Catégorie : Social

  • ENERGIE – La Jirama annonce un tarif spécial de l’électricité pour les petites et moyennes entreprises abonnées en basse tension

    ENERGIE – La Jirama annonce un tarif spécial de l’électricité pour les petites et moyennes entreprises abonnées en basse tension

    Antananarivo, 21 Juin, 9h57 – Le prix de l’électricité n’augmentera pas pour les petites et moyennes entreprises abonnées de la Jirama. La compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité annonce la mise en place d’une « offre spéciale » pour cette catégorie d’abonnés. Mais pour en bénéficier, il faut que l’entreprise soit formelle et enregistrée comme telle.
    ⭕Aucune précision n’a été donnée sur le contenu de cette offre ni sur le prix du kWh prévu, mais la Jirama concède que le tarif devrait être moins élevé que celui mis en place pour les ménages, surtout sur les tranches de « surconsommation ». « Les PME consomment plus d’électricité que les ménages », reconnaît Vonjy Andriamanga, directeur général de la Jirama. Il peut s’agir d’ateliers de coiffure, de soudure, de pâtisserie ou autres.
    ⭕Et l’offre de la Jirama devrait leur permettre de consommer plus de 300 kWh sans payer le tarif de la tranche de surconsommation. « La Jirama procède actuellement à une sensibilisation des PME à la formalisation afin de bénéficier de cette offre spéciale », a-t-il d’ailleurs annoncé la semaine dernière.
    ⭕Pour ce mois de Juin, le tarif mis en place pour les PME reste encore identique à celui applicable avant la mise en place du tarif Optima. Le prix du kWh sera de 370 ariary pour la zone 1, c’est-à-dire les localités où la production d’énergie électrique est essentiellement assurée par des centrales hydroélectriques.
    ⭕Pour la zone 2, localités où l’électricité est fournie par des centrales diesel fonctionnant au fuel lourd, le prix de l’électricité est de 589 ariary par kWh. Dans les régions de la zone 3 où l’électricité est produite par des centrales thermiques tournant au gasoil, le prix sera de 795 ariary par kWh.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 18 JONA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 18 JONA 2021

    – VALANARETINA : Niampy telo ny isan’ireo namoy ny ainy noho ny Covid-19, 42 ny isan’ny tranga vaovao
    – FISOROHANA : Mihoatra ny 186.000 ny isan’ireo olona tonga nisitraka ny vakisiny Covishield nandritra ny andiany voalohany tamin’ny hetsika fanaovam-bakisiny
    – FIVAHINIANANA ANY IVELANY : Nanitrikitrika ny mpitondra tenin’ny Governemanta fa tsy natao vakisiny ary tsy mbola mieritreritra ny hanao vakisiny ny Filohan’ny Repoblika
  • INFRASTRUCTURES – Nouvelle rocade attend automobilistes prudents

    INFRASTRUCTURES – Nouvelle rocade attend automobilistes prudents

    La rocade Est – Nord-Est est prête à 99%. Selon le ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, elle sera inaugurée par le président de la République, Andry Rajoelina, le 24 Juin. C’est seulement après qu’elle sera ouverte pour le public. En attendant, quelques finitions comme la mise en place de marquages au sol restent encore à effectuer. En attendant, la visite peut commencer. En douceur. La vitesse est limitée à 50km à l’heure sur cet axe.

  • NECROLOGIE – Mireille Rabenoro, présidente de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme, rejoint les étoiles

    NECROLOGIE – Mireille Rabenoro, présidente de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme, rejoint les étoiles

    Antananarivo, 17 Juin, 21h10 – La défense des droits de l’Homme, des femmes et des enfants, orpheline. Mireille Rabenoro, présidente de la Commission nationale indépendante pour les droits de l’Homme (CNIDH), n’est plus. Elle s’est éteinte ce jeudi à l’âge de 68 ans des suites d’une maladie. « Son absence laissera un grand vide dans le cœur de chacun », écrit la CNIDH qui lui rend hommage. Celle-ci parle d’une « femme leader battante, pleinement investie dans la protection et la promotion des droits humains ».
    ⚫️Mireille Rabenoro a toujours été une activiste. Durant ses études en France, elle est membre active de l’Association des étudiants d’origine malgache (AEOM). En 1972, elle rentre à Madagascar et participe activement au mouvement de 1972. Elle va même intégrer le parti MFM (Mpitolona ho an’ny fanjakan’ny madinika – Militants pour le pouvoir du prolétariat) qu’elle dit ensuite avoir quitté parce que celui-ci ne se souciait pas beaucoup de la promotion de la femme et de l’égalité des genres.
    ⚫️Sous la deuxième République, elle sera l’une des artisans de la fin du principe du « kitay telo an-dalana » qui ne donnait à la femme que le tiers des biens communs du couple et de la mise en place du « zara mira », partage égal. Au début des années 1990, elle est à la tête de la direction de la condition de la femme et de l’enfance au ministère de la population.
    ⚫️Son engagement va même l’amener à soutenir en 1999 une maîtrise d’histoire sur « les rôles masculins et féminins dans l’éducation des jeunes à la vie familiale à Antananarivo de 1945 à 1966 » alors qu’elle enseigne à l’Ecole normale supérieure d’Antananarivo et qu’elle a déjà obtenu une agrégation d’anglais en 1979.
    ⚫️Membre active du Conseil national des femmes de Madagascar (CNFM) et du Forum des éducatrices africaines (FAWE), Mireille Rabenoro est choisi par la société civile malgache pour la représenter au sein de la CNIDH en 2016. Ses pairs au sein de la CNIDH vont ensuite la porter à la tête de cet organe constitutionnel.
  • Lanja sy sandan’ny herinaratra

