Catégorie : Social

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 07 MARTSA 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 07 MARTSA 2022

    – FITATERANA AN’HABAKABAKA – Voarara ny fitondrana solosaina azo sakelehana sy valizy kely misy kodiarana amin’ny entana entin-tanana amin’ny sidina mivoaka an’i Madagasikara.
    – TOETRANDRO –Hiditra an-tanety eo anelanelan’ny faritra Sava sy Analanjirofo rahampitso maraina ny andro ratsy niforona tao amin’ny ranomasimbe Indiana.
    – VALANARETINA – Miha mihena hatrany ny isan’ireo olona vaovao mararin’ny Covid-19.

  • TRANSPORT AERIEN – Tinoka Roberto Raharoarilala assure que les ordinateurs devraient finalement être autorisés en cabine, il évoque la disponibilité  d’équipements pour détecter les éventuelles manipulations sur les machines

    TRANSPORT AERIEN – Tinoka Roberto Raharoarilala assure que les ordinateurs devraient finalement être autorisés en cabine, il évoque la disponibilité d’équipements pour détecter les éventuelles manipulations sur les machines

    Antananarivo, 7 Mars, 20h30 – Les autorités réajustent leur décision. Elles n’interdisent plus les ordinateurs portables en cabine sur les vols au départ de Madagascar. Tinoka Roberto Raharoarilala, ministre des Transports et de la météorologie, nuance ses propos sur la chaîne de télévision publique ce lundi soir. « Les ordinateurs portables peuvent être emmenés à bord », indique-t-il durant le journal télévisé.

    ⭕Le ministre explique que « après discussions avec les services des douanes, il est apparu que les douanes disposent du matériel permettant de détecter toute manipulation qui pourrait être faite sur les ordinateurs ». Dans sa déclaration sur la chaîne publique, il rappelle que « le Conseil des ministres du 23 Février avait reconnu que les trafiquants remplacent parfois les batteries et les plaques des ordinateurs par de l’or qu’ils exportent de façon illicite ».

    ⭕Lundi à la mi-journée, les déclarations en point de presse de Tinoka Roberto Raharoarilala dans lesquelles il a annoncé l’interdiction en cabine des ordinateurs portables ont soulevé un tollé sur les réseaux sociaux. Les commentaires ont été d’autant plus indignés que l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a interdit depuis 2016 le transport en soute des ordinateurs portables.

    ⭕La mesure est venue s’ajouter à celle qui avait déjà fait part de l’interdiction des valises à roulettes en cabine et contre laquelle le secteur privé s’est déjà insurgé. Pour justifier la décision, le ministre avait mis en avant la nécessité de protéger les ressources minières du pays des trafics en tous genres. Il précise sur la TVM que « avec la réouverture progressive des frontières, le Conseil des ministres tient à assurer aussi bien la sûreté économique que la sécurité sanitaire ».

  • TINOKA ROBERTO RAHAROARILALA – « Nous sommes souverains dans les décisions que nous prenons en matière de transport aérien »

    TINOKA ROBERTO RAHAROARILALA – « Nous sommes souverains dans les décisions que nous prenons en matière de transport aérien »

    Pour mettre fin aux exportations illicites des ressources minières du pays, notamment de l’or, les autorités malgaches ont décidé d’interdire en cabine les valises à roulettes et les ordinateurs. « Des décisions impopulaires », admet Tinoka Roberto Raharoarilala, ministre des Transports et de la météorologie, mais qui sont nécessaires. « Nous serons intransigeants », insiste-t-il, soulignant néanmoins que les mesures sont surtout prises pour les vols au départ de Madagascar. Les discussions sont en cours avec les compagnies aériennes pour compenser les poids délestés aux passagers avec ces interdictions, poursuit-il, assurant que « Madagascar est souverain dans ses décisions en matière de transport aérien ». Extraits de point de presse sur les images du ministère des Transports et de la météorologie.

     

  • SANTE – Rééduquer le nez à sentir après une anosmie

    SANTE – Rééduquer le nez à sentir après une anosmie

    La perte du goût et de l’odorat après avoir contracté un virus peut durer des semaines, voire des mois. Le patient devrait effectuer un exercice simple pendant des semaines, afin de récupérer l’odorat. C’est ce qu’on appelle exercice olfactif ou physiothérapie nasale. Les explications et les conseils du Dr Mialy Rakotondramparany, médecin généraliste chez Arovy.

    https://youtu.be/xvglGuRudYc

  • FORMATION – L’ « académie des douanes de Madagascar » en gestation

    FORMATION – L’ « académie des douanes de Madagascar » en gestation

    Antananarivo, 7 Mars, 8h22 – L’administration douanière (DGD) prépare la mise en place de son académie. Il s’agit d’un nouvel établissement auprès duquel les acteurs de la chaine logistique internationale iront se former. « L’objectif est de contribuer à la mise en place des infrastructures et des équipements nécessaires pour le renforcement de notre capital humain », explique le directeur général des douanes, Zafivanona Ernest Lainkana, pour justifier ce projet.

