Antananarivo, 20 Avril, 20h42 – « C’est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad », annonce ce mardi, sur la chaîne de télévision tchadienne le porte-parole de l’armée tchadienne, le général Azem Bermandoa Agouna. Selon le communiqué lu par le porte parole de l’armée, c’est « en défendant l’intégrité territoriale sur le champ de bataille » que « le président de la république, chef de l’Etat, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaître son dernier souffle ».
Catégorie : Social
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DISPARITION – Idriss Déby Itno, président et « maréchal » du Tchad, meurt sur le front
Idriss Deby Itno avait été annoncé sur le front où son armée affrontait une colonne de rebelles ce week-end. Ce militaire, combattant rebelle avant d’accéder au pouvoir en 1990, avait été indiqué blessé lors des combats. Il n’aura donc pas survécu aux blessures qu’il a reçues. Il venait pourtant d’être réélu pour un sixième mandat, un peu plus de 30 ans après sa prise de pouvoir.
Pour remplacer le maréchal Idriss Déby, un conseil militaire dirigé par un des fils du défunt, le général quatre étoiles Mahamat Idriss Déby Itno, a été mis en place. « Le conseil s’est aussitôt réuni et a promulgué la charte de transition », a ajouté le général Azem Bermandoa Agouna. -

VAOVAO – MINUTE FLASH 20 APRILY 2021
– VALANARETINA : Olona 11 no maty, 404 ireo tranga vaovao– LOZAM-PIFAMOIVIZANA : Olona fito no namoy ny ainy vokatry ny filentehan’ny botry tany Maintirano– FAMPIANARANA : Nahemotra ny fisoratana anarana hoan’ny fanadinam-panjakana CEPE sy BEPC -

ÉDUCATION – Enseigner à distance en ligne ou par polycopie
Avec la décision de l’Etat de prolonger de 15 jours supplémentaires la fermeture des écoles, les établissements scolaires doivent trouver les moyens de continuer à enseigner même si les élèves ne sont pas présents. Faute d’Internet pour tous, certaines écoles choisissent de mettre les cours et les exercices sur polycopie que les élèves ou leurs parents viennent récupérer à des jours précis. Mais les solutions de l’enseignement à distance ne font pas l’unanimité auprès de tous les établissements scolaires qui réclament la réouverture des écoles. Ils disent être plus capables de protéger les enfants de l’épidémie que leurs parents.
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NECROLOGIE – Désiré Razafindrazaka rejoint les étoiles
Antananarivo, 20 Avril, 11h05 – Un autre départ que pleure le monde de la culture. Désiré Razafindrazaka, un homme de la musique et du patrimoine s’est éteint », annonce le ministère de la Communication et de la culture sur sa page Facebook. Celui qui, pendant 20 ans, avait dirigé le comité d’organisation du festival Madajazzcar est décédé dans la nuit du lundi à mardi. Il devrait être inhumé ce mardi même, confie un de ses proches. Il avait 59 ans.
La disparition de Désiré Razafindrazaka laisse un vide, dans le monde de la musique et du jazz mais aussi dans le milieu de la défense du patrimoine. Pendant 20 ans, ce sortant de l’Institut national des langues et des civilisations orientales (Inalco), avait présidé l’association des Amis du patrimoine de Madagascar. Il avait également été membre du Conseil d’administration de l’office du site culturel d’Ambohimanga Rova (Oscar).
Dans la vie « civile », Désiré Razafindrazaka, qui était diplômé en psychologie sociale, était le fondateur du cabinet Coef Ressources, cabiner spécialisé dans les recrutements, conseils, gestion de projets de développement et études socio-économiques. C’est lui qui, à travers son équipe au sein du cabinet, menait les enquêtes Afrobaromètre, sondage d’opinion sur la gouvernance, la démocratie et les conditions socio-économiques à Madagascar.
Homme aux multiples casquettes, Désiré Razafindrazaka donnait également des cours de management et de communication à l’Université d’Antananarivo. Il enseignait la politique publique dans d’autres universités et instituts privés de la Grande île. -

EPIDEMIE – Les autorités arrêtent leur choix sur quatre vaccins : Covishield, Pfizer, Sinopharm et Johnson&Johnson, indique la présidence
Antananarivo, 19 Avril, 20h37 – Madagascar a fait son choix. Après une rencontre avec les l’Académie nationale de médecine de Madagascar (Anamem) ce lundi, l’Etat annonce avoir arrêté son choix sur quatre vaccins : Covishield, Pfizer, Sinopharm et Johnson & Johnson. Ces vaccins seront fournis à Madagascar soit à travers l’initiative Covax, soit à travers d’autres démarches que l’Etat indique déjà entreprendre.
Le vaccin Covishield est la marque du vaccin d’AstraZeneca/Oxford homologué et fabriqué par le laboratoire indien Serum institute of India (SII). Les autorités malgaches avaient, un moment, émis des doutes sur ce vaccin lorsque certains pays européens avaient annoncé vouloir suspendre son administration. Ce vaccin a néanmoins l’avantage de pouvoir être conservé entre 2 et 8°C.
Le vaccin Pfizer/Biontech est, comme son nom l’indique, le fruit d’une collaboration entre le laboratoire américain Pfizer et le laboratoire allemand Biontech. Ce vaccin a récemment été indiqué par ses fabricants comme étant efficaces contre le variant sud-africain du coronavirus. Sa conservation est néanmoins contraignante dans la mesure où il nécessite une température d’environ -80 à -70°C.
Le vaccin du laboratoire chinois Sinopharm, pour l’instant, n’a pas encore obtenu l’approbation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Même si, début Avril, cette agence des Nations Unies a reconnu que ce vaccin était sûr et efficace, elle a demandé plus de données avant de l’approuver de façon définitive.
Le vaccin américain Johnson & Johnson est également facile à conserver car il ne nécessite que des températures de 2 à 8°C. Il s’administre en une seule dose, et est considéré comme moins efficace contre les formes simples de la Covid-19. Il est recommandé par l’OMS et vers fin Mars, l’Union africaine a conclu un contrat de fourniture de 400 millions de doses de ce vaccin avec son fabricant.
Selon la présidence de la République, le personnel de santé et les personnes âgées seront prioritaires dans l’administration du vaccin. La vaccination sera, par ailleurs, utilisée en fonction de l’évolution de l’épidémie dans le monde et à Madagascar, poursuit la présidence.Photo : Présidence de la République -

