air et Ethiopian Airlines.
Turkish Airlines, qui figure parmi les compagnies annoncées par le Conseil des ministres du 30 Mars comme autorisées à opérer sur la Grande île, ne se trouve pas encore sur la liste de la première vague. Ethiopian Airlines, pour sa part, n’est encore autorisée que pour les vols cargo. Lors d’une de ses récentes rencontres avec la presse, le ministre Roland Ranjatoelina avait également annoncé la nécessité d’une exploitation conjointe des lignes.
Pour ce mois d’Avril, le MTM parle de 21 vols autorisés par semaine, opérés par les sept compagnies pour cette première vague. Sept destinations dans quatre pays en seront desservies. Ce ministère table sur une prévision de trafic de 72.000 passagers pour les trois prochains mois, en indiquant que les autorisations octroyées sont conformes aux dispositions des accords aériens entre les pays concernés.
Liste des compagnies, des lignes desservies et de la fréquence de vols autorisés :
Air Madagascar assurera la liaison Tana-Paris, à raison d’un vol par semaine.
Air France est autorisée à effectuer trois vols passagers et deux vols cargos par semaine sur Tana-Paris
Air Mauritius assurera la desserte sur Maurice-Tana, à raison de quatre vols hebdomadaires
Air Austral est autorisée à effectuer six vols hebdomadaires pour les liaisons La Réunion-Tana, La Réunion-Nosy-Be, La Reunion-Toamasina
La fréquence des vols charters autorisés pour Neos n’est pour le moment pas encore définie
Ewa Air effectuera trois vols hebdomadaires sur les liaisons Dzaoudzi-Diego, Dzaoudzi-Mahajanga, Dzaoudzi-Nosy-Be
Ethiopian Airlines n’est autorisée à effectuer que deux vols cargos.
Le ministère espère que cette reprise des vols assurera une « meilleure connectivité » et permettra plus de « compétitivité » entre les compagnies aériennes afin de « faire baisser les tarifs ». Il estime que cette décision « améliorera la situation des secteurs connexes à l’aérien » et donc « contribuera au développement des activités économiques en général ».
Comme il ne s’agit que d’une liste pour la première vague des compagnies aériennes autorisées à opérer de nouveau sur la destination Madagascar, le MTM fait part de son projet d’étendre cette décision sur d’autres zones à forte potentialité économique et touristique. L’ouverture des frontières maritimes pour la réception des bateaux de croisière est déjà annoncée.


Des mesures doivent être prises en fonction du niveau de pollution dans une localité précise. A Madagascar, la Journée mondiale sans voiture ne suffit plus. Il faut des mesures strictes appliquées à la lettre pour protéger les populations les plus exposées aux pollutions de l’air. Les explications de Zo Andrianina Rakotomavo, responsable auprès de la direction des recherches et développement hydrométéorologique.


Vous avez sûrement déjà plusieurs fois entendu dans les médias de l’interdiction de sortie du territoire ou IST. Mais si on en parle beaucoup, on ne sait pas toujours qui est l’autorité habilitée à délivrer la décision, et qui peut en être frappé. Voici quelques explications.

Antananarivo, 8 Avril, 18h07 – « Madagascar doit mettre à profit tout le potentiel qu’offrent la finance durable et le financement climatique » dans la lutte contre le changement climatique. C’est ce qu’a avancé la représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Natacha van Rijn, lors de l’ouverture de l’atelier de lancement du processus de validation de la stratégie à long terme de développement à faible émission de carbone, jeudi.
Ce financement climatique qui vise à réduire les émissions et à améliorer les puits de gaz à effet de serre devra mobiliser des financements tant internes qu’externes, et à la fois publics et privés. La représentante du PNUD rappelle que Madagascar se fixe des objectifs réalistes et ambitieux, dans la perspective de réduire de 14% les émissions de gaz à effet de serre et d’augmenter la capacité de séquestration de 32% par rapport au scénario BAU (Business as usual).
Cette agence onusienne se dit disposée à soutenir les efforts de la Grande île dans ses actions en faveur du climat. « Nous nous faisons le porte-voix de Madagascar pour donner échos et accompagner activement le plaidoyer du pays dans ce sens, afin de mobiliser les ressources nécessaires à cet effet », lance Natacha van Rijn.
Les acteurs qui opèrent dans les secteurs sources des émissions de gaz à effet de serre, comme le transport, l’énergie , ou encore l’industrie sont mobilisés en ce sens. « Nous travaillons dans la responsabilisation des entreprises face au changement climatique. Ce, en les incitant à prendre des mesures d’atténuation à long terme ainsi qu’à miser sur des investissements sobre en carbone contribuant au développement durable », indique la ministre de l’Environnement et du développement durable, Marie-Orléa Vina.
Photo : Ministère de l’Environnement et du développement durable