    ⭕Une école des douanes est déjà en place, mais sa capacité d’accueil est limitée, d’après les explications du responsable. La DGD parle alors d’une académie moderne, qui sera munie de technologie de pointe et qui pourra accueillir des centaines de personnes. Le nouvel établissement est prévu abriter des espaces d’apprentissage et de mise en situation spécifique, des laboratoires de contrôle d’authenticité de marchandises et de stupéfiants ou encore des amphithéâtres.

    ⭕Les formations seront dispensées aux agents douaniers, aux nouvelles recrues de la DGD, aux parties prenantes au dédouanement comme les transitaires ainsi qu’aux étudiants. Mis à part la formation sur les métiers de douanier, ils seront formés sur la manipulation de matériels d’inspection non intrusive et suivront même des entrainements au tir.

    ⭕Ce projet de mise en place d’une académie entre dans le plan de modernisation de la DGD. Il entre dans l’axe 4 de ce plan, qui est le développement organisationnel et du capital humain de l’administration douanière.

  • COMMERCE – Le prix des produits importés pourrait être impacté par l’embouteillage des bateaux au port de Toamasina, indique la State procurement of Madagascar

    COMMERCE – Le prix des produits importés pourrait être impacté par l’embouteillage des bateaux au port de Toamasina, indique la State procurement of Madagascar

    Antananarivo, 6 Mars, 14h45 – La State procurement of Madagascar (SPM SA) alerte sur une autre cause de la hausse des prix des produits importés. Elle soulève notamment la problématique des embouteillages des bateaux à l’entrée du Port de Toamasina. Or, chaque jour de stationnement supplémentaire augmente la charge à payer à l’armateur, souligne-t-elle. Elle évoque un montant qui peut aller « jusqu’à 200 millions d’ariary par jour ».
    ⭕Dans un communiqué publié samedi, la SPM SA donne l’exemple du bateau Momentum Phoenix qui a été affrété par l’Etat malgache pour transporter 10.000 tonnes de riz importé. Arrivé à Toamasina depuis le 15 Février, le bâtiment n’a pu entrer à quai que le 5 Mars, après avoir été ancré pendant près de 20 jours dans la rade du port. Le déchargement n’a pu commencer que le 6 Mars, souligne encore la SPM SA.
    ⭕Un autre bateau transportant du riz importé dont des « Vary Tsinjo » importés par l’Etat a également déjà jeté l’ancre dans la rade du port de Toamasina. « Un autre bateau, le Propel Progress transportant les prochaines cargaisons de « Vary Tsinjo » stationne déjà au large de Toamasina depuis le 3 Mars et attend son tour pour entrer au port », poursuit la société d’Etat.
    Photo : State Procurement of Madagascar
  • TRANSPORT AERIEN – Antananarivo, Toamasina et Nosy Be demeurent les seuls aéroports ouverts aux vols commerciaux internationaux, deux seules compagnies autorisées à partir de ce 5 Mars, maintien des restrictions sanitaires

    TRANSPORT AERIEN – Antananarivo, Toamasina et Nosy Be demeurent les seuls aéroports ouverts aux vols commerciaux internationaux, deux seules compagnies autorisées à partir de ce 5 Mars, maintien des restrictions sanitaires

