Catégorie : Social

  • EDUCATION – La date du 31 Janvier maintenue pour la reprise des cours en présentiel au niveau de la plupart des établissements scolaires publics

    EDUCATION – La date du 31 Janvier maintenue pour la reprise des cours en présentiel au niveau de la plupart des établissements scolaires publics

    Antananarivo, 28 Janvier, 14h43 – Fin des vacances « forcées » pour les élèves des établissements scolaires publics. Du moins pour ceux dont les écoles pourront ouvrir à partir de lundi. La ministre de l’Education nationale, Marie Michelle Sahondrarimalala, a annoncé lors du Conseil des ministres, jeudi que « la reprise des cours pour les établissements scolaires publics est prévue le lundi 31 Janvier ».

    ⭕Pour les établissements dont les bâtiments ont été endommagés par les intempéries, ou continuent de recevoir les sinistrés, la question de la reprise des cours n’est pas évoquée dans le compte-rendu du Conseil des ministres. Celui-ci se contente de souligner que « pour que les élèves puissent poursuivre les études et reprendre le chemin de l’école, la ministre responsable a demandé la mise en place de mécanismes destinés à reconstruire et à réhabiliter au plus vite les salles de classe les plus endommagées ».

    ⭕Par ailleurs, le rapport effectué par la ministre au cours de la réunion hebdomadaire du gouvernement dirigé par le président de la République indique que « la plupart des établissements qui ont accueilli les sinistrés ont déjà été libérés ». Le compte-rendu ajoute que « ces établissements devraient faire l’objet de nettoyage et de désinfection pour pouvoir accueillir les élèves la semaine prochaine ».

    ⭕Aucun délai n’est donné sur la fin des travaux de nettoyage et de désinfection. Une source auprès de la circonscription scolaire d’Antananarivo avait ajouté que ces travaux devraient prendre du temps, et ne permettraient pas une reprise des cours dès lundi si les établissements avaient été libérés jeudi. A la date du jeudi 27 Janvier, le bilan du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes fait encore état d’une cinquantaine d’établissements scolaires occupés par des sinistrés sur les 70 établissements scolaires ayant accueilli des sinistrés depuis le 24 Janvier.

    ⭕Pour ce qui est des dégâts laissés par les intempéries sur les écoles, le BNGRC rapporte le jeudi 27 Janvier à 16h que 439 salles de classe sont endommagées. 209 de ces salles se trouvent dans la région d’Analamanga et 102 dans l’Analanjirofo, notamment à Vavatenina. 70 salles de classe sont également complètement détruites. 21 d’entre elles sont recensées dans la région d’Analamanga tandis que 18 sont notifiées à Moramanga.

    ⭕Le ministère de l’Education nationale a décidé de suspendre les cours en présentiel dans les écoles des régions placées sous vigilance rouge fortes pluies pour les 20 et 21 Janvier. Comme la zone de convergence intertropicale ayant engendré de fortes pluies a immédiatement été suivie de la dépression n°1, la suspension a été prolongée du 24 au 28 Janvier.

  • INTEMPERIES – Les autorités déclarent l’état de sinistre national et enclenchent l’utilisation de 35 millions de dollars sur le fonds de gestion des risques et des catastrophes octroyé par la Banque mondiale

    INTEMPERIES – Les autorités déclarent l’état de sinistre national et enclenchent l’utilisation de 35 millions de dollars sur le fonds de gestion des risques et des catastrophes octroyé par la Banque mondiale

    Antananarivo, 28 Janvier, 6h15 – Madagascar entre dans une situation exceptionnelle. Dix jours après les premières fortes pluies qui sont tombées dans la capitale, et cinq jours après le passage du premier système dépressionnaire sur la Grande île, les autorités décrètent l’état de sinistre national. Le décret en ce sens a été adopté ce jeudi soir en Conseil des ministres. « Toutes les conditions sont réunies pour déclarer un état de sinistre national », écrit le compte-rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement.

    ⭕En déclarant l’état de sinistre national, les autorités enclenchent l’utilisation du financement de la Banque mondiale sur la gestion des risques et des catastrophes. D’un montant initial de 50 millions de dollars, celui-ci s’élève actuellement à 35 millions de dollars. Pour pouvoir accélérer le décaissement du fonds qui peut être disponible dans un délai de 24 heures selon un communiqué de la présidence lors de la signature de l’accord de financement, « les ministres sont invités à effectuer une évaluation détaillée des dégâts »

    ⭕Selon l’accord signé en 2019 par l’Etat malgache et la Banque mondiale, ce don est censé fournir à Madagascar « un accès rapide à des fonds au lendemain d’une catastrophe naturelle ». Assorti d’une option de tirage différé, il est décaissé dans le cas d’une déclaration d’état d’urgence nationale, conformément à la législation malgache.

    ⭕L’appui budgétaire est principalement destiné à « renforcer la capacité financière du gouvernement à faire face aux catastrophes, à prévoir la mise en place d’un système de protection sociale qui répondra aux chocs et à acheminer l’aide aux populations pauvres concernées », avait de son côté indiqué la Banque mondiale lors de la signature de l’accord.

    ⭕Selon le Conseil des ministres, la reconstruction sera surtout axée sur le volet social. Il s’agira, entre autres, d’octroyer du « tosika fameno » à travers un transfert de cash aux personnes vulnérables qui sont sinistrées. Il sera également question d’accélérer la digitalisation des carnets de fokontany pour permettre aux sinistrés d’avoir accès à ce transfert. Une meilleure coordination de la distribution des « vary tsinjo » est également prévue.

    ⭕Le gouvernement annonce également un appui à la reconstruction des maisons détruites par les intempéries. « Matériaux et moyens pour la reconstruction des maisons détruites vont être étudiés », promet le Conseil des ministres. Le gouvernement prévoit ainsi d’étudier les moyens d’offrir des nouveaux logements ou « de reloger ceux dont les maisons ont eté entièrement détruites ».

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 27 JANOARY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 27 JANOARY 2022

    LOZA VOAJANAHARY – Toeram-pianarana miankina amin’ny fanjakana amam-polony eto Antananarivo no mampialoka traboina amin’izao fotoana izao ary mbola tsy voafaritra ny fotoana hiverenan’ireo mpianatra an-tsekoly
    FITATERANA – Olona 13 no hiakatra fitsarana noho ny raharaha faharendrehan’ny sambo Francia tamin’ny 20 desambra teo, andrasana amin’ny tapaky ny volana Febroary ny valin’ny fanadihadiana ataon’ny APMF.
    ANGOVO – Tsy ho ela dia hiasa ny tobim-pamokarana herinaratra ao Farahantsana ary afaka hanampy 28 Mégawatts ho famatsiana herinaratra amin’ny tambajotra iraisan’Antananarivo.

  • DEVELOPPEMENT NUMERIQUE – Tout le service public sur un seul portail informatique à l’horizon 2023.

    DEVELOPPEMENT NUMERIQUE – Tout le service public sur un seul portail informatique à l’horizon 2023.

    Madagascar ambitionne de révolutionner son service public. La digitalisation est la voie choisie les par les autorités afin de faciliter l’accès des citoyens aux services proposés par l’Etat. Bientôt il ne sera plus question de faire la queue dans d’innombrables bureaux administratifs pour obtenir des documents ou être payé. Tout sera disponible sur un seul portail informatique. Explications.

    https://youtu.be/uv2_wPN833k

  • EMPLOI – Quand les offres et les demandes d’emploi se rencontrent

    EMPLOI – Quand les offres et les demandes d’emploi se rencontrent

    Regrouper en un seul endroit les offres et les demandes d’emplois facilite l’attribution des postes correspondant aux profils recherchés, et permet de suivre l’évolution des offres. C’est l’objectif de la plupart des salons de l’emploi. Et cela peut marcher.

