Catégorie : Social

  • VAOVAO – MINUTE FLASH 12 FEBROARY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 12 FEBROARY 2021

    – VIDIM-BARY – Hiakatra 1750 ny vary nohafarana eny amin’ny mpaninjara
    – FAHASALAMANA – Tsy hisy fitsaboana manokana atao ireo mitondra tranga vaovaon’ny covid-19
    – FITAKIANA – Misy ambadika politika ny hetsiky ny mpianatra teny Ankatso hoy ny avy ao amin’ny prefektioran’Antananarivo

  • COMMERCE – Entente entre l’Etat et les opérateurs sur les prix du riz importé et du riz « makalioka »

    COMMERCE – Entente entre l’Etat et les opérateurs sur les prix du riz importé et du riz « makalioka »

    Antananarivo, 12 Février, 19h30 – Le riz importé par les importateurs traditionnels devrait être vendu par les détaillants à 1750 Ariary le kilo. Le riz local de type makalioka, lui, devrait être proposé aux consommateurs à un prix de 2800 Ariary le kilo. Le riz importé par l’Etat, lui, sera uniquement disponible auprès des points de vente Tsena Mora et sera écoulé à 1200 Ariary le kilo.
    ⭕Ces prix ont été convenus ce vendredi entre le gouvernement et les opérateurs du secteur riz au cours d’une réunion à Anosy. Les importateurs ont indiqué devoir vendre à perte s’ils doivent suivre les prix imposés par la réunion, mais la ministre les a invités à une réunion spéciale pour trouver une solution à ce problème. Selon le tableau proposé par le ministère, les importateurs doivent vendre le sac de riz à 77.500 Ariary. Or, les importateurs estiment leur prix de revient à plus de 80.000 Ariary le sac de 50 kilos.
    ⭕Le riz local « makalioka » de son côté devrait être écoulé à 2800 Ariary aux consommateurs jusqu’à l’arrivée de la prochaine récolte. Le « vary vao », récemment récolté dans le cadre de la production de « vary aloha », de son côté ne devrait pas dépasser les 2400 Ariary le kilo, annonce néanmoins Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche.

  • AIDES SOCIALES – Le président de la République dit avoir lui-même établi le menu des « Kaly Tsinjo » avec ses collaborateurs

    AIDES SOCIALES – Le président de la République dit avoir lui-même établi le menu des « Kaly Tsinjo » avec ses collaborateurs

    Antananarivo, 12 Février, 19h42 – Qu’y aura-t-il à manger lundi chez « Kaly Tsinjo » ? De la viande hachée au macaroni. Mardi, ce sera du catless aux légumes verts. Mercredi, il y aura de la viande de zébu avec des chouchou. Mais ce pourrait être un autre légume la semaine d’après. Le grain sec habituel, ce sera seulement le jeudi. Mais ce sera cuit avec de la viande de porc. Et ce jeudi ce sera du haricot, semble-t-il.
    ⭕Vendredi, « ce sera quelque chose que vous n’avez pas l’habitude de manger chez vous », glisse le président de la République aux pensionnaires du Kaly Tsinjo d’Ankorondrano. « Ce sera du riz cantonnais accompagné de poulet ». Et samedi, il y aura du khimo, « de la viande hachée aux pommes de terre avec une très bonne sauce », explique encore Andry Rajoelina.
    ⭕Le chef de l’Etat a présidé ce vendredi la cérémonie de lancement officiel du « Kaly Tsinjo », le restaurant populaire destiné à servir du repas chaud aux familles démunies. Il dit s’être impliqué personnellement dans l’élaboration du menu qui sera servi auprès de ces restaurants. « Je me suis assis avec mes proches collaborateurs pour élaborer le menu qui vous sera servi », déclare-t-il dans son allocution. « Ce n’est pas parce que vous êtes démunis qu’on ne doit vous servir que de grains secs ou de brèdes », ajoute-t-il.
    ⭕Le concept du « Kaly Tsinjo » avait été lancé vers Juin 2020 afin de soutenir les familles les plus démunies dans le cadre de la situation d’urgence sanitaire et de la crise Covid-19. Il a pourtant mis du temps à être lancé. Des repas chauds avaient commencé à être distribués en Novembre, mettant en avant ministres et élus à la distribution. Cette distribution a pourtant ensuite été suspendue et une nouvelle organisation devait être mise en place. Une nouvelle campagne de distribution devait ensuite être lancée en Décembre, avant Noël, mais cela n’a pas pu avoir lieu. Le lancement officiel ne s’est effectué que ce vendredi, sous la direction du chef de l’Etat.
    Photo : Présidence de la République
  • SAINT VALENTIN – De la fête des amoureux au grand bonheur des commerçants

    SAINT VALENTIN – De la fête des amoureux au grand bonheur des commerçants

    Certains disent que la fête de la Saint Valentin n’est qu’une invention trouvée par la société de consommation pour doper le commerce. D’autres assurent que pour eux, la fête des amoureux se célèbre au quotidien, que les fleurs s’offrent à toutes les occasions, et pas seulement le 14 Février. Et puis, il y a ceux qui se disent que les anniversaires suffisent pour les cadeaux. Cela n’empêche pourtant pas que les boutiques qui proposent des articles de cadeaux soient prises d’assaut et inondées de demandes à la Saint Valentin. Parce que cette journée, quoi que l’on dise, compte. Quoi de plus plaisant qu’une journée de plus pour célébrer l’amour et se faire du bien entre amoureux. Reportage.

