Antananarivo, 24 Septembre, 11h20 – Une semaine pour vacciner gratuitement les animaux domestiques. Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre la rage, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche organise une campagne de vaccination des chiens et des chats contre la rage à partir de ce lundi.
Du 28 Septembre au 4 Octobre, les agents vaccinateurs feront le tour de six quartiers de la capitale pour être au plus près des éleveurs. Ils seront à Soamanandrariny le 28 Septembre, à Ambatobe le 29 Septembre, à Ampasampito le 30 Septembre, à Analamahitsy Cité le 1er Octobre, à Ambatobe le 2 Octobre, à Amboditsiry le 3 Octobre et à Ankerana le 4 Octobre.
A Madagascar, les morsures de chiens non vaccinés peuvent être à l’origine de la transmission de la rage à l’homme. Or, la rage humaine constitue un problème de santé publique sur la Grande île. En 2018, le système de surveillance sentinelle a permis de notifier 22 cas confirmés et probables de rage humaine. Selon les données du ministère de la Santé publique, « les cas détectés au niveau des centres hospitaliers sont souvent sous la forme d’une rage cliniquement évidente où le décès est inévitable, faute de prise en charge adéquate des morsures ».
Photo : Ministère de l’Agriculture et de l’élevage
Antananarivo, 24 Septembre, 10h42 – 32 semaines non-stop pour boucler l’année universitaire 2019-2020 à la Faculté des Sciences, de technologie et de l’environnement de l’Université de Mahajanga. Selon le calendrier pédagogique que celle-ci a publié lundi, les activités pédagogiques démarreront comme prévu le 2 Novembre 2020. L’année universitaire, elle, sera clôturé le 7 Juin 2021.
La Faculté prévoit que les examens du premier semestre se tiennent du 18 au 22 Janvier, à la 12ème semaine, tandis que ceux du deuxième semestre devraient avoir lieu du 12 au 16 Avril 2021. Les examens de rattrapage, eux, sont prévus du 3 au 7 Mai 2021. Dans le calendrier, la FSTE programme une semaine de révision avant chaque session.
Selon ce calendrier, les résultats des derniers examens devraient être publiés au plus tard le 4 Juin de façon à ce que toutes les activités pédagogiques se terminent au plus tard le 7 Juin et que les notes des étudiants de M1 et de M2 soient remises à la même période.
A cause de la crise sanitaire, le calendrier universitaire s’est retrouvé perturbé cette année. La rentrée pour l’année 2019-2020 qui devait avoir lieu en Mars-Avril 2020 a dû être décalé de plus de six mois. Certaines universités n’ont même pas encore pu terminer leur année universitaire 2018-2019.
Si l’on en croit le Professeur Elia Béatrice Assoumacou, ministre de l’Enseignement supérieure et de la recherche scientifique (Mesupres), l’Université de Mahajanga fait partie de celles qui ont quasiment bouclé l’année universitaire 2018-2019 avant le confinement pour cause de Covid.
Des amendes et l’obligation de nettoyer immédiatement les lieux souillés. Le Code municipal d’hygiène ne pouvait pas faire abstraction de la salubrité publique. Tout geste allant du crachat à la défécation sur la voie publique en passant par les affichages non autorisés expose les personnes à des sanctions. La ville étant un espace commun, réglementer la propreté des rues et des espaces publics tient une grande place dans ce code.
Antananarivo, 23 Septembre, 13h07 – Quelles sont les responsabilités des familles propriétaires des tombes établies dans le cimetière d’Anjanahary ? Quelles sont celles de la commune urbaine d’Antananarivo, propriétaire du cimetière ? Ce sont les questions que la CUA entend aborder jeudi au cours d’une sorte d’assemblée générale à laquelle elle convie les familles possédant des parcelles au cimetière d’Anjanahary.
Outre les responsabilités des deux parties, la commune souhaite également aborder la question du renouvellement des autorisations ainsi que des points sur une amélioration du fonctionnement et de la gestion du cimetière. Les questions liées à l’entretien des tombes et au sort des tombes abandonnées devraient également être abordées au cours de cette réunion.