    Lanja sy sandan’ny herinaratra

    Fifanakalozan- kevitra iarahana amin’i :
    – Andry Ramaroson, Tale jeneralin’ny Angovo sy ny akoranafo, ministeran’ny Angovo sy ny akoranafo
    – Lalaina Razafindralambo, Filohan’ny fikambanana mpiaro ny zon’ny mpanjifa Mouvement des Citoyens contre l’Inflation (MCI)
    – Manitra Rakotoarivelo, Manam-pahaizana momba ny angovo
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 17 JONA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 17 JONA 2021

    – VALANARETINA – Tsy nisy maty noho ny Covid-19 omaly alarobia, 36 ny tranga vaovao
    – VAKSINY – Tara ny fanombohan’ny fanaovam-bakisiny androany alakamisy na andro farany aza, nisy ny toerana tsy nandray olona intsony
    – ANTENIMIERAMPIRENENA – Ny Tale jeneralin’ny Angovo sy ny akoranafo sy ny Tale jeneralin’ny Jirama no nisolo tena ny minisitry ny Angovo sy ny akoranafo nanoloana ny solombavambahoaka
  • ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Un étudiant blessé par balle et un nouveau bâtiment incendié lors des manifestations des étudiants de l’Université de Toliara ce jeudi, selon des sources auprès de l’Université

    ENSEIGNEMENT SUPERIEUR – Un étudiant blessé par balle et un nouveau bâtiment incendié lors des manifestations des étudiants de l’Université de Toliara ce jeudi, selon des sources auprès de l’Université

    Antananarivo, 17 Juin, 18h35 – La situation a encore été aussi tendue ce jeudi à Toliara, à la troisième journée de manifestation des étudiants. Une source auprès de la présidence de l’Université de Maninday confie qu’un manifestant a été blessé par balle ce jeudi à l’intérieur du campus universitaire lorsque les forces de l’ordre sont intervenues pour interpeller de présumés casseurs.
    ⭕Notre interlocuteur précise, par ailleurs, que « ce matin, un nouveau bâtiment, la résidence d’un autre enseignant, a encore été incendié par des manifestants ». Ce qui a justifié l’entrée des forces de l’ordre sur le campus, poursuit-il. A l’entendre, la franchise universitaire avait été levée depuis samedi afin de rétablir l’ordre.
    ⭕Le pronostic vital du manifestant blessé ne serait pas engagé selon les responsables de l’Université. « L’étudiant est sain et sauf et se trouve en ce moment à l’hôpital pour y subir une opération chirurgicale », assure notre source.
    ⭕Joints au téléphone, les responsables de la compagnie de la gendarmerie de Toliara n’a pas confirmé cette information. Ils affirment ne pas encore « avoir eu vent » de cet incident. La gendarmerie annonce toutefois l’arrestation de plusieurs manifestants suspectés d’avoir été à l’origine des destructions et de l’incendie à l’intérieur du campus universitaire ce jeudi.
    ⭕Lors des manifestations de mercredi, un individu a déjà perdu la vie lors des affrontements entre forces de l’ordre et étudiants. Cette personne décédée n’était pas un étudiant de l’Université de Toliara, indique notre source. Trois étudiants avaient aussi été blessés.
    Photo d’illustration
  • INSECURITE – 425 zébus retrouvés, 30 suspects dans l’attaque de trois villages de Midongy Atsimo arrêtés, selon le ministère de la Défense nationale

    INSECURITE – 425 zébus retrouvés, 30 suspects dans l’attaque de trois villages de Midongy Atsimo arrêtés, selon le ministère de la Défense nationale