    Antananarivo, 5 Mars, 13h25 – La réouverture des frontières de Madagascar demeure encore très partielle, tandis que les conditions sanitaires restent encore très restrictives. Seuls trois aéroports sont annoncés ouverts aux liaisons internationales : Antananarivo, Toamasina et Nosy Be. Les autres aéroports internationaux devront donc encore attendre.
    ⭕Une seule compagnie peut opérer à partir de ce 5 Mars pour des fréquences réduites : Air Austral avec deux fréquences hebdomadaires pour les liaisons Réunion – Antananarivo – Réunion et Réunion – Toamasina – Réunion. Une autre compagnie pourra desservir Nosy Be en vol charter : Neos Air avec une fréquence hebdomadaire à partir d’Avril, et éventuellement deux vols par semaine deux semaines après deux semaines.
    ⭕Pour les autres compagnies, « des échanges sont actuellement en cours afin de pérenniser l’ouverture des frontières », souligne le communiqué conjoint des trois ministères en charge d’établir les conditions de la reprise. Elles commenceront la desserte après quelques réajustements, poursuit le communiqué qui ne donne aucun détail sur les discussions en cours, encore moins sur les conditions.
    ⭕Pour ce qui est des mesures sanitaires, celles-ci « restent inchangés », indique le communiqué. Les passagers doivent présenter un résultat négatif d’un test PCR réalisé 72h avant l’embarquement ainsi qu’une attestation de réservation pour deux nuitées émanant d’un hôtel agréé avec une attestation de paiement d’au moins une nuitée. Comme lors de ces dernières années, un confinement est obligatoire à l’arrivée en attendant la sortie du résultat du contre-test qui reste obligatoire.
    ⭕Le conseil des ministres du 23 Février avait annoncé que « après la baisse des cas de Covid-19, le ciel de Madagascar s’ouvre à partir du 5 Mars mais l’Etat malgache va poser des conditions dans ce sens ». Pour pouvoir assurer les liaisons aériennes avec Madagascar, les compagnies étaient invitées à respecter ces conditions.
    ⭕Le Groupement des entreprises de Madagascar et la Confédération du tourisme de Madagascar dénoncent des conditions qui semblent ne rien avoir avec la pandémie. Le secteur privé, qui avait demandé une réouverture totale sans conditions et sans restrictions autres que sanitaires, parle de restrictions liées à la lutte contre le trafic des ressources minières et naturelles. Les autorités, elles, restent encore discrètes sur ces conditions. Les compagnies aériennes, elles, demandent plus d’éclaircissements sur les conditions pour pouvoir décider.
  • TRANSPORT AERIEN – Les vols à destination et en provenance d’Afrique du Sud restent interdits, la compagnie Airlink demande aux autorités malgaches et sud-africaines de résoudre leurs différends

    TRANSPORT AERIEN – Les vols à destination et en provenance d’Afrique du Sud restent interdits, la compagnie Airlink demande aux autorités malgaches et sud-africaines de résoudre leurs différends

    Antananarivo, 5 Mars, 11h35 – La compagnie aérienne sud-africaine Airlink désappointée. La destination Madagascar lui demeure formellement interdite malgré la réouverture des frontières de la Grande île annoncée pour ce 5 Mars. Un Notice to airmen (Notam) publié jeudi indique que « tous les vols à destination et en provenance de l’Afrique du Sud sont interdits ». Sauf changement, ce Notam émis le 3 Mars devrait être en vigueur jusqu’au 3 Juin.

    ⭕Le texte du Notam mentionne « Covid-19 » dans sa section E, mais pour la compagnie Airlink, il s’agit d’une « nouvelle interdiction inexpliquée des vols sud-africains ». C’est ainsi qu’elle « exhorte l’Afrique du Sud et Madagascar à résoudre leurs différends ». « Nous appelons les gouvernements des deux pays à résoudre rapidement tous les problèmes et différends qui pourraient avoir conduit à cette situation », indique Rodger Foster, président directeur général d’Airlink dans un communiqué publié par la compagnie.

    ⭕L’objectif, souligne le communiqué, est de permettre que « les relations puissent être normalisées et que nous puissions rétablir nos services aériens habituels reliant les deux marchés ». Airlink rappelle avoir opéré des vols entre Johannesburg, Antananarivo et Nosy Be avant la pandémie de Covid-19. Elle fait clairement part de son « intention de reprendre les services sur ces routes dès que l’interdiction des vols entre l’Afrique du Sud et Madagascar sera levée ».

    ⭕La compagnie sud-africaine se dit d’autant plus déçue que depuis l’annonce de la réouverture des frontières, elle assure avoir « suscité un intérêt considérable » de la part de plusieurs personnes venant d’Afrique du Sud, de la Grande île, des autres pays africains et des pays d’Amérique du Nord. Elle met notamment en avant la « grande déception » et « la grande frustration » de ces voyageurs « qui souhaitent voyager pour affaires, loisirs et renouer avec des parents et amis qu’ils n’ont pas pu visiter depuis deux ans ».

    ⭕Malgré la suspension de la plupart des vols internationaux et la restriction sur les rares vols autorisés, un Notam interdisant les vols à destination et en provenance d’Afrique du Sud avait déjà été en vigueur avant celui de jeudi. Le texte du Notam émis le 3 Décembre mentionnait déjà la Covid-19 dans sa section E.

