Au Centre médical Covid-19 (CMC-19) du Village Voara, le personnel a été drastiquement réduit, passant de 240 agents à près de 16% de ce chiffre. Et pour cause : le nombre de patients venant pour se faire tester et pour se faire ausculter y a considérablement baissé.
Catégorie : Social
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VAOVAO – MINUTE FLASH 28 AOGOSITRA 2020
– BEPC sy BAC : Nofoanana avokoa ny fanadinana ara-panatanjahantena amin’ny BEPC sy Bac
– VALANARETINA : Olona telo no voalaza fa matin’ny coronavirus androany zoma, tranga vaovao 104 no voamarina fa coronavirus
– FIFAMOIVOIZANA ETO AN-DRENIVOHITRA : Tsy azon’ireo fiara vaventy latsaky ny 19 taonina ny mivezivezy eto Andrenivohitra mandritra ny ora be fifamoivoizana -

TRANSPORT – Des vols de rapatriement vers La Réunion et Mayotte avec Air Austral les 5 et 12 Septembre
Antananarivo, 28 Août, 18h40 – Les Français de Mayotte et de La Réunion bloqués à Madagascar vont encore pouvoir rentrer. L’ambassade de France organise les 5 et 12 Septembre prochains des vols de retour depuis Antananarivo vers La Réunion et Mayotte. Les vols, sous réserve d’autorisation des autorités malgaches, seront opérés par la compagnie réunionnaise Air Austral, selon le communiqué de l’ambassade. Ils seront commercialisés par l’agence BCD Travel qui contactera en priorité les personnes listées à l’ambassade, précise encore le communiqué.
Les Français de La Réunion et de Mayotte ne seront pourtant pas les seuls passagers éligibles à ces vols. Sont également admis pour les prendre « les ressortissants des pays tiers, titulaires de passeport valide, d’un titre de séjour ou d’un visa de long séjour et d’un justificatif de résidence principale sur l’une des deux îles. Ces justificatifs peuvent notamment être « un livret de famille pour les conjoints de Français » et un « justificatif de poursuite des études pour les étudiants ».
Comme la présentation d’un résultat négatif de test PCR réalisé 72h avant le départ est obligatoire à l’embarquement pour La Réunion et Mayotte, l’ambassade rappelle que le prélèvement peut être fait au Village Voara le mercredi précédant le vol de 8h à12h. Les résultats sont disponibles le vendredi au laboratoire d’analyses médicales de Madagascar. Pour faciliter les démarches, il est rappelé que « l’agence assure un service d’encadrement sur place », souligne encore l’ambassade. -

ATSIMO ATSINANANA – « Personne n’a donné les ordres ni les consignes pour la capture des évadés de Farafangana », assure le ministre de la Justice
ATSIMO ATSINANANA – « Personne n’a donné les ordres ni les consignes pour la capture des évadés de Farafangana », assure le ministre de la JusticeAntananarivo, 27 Août, 19h30 – Johnny Andriamahefarivo, ministre de la Justice, fait le bilan des premiers éléments qu’il a collectés lors de sa descente à Farafangana. Il avait fait partie d’une délégation gouvernementale venue sur place pour s’enquérir de ce qui s’est passé lors de l’évasion des détenus de la maison centrale de Farafangana suivie d’une poursuite meurtrière dimanche.
Selon le ministre de la Justice, les tirs provenant des éléments des forces de l’ordre relevaient de la seule initiative de certains éléments sur le terrain, « face à l’ampleur de la violence et des affrontements ». « Personne n’a donné les ordres ni les consignes pour la capture des évadés », précise-t-il. « L’OMC (organe mixte de conception) n’a pas été contacté », ajoute-t-il encore. « Ce qui comptait pour les éléments des forces de l’ordre sur le terrain, c’était de rétablir l’ordre public et capturer ceux qui pouvaient l’être afin de ramener les détenus en prison », poursuit-il.
Dans son rapport effectué au cours d’une conférence de presse à Faravohitra ce jeudi, le Garde des sceaux indique que ceux qui avaient dirigé la mutinerie avaient déjà commencé à faire preuve de violence dans la prison où ils ont obligé leurs pairs à les suivre en les menaçant avec des pierres.Johnny Andriamahefarivo a également mis l’accent sur le faible nombre des agents pénitentiaires chargés de la surveillance de la prison. « Ils n’étaient que quatre », indique-t-il, « avant d’être rejoints par le chef d’établissement qui habite à côté de la prison ». Les agents pénitentiaires ne faisaient pas non plus partie de ceux qui se sont lancés à la poursuite des évadés, souligne-t-il. « Où étaient-ils, je ne sais pas », conclut le ministre.
Le dernier bilan disponible auprès de la direction régionale de l’administration pénitentiaire fait état de 23 morts, dont 20 lors des affrontements et trois des suites de leurs blessures. 45 évadés ont été capturés vivants, tandis que 20 autres sont encore en fuite.———-Nanao ny tatitra voalohany momba ny diany tany amin’ny renivohitry ny faritra Atsimo Atsinanana i Johnny Andriamahefarivo, minisitry ny Fitsarana, taorian’ny lositra faobe nitranga tao amin’ny fonjan’i Farafangana.Nambaran’ny mpitahiry ny tombon-kasem-panjakana nandritra ny fihaonany tamin’ny mpanao gazety tao Faravohitra androany alakamisy fa « tsy nisy tompon’andraiki-panjakana nibaiko na nanome toromarika ireo mpitandro ny filaminana hitifitra » ka nahafaty ireo voafonja nitsoaka sasany. « Ny hamerina ny filaminan’ny vahoaka sy ny hisambotra izay azo samborina », hoy izy no « nibahan-toerana tao amin’ireo mpitandro ny filaminana ». Nomarihin’ny minisitra fa « noho ny hahenjanan’ny herisetra sy savorovorovo nisy teo, hono, no nahatonga izany fitifirana izany ».Raha ny tatitra nivoaka farany dia tafiakatra 23 ny isan’ireo gadra nitsoaka namoy ny ainy: 20 nandritra ny fifandonana ary ny telo noho ny ratra nahazo azy. 45 no efa azo sambo-belona ka tafaverina any am-ponja. 20 kosa no mbola karohina amin’izao fotoana izao. -

