Catégorie : Social

  • PANDEMIE – L’île Maurice se reconfine jusqu’au 25 mars, l’Ambassade de Madagascar sur place ferme provisoirement ses portes

    PANDEMIE – L’île Maurice se reconfine jusqu’au 25 mars, l’Ambassade de Madagascar sur place ferme provisoirement ses portes

    Antananarivo, 10 Mars, 8h45 – L’île Maurice choisit de jouer la carte de la précaution et décide de retourner à un re-confinement national à partir de ce mercredi à 6h00 du matin jusqu’au 25 mars. Cette décision a été rendue officielle après le discours de Pravind Jugnauth, Premier ministre mauricien, dans une allocution télévisée mardi soir.
    ⭕« Malgré que nous ayons l’un des protocoles sanitaires les plus strictes au monde, nous estimons qu’il y a toujours un risque », affirme le Premier ministre dans son discours. Les chiffres actuellement disponibles font état de la présence de 15 cas locaux sur l’île. Par précaution donc, toutes activités y seront suspendues jusqu’au 25 Mars, sauf pour les services essentiels dont la police, la sécurité, la santé, la pharmacie et les autres. Les établissements scolaires, pour leur part, ont déjà été fermés depuis lundi.
    ⭕Mardi, l’Ambassade de Madagascar à Maurice, suite à des recommandations du gouvernement mauricien et face à la situation sanitaire dans les zones de Floréal et de Curepipe, a déjà annoncé la fermeture de ses bureaux de manière provisoire. La fermeture a devancé de 24 heures la décision de confinement sur l’île. Aucune date n’est annoncée pour la réouverture.
    Photo : Capture d’écran de lexpress.mu
  • ENERGIE – La Jirama entend appliquer une nouvelle version du tarif Optima à partir du 1er Mai

    ENERGIE – La Jirama entend appliquer une nouvelle version du tarif Optima à partir du 1er Mai

    Antananarivo, 9 Mars, 21h50 – La Jirama planche sur une nouvelle proposition tarifaire à soumettre à la Banque mondiale, partenaire technique et financier du pays dans le redressement de la compagnie. Selon Solo Andriamananmpisoa, président du Conseil d’administration de la société d’Etat de distribution d’eau et d’électricité, cette nouvelle proposition devrait s’appliquer à partir du 1er Mai.
    ⭕L’idée, explique-t-il, est de prendre en considération la situation de certaines catégories d’abonnés victimes de la hausse liée à l’optimisation tarifaire mais qui ne sont pourtant pas de gros consommateurs. Il parle, entre autres, des ménages qui se partagent le même compteur ainsi que des petites entreprises qui s’abonnent en tant que particuliers en résidentiel.
    ⭕La proposition de la Jirama consiste à mettre en place un tarif intermédiaire pour les consommateurs considérés moyens de façon à ce qu’ils ne subissent pas la hausse du prix de la deuxième tranche de consommation. Solo Andriamanampisoa donne l’exemple des abonnés sous tarif économique et qui dépensent pourtant plus de 130 kWh par mois.
    ⭕« S’ils consomment plus de 130 kWh par mois, ils paient le tarif intermédiaire qui est de 560 ariary par kWh. Le tarif de 764 ariary par kWh ne s’applique que s’ils dépassent les 300 kWh de consommation mensuelle », explique-t-il. « Mais dans ce cas, il leur sera conseillé de passer en tarif confort pour bénéficier du tarif de 370 ariary par kWh sur toute la tranche de 300 kWh », ajoute-t-il.
    ⭕Outre la mise en place du tarif intermédiaire, la Jirama entend aussi proposer aux foyers partageant le compteur avec d’autres foyers l’accélération et la facilitation du branchement à un compteur indépendant. Selon le PCA de la Jirama, le permis de construire ne devrait plus être exigé avant tout branchement. Ainsi, au lieu de se trouver dans les catégories tarifaires à plus de 340 ariary le kWh des premières tranches de consommation, les ménages pourraient bénéficier tarif social, précise Solo Andriamanampisoa.
    ⭕A entendre le PCA de la Jirama, la nouvelle proposition tarifaire devrait générer 32 milliards d’ariary par an de recettes supplémentaires dans les caisses de la Jirama au lieu des 50 milliards d’ariary qu’il dit avoir lu dans les rapports que lui a transmis la direction générale en Février. Dans sa dernière tribune sur le tarif Optima, la directrice des opérations de la Banque mondiale a plutôt évoqué des recettes allant jusqu’à 95 milliards d’ariary.
  • RENCONTRE AVEC UNE FEMME – Lucie Raharinirina, sage-femme passionnée

    RENCONTRE AVEC UNE FEMME – Lucie Raharinirina, sage-femme passionnée

    Quand on est professionnel de la santé, les patients constituent une priorité. Lucie Raharinirina est sage-femme, et tous les jours, elle ne pense qu’à ses patients : les mères et les enfants. Rencontre avec une femme passionnée et investie d’une mission, celle de mettre des enfants au monde, et de leur donner la vie

