Catégorie : Social

  • MADAGASCAR : LA GESTION DU TRAFIC ROUTIER EN TEMPS RÉEL DISPONIBLE À ANTANANARIVO

    MADAGASCAR : LA GESTION DU TRAFIC ROUTIER EN TEMPS RÉEL DISPONIBLE À ANTANANARIVO

    EMBOUTEILLAGES À ANTANANARIVO : Les automobilistes peuvent désormais suivre gratuitement et en direct l’évolution du trafic routier.

    Au travers d’un site web, accessible sur mobile ou sur ordinateur, à l’adresse https://traffic.tag-ip.com/ , il est possible de suivre l’état du trafic routier en temps réel à Antananarivo. Accessible gratuitement, parallèlement aux offres payantes, cette technologie proposée par TAG-IP, vise à améliorer entre autres la gestion du temps, dans une capitale congestionnée sur ses principaux axes routiers.
  • TANA-MASOANDRO : Des habitants d’Ambohitrimanjaka tiennent tête à l’État

    TANA-MASOANDRO : Des habitants d’Ambohitrimanjaka tiennent tête à l’État

    Les tensions se sont exacerbées à Ambohitrimanjaka. Des habitants du site, prévu accueillir la nouvelle ville promise par le président Andry Rajoelina, persistent et signent contre le remblayage de leurs rizières.

    « Venez voir de près samedi prochain, si la population est d’accord. Nous serons nombreux à nous tenir pour contester ce projet », promet Eric Hery Andrianaivo, entrepreneur et cultivateur, mardi. Celui qui s’est fait porte-parole de certains habitants de la commune rurale, fait référence à une manifestation, qui s’apparente à une démonstration de force, visant à tirer la sonnette d’alarme, le 19 Octobre à Anelitsara. « Si l’État persiste, nous aussi, nous persisterons », promet-il.

    Les quelques personnes, qui sont venues s’exprimer, font part de leur ressentiment négatif par rapport à l’initiative étatique de créer une nouvelle ville qu’est Tanà-Masoandro, ce sur une surface de 1000 Ha. Pour rappel, il s’agit d’une promesse présidentielle, afin de contribuer à alléger la pression démographique sur la capitale, et de générer des richesses avec, en première phase, toutes les infrastructures nécessaires pour faire fonctionner la ville. Les récalcitrants protestent eux contre le remblayage des rizières, étape cependant nécessaire pour les constructions à venir.

    Les personnes, qui se disent être des représentants des habitants d’Ambohitrimanjaka, font savoir leur position au moment où les autorités comptent enclencher la vitesse supérieure dans la mise en œuvre du projet. « Nous ne sommes pas d’accord avec les travaux de remblais. Il faut savoir que 100% de la population vit de ces rizières, que ce soit les éleveurs, les artisans ou les fabricants de briques. Ce n’est pas tout, la population d’Antananarivo consomme également les produits d’Ambohitrimanjaka, notamment le riz et les poissons », soutient Eric Hery Andrianaivo.

    Les quelques individus, venus à Antananarivo, affirment avoir effectué plusieurs démarches, avant d’en arriver à la situation actuelle. Ils déplorent le fait de ne pas avoir été associés au processus de prise de décision, à savoir intégrer leur localité au projet, et estiment être « bafoués » dans leurs « droits ». Ils évoquent une approche auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) et auprès de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) pour s’enquérir de leurs « droits en tant que citoyens ».

    Procédure d’expropriation

    Le gouvernement semble vouloir avancer malgré les appels lancés par des habitants d’Ambohitrimanjaka, appels s’apparentant pourtant comme une mise en garde. Une délégation gouvernementale s’était déjà déplacée sur le site, il y a quelques jours, pour montrer la volonté du gouvernement, avec comme conséquence immédiate, la mise en place d’un pont reliant la ville avec le village artisanal.

    Le comité de pilotage du projet-phare du président de la République a donné le coup d’envoi du projet il y a un mois de cela. Les procédures d’expropriation ont débuté, après la publication du décret, déclarant d’utilité publique le site touché par les travaux de construction de la première phase de Tanà-Masoandro. Selon Ainasolo Eonydson Ramanasinjatomanana, adjoint au maire, une enquête commodo incommodo avait été réalisée avec un « cahier de 200 pages [qui] a été rempli en un rien de temps » par des cultivateurs qui se sont opposés au projet.

    Gérard Andriamanohisoa, conseiller spécial du Président de la République, avait réitéré le droit des propriétaires, de porter l’affaire devant la justice en cas d’opposition le 2 Octobre. Néanmoins, le chef de file du projet Tanà-Masoandro estime que la nouvelle ville doit profiter à un grand nombre de population, ce qui rend sa mise en œuvre inévitable. « Il y aura toujours des personnes touchées de près par les projets de mise en place de nouvelles infrastructures à Antananarivo, mais il faut le voir au profit du plus grand nombre », avait-il soutenu.

    Le projet glisse sur le terrain politique, avec l’intervention des députés issus du parti Tiako i Madagasikara (TIM) qui s’emparent du dossier. Hanitra Razafimanantsoa réclame « plus de transparence » dans la gestion du projet. «  La consultation de la population devait être menée au moment de l’étude d’impact environnemental », lance la parlementaire. « Certes, tout le monde veut avancer vers le développement, mais les rizières représentent une valeur culturelle, un patrimoine qu’est la plaine de Betsimitatatra (…) Mais il faut de la transparence. Qui réalise le projet ? Qui en sont les bénéficiaires et pourquoi le choix d’Ambohitrimanjaka ? », s’interroge-t-elle.

    Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, touche également mot sur l’affaire. Elle prône le dialogue «  pour trouver un consensus afin d’éviter les rancunes et les troubles », dans son discours d’ouverture de la session parlementaire.

  • EXPOSITION : OUVRONS LE CHAMP DES POSSIBLES – LA NUTRITION À MADAGASCAR

    EXPOSITION : OUVRONS LE CHAMP DES POSSIBLES – LA NUTRITION À MADAGASCAR

    SANTÉ – La malnutrition à travers des photos

    Près de deux millions d’enfants présentent un retard de croissance à Madagascar. 42% d’entre eux sont trop petits pour leur âge. C’est la réalité que révèle l’UNICEF à l’occasion du vernissage, à City Art, La City Ivandry, de l’exposition photographique intitulée « Ouvrons le champ des possibles – la Nutrition à Madagascar ». L’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara, a toutefois indiqué pour sa part, ce 15 octobre, que ce phénomène est loin d’être irréversible. « La solution à cette situation existe, si nous mettons tous nos efforts en commun ».

  • SOCIAL : APPUI AU PAM ET AU PROGRAMME DEFIS PAR LE GROUPE SMTP

    SOCIAL : APPUI AU PAM ET AU PROGRAMME DEFIS PAR LE GROUPE SMTP

    NUTRITION – Afin de permettre une meilleure productivité pour l’agriculture maraîchère, entre autres, le Groupe SMTP a apporté son appui au PAM (Programme alimentaire mondial) et au programme DEFIS (Développement de filières agricoles inclusives), dans le sud de Madagascar, par la remise de kits SMI (Système de micro-irrigation) goutte-à-goutte. Dans cette zone défavorisée de la Grande île, où l’eau destinée à l’agriculture est rare et précieuse, ces matériels offerts gracieusement devraient permettre un arrosage constant et économique là où ils seront installés.
  • ZANDARIMARIA : HO SAZIANA IREO ZANDARY TSY MANARA-DALÀNA

    ZANDARIMARIA : HO SAZIANA IREO ZANDARY TSY MANARA-DALÀNA

    ZANDARIMARIA – Miisa 59 ireo zandary efa notanana vonjimaika any am-ponja noho ny tsy fanarahan-dalàna eo am-panatanterahana ny asany. Nandray ny andraikiny ary nilaza fa tsy handefitra ny eo anivon’ny fibaikona sy ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena.
  • BAKALOREA : MANGATAKA « SESSION SPÉCIALE » NY EO ANIVON’NY SAMPANA TEKNIKA

    BAKALOREA : MANGATAKA « SESSION SPÉCIALE » NY EO ANIVON’NY SAMPANA TEKNIKA

    BAKALOREA – Mangataka ny hisian’ny « session spéciale », ny eo anivon’ny teknika, satria araky ny fanazavana nomen’ny Rolland Rakotomalala, filohan’ny Sindikan’ny Mpiasa ao amin’ny Fanofanana Teknika sy ara-Asa eto Madagasikara na SMFTKAM, dia nisy ihany koa ny fikorontanana teo amin’ny fizotran’ny bakalorea teknika.

  • LE COÛT DES SERVIETTES HYGIÉNIQUES, UN VRAI PROBLÈME DE SOCIÉTÉ À MADAGASCAR

    LE COÛT DES SERVIETTES HYGIÉNIQUES, UN VRAI PROBLÈME DE SOCIÉTÉ À MADAGASCAR

    SOCIÉTÉ – Le coût des serviettes hygiéniques reste problématique dans de nombreux pays, et plus particulièrement dans les pays en voie de développement comme Madagascar.
  • TEDx YOUTH : AMPELA UNSTOPPABLE

    TEDx YOUTH : AMPELA UNSTOPPABLE

    TEDx YOUTH – Tovovavy folo no nijoro ary nizara ny tantaram-piainany nandritra ny andro maneran-tany ho an’ny ankizivavy, ny faha 11 okotobra. « Ampela Unstoppable », izay no lohahevitra nentin’izy ireo ary nahitana taratra izay tokoa raha ny lalam-piainan’izy ireo.

    Noho ireo sedra nandalovany, dia miady ary manentana ny vehivavy tanora izy ireo mba tsy hanisy sakana eo amin’ny fiainana mba hahatratrarana ny tanjona iriana. Samy manana ny mapiavaka azy ireto ankizivavy ireto. Araho ny fitantarany.

  • MT 180 : MADAGASCAR REMPORTE LA 2ÈME PLACE AVEC TANTELY ANDRIAMAMPIANINA

    MT 180 : MADAGASCAR REMPORTE LA 2ÈME PLACE AVEC TANTELY ANDRIAMAMPIANINA

    Tianarilalaina Tantely Andriamampianina, a remporté le deuxième prix de la finale du concours « Ma thèse en 180 secondes », qui s’était déroulée à Dakar, le 25 septembre dernier. Elle a su convaincre les membres du jury, en mettant en avant le potentiel anti-inflammatoire du « Cladogelonium madagascariense », une plante endémique de Madagascar.

    À rappeler que, Tianarilalaina Tantely Andriamampianina, avait gagné la finale du concours national inter-universitaire, qui s’était tenue le 25 juin dernier, à l’Institut Français de Madagascar Analakely.

  • BACCALAURÉAT : DE NOMBREUSES ARRESTATIONS

    BACCALAURÉAT : DE NOMBREUSES ARRESTATIONS

    Fuite de sujets du baccalauréat : 43 personnes interpellées.

    Plusieurs personnes ont été arrêtées suite à la vague de fuites de sujets qui a ébranlé la dernière édition du baccalauréat. C’est ce qu’a affirmé la gendarmerie nationale ce 10 octobre à Andrefan’ambohijanahary.