Il y a deux semaines, le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, avait annoncé la restauration du cimetière d’Anjanahary. Lors d’une descente sur place, la délégation municipale avait déploré la dégradation et la détérioration des infrastructures mais aussi la multiplication des constructions illicites.
Antananarivo, 23 Septembre, 11h50 – Un cadre de coopération signé entre la gendarmerie nationale et le Centre de fusion et d’informations maritimes (CFIM). Le protocole d’accord de partage et d’échange d’informations signé mardi entre les deux entités devrait permettre de mieux définir comment l’une et l’autre peuvent profiter des informations et des renseignements dont elles disposent chacune afin de renforcer la sécurisation de l’espace maritime malgache.
Les échanges porteront surtout sur « les informations, données et renseignements relatifs à la sécurité intérieure, l’action de l’Etat en mer et aux frontières relevant du domaine de la gendarmerie nationale ainsi que ceux relatifs à la sécurité et à la sûreté maritimes », indique le CFIM. Il devrait également y avoir des échanges et des partages de connaissances de façon à « renforcer les capacités des parties à s’approprier les connaissances et la technique de fusion d’informations maritime ».
Le protocole d’accord devrait, par ailleurs, aboutir à une amélioration de la connaissance de la situation maritime à travers une image maritime reconnue de l’espace maritime malgache. Il devrait également permettre d’assurer le suivi des activités maritimes en temps réel ou proche du temps réel en vue d’accélérer la planification et l’organisation des réponses opérationnelles aux risques et menaces maritimes.
La gendarmerie nationale a été représentée par le commandant de la gendarmerie nationale, Njatoarisoa Andrianjanaka, le CFIM par son directeur général Franck Aimé Razafindraibe.
Antananarivo, 23 Septembre, 10h00 – Le jardin Place Kabary et le jardin Cayla montrent un tout nouveau visage. Les infrastructures et les équipements comme les bancs publics, les aires de jeux, les toilettes publiques, l’espace scénique les statues sont repeints, rénovés. Les sols sont recouverts de pavés en béton. « Quelques détails techniques restent à peaufiner dans le cadre de la finition des travaux, mais tous sont unanimes pour reconnaître que la Ville d’Antsiranana est maintenant dotée de belles infrastructures », écrit le gouvernorat de Diana dans un communiqué.
La réception provisoire des travaux sur les deux jardins publics s’est déroulée mardi en présence du maire d’Antsiranana, Luc Désiré Djaovojozara, du préfet d’Antsiranana Adèle Rabemamory et du gouverneur de la région de Diana, Daodo Arona Marisiky. Les travaux ont été réalisés par l’entreprise Sogea Satom et financés par l’Agence française du développement (AFD) dans le cadre du programme d’appui et de développement des villes d’équilibre (Padeve).
D’autres travaux sont en cours dans la ville d’Antsiranana dans le cadre du Padeve, pour ne citer que la réhabilitation du boulevard Le Myre de Villers ou des ruelles de Mahatsara et de Mangarivotra, ou encore la réhabilitation du marché communal et de l’abattoir. Deux autres villes, Fianarantsoa et Toliara en l’occurrence, bénéficient également de l’appui du Padeve en termes de construction et d’amélioration des infrastructures de proximité.
Une visite des chantiers dans les trois villes bénéficiaires du volet infrastructures du Padeve a été organisée la semaine dernière par Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, et par l’ambassadeur de France, Christophe Bouchard. « Dans l’ensemble, les travaux avancent mais avec un rythme quelque peu modéré compte tenu de l’état d’urgence sanitairelié à la pandémie Covid-19 », indique le ministère en charge de l’Aménagement du territoire.
Antananarivo, 22 Septembre, 21h11 – Rendez-vous à l’Espace médical à Ambodivona de 7h30 à 9h30. Les passagers des vols spéciaux organisés par l’ambassade de France au départ d’Antananarivo vers La Réunion et Mayotte sont invités à se rendre auprès de cette clinique et laboratoire privé pour leur prélèvement en vue du test au coronavirus.