    Antananarivo, 17 Juin, 15h10 – L’opération menée par les forces armées à Midongy Atsimo après l’attaque de trois villages dans la commune de Lavaraty se poursuit. Selon un bilan toujours provisoire, 425 zébus sur les 500 annoncés dérobés ont été retrouvés jusqu’ici. 30 suspects ont, par ailleurs, été arrêtés quatre semaines après.
    ⭕Au lendemain de l’attaque meurtrière survenue le 22 mai, l’armée avait mobilisé de grands moyens pour poursuivre les assaillants. Deux hélicoptères avaient été dépêchés sur place en urgence. L’armée a ensuite envoyée des troupes au sol pour venir en renfort aux hommes déjà sur place.
    ⭕Mais la tâche s’est annoncée ardue, avait avoué une source auprès de l’armée compte tenu de l’immensité de la zone à couvrir et la maîtrise du territoire par les présumés « dahalo ». Le ministre de la défense nationale, le général Léon Richard Rakotonirina s’est rendu sur place le 28 mai pour apporter l’aide de l’Etat aux sinistrés.
    ⭕300 maisons avaient été incendiées lors de l’attaque perpétrée par environ 150 hommes, selon les chiffres de la gendarmerie. Une vingtaine de personnes, dont deux militaires, avaient perdu la vie.
    Photo : Ministère de la Défense nationale
  • PREVENTION – Le ministre de la Santé publique confirme la reprise de la campagne de vaccination pour toute la journée du 17 Juin après quelques heures de suspension

    PREVENTION – Le ministre de la Santé publique confirme la reprise de la campagne de vaccination pour toute la journée du 17 Juin après quelques heures de suspension

    Antananarivo, 17 Juin, 13h30 – Le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao invoque des questions d’organisation pour expliquer « la suspension de quelques heures » de la campagne de vaccination ce jeudi. « Depuis hier, les responsables se sont réunis et des dispositions ont été prises, d’où la suspension de la vaccination pour un court laps de temps », indique-t-il dans une déclaration.
    ⭕A l’entendre, « la campagne se poursuit ainsi toute la journée » de ce jeudi. Elle sera terminée ce jeudi après-midi, et plus aucun vaccin des 250.000 doses du premier lot ne sera administré à partir de vendredi car « la date limite d’utilisation est arrivés », ajoute le ministre.
    ⭕Jeudi matin, de nombreux vaccinodromes, du moins dans la capitale et ses environs, ont pourtant déjà renvoyé les candidats au vaccin de dernière minute. D’autres ont complètement fermé leurs portes et commencé les travaux de nettoyage. « Suite à des instructions émanant du ministère de la Santé tard dans la soirée du mercredi, la campagne a été clôturée hier », indique le responsable d’un site de vaccination.
    ⭕Selon une source proche du dossier, une réunion s’est tenue mercredi soir pour faire le point sur la fin de la campagne. « La date de péremption de certains lots étant le 17 Juin, des questions se sont posées s’il fallait arrêter la campagne avant le 17 Juin ou au lendemain du 17 Juin », indique-t-elle. A l’entendre, des consignes relatives à la clôture avaient été lancées dès le mercredi alors qu’aucune décision ferme n’avait encore été prise mercredi soir. « D’où cette confusion », regrette-t-elle.
  • LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION – Les droits de douane et les taxes spéciales sur les équipements de construction de l’usine de fabrication de compléments alimentaires financée par la Fondation Mérieux pris en charge par l’Etat

    LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION – Les droits de douane et les taxes spéciales sur les équipements de construction de l’usine de fabrication de compléments alimentaires financée par la Fondation Mérieux pris en charge par l’Etat

    Antananarivo, 17 Juin, 8h00 – L’importation des équipements et matériels nécessaires à la construction de l’usine de fabrication de compléments alimentaires à Madagascar sera exonérée d’impôts et de droits de douane. Selon le compte-rendu du Conseil des ministres de ce mercredi, l’Etat prendra en charge les droits de douanes et les taxes spéciales sur l’importation des conteneurs contenant les équipements de fabrication des compléments alimentaires destinés aux enfants du Sud du pays.
    ⭕Cette usine, qui sera implantée à Tolagnaro, devrait fabriquer 600 tonnes de compléments alimentaires par an, indique le communiqué du Conseil des ministres. Ces produits devraient ensuite bénéficier à 50.000 enfants dans les établissements scolaires d’Androy et d’Anosy, dans le cadre d’un partenariat entre la Fondation Mérieux et le ministère de l’Education nationale.
    ⭕Les compléments alimentaires seront distribués gratuitement au niveau des cantines scolaires, précise le communiqué. C’est donc le ministère de l’Education nationale qui a introduit le dossier auprès du Conseil des ministres. Selon la convention signée en Mars à Tolagnaro entre la Fondation Mérieux, le groupe Nutriset et l’association Fitia, la production et la distribution des produits seront principalement assurées par l’association Fitia. Celle-ci travaille d’ailleurs déjà dans le secteur à travers la distribution, entre autres, de plaquettes de zinc aux élèves des établissements scolaires publics.
    ⭕En Septembre 2020, le président de la République avait déjà invité les membres du gouvernement à « se mobiliser en vue d’appuyer l’implantation de cette usine Nutriset dans le Sud du pays ». A l’époque, il avait indiqué que « le financement de l’usine sera assuré par la Fondation Mérieux, tandis que la mise en place de l’unité de fabrication et la production seront réalisées par le groupe Nutriset en collaboration avec les différents acteurs de la lutte contre la malnutrition ». Le rôle de l’Etat, avait-il alors indiqué, était de mettre en place certaines facilités, dont les allègements fiscaux qu’il faut adopter en Conseil des ministres.