  • COMBAT DE COQS – Andry Rajoelina inaugure le gallodrome réhabilité de Morafeno à Antsiranana

    COMBAT DE COQS – Andry Rajoelina inaugure le gallodrome réhabilité de Morafeno à Antsiranana

    Antananarivo, 9 Mars, 10h15 – Un gallodrome « manara-penitra » pour accueillir les amoureux des combats de coqs à Antsiranana. Le gallodrome de Morafeno, réhabilité aux frais de l’Etat, a été officiellement inauguré ce mardi par le président de la République, Andry Rajoelina, en tournée dans la région de Diana. « Tout le monde doit avoir droit à de belles infrastructures, quelle que soit sa discipline et quel que soit son secteur », explique-t-il. « Les stades manara-penitra ne sont pas réservés au seul football », ajoute-t-il encore.
    ⭕️« Le combat de coqs est un loisir qui a de nombreux amateurs à Antsiranana », souligne le chef de l’Etat pour expliquer son choix de financer la réhabilitation du gallodrome de Morafeno. « C’est également un loisir très apprécié des anciens rois », rappelle-t-il. Andry Rajoelina espère néanmoins que les demandes de réhabilitation ou de construction de gallodrome ne se multiplieront pas.
    ⭕️Il dit avoir décidé de réhabiliter le gallodrome de Morafeno après avoir lancé les travaux de construction du stade « manara-penitra » voisin. Les pratiquants de la discipline, à l’époque, avaient craint d’être délogés de leur « terrain de jeux », mais avaient été rassurés par le chef de l’Etat.
  • HYGIENE MENSTRUELLE – Et vous, savez-vous comment allier protection intime hygiénique et protection de l’environnement ?

    HYGIENE MENSTRUELLE – Et vous, savez-vous comment allier protection intime hygiénique et protection de l’environnement ?

    Les serviettes hygiéniques et les tampons jetables sont passés de mode. La tendance, aujourd’hui, pour se protéger des flux menstruels mensuels, est aux protections qui allient protection de l’environnement, mais aussi confort, hygiène et santé. De plus en plus de femmes reviennent aux protections réutilisables, mais dans des formules plus modernes. Les serviettes lavables reviennent en force sous des formes plus modernes, plus confortables, tandis que de nouveaux produits sont créés en alternatives

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 09 MARTSA 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 09 MARTSA 2021

    https://youtu.be/x4llckbXieo

    – ANGOVO : Hitombo hatramin’ny 95 miliara ariary isan-taona ny vola miditra amin’ny Jirama raha mihatra ny tarif Optima, hoy ny Banky Iraisam-pirenena
    – FAHASALAMAM-BAHOAKA : Nihena 5% ny tahan’ny fanaovana vaksiny ny taona 2020 raha oharina tamin’ny taona 2019
    – BAOLINA KITRA : Namaly ny antso ny mpanazatra Nicolas Dupuis i Faneva Andriatsima ary nanaiky ny hanolo-tanàna ireo mpilalao baolina kitra malagasy
  • 8 MARS – Reboisement de bambou pour démarrer la célébration officielle de la Journée internationale des femmes

    8 MARS – Reboisement de bambou pour démarrer la célébration officielle de la Journée internationale des femmes

    Antananarivo, 8 Mars, 8h30 – La délégation officielle arrivée dimanche à Antsiranana pour la célébration de la Journée internationale des femmes a démarré les « festivités » par du reboisement. « Le bambou, en tant qu’arbre à croissance rapide, a été choisi pour cette action de reboisement », indique un communiqué du ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD).
    ⭕Outre ses vertus en matière de réduction de l’érosion éolienne et des impacts de vents dominants sur les cultures, et d’amélioration de la qualité l’air, le bambou a été choisi en raison de l’exploitation qui peut en être fait. Ainsi, deux espèces de bambou « non envahissantes », selon le MEDD mais permettant de fabriquer du charbon de bois et de meubles ont été mises en terre dans la commune rurale de Sakaramy, Antsiranana II.
    ⭕La délégation officielle a été conduite par la Première Dame, Mialy Rajoelina, accompagnée de la ministre de l’Environnement et du développement durable, Baomiavotse Vahinala Raharinirina, d’autres femmes membres du gouvernement et d’épouses de ministres et de maires.
    Photo : Gouvernorat de Diana
  • ADMINISTRATION – 23 femmes sur 40 occupent des postes de direction au sein du ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie

    ADMINISTRATION – 23 femmes sur 40 occupent des postes de direction au sein du ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie

    Antananarivo, 8 Mars, 7h37 – Le ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie met en avant l’importance des femmes dans son département. A l’occasion de la journée internationale des femmes, le ministère indique que sur les 40 hauts responsables qu’il compte, 23 sont des femmes. Ces postes vont de la direction générale aux délégations régionales, en passant par les postes de direction au sein du ministère et les directions régionales.
    « Ces femmes participent pleinement aux prises de décision conformes à la vision de développement du gouvernement en vue du développement des secteurs du transport, du tourisme et de la météorologie », souligne le ministère dans une publication sur sa page Facebook. « Des nombreuses collaboratrices féminines les appuient au quotidien dans la réalisation de leurs tâches », poursuit la publication.
    Photo : Ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie
  • ENERGIE – « Le tarif Optima permet d’augmenter de 95 milliards d’ariary par an les recettes de la Jirama », estime la Banque mondiale

    ENERGIE – « Le tarif Optima permet d’augmenter de 95 milliards d’ariary par an les recettes de la Jirama », estime la Banque mondiale

    Antananarivo, 7 Mars, 19h20 – Idah Z. Pswarayi-Riddihough revient à la charge. Pour défendre le tarif Optima, la directrice des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar met en avant la baisse tarifaire dont bénéficient 77% des abonnés de la Jirama, mais aussi le montant que la Jirama pourrait gagner en faisant payer aux abonnés les plus riches un tarif plus élevé que ce qu’ils ont toujours payé. Dans une tribune envoyée à la presse ce dimanche, elle parle d’une augmentation des recettes de la compagnie à hauteur de 95 milliards d’ariary.
    ⭕Si l’on en croit les chiffres de la directrice des opérations de la Banque mondiale, ces abonnés résidentiels les plus riches, qui constituent 7% de la clientèle de la Jirama, consomment 20 fois plus d’électricité par mois. Une consommation telle que, même si ces clients paient encore 20% moins cher que le prix réel leur surplus de consommation, et même si le tarif baisse pour 77% des abonnés, la compagnie peut encore faire plus de recettes.
    ⭕Ces 7%, rappelle Idah Z. Pswarayi-Riddihough, ne correspondent qu’à 1% de la population malgache. Avec le tarif Optima, ils verront des augmentations de plus de 25% sur leur facture. Dans la mesure où ils consomment régulièrement plus de 300 kWh, le plafond de la première tranche sur les catégories tarifaires confort et superconfort, ils doivent payer 764 ariary au lieu de 370 ariary à partir du 301ème kWh.
    ⭕Dans sa tribune, la directrice des opérations de la Banque mondiale insiste également sur les subventions dont ont toujours bénéficié ces gros consommateurs d’énergie avec l’application d’une tarification injuste et inefficace. Elle ne revient certes pas sur les 3.700 milliards d’ariary de déficit opérationnel de la compagnie nationale, mais elle soulève que « ce sont tous les Malgaches, même ceux sans électricité, qui paient le prix de la tarification actuelle ».
    ⭕Idah Z. Pswarayi-Riddihough met plutôt l’accent sur les 800 milliards d’ariary de subventions allouées à la Jirama en 2020. « Plus que le budget alloué au secteur de la santé », souligne-t-elle. « 15 fois plus élevé que le montant affecté au ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme ». « Une situation inacceptable », conclut-elle.
  • PANDEMIE – Des démarches en cours pour faire venir des vaccins pour les Français de Madagascar

    PANDEMIE – Des démarches en cours pour faire venir des vaccins pour les Français de Madagascar

    Antananarivo, 5 Mars, 16h35 – Les représentants de la communauté française à Madagascar s’engagent pour permettre la vaccination des Français à Madagascar. « Nous allons solliciter une concertation sur la préparation des modalités pratiques et du calendrier du plan de vaccination des Français de Madagascar », écrit Jean-Hervé Fraslin, vice-président du conseil consulaire des Français de Madagascar, sur son compte Facebook.
    ⭕La déclaration du conseiller consulaire fait suite aux déclarations de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat en charge des Français de l’étrange. « Ce sont des Français à part entière, pas des Français à part. Aucun d’entre eux ne doit rester sur le bord du chemin », a déclaré ce membre du gouvernement français jeudi devant le Sénat.
    ⭕Il a particulièrement mis l’accent sur les Français établis hors de France et qui ne pourront pas avoir accès à un vaccin reconnu par l’Union européenne dans leur pays de résidence. C’est entre autres le cas des Français qui vivent dans des pays où les autorités n’ont pas commandé de vaccins ou refusent de vacciner leur population.
    ⭕Pour ces Français, « nous travaillons à des solutions alternatives, avec des premières injections envisagées pour début mai », indique-t-il. Et à en croire le compte-rendu du sénateur Richard Yung, rapporté par Jean-Hervé Fraslin, « Madagascar doit être le premier pays pour lequel il faut trouver une solution alternative ».
    ⭕Pour le vice-président du conseil consulaire, les principes de bases doivent être « une vaccination optionnelle et gratuite, selon un ordre de priorité tenant compte des facteurs de risques et des missions professionnelles particulières : professionnels de la santé et de l’enseignement puis personnes chargées de l’accueil du public ».
    Photo d’illustration : Freepik