  • TRANSPORT – Les résultats de l’enquête de sécurité menée par l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) sur le naufrage du bateau MS Francia III attendus à la mi-Février.

    TRANSPORT – Les résultats de l’enquête de sécurité menée par l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) sur le naufrage du bateau MS Francia III attendus à la mi-Février.

    Antananarivo, 27 Janvier, 13h50 – L’enquête de sécurité visant à déterminer les causes du naufrage du MS Francia III au large de Soanierana Ivongo au mois de Décembre n’est pas encore terminée, mentionne l’APMF. Selon le capitaine de vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina, directeur général de l’APMF, le rapport ne sera bouclé que vers la mi-Février.

    ⭕Actuellement, les enquêteurs sont en pleine audition des rescapés, explique le responsable. Cette procédure est pourtant rendue difficile par le lieu de résidence de chacun des survivants. « On entend un à un les survivants mais le problème c’est qu’ils sont dispersés, certains sont à Vavatenina, d’autres se trouvent à Toamasina ou encore à Soanierana Ivongo », souligne le DG de l’APMF.

    ⭕Les résultats de ces auditions seront par la suite compilés et analysés aves les résultats de l’enquête menée sur l’épave du bateau, précise l’APMF. Cette étape a déjà été achevée dès la première semaine suivant le naufrage. « Il est question de savoir les circonstances véritables qui ont conduit au naufrage » indique le directeur général.

    ⭕Le MS Francia III a coulé au large de Soanierana Ivongo le 20 Décembre. Selon le bilan officiel de l’APMF, 85 personnes sont décédées sur les 138 passagers. 50 d’entre eux ont pu être secourus. L’enquête de sécurité de l’APMF a débuté le 26 Décembre et suit encore son cours. « Nous avons estimé qu’il nous fallait au moins un mois pour effectuer les investigations », précise le capitaine de vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina.

  • EDUCATION – Des dizaines d’établissements scolaires publics d’Antananarivo hébergent des sinistrés, la reprise des cours dans ces établissements dès ce lundi remise en question

    EDUCATION – Des dizaines d’établissements scolaires publics d’Antananarivo hébergent des sinistrés, la reprise des cours dans ces établissements dès ce lundi remise en question

    Antananarivo, 27 Janvier, 13h10 – La suspension des cours en présentiel dans la région Analamanga arrive à échéance ce vendredi mais la reprise prévue lundi demeure plus ou ou moins incertaine pour certains établissements scolaires publics de la capitale. Une source auprès de la circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo ville indique que « des salles de classe sont encore occupées par les sinistrés des intempéries de ces derniers jours ». Notre source estime que dans la capitale, ce sont « près de 70% des établissements publics qui ont été transformés en sites d’hébergement ces dix derniers jours ».

    ⭕Selon notre source, ces salles de classe ne pourront pas encore prêtes lundi même si les autorités commencent à transférer les sinistrés vers d’autres sites à partir de ce jeudi. Ce qui n’est pas déjà évident, ajoute-t-il puisque sans les écoles, les infrastructures publiques existantes ne peuvent recevoir les sinistrés qui se chiffrent encore par dizaine de milliers dans la capitale et ses environs. De plus, les salles devraient être d’abord nettoyées puis désinfectées, poursuit-il.

    ⭕Le bilan publié mercredi soir par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes indique que près de 70 établissements scolaires, pour la plupart publics, ont été ouverts pour accueillir les sinistrés. Certains ont déjà été libérés depuis mercredi, d’autres continuent de recevoir des sinistrés.

    ⭕Lundi, les établissements scolaires privés, à l’exception de quelques-uns qui ont accueilli des sinistrés, peuvent reprendre les cours en présentiel puisque leurs salles de classe n’ont pas été réquisitionnées.