Antananarivo, 8 Avril, 13h57 – Le vendredi s’annonce joli avec la reprise des spectacles en salle, pour le grand bonheur des artistes, des organisateurs, des établissements hôtes, et surtout du public. Toutefois, il ne faut pas baisser la garde et négliger les gestes barrières afin de faire durer ce bonheur.
« En blanc et en jean », un concept hors du commun pour rajouter de l’animation de qualité animée par Shyn au Village des artisans du nouvel aéroport d’Ivato ce vendredi 8 Avril à 19h.
Rock. Le Karibotel à Analakely vibrera au rythme du rock avec le groupe Kiaka au grand complet ce vendredi soir à partir de 19h30.
« ‘Ndao mba hiaraka », une invitation à la détente que Tojo J’Hay adresse à ses fans pour un show ce vendredi soir à 20h au Tana Saïgon à Itaosy.
« Jam Session ». Joël Rabesolo donne rendez-vous aux mélomanes de la capitale à La Teinturerie à Ampasanimalo et à Le Garage à Antsahavola, respectivement ce vendredi à 20h et 22h pour des moments de communion en musique.
Rétro. Le groupe Jeneraly remonte le temps vers les années 80, 90 au Piment Café à Behoririka ce vendredi soir à partir de 20h30 avec ses textes qui traversent des générations.
Bonne vibe. Ljo sera à la tête d’affiche pour agrémenter l’ambiance de l’Ethnika à l’Urbania à Analakely ce vendredi à 21h.
Showcase avec Nael afin de marquer la réouverture du Kheops à Antanimenakely Ampitatafika le samedi 9 Avril à partir de 20h.
Humour. Francis Turbo, une des grosses pointures du jeu de sketches malgache renoue avec les spectacles et présente son premier rendez-vous de la saison au CCEsca à Antanimena avec « Ambadikidiro » le dimanche 10 Avril à 14h31.

Antananarivo, 8 Avril, 7h00 – Une hausse des salaires en perspective. Les négociations salariales menées par les partenaires sociaux, groupements patronaux et groupements syndicaux ainsi que l’Etat, ont permis d’aboutir cette semaine à une entente sur une hausse de 9,9% de la valeur du point d’indice dans le secteur privé, indiquent des sources concordantes. Si le décret d’application est adopté par le Conseil des ministres, la formalisation de cette entente devrait aboutir à une hausse des salaires d’environ 9,9%.
Une source syndicale ayant participé aux négociations confie que la valeur du point d’indice pour le secteur non-agricole devrait ainsi passer de 0,7234 ariary à 0,7950 ariary, tandis que pour le secteur agricole, elle est désormais de 0,6989 ariary. C’est cette valeur du point d’indice qui, multipliée par l’indice du travailleur, donne le salaire horaire. Le salaire de base est ensuite obtenu en multipliant le salaire horaire par le volume horaire mensuel, 173,33 heures par mois pour le secteur non-agricole, 200 heures par mois pour le secteur agricole.
Sur la base de ces valeurs, le salaire minimum d’embauche mensuel pour les catégories professionnelles les plus basses, M1 et 1A dont l’indice est de 1.575, devrait désormais s’élever à un peu plus de 217.000 ariary, poursuit notre source. Pour le secteur agricole, ce salaire minimum d’embauche, arrondi, devrait s’élever à 220.200.
La source syndicale confie que la décision issue des consultations du Conseil national des travailleurs devrait être applicable à partir du 1er Avril. Mais « son effectivité devrait encore attendre l’adoption du décret relatif aux salaires minima par le Conseil des ministres », précise-t-elle.
Photo d’illustration
