Catégorie : Social
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URGENCE SANITAIRE – Les frontières ouvertes aux passagers venus de l’étranger pour inhumer un proche décédé
Antananarivo, 14 Juin, 7h25 – La liste des personnes venant de l’étranger mais autorisées à entrer à Madagascar s’élargit. Les frontières restent fermées aux passagers en provenance de l’étranger, mais « ceux qui viennent effectuer leur dernier devoir à l’endroit de leurs plus proches parents, père ou mère, conjoint, enfant, frère ou sœur, sont exceptionnellement autorisés à entrer à Madagascar », a annoncé le président de la République, Andry Rajoelina, dimanche lors de son discours à la Nation. « Pour nous Malgaches, perdre un proche est très difficile », a-t-il indiqué pour expliquer la décision.
Il y a plus de six semaines, inhumer un proche ou soigner les parents malades étaient encore considérés comme étant des motifs impérieux, justifiant les autorisations d’entrer au pays. Mais au plus fort de la deuxième vague et face au tollé qu’a soulevé l’octroi de certaines autorisations d’entrer à Madagascar, les autorités ont décidé de réduire la liste des passagers pouvant obtenir des autorisations dérogatoires. Celles-ci étaient donc réservées aux diplomates, aux missionnaires de l’Etat malgaches, aux experts issus des industries stratégiques travaillant pour l’Etat malgache ainsi qu’aux sportifs représentant la Grande île à des compétitions internationales.
Au cours d’une émission spéciale diffusée le 2 Mai sur les chaînes audiovisuelles publiques, le président avait prévenu qu’aucune autre autorisation ne serait donc octroyée, quels qu’en soient les motifs, même le décès ou la maladie d’un proche. Avec la fin de la deuxième vague et la baisse du nombre des nouveaux cas, les mesures sont à nouveau assouplies.
Dans la même foulée, le chef de l’Etat a confirmé l’autorisation de transport des dépouilles mortelles hors des régions où les décès sont survenus dès lors que la cause n’est pas la Covid-19. L’exhumation et le transfert des corps de ceux qui ont déjà été enterrés ne sont pourtant pas encore autorisés quel qu’ait été le motif de leur décès, a souligné Andry Rajoelina. -

LUTTE ANTI-COVID – Urgence sanitaire reconduite mais mesures assouplies
Antananarivo, 13 Juin, 20h 35 – Les autorités décident de maintenir l’urgence sanitaire tout en prenant des mesures moins drastiques. Andry Rajoelina, président de la République, annonce que l’ « urgence sanitaire est reconduite pour période de 15 jours sur l’étendue du territoire de la République » lors d’un discours à la Nation, diffusé sur les stations publiques, ce dimanche soir.Pour le, chef de l’Etat « nous sommes en train de gagner » la bataille contre le coronavirus, expliquant les mesures plus souples pour cette nouvelle période d’urgence sanitaire :
Autorisation des réunions de 200 personnes au lieu de 100 en fonction de l’étendue du lieu et avec le respect des gestes barrières ;
Couvre-feu du 23h à 4h du matin ;
Possibilité d’enterrement en dehors de la capitale s’il s’agit d’un cas de décès non lié à la covid-19. Mais maintien de l’interdiction de transport des décès liés à la covid-19 d’une région à l’autre et de l’obligation d’inhumation 24 heures après la mort d’un individu ;
Maintien de la fermeture des frontières. Mais possibilité pour les membres des familles, dont un des membres est décédé, de rentrer au pays.
Ouverture des salles de spectacles. -

