VALANARETINA – Mampitandrina amin’ny hamafin’ny « variant » afrikanina tatsimo ny fitondram-panjakana
Catégorie : Social
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VAOVAO – MINUTE FLASH 09 APRILY 2021
– VALANARETINA : Niampy 11 ireo no lavon’ny Covid-19 omaly alakamisy.– FIOMPIANA : Faritra telo eto amin’ny nosy no ahitana trangana « fievre de la vallée du rift » izay mahazo ny omby ny ondry ary ny osy.– FITATERANA : Ny famoahana marary ihany no azo atao any amin’ireo seranam-piaramanidina any Nosy Be, Boeny, Atsinanana ary Sava. -

ALIMENTATION – L’Institut Pasteur de Madagascar se dote d’un nouveau laboratoire pour détecter les micro-polluants sur les produits agricoles d’exportation
Antananarivo, 9 Avril, 12h00 – Les produits agricoles et agro-alimentaires d’exportation peuvent désormais être analysés à Madagascar avant d’être envoyés à l’étranger. Un nouveau laboratoire de micropolluants capable de détecter les contaminants alimentaires dans ces produits d’exportation est inauguré ce jeudi au sein du laboratoire d’hygiène des aliments et de l’environnement (LHAE) de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM).
Pour ses initiateurs, ce laboratoire devrait permettre de « développer l’exportation de produits à forte valeur ajoutée, comme ceux issus de l’agriculture biologique ». Si les analyses sont effectuées avant l’expédition, les risques de « refoulement aux frontières ou de retrait du circuit de distribution dus au dépassement des limites des résidus chimiques autorisés par les réglementations européennes » sont réduits.
Pendant de nombreuses années, les opérateurs ont subi des pertes financières conséquentes en raison de ces refoulements aux frontières ou de ces retraits du circuit de distribution, indique un communiqué conjoint du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (Maep), du projet de croissance agricole et de sécurisation foncière (Casef) et de l’IPM. La procédure d’obtention de l’accréditation permettant la reconnaissance des résultats des analyses effectuées par le laboratoire des micropolluants est en cours, en collaboration avec l’appui de l’Union européenne à travers le programme d’Appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom). -

EPIDEMIE – Les demandes de services liés aux décès et aux funérailles en hausse
Avec la deuxième vague de Covid-19 et la multiplication des cas mortels de Covid-19, les services liés aux décès et aux funérailles sont plus sollicités que d’habitude. Les demandes affluent aussi bien au niveau du bureau municipal d’hygiène qu’auprès des vendeurs de linceuls et de cercueils.
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TRANSPORT URBAIN – Moins d’arrêts avec les « bus class », des « taxi-be » de classe premium
Antananarivo, 9 Avril, 9h30 – Une évolution dans le domaine du transport public urbain. La Commune urbaine d’Antananarivo lance le concept « bus class », une version premium du « taxi-be » classique. La réduction du nombre des arrêts sera l’un des premiers changements apportés par ce nouveau concept. Les véhicules feront partie intégrante des coopératives existantes et desserviront les mêmes lignes que les taxi-be ordinaires mais s’arrêteront moins et devraient également stationner moins longtemps sur les arrêts prévus.
Les premiers « bus class » sont prévus sur les lignes 135, 147 et 192. Plus propres, plus spacieux, les véhicules devraient n’avoir que des sièges individuels à raison de trois sièges sur une rangée. L’allée ne sera pas encombrée par des strapontins et les chauffeurs et aides-chauffeurs auront des « tenues correctes », indique le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina.
Pour pouvoir bénéficier du statut de « bus class », les véhicules doivent par ailleurs être vérifiés par une commission de validation, précise la direction des transports et de la mobilité urbaine de la Commune urbaine d’Antananarivo. Les frais de transport sur ces « bus class » sont trois fois plus élevés que ceux en vigueur sur les taxi-be ordinaires.Photos : Commune urbaine d’Antananarivo

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VALANARETINA – Ny antson’ny Minisiteran’ny Fahasalamana amin’ireo mpitsabo hanampy amin’ny fitsaboana ny Covid-19
Dokotera efa misotro ronono nefa mbola matanjaka, na dokotera vao nahavita fianarana fa eo am-piandrasana asa, infirmiera na mpampivelona tsy an’asa : ireo no antsoin’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka hanolo-tanana amin’ny fitsaboana ireo mararin’ny covid-19. Haharitra herintaona ny fifanarahana hiasa, raha ny voalazan’ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, Profesora Hanitrala Jean Louis Rakotovao tao amin’ny televiziona malagasy androany alakamisy, ary hitovy amin’ny karaman’ny mpiasam-panjakana ny karama. Antso avo.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 08 APRILY
– VALANARETINA – Niampy enina ireo olona lavon’ny Covid-19 omaly alarobia– VALANARETINA – Tsy azo atao intsony manomboka izao ny manaraka sy mamangy ny mararin’ny covid-19 eny amin’ny hopitaly– ANDRIM-PANJAKANA – Tsy tonga nanatrika ny lanonam-pianianana ho an’ireo mpikambana vaovaon’ny fitsarana avo momban ny lalàm-panorenana ny Minisitra teo aloha William Noelson -