Selon le site de l’ambassade de France, pour les vols prévus les jeudis 24 Septembre et 1er Octobre, les prélèvements se font les lundis précédents, et les résultats sont récupérés les mercredis avant le vol. Les tests sont « payants sur place à la charge du voyageur », indique, par ailleurs, l’ambassade. Le résultat négatif de ce test PCR réalisé 72 heures avant le vol est exigé à l’embarquement.
Les vols du 24 Septembre et du 1er Octobre sont opérés par Air Madagascar. Outre les ressortissants français dotés de passeport valide, les non-Français titulaires de passeport valide ainsi que d’un titre de séjour ou visa long séjour à La Réunion ou Mayotte sont admissibles sur ces vols. Les non-Français doivent néanmoins présenter d’autres justificatifs de séjour.
Le livret de famille et/ou la copie de l’acte de mariage ainsi que la pièce d’identité du conjoint sont, par exemple, les documents exigés des passagers conjoints de Français. Pour les non-conjoints de Français, un justificatif officiel de résidence en France ou à La Réunion doit être présentée. Les étudiants, quant à eux, doivent présenter un document attestant de leur inscription pour les études ainsi qu’un justificatif d’hébergement.
Pour ceux qui ne figurent pas sur les listes de l’ambassade de France, les billets d’avion sont commercialisés par l’agence de voyage BCD Travel.
Pour la Fédération des sourds de Madagascar, il est temps que la langue des signes fasse partie des langues officielles du pays, et que cela soit inscrit dans la Constitution. Cela sous-entendrait que chaque discours officiel soit interprété en langue des signes, mais aussi que la société apprenne cette langue afin de mieux intégrer et ne pas exclure les 200 000 citoyens vivant avec ce handicap à Madagascar. Pour l’heure, Madagascar ne compte que 46 interprètes formés, soit un taux dun interprète pour 4000 sourds et malentendants.
Madagascar compte actuellement près de 200 000 personnes sourdes et malentendantes. Seules 20% d’entre elles maîtrisent les langues des signes. L’enseignement spécialisé permettant d’apprendre ce moyen de communication est inaccessible pour les 80% restant. Mais même pour ceux qui maîtrisent la langue des signes, la situation n’est pas aisée. Il n’y pas de cadre légal leur permettant de bénéficier pleinement de leur droit sur le territoire national, comme étudier, interagir avec les gens ou accéder à l’information. La Grande île ne compte actuellement que 46 interprètes formés et diplômés, soit un interprète pour près de 4000 sourds. Seuls trois d’entre eux travaillent sur les chaînes de télévision nationales, en tant qu’employé de courte durée ou ECD
– Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar :
« En vérité à chaque fois qu’un président de la République, ou un ministre, ou un premier ministre s’adresse à un peuple, un interprète devrait se trouver à ses côtés. Et cela illustre le problème d’effectifs que nous traversons. Normalement à chaque fois qu’une personne haut placée s’adresse au peuple, il faut qu’il soit accompagné d’un interprète. »
Comme la situation législative à Madagascar ne permet pas aux personnes non entendantes de jouir pleinement de leur droit, la fédération malgache des sourds-muets ou FMM lutte depuis des années pour l’intégration de la langue des signes en tant que langue officielle dans la constitution malgache. Cette démarche implique que la société s’initie à la langue des signes afin que les citoyens souffrant de surdité puissent vivre sans trop de difficulté dans la société, et bénéficier également de l’accès à l’information.
– Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar
« Supposons qu’une personne non entendante est trainée au tribunal pour une affaire quelconque. Notre loi affirme que les sourds n’ont pas le droit de faire appel à des interprètes, mais c’est une faveur. Donc le fait d’obtenir un interprète est une faveur et non un droit. Et si cette personne non entendante ne bénéficie pas d’un interprète, elle pourra être accusée à tort, mais ce sont les avocats qui vont demander cette faveur à leur place. Tous ces détails font partie de notre lutte pour intégrer les langues de signes dans la loi constitutionnelle malgache, afin que les sourds puissent jouir de leur droit. C’est pourquoi on a choisi « Langue des signes pour tous » comme thème pour cette célébration parce que ça fait partie des luttes menées par la fédération des personnes sourdes et malentendantes de Madagascar. »
Mais démocratiser les langues des signes reste également un défi, car la formation d’interprètes engage des budgets conséquents. Selon Haja Tolorantsoa Rakotoalijaona, la plupart des formations des interprètes à Madagascar sont financées par des partenaires internationaux.