COLLOQUE REGIONAL – Le président de la République dit vouloir offrir des usines d’ensachage d’eau à cinq districts du Sud via la Fondation Rajoelina
Antananarivo, 13 Juin, 18h45 – Le président de la République, Andry Rajoelina, veut laisser un présent durable pour le Sud du pays, une région pour laquelle il dit avoir une affection particulière. A travers la Fondation Rajoelina, lui et sa famille entendent offrir des usines d’ensachage d’eau qui permettront de produire des sachets d’un demi-litre d’eau potable par jour pour 60.000 habitants de cinq districts du Sud, dans l’Androy et l’Anosy. « Même quand je ne serai plus Président, ces usines resteront », a-t-il annoncé dans son discours de clôture du colloque régional pour l’émergence du Sud de Madagascar.
Avec ces unités de production d’eau potable purifiée qui seront gérées par des associations de femmes, le chef de l’Etat veut apporter une solution à ce qu’il qualifie de « principal problème du Sud de Madagascar : le manque d’eau ». A l’entendre, l’eau proviendra de forages et sera purifiée et traitée par des machines avant d’être mise en sachet. Afin de protéger l’environnement et éviter que le plastique n’envahisse la région, les bénéficiaires doivent ramener le sachet vide pour bénéficier d’un nouvel autre sachet d’eau, explique-t-il. Voahary Rakotovelomanantsoa, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, a indiqué au cours du colloque qu’un accord avait été conclu avec le ministère en charge de l’Environnement pour gérer les sachets vides.
La production et la distribution d’eau en sachet devrait venir en parallèle aux travaux de construction de pipelines dans les régions d’Androy et d’Anosy. Outre les projets financés par la Banque mondiale, Andry Rajoelina a annoncé la construction prochaine du pipeline qui partira du fleuve d’Efaho, Tolagnaro, vers Ambovombe sur fonds propre de l’Etat malgache. -

COLLOQUE REGIONAL – Le président de la République dit vouloir offrir des usines d’ensachage d’eau à cinq districts du Sud via la Fondation Rajoelina
Antananarivo, 13 Juin, 18h45 – Le président de la République, Andry Rajoelina, veut laisser un présent durable pour le Sud du pays, une région pour laquelle il dit avoir une affection particulière. A travers la Fondation Rajoelina, lui et sa famille entendent offrir des usines d’ensachage d’eau qui permettront de produire des sachets d’un demi-litre d’eau potable par jour pour 60.000 habitants de cinq districts du Sud, dans l’Androy et l’Anosy. « Même quand je ne serai plus Président, ces usines resteront », a-t-il annoncé dans son discours de clôture du colloque régional pour l’émergence du Sud de Madagascar.
Avec ces unités de production d’eau potable purifiée qui seront gérées par des associations de femmes, le chef de l’Etat veut apporter une solution à ce qu’il qualifie de « principal problème du Sud de Madagascar : le manque d’eau ». A l’entendre, l’eau proviendra de forages et sera purifiée et traitée par des machines avant d’être mise en sachet. Afin de protéger l’environnement et éviter que le plastique n’envahisse la région, les bénéficiaires doivent ramener le sachet vide pour bénéficier d’un nouvel autre sachet d’eau, explique-t-il. Voahary Rakotovelomanantsoa, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, a indiqué au cours du colloque qu’un accord avait été conclu avec le ministère en charge de l’Environnement pour gérer les sachets vides.
La production et la distribution d’eau en sachet devrait venir en parallèle aux travaux de construction de pipelines dans les régions d’Androy et d’Anosy. Outre les projets financés par la Banque mondiale, Andry Rajoelina a annoncé la construction prochaine du pipeline qui partira du fleuve d’Efaho, Tolagnaro, vers Ambovombe sur fonds propre de l’Etat malgache. -

INFRASTRUCTURES – Le système Haute intensité de main d’œuvre envisagé pour réhabiliter la portion Betroka – Ambovombe de la RN13
https://youtu.be/zBLcXrLeY04
Les travaux de réhabilitation de la RN13 ne se limiteront pas à la portion Tolagnaro – Ambovombe. Le président de la République a indiqué ce vendredi que la portion Ihosy – Betroka sera réhabilitée sur fonds propre de l’Etat malgache. Pour la partie entre Betroka et Ambovombe, le système Haute intensité de main d’oeuvre sera mis en œuvre et 50.000 hommes et femmes seront enrôlés pour réaliser les travaux de bitumage, de pavage ou de cloutage.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 11 JONA 2021
– VALANARETINA – Olona efatra no maty ary 29 ny tranga vaovao– FISOROHANA – Nanangana ivon-toerana fanaovana vakisiny ahafahan’ireo misehatra amin’ny tsy miankina ny GEM– FIKAONAN-DOHA – -