  • TRANSPORT AERIEN – Le nombre des voyageurs internationaux vers Madagascar en baisse en Janvier

    TRANSPORT AERIEN – Le nombre des voyageurs internationaux vers Madagascar en baisse en Janvier

    Antananarivo, 5 Mars, 9h47 – Très basse saison pour les déplacements internationaux en Janvier. Sur les 17.898 passagers internationaux arrivés à Madagascar depuis la réouverture partielle des frontières en Novembre, seuls 2.789 ont été enregistrés en Janvier, soit à peine 16% de l’ensemble. Les voyageurs étaient nettement plus nombreux en Décembre. Les chiffres du ministère du Tourisme font état de 8.124 passagers en provenance de l’étranger, soit près de 45% de l’ensemble.

    ⭕Parmi les voyageurs venant sur la Grande île, la proportion du nombre de touristes reste toujours aussi basse par rapport à l’ensemble. 349 sur 2.789 en Janvier, soit 12,5% de l’ensemble des voyageurs en Janvier. La même proportion en Décembre avec 1.014 touristes sur 8.124 passagers. Le nombre de touristes a à peine été un peu plus important en Novembre avec 1.144 touristes sur 6.985 voyageurs, soit un taux de 16,4%.

    ⭕La moitié des passagers venant à Madagascar sont surtout des résidents sur la Grande île. Les non-résidents viennent aussi sur la Grande île, soit pour des visites familiales, soit pour affaires. Les fêtes de fin d’année étant, plus de 22% des voyageurs internationaux se sont rendus à Madagascar en Décembre aux motifs de visite familiale.

    ⭕Depuis la réouverture partielle des frontières le 23 Octobre, Madagascar a enregistré environ 18.000 passagers. Moins de 15% d’entre eux se sont déclarés comme touristes dans les fiches de débarquement remplies à l’arrivée. 19% indiquent venir pour des visites familiales, tandis que 18% viennent pour affaires ou pour d’autres motifs.

    ⭕Depuis Novembre, Madagascar a rouvert ses frontières aux passagers en provenance de France et de La Réunion. L’île Maurice avait initialement fait partie des pays de provenance autorisés, avant que les liaisons commerciales ne soient interrompues un mois plus tard en raison de la recrudescence de la Covid-19 dans ce pays. Depuis, Air Mauritius n’opère que des vols mixtes : vol cargo vers Madagascar et vol spécial pour les personnes autorisées au départ de la Grande île.

    ⭕Les liaisons aériennes commerciales étaient par ailleurs restreintes pour les compagnies autorisées, indiquent les agences de voyage. Ces dernières semaines, Air Austral avait deux vols hebdomadaires, Air France trois vols par semaine et Air Madagascar un seul vol par semaine.

  • TRANSPORT – Les compagnies aériennes attendent les précisions de l’Etat malgache sur les conditions à remplir pour desservir la destination Madagascar afin de pouvoir reprendre les vols commerciaux

    TRANSPORT – Les compagnies aériennes attendent les précisions de l’Etat malgache sur les conditions à remplir pour desservir la destination Madagascar afin de pouvoir reprendre les vols commerciaux

    Antananarivo, 4 Mars, 14h50 – Les opérateurs du secteur du Transport dans le brouillard. A quelques heures de la date prévue par l’Etat malgache pour la réouverture des frontières de la Grande île, ils affirment « n’avoir encore aucune visibilité sur les conditions effectives des vols ». A en croire l’Association des agences de voyage de Madagascar (AAVM), aucune compagnie aérienne ne s’est encore prononcée sur une éventuelle reprise des vols commerciaux jusqu’à présent. « Nous avons contacté les compagnies pour connaitre leur position, et elles affirment attendre des précisions de la part de l’Etat malgache », explique Bakomalala Nirinalijao, présidente de cette association.

    ⭕Pour l’heure donc, les compagnies sont dans l’expectative. Joints au téléphone, Air Mauritius et Air Austral affirment encore garder leur programme de vols hebdomadaires tel que cela leur a été autorisé dans le cadre de la réouverture partielle des frontières. Air Mauritius est sur deux vols mixtes hebdomadaires, combinant vol cargo et vol spécial, tandis que Air Austral est limité à deux vols hebdomadaires.

    ⭕Du côté de l’Etat, les annonces officielles se font attendre. Le ministère des Transports et de la météorologie indique que « ces conditions sont encore en discussion actuellement ». Une annonce est attendue ce Vendredi. Le Conseil des ministres du 23 Février avait annoncé la réouverture totale mais sous condition des frontières malgaches le 5 Mars. Mercredi, le Groupement des entreprises de Madagascar a dénoncé des conditions qui n’ont rien à voir avec les risques sanitaires mais plutôt liés à des problèmes de trafic illicite.