EPIDEMIE – Quand un CSB devient un CTC-19
Depuis le 31 Mars, le Centre de santé de base et de maternité de Namontana ne reçoit plus que les patients atteints de la Covid-19 ou soupçonnés de porter le coronavirus. En plus d’être un CSB spécial Covid-19, il est devenu un Centre de traitement de la Covid-19 avec une capacité d’accueil de 13 lits -

ENSEIGNEMENT – Le ministère de l’Education nationale annonce des sanctions contre les établissements privés qui feraient revenir en classes leurs élèves
Antananarivo, 19 Avril, 19h32 – « Les élèves ne vont pas en classe mais restent à la maison ». « Toute infraction à cette disposition sera sanctionnée ». Le ministère de l’Education nationale (MEN) se veut ferme quant à l’application des mesures de fermeture des établissements scolaires pour 15 jours, annoncées par le Conseil des ministres de la semaine dernière, et confirmées dimanche par le chef de l’Etat. « Des contrôles stricts seront menés sur les établissements scolaires privés afin de surveiller le respect des mesures », indique Marcellin Tsarasidy, directeur de l’Office national des établissements privés dans un communiqué publié par le MEN. « Des descentes et des visites inopinées seront effectuées au niveau des établissements », poursuit le communiqué.
Parallèlement, « pour maintenir le niveau des élèves », le ministère recommande aux établissements de « mettre en œuvre des cours à distance ». Dans une vidéo publiée la semaine dernière, le directeur général en charge de la pédagogie auprès du ministère avait, entre autres, invité les écoles à continuer à faire travailler les enseignants à travers les préparations des cours et des exercices qui seront ensuite récupérés par les parents. Ces derniers sont également invités à suivre leurs enfants dans le cadre de cette école à la maison.Photo : Ministère de l’Education nationale -

VAOVAO – MINUTE FLASH 19 APRILY 2021
– VALANARETINA : Olona folo no lavon’ny valan’aretina Covid-19, 593 kosa ireo tranga vaovao ny alahady 18 Aprily– VALANARETINA : HIhiboka mandritra ny sabotsy sy alahady ny eto Analamanga– BAOLINA KITRA/PRO LEAGUE : Hiatrika ny dingana faharoa ny Five FC, hiandry ny fanapahan-kevitry ny komity mpikarakara kos any Cosfa -

CIRCULATION – L’Agence des transports terrestres affirme ne vouloir donner aucune autorisation ni pour entrer ni pour sortir ni pour passer dans les zones en quarantaine
Antananarivo, 19 Avril, 17h10 – L’Agence des transports terrestres (ATT) se veut ferme. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le bureau dirigé par le général Jeannot Reribake « informe tous les usagers de la route que la direction générale de l’ATT ne donnera, durant l’état d’urgence sanitaire, aucune autorisation, que ce soit une autorisation spéciale ou une autorisation de circuler, pour entrer dans les zones en quarantaine, pour en sortir ou pour y passer ».
Afin de rompre la chaîne de transmission du coronavirus, les autorités ont décidé de mettre en quarantaine les localités où le nombre des nouveaux cas confirmés positifs et le nombre des décès sont en hausse continue. Ces mesures concernent les régions d’Analamanga, de Boeny, d’Atsinanana, de la Sava et le district de Nosy Be ainsi que la région de Sofia à partir du 21 Avril.
L’interdiction d’entrer dans ces localités ou d’en sortir concerne aussi bien les véhicules de transport en commun que les véhicules particuliers. Même les personnes physiques ne peuvent passer à pied d’une région fermée à une autre qui ne l’est pas. Les dépouilles mortelles, même de ceux qui ne sont pas morts de la Covid-19, ne peuvent pas non plus sortir des zones mises en quarantaine.Photo d’illustration : Capture d’écran de l’avis de l’Agence des transports terrestres -

EPIDEMIE – Des cimetières spéciaux pour les personnes décédées dues à la « Covid-19 » à Antananarivo
Antananarivo, 19 Avril, 15h55 – Le président de la République souhaite que ceux qui sont morts de la Covid-19 aient des obsèques dignes. A défaut de pouvoir être enterrés dans leur caveau familial, en raison des causes de leur décès, ils devraient pouvoir recevoir les « respects » qui leur sont dus. C’est ainsi que des cimetières spéciaux seront construits pour ceux dont les terres d’origine se trouvent hors de la zone de décès.
« En raison de l’interdiction de sortie des dépouilles mortelles des zones en quarantaine, nous allons construire des cimetières de la solidarité par district », annonce Andry Rajoelina au cours de son adresse à la Nation dimanche. Pour la région d’Analamanga, les cimetières seront, entre autres, construits à Ambohidratrimo et à Ambatofotsy.
Le chef de l’Etat a rappelé dimanche que le transport des dépouilles mortelles en dehors des zones en quarantaine reste interdit. Si le défunt est mort de la Covid-19, son inhumation doit se faire dans les 24 heures qui suivent son décès, et les funérailles ne peuvent réunir plus de dix personnes.