ASSOCIATION ENFANTS ANTANANARIVO – « La mendicité peut être considérée comme un travail des enfants »
Un enfant âgé de moins de 18 ans ne doit pas travailler. Une autorisation spéciale délivrée par l’Inspection du travail est nécessaire pour qu’un enfant de moins de 15 ans puisse travailler. Mais ce travail doit être adapté à sa force et ne doit représenter aucun danger pour sa santé physique et mentale. A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le travail des enfants, Marie Christine Heriniaina de l’Association Enfants Antananarivo évoque les travaux auxquels certains enfants malgaches sont confrontés.
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MESURES ANTI-COVID- Des établissements de loisirs avertis à Toamasina
Antananarivo, le 11 Juin, 18h 16 – Une piqûre de rappel dans la capitale de la région d’Antsinanana. La descente effectuée par les forces de l’ordre, sous la houlette du préfet Jean Jugus Razafiarison et l’Organe mixte de conception (OMC) a permis de constater certaines infractions dans certains établissements de loisirs ce jeudi soir.
Quelques salles de karaoké, des discothèques et un restaurant-bar, proposant un cabaret, dans le Grand Port, ont ouvert leurs portes ce soir-là. Elles ont été fermées au cours de la descente des autorités locales et des forces de l’ordre. « Nous avons averti les responsables de ces salles », soutient Jean Jugus Razafiarison, préfet de Toamasina. Les individus ayant fréquenté les lieux ont été priés de rentrer chez eux.
Les autorités locales se réfèrent aux mesures prises par l’Exécutif concernant les mesures sanitaires prises pour faire face au coronavirus. Les karaokés et les boîtes de nuits restent, entre autres, interdits d’ouverture. Des salles de loisirs avaient lancé une campagne publicitaire pour attirer des clients. Les responsables de ces établissements avaient argué une mauvaise interprétation des mesures sanitaires, entre la permission de réunion limitée à 100 personnes et l’interdiction d’ouverture de certains types de lieu comme les leurs, pour expliquer leur geste.
Les autorités expliquent l’inspection comme étant une mesure préventive, à l’approche du week-end. Selon le rapport publié par sur la chaîne de télévision publique de ce vendredi, trois cas confirmés de Covid ont été enregistrés dans la région d’Antsinanana, sans préciser si la ville de Toamasina est concernée ou pas. Les autorités locales affichent l’optimisme quant à la situation épidémiologique actuelle dans le Grand Port, pourtant l’une des villes les plus touchées par la pandémie en juin 2020 et où un cluster a récemment été signalé. -

TERRITOIRE – Les iles Glorieuses officiellement classées réserves naturelles françaises
Antananarivo, 11 Juin, 16h40 – Coup dur pour la partie malgache en vue de la restitution des iles Glorieuses. Ce petit archipel faisant partie des îles éparses, a été officiellement classé par la France réserves naturelles françaises. Le décret instituant officiellement ces iles comme la 170ème réserve française a été publié au Journal officiel français jeudi.
Il y a un an, alors que la France avait lancé la procédure de classement, la partie malgache s’est officiellement indignée en convoquant l’ambassadeur de France à Madagascar. Le ministre des Affaires étrangères, Liva Djakoba Tehindrazanarivelo, avait fait part au diplomate français de « l’opposition ferme de l’Etat malagasy » au projet. Le gouvernement malgache avait alors qualifié la démarche française « d’arbitraire et non respectueuse du processus de négociation en cours entre les deux Etats ».
Madagascar avait invité la France « à entamer sans tarder des négociations avec le gouvernement malgache en vue de la réintégration des îles précitées ». Mais les discussions qui avaient commencé en Novembre 2019 ne semblent pas s’être poursuivies.
Les Glorieuses font partie des îles revendiquées depuis 1973 par Madagascar mais qui sont officiellement encore sous la tutelle de la France. En 2019 une commission mixte chargée d’étudier le sort des îles Eparses a été créée conjointement par Madagascar et la France après une visite officielle du président Andry Rajoelina en France. Une première réunion de cette commission s’est tenue à Andafiavaratra mais les deux parties ne sont parvenues à aucun accord.
Une deuxième rencontre était prévue se tenir en France mais elle n’a pas encore eu lieu, officiellement à cause de la pandémie de Covid-19. -

PREVENTION – Des équipes mobiles pour vacciner les travailleurs
Premier jour de vaccination pour le personnel du groupe SMTP. Une équipe mobile de l’organisation naitaire tananarivienne inter-entreprises (Ostie) d’Anosivavaka s’est déplacée au siège du groupe pour administrer la première dose du vaccin aux volontaires. Reportage.