  • ÉLECTRICITÉ – Incident lors de la mise sous tension du transformateur numéro 2 d’Andekaleka, la mise en service retardée

    ÉLECTRICITÉ – Incident lors de la mise sous tension du transformateur numéro 2 d’Andekaleka, la mise en service retardée

    Antananarivo, 27 Janvier, 5h45 – La réduction des délestages tournants qui touchent le réseau interconnecté d’Antananarivo devra encore attendre un peu. La Jirama rapporte un incident lors l’essai de mise sous tension du transformateur numéro deux d’Andekaleka mardi. Selon une source sur place, « un des traversiers du transformateur n’a pas résisté à l’essai et s’est abimé ». Cette composante a déjà été remplacée suite à l’incident, mais elle ne pourra pas directement être relancée. « Elle a été remplacée mais il faut encore procéder à des traitements après cela », explique le responsable.

    ⭕Avec cet incident, la mise en service du transformateur numéro deux de la Jirama sera surement retardée, précise notre interlocuteur. « Initialement, selon le pronostic établi, la mise en service du transformateur était prévue ce vendredi, cependant cela dépend d’un certain nombre de choses interdépendantes », souligne-t-il. « On va reculer d’une journée mais pour l’instant on ne sait vraiment pas encore » conclut-il.

    ⭕Depuis l’incendie du premier transformateur de la Jirama le dimanche 2 janvier, la centrale hydroélectrique d’Andekaleka est totalement à l’arrêt. Depuis presque quatre semaines la Jirama essaie de remettre en service les deux autres transformateurs rescapés en débutant par le transformateur numéro deux. « Tous les efforts menés jusqu’ici a pour but de relancer la centrale numéro 2 au plus vite », confie le responsable que nous avons joint au téléphone.

    ⭕En parallèle la Jirama vérifiait aussi les composantes de la centrale sous-terraine inondée à la suite de l’incendie. La Jirama annonce un gap de 30 à 50 MW sur le RIA à cause de l’arrêt d’Andekalaka ayant pour conséquence d’inévitables coupures tournantes sur tout le réseau.

  • OYO RAZAKAMAHEFA, HYDRAULICIENNE – « Nous pourrions élever les digues d’Andriantany et construire un bassin de rétention en amont d’Antananarivo »

    OYO RAZAKAMAHEFA, HYDRAULICIENNE – « Nous pourrions élever les digues d’Andriantany et construire un bassin de rétention en amont d’Antananarivo »

    Les eaux montent dans les quartiers d’Antananarivo et de ses environs parce que les canaux d’évacuation d’eau ne suffisent plus pour accueillir les eaux provenant des polders de la capitale, ces étendues de terrain qui ont été gagnées sur l’eau, qui ont été aménagées sur les marais et les rizières. Parce que ces canaux, vétustes et trop étroits, sont aussi obstrués par des déchets et des constructions. Mais des solutions existent, à court, à moyen et à long termes. Les propositions de Oyo Razakamahefa, ingénieur hydraulicienne, présidente de l’association des ingénieurs hydrauliciens sortants de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo (Espa).

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 26 JANOARY 2022

    VAOVAO – MINUTE FLASH 26 JANOARY 2022

    – FOTODRAFITRASA – Miverina misokatra amin’ireo fiara vaventy mpitaona entana ny lalam-pirenena faharoa taorian’ny fametrahana tetezam-by teo amin’ny PK 108+600, fidirana eo Moramanga
    – FANONDRANANA AN-TSOKOSOKO – Notanana am-ponja vonjimaika eny Antanimora ireo olona roa voarohirohy nampodiana avy any Comores, noho ilay raharaha volamena 73,5 kilao tany Afrika Atsimo ny faran’ny taona 2020.
    – LOZA VOAJANAHARY – 31 no maty ary olona 60.000 mahery no nafindra monina ho eny anivon’ireo toerana fandraisana traboina taorian’ny ora-mikija naharitra folo andro teto Analamanga