GARE MAKI ANDOHATAPENAKA – Une caisse unique pour un millier de voyageurs attendus au premier jour de la reprise des taxi-brousse sur la RN2
Les responsables de la Gare routière Maki d’Andohatapenaka attendent environ un millier de voyageurs pour la première journée de reprise des taxi-brousse sur l’axe de la RN2. Un millier de voyageurs qui partiront dans l’Est du pays à bord d’une soixantaine de véhicules. Afin de limiter l’affluence des passagers à la gare, un système de réservation par téléphone a été mis en place, ainsi qu’une caisse unique pour percevoir tous les paiements
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TRANSPORT URBAIN – Les centres de visite technique pris d’assaut par les taxi-be
Les taxi-be ont attendu l’annonce officielle de reprise avant de venir faire visiter leur véhicule par les experts des centres de visite technique. L’annonce ayant été faite quelque trois jours avant la reprise, les centres de visite ont été pris d’assaut depuis lundi. Auparavant, les taxi-be ont encore dû s’assurer que toutes les pièces sont OK.
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VAOVAO – MINUTE FLASH 27 Aogositra 2020
– VALANARETINA : Olona telo no maty, 38 ny olona vaovao voan’ny coronavirus– FITATERANA AN’HABAKABAKA : Hampihena ny saram-pitaterana amin’ny fiaramanidina ny kompaniam-pitaterana Tsaradia– FIVEZIVEZENA : Toeram-piantsonana efatra no foana sy nafindran’ny fiadidian’ny tanan’Antananarivo -

URGENCE SANITAIRE – Mesures de confinement renforcées dans la région de Diana
Antananarivo, 27 Août, 17h22 – Dans la région de Diana, la plupart des activités commerciales doivent cesser à midi. Marchés, restaurants, épiceries, boutiques, grands magasins, salles de jeux, vendeurs de khat etc … sont concernés par la mesure. Les bureaux administratifs eux doivent s’arrêter à 13h, tandis que les entreprises privées ne devraient plus travailler après 14h. Au-delà, elles doivent assurer le transport de leurs employés. Parce que les véhicules de transport public, comme les taxis, les tuk tuk ou encore les cyclo-pousses, ne sont plus non plus autorisés à travailler au-delà de 14h, sauf le 1er Septembre, en prévision des épreuves du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) censées se tenir ce jour-là, au même moment que celles de la capitale.
Avec la multiplication des cas dans la région ces dernières semaines, « le Centre de commandement opérationnel de la région (CCOR) Covid-19 de Diana, dirigé par le gouverneur Daodo Marisiky a décidé que des mesures destinées à réduire les contacts au sein de la population devaient être prises », indique un communiqué de la région. « Ces contacts risquent de faciliter et d’accélérer la propagation de la Covid-19 », poursuit le communiqué.
L’arrêté préfectoral pris en début de semaine rappelle également l’interdiction de tout rassemblement. Les liaisons de la région avec les régions limitrophes sont suspendues, même si les lignes entre les districts de la région restent autorisées. Les établissements scolaires continuent d’être fermés sauf pour les élèves des classes d’examen.
Selon les derniers chiffres publiés par le Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19, la région de Diana cumule, à la date du 27 Août, 241 cas confirmés positifs au coronavirus. Les patients qui y sont en traitement sont au nombre de 127, tandis que la région compte au total sept morts. Il y a deux semaines, la région en était encore à un total de 121 cas. -

TRANSPORT – Réouverture des lignes intra-régionales dans l’Alaotra-Mangoro
Antananarivo, 27 Août, 11h43 – Faire Antananarivo-Ambatondrazaka ou Toamasina-Ambatondrazaka en taxi-brousse n’est pas encore possible. Rejoindre Vohidiala Ambatondrazaka en taxi-brousse en partant de Moramanga est néanmoins désormais autorisé. Tout comme rallier Andilamena à partir d’Ambatondrazaka ou Amparafaravola, ou tout simplement, aller à Amparafaravola en partant d’Ambatondrazaka.
Une note préfectorale publiée le 25 Août indique que les lignes interrégionales et nationales restent encore suspendues pour les transports en commun. La même note autorise par contre que les taxi-brousse desservent les districts à l’intérieur de la région Alaotra Mangoro entre eux.
Pour l’instant, seul l’axe de la route nationale 2 est ouvert au transport en commun public. D’Antananarivo, les taxi-brousse peuvent rallier tous les districts de la région d’Atsinanana, Toamasina I et II, Mahanoro, Vatomandry et Brickaville, et vice-versa. Moramanga se trouvant également sur le trajet, Joël Randriamandranto , ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie, indique que la ligne Antananarivo – Moramanga est donc aussi ouverte, tout comme la ligne Toamasina – Moramanga. -

MOBILITE URBAINE – Le retour des taxi-be soulage les usagers, les transporteurs encore hésitants
Ils sont là. Les transporteurs sont de retour mais ils ne sont pas encore aussi nombreux que d’habitude. Les quelques-uns qui ont commencé à occuper les chaussées de la capitale sont accueillis avec soulagement par les usagers. Mais les obligations sanitaires auxquelles ils sont soumis les font légèrement hésiter. Comme s’ils se demandaient si cela vaut la peine de revenir.