– Haja Rakotoalijaona Tolorantsoa, Secrétaire général de l’Association des interprètes de Madagascar :
« Le budget constitue une grande difficulté, parce que la formation d’un interprète se fait sur le long terme. Et ce n’est pas seulement à Antananarivo, mais toutes les personnes en provinces sont aussi invitées à se joindre à cette formation. Déjà il y a le déplacement et l’hébergement de la personne durant son séjour de formation, qui dure pas moins de six mois. »
La tranquillité publique occupe le titre IV du code municipal d’hygiène publié jeudi dernier. Si le paiement d’amendes sanctionnant les aboiements des chiens domestiques a vite fait le tour des réseaux sociaux. Ce chapitre ne se résume pas à cela. Apprenez quels autres bruits, nuisances et perturbations sonores peuvent faire du mal à votre portefeuille si vous dépassez un certain seuil en décibels.
Le maire l’a réaffirmé lundi sur sa page facebook : le code municipal d’hygiène est un « outil visant à apporter des changements à Antananarivo autant en matière de respect, d’éducation, d’humanité, que de propreté ou d ‘ordre.
Les sanctions et les amendes qu’on y trouve sont, selon lui, fixées à des fins éducatives.
Et parmi les amendes qu’il faudra payer, les 50.000 ar lorsque votre chien ou votre animal de compagnie émet des sons perturbant le voisinage.
L’article 79 invite les propriétaires a prendre des mesures afin d’éviter que ces animaux ne fassent de bruit intempestif et répété.
Et en terme de tranquillité publique, le code ne s’arrête pas là. L’article 72 interdit tout bruit gênant sur la voie publique et les lieux publics.
Par exemple, les réparations de moteur de voiture, les cris et chants publicitaires ou encore les publicités portant atteinte aux bonnes mœurs.
Mais surtout l’emploi de sonorisation comme les hauts parleurs radio magnéto sauf dérogation spéciale.
En cas d’infraction c’est 50.000 ar.
L’article 73 est d’ailleurs très clair « L’utilisation des outils ou appareils, de quelque nature qu’ils soient, susceptibles d’occasionner un bruit ou une vibration intense nécessite l’autorisation du Service municipal outre celles exigées par d’autres réglementations. »
La contravention sera de 300.000 ar.
Il en sera de même pour les bruits émit entre 20 heures et 05 heures du matin comme précisé dans l’article 74.
Dans l’article 77 ce sont les bruits provenant des objets de bricolage ou de jardinage comme les tronçonneuses, tondeuses, perceuses etc.. qui sont sanctionnés.
Là aussi l’amende est de 50.000ar
Pour pouvoir les utiliser il faudra respecter le créneau horaire mentionnés dans le code. De 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 a 19 h 30 les jours ouvrables et de 09 h a 12 h et de 14 h a 17 h les samedis.
Les boîtes de karaoké devront aussi prendre garde.
En cas de fuite de son pouvant perturber la tranquillité publique, ce sera 300.000 ar.
Il en est de même pour le non respect des horaires d’ouverture ou de l’hygiène de l’endroit comme l’indique l’article 76.
L’article 78 invite la population a faire attention au voisinage. Tout bruit émis de sa maison qui pourrait perturber le voisinage peut exposer les habitants à 50.000 ar d’amende. Que cela vienne de téléviseurs, radio, des instruments de musique ou des jeux divers et même des talons des chaussures. Eh oui. Cela peut gêner les riverains.
L’article 85 quant a lui considère comme tapage diurne les klaxons sans nécessité légitime des automobilistes ou encore les cris des aides-chauffeurs sur les taxi-be, racolant les passagers. C’est 300.000 ar en cas d’infraction.
Et finalement l’article 86 affirme que « Tout événement de jour ou de nuit même autorisé, notamment les exhumations et les circoncisions, doit respecter la salubrité et la tranquillité publique. L’auteur de l’évènement doit prendre les mesures nécessaires pour minimiser les troubles causés au voisinage.