EPIDEMIE – L’Etat entend proposer un an de contrat aux médecins et paramédicaux « de bonne volonté » qui accepteront de venir renforcer l’effectif du personnel de santé
Antananarivo, 8 Avril, 16h35 – « S’occuper des patients de la Covid-19 et créer des emplois ». Le gouvernement entend faire d’une pierre deux coups en recrutant les médecins et les paramédicaux « de bonne volonté » : assurer que les malades atteints de la Covid-19 soient correctement pris en charge, puis créer des emplois pour les médecins et les paramédicaux qui n’ont pas de travail, indique le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique.
Selon le ministre, le contrat d’une année qui est proposée aux professionnels de santé dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 devrait contribuer à résoudre le problème de chômage à Madagascar. Outre les médecins retraités, le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao a aussi fait appel aux jeunes médecins qui viennent de terminer leurs études et qui attendent un poste, soit dans la fonction publique, soit ailleurs. Il indique également que le salaire sera le même que celui des fonctionnaires. Les « contractuels Covid-19 » devraient également bénéficier d’indemnités spécifiques pour les motiver, a encore indiqué le ministre.
Comme déjà annoncé lors du Conseil des ministres, les professionnels intéressés sont invités à approcher le cabinet du ministère de la Santé pour discuter des détails liés à la paperasse et au contrat. Selon le président du syndicat des infirmiers et sages-femmes de Madagascar, Jerisoa Ralibera, ils sont 10.000 paramédicaux à être prêts à donner la main, mais ils devraient être recrutés dans la fonction publique et bénéficier d’indemnité de réquisition et pas uniqueùment traités de bénévoles. -

EPIDEMIE – Le ministère de la Santé déplore une insuffisance des bouteilles d’oxygène pour assurer l’oxygénothérapie des patients atteints de la forme grave de la Covid-19
Antananarivo, 8 Avril, 14h55 – Le professeur Hanitrala Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, relance son appel à la restitution des bouteilles d’oxygène. A l’entendre, les bouteilles d’oxygène que compte le pays ne suffit pas à couvrir l’ensemble des besoins actuels. « Nous avons encore de nombreux cas nécessitant de l’oxygène en bouteille », indique-t-il. « En restituant les bouteilles que vous avez chez vous auprès des producteurs, vous contribuez à sauver des vies », poursuit-il.
Selon le ministre, la production d’oxygène, de 350 bouteilles, a déjà été augmentée de 125 bouteilles supplémentaires mais cela ne suffit toujours pas. Faute de bouteilles pour transporter les produits, l’oxygène ne peut être administré aux patients. Or, souligne encore le ministre, les besoins évoluent très vite dans la mesure où « des patients se portent encore bien le jour, avec de légers symptômes, puis présentent soudainement la forme grave de la Covid-19 le soir ».
Lors de la première vague, l’Etat a investi dans des milliers de concentrateurs d’oxygènes, mais ces équipements ne sont pas adaptés à la forme actuelle de l’épidémie, notamment des cas graves. La virulence du virus est telle que le débit d’oxygène libéré par les concentrateurs d’oxygène ne suffit pas à couvrir les besoins des patients atteints de la forme grave de la Covid-19 dont le taux d’oxygène dans le corps peut descendre jusqu’à 40% au lieu du taux normal de 95%, indique le ministre de la Santé publique. -

EPIDEMIE – Le président du syndicat des infirmiers et sages-femmes réclame « un recrutement massif des paramédicaux » et non un simple appel au bénévolat
Antananarivo, 8 Avril, 12h25 – Jerisoa Ralibera, président du syndicat des infirmiers et des sages-femmes, annonce que 10.000 paramédicaux « de bonne volonté » sont prêts à donner la main dans le cadre de la lutte contre le coronavirus et la prise en charge des patients. Il insiste cependant sur la nécessité de procéder au « recrutement massif » de ces professionnels et de « ne pas se contenter de les traiter en bénévoles car cela ne protège pas leur vie et ne garantit pas leur avenir ».⭕️Dans la foulée, le président du SISFM demande également le paiement des indemnités de réquisition des bénévoles de l’année dernière, parce que cela les motiverait davantage. Il appelle, par ailleurs, à une fourniture régulière et suffisante d’équipement de protection individuelle (EPI). Autant de mesures à prendre d’urgence, selon Jerisoa Ralibera, vu que « 60% des agents de santé ont été ou sont atteints de la Covid-19 ». « L’insuffisance est tellement patente qu’il faut soutenir rapidement les paramédicaux avant qu’ils ne jettent les gants », écrit-il.⭕️Mercredi, le Conseil des ministres a officiellement lancé un « appel aux médecins et aux paramédicaux de bonne volonté à donner la main dans la prise en charge des patients atteints de la Covid-19 dans les hôpitaux et les CTC de tout pays ». Ceux qui sont intéressés sont invités à approcher le cabinet du ministère de la Santé publique pour discuter des papiers nécessaires et des détails du contrat.Photo d’illustration