  • RISQUES – Menaces d’éboulement sur 400 toits et 2.000 habitants des versants Est et Ouest de la colline de Manjakamiadana, selon le BNGRC

    RISQUES – Menaces d’éboulement sur 400 toits et 2.000 habitants des versants Est et Ouest de la colline de Manjakamiadana, selon le BNGRC

    Antananarivo, 12 Février, 7h20 – Ambanin’Ampamarinana, Tsimialonjafy, Ankadilalana, Mahamasina et tous les quartiers environnants, implantés sur les flancs Est et Ouest de la colline de Manjakamiadana sont en danger. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) parle de 400 toits et de 2.000 habitants menacés.
    ⭕« Le risque d’éboulements de rochers existe à cause des fortes pluies qui sont tombées de ces derniers jours et qui vont encore se poursuivre en fin de semaine », avertit le BNGRC. Rapportant des études réalisées par ses techniciens, le BNGRC explique que les risques sont dus au pourrissement avéré des rochers de cette colline, compte tenu de l’humidité, de la chaleur et des vents qu’ils subissent depuis qu’ils sont là.
    ⭕Pour prévenir du danger, les techniciens du BNGRC, accompagnés des responsables du ministère de la Population, de la protection sociale et de la planification sociale (MPPSPF) et de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) sont descendus sur place, jeudi, pour y placer des drapeaux rouges de signalisation. L’opération devrait encore se poursuivre ce vendredi, indique un communiqué du BNGRC.
    ⭕Les habitants ont été, en même temps, sensibilisés à quitter immédiatement les zones déclarées rouges. La CUA se charge de leur relogement provisoire. Des formations leur seront par ailleurs délivrées sur les dangers que représente les rochers sur leurs quartiers.
  • SECURITE – Un nouvelle usine pour fabriquer 50.000 unités de GPS par an

    SECURITE – Un nouvelle usine pour fabriquer 50.000 unités de GPS par an

    La société Genius Technology Company, celle qui a fourni à l’Etat les 10.000 puces électroniques à implanter chez les zébus se lance dans la fabrication massive de GPS. Elle vient d’inaugurer son usine où elle projette de produire jusqu’à 50.000 unités de GPS. Elle espère qu’une partie de ses produits continuera à être achetée par l’Etat, même si du côté de l’Etat, il devrait y avoir des changements dans les modalités d’acquisition de ces puces électroniques par les éleveurs.
  • VAOVAO – MINUTE FLASH 10 FEBROARY 2021

    VAOVAO – MINUTE FLASH 10 FEBROARY 2021

    – FITAKIANA – Mpianatra efatra avy amin’ny Oniversiten’Antsiranana notazomina am-ponja vonjimaika taorian’ny fihetsiketsehana tao amin’ny faritry ny Oniversite
    – FILAMINANA – Nohamafisin’ny Emmonat fa miray hina ny avy ao amin’ny hery fiarovana sy fitandroana ny filaminana
    – FANADINAM-PANJAKANA – Ho tontosaina ny 6 jolay ny CEPE ary 19 ka hatramin’ny 22 jolay ny BEPC

  • Tsiferana Andriamanamidona – « Les motards doivent apprendre à gérer leurs émotions »

    Tsiferana Andriamanamidona – « Les motards doivent apprendre à gérer leurs émotions »

    Près de 90% des accidents de la route qui surviennent à Antananarivo impliquent des motos et des scooters. Tsiferana Andriamanamidona, président national de Rider Scoot Community, reconnaît que ces accidents peuvent parfois être causés par l’inconscience des motards eux-mêmes. Bien sûr, les motards ne sont pas toujours fautifs, mais à ses pairs amoureux des véhicules à deux roues, il recommande l’humilité et une meilleure gestion de leurs émotions. Interview.

  • SOCIETE – Vivre à Ampamarinana, entre courage et impuissance

    SOCIETE – Vivre à Ampamarinana, entre courage et impuissance

    Ampamarinana reste un quartier dangereux, surtout les zones qui se trouvent en hauteur sur les flancs de la colline. Mais les habitants de ces localités continuent d’y vivre et refusent souvent d’en partir, pour diverses raisons. Mais comme les fortes pluies reviennent, l’Etat leur demande, une fois de plus, d’évacuer les lieux, même temporairement. Jusqu’au retour du beau temps. Reportage.

  • CONSOMMATION – Le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat rapporte une baisse de prix du riz local

    CONSOMMATION – Le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat rapporte une baisse de prix du riz local

    Antananarivo, 10 Février, 10h35 – Au marché de Talatamaty, des marchands de riz affichent sur leur étal du riz local au prix de 2400 à 2900 Ariary le kilo, rapporte le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat (Mica). Au marché d’Ambohimanarina, certaines variétés de riz local sont même proposées à 2300 jusqu’à 2900 Ariary le kilo, indique encore le ministère.
    ⭕️Ces prix, collectés lors des descentes de contrôle du ministère, sont en baisse, indique le ministère dans ses communiqués. Fin Janvier, les prix affichés sur les étals des marchands de riz indiquaient, en effet, que le riz local avait été proposé à 2700 Ariary, voire à 3000 Ariary le kilo.
    ⭕️Les autorités avaient espéré que le prix du riz local baisse avec l’arrivée sur le marché du riz importé vendu à 1500 Ariary le kilo. Elles ont également misé sur la récolte du « vary aloha », le riz précoce, qui a démarré en Janvier pour inonder le marché et stabiliser les prix.
    Photo : Ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat