Catégorie : Social

  • MADAGASCAR : UN MILLION D’ARBRES À PLANTER EN UNE JOURNÉE

    MADAGASCAR : UN MILLION D’ARBRES À PLANTER EN UNE JOURNÉE

    ENVIRONNEMENT – Planter un million d’arbres en une journée dans un seul endroit, tel est l’objectif de Bôndy. Le bois de chauffe, les arbres de construction, le bois de rente et les arbres fruitiers figurent parmi les variétés incluses dans ce projet.

    Bôndy dispose en ce moment de trois millions de graines à planter et à expérimenter. Les huit jeunes membres se focalisent surtout sur le suivi et l’entretien des plants mis en terre. Ils veulent s’assurer que chaque pied planté pousse dans les meilleures conditions.

  • ?10.000 PATIENTS SERONT SOIGNÉS GRATUITEMENT DANS LE SUD DE MADAGASCAR

    ?10.000 PATIENTS SERONT SOIGNÉS GRATUITEMENT DANS LE SUD DE MADAGASCAR

    L’Association « Médecins de l’Océan Indien », ou MOI, en est à sa 65ème mission en terre malgache et la 78ème de son histoire, ce depuis une trentaine d’années. Cette fois-ci, elle va intervenir à Taolagnaro et dans ses communes environnantes, du 1er au 10 octobre prochain et ce, toujours dans l’objectif de soigner, sans aucun frais, 10 000 patients dans cette partie du pays. Compte tenu des difficultés logistiques, la compagnie Tsaradia a également apporté son support à MOI. L’implication du Docteur Koytcha, de l’association MOI, et des partenaires, a permis de soigner des centaines de milliers de personnes à Madagascar.

    www.2424.mg accompagnera l’équipe médicale, comme lors de la première mission de cette année 2019, pour accompagner ses hommes et ses femmes au grand cœur.

  • WORLD CLEAN UP DAY

    WORLD CLEAN UP DAY

    Ny 21 ny septambra dia andro natokana ho an’ny fanadiovana eran-tany. Ny teto Madagasikara dia anisany nandray anjara tamin’izany ka maro ireo hetsika fanadiovana natao. Ny World Clean Up Day dia entina hanentanana ny tsirairay mba hanadio ary ihany koa tsy hanary fako eny rehetra eny.
  • FITATERANA : FIFANARAHANA AMIN’NY FIFINDRANA ENY ANDOHATAPENAKA

    FITATERANA : FIFANARAHANA AMIN’NY FIFINDRANA ENY ANDOHATAPENAKA

    FITATERANA – Anio faha 20 septambra no daty voatondro ifindran’ireo kaoperativa mpitatitra olona amin’ny lalana RN2 sy RN5 avy eny Ambodivona ho eny Andohatapenaka.

  • AGIR POUR LE RECYCLAGE

    AGIR POUR LE RECYCLAGE

    La gestion des déchets est une réelle problématique à Madagascar. Le consommateur peut cependant agir, à sa portée, pour participer au recyclage.

  • UN LABORATOIRE MOBILE POUR LA SURVEILLANCE ET LA RIPOSTE AUX MALADIES INFECTIEUSES

    UN LABORATOIRE MOBILE POUR LA SURVEILLANCE ET LA RIPOSTE AUX MALADIES INFECTIEUSES

    SANTÉ – Pour faciliter la surveillance et la riposte aux maladies infectieuses, l’État malgache – grâce à un appui du gouvernement américain – met à la disposition de l’Institut Pasteur de Madagascar un laboratoire mobile. Ce dernier a été monté sur un véhicule tout-terrain spécialement aménagé. Ce dispositif permettra aux scientifiques de travailler même dans des conditions les plus exigeantes, ce laboratoire mobile étant parfaitement adapté aux réalités de la Grande île.

  • BEPC

    BEPC

    Mpiadina miisa 9 691 tamin’ireo 27 543 nisoratrana anarana ihany no afaka fanadinana BEPC tamin’ity taom-pianarana 2018-2019 ity, izany hoe 36,91% ny taha-pahombiazana. Tahan’isa izay nahitana fidinana 12%, raha oharina tamin’ny taon-dasa.

    Ny fahalavan’ny taom-pianarana no isan’ny nampidina ny vokatra raha ny nambaran’ny Chef CISCO Antanananarivo Renivohitra, Lalaina Ramananantony.

  • ÉDUQUER PAR LE RUGBY FÉMININ

    ÉDUQUER PAR LE RUGBY FÉMININ

    Sur les 25 joueuses de l’équipe nationale de rugby à XV, quatre seulement n’ont pas d’enfant. Malagasy Rugby et l’association Tanora Garan’teen organisent un tournoi de « rugby santé féminine », qui se déroulera les 21 et 22 septembre au Kianja Maki Andohatapenaka. Le but est de faire du rugby féminin un moyen d’éducation pour tous, particulièrement pour les jeunes rugbywomen. À terme, le projet devrait permettre de réduire les cas de grossesses précoces chez les joueuses.

  • FITATERANA : ZOTRA RN2 – RN5 MIFINDRA ENY ANDOHATAPENAKA

    FITATERANA : ZOTRA RN2 – RN5 MIFINDRA ENY ANDOHATAPENAKA

    FITATERANA – Ny zoma faha 20 ny volana septambra no hifindra eny amin’ny tobim-piantsonana MAKI Andohatapenaka ny zotra mankany Toamasina sy Fénérive-Est izay mitoby etsy Ambodivona. Na izany aza dia mbola misy ireo kaoperativa no tsy manaiky io fanapahankevitra io. Eny Andohatapenaka kosa dia manambara ny tomponandraikitra fa efa vonona ny amin’ny fandraisana izy ireo.

  • ENVIRONNEMENT – Pression migratoire sur des aires protégées

    ENVIRONNEMENT – Pression migratoire sur des aires protégées

    Le phénomène commence à prendre de l’ampleur et devient inquiétant. Des vagues de migrants entrent dans des aires protégées, entre autres, pour y pratiquer des cultures, comme celles du maïs ou des arachides, provoquant des dégâts à l’intérieur des sites.

    La situation qui prévaut à l’intérieur de l’aire protégée de Menabe Antimena, est préoccupante. « Des migrants venant du Sud de Madagascar occupent depuis quelques années les lieux, en cultivant du maïs et des arachides » a indiqué Tiana Andriamanana, directeur exécutif de l’association Fanamby, une association impliquée dans la gestion des nouvelles aires protégées, mardi à Anosy. « Chaque année, leur nombre augmente, et ils (migrants) pénètrent petit à petit dans le noyau de la forêt » a-t-elle poursuivi.

    La croissance de la demande de maïs, incite les paysans à augmenter leurs champs de culture dans la zone protégée. Les migrants pratiquent le « tavy » pour la culture (sur brûlis). « En 2017, 342 feux ont été détectés, pour passer à 412 en 2018 », déplore Tiana Andriamanana. L’année dernière, le noyau dur du site a perdu environ, 738,5 hectares. Le problème autour de la migration et de la culture à l’intérieur des aires protégées, prend une autre tournure liée, aux divers intermédiaires possibles, aux collecteurs, aux entreprises, qui procèdent à l’achat du maïs, devenu une denrée recherchée sur le marché. Tiana Andriamanana concède que son association est « débordée » face au développement de la situation.

    Des mesures ont été prises, mais elles ne peuvent résoudre d’une manière définitive le problème. « Il y a eu un recours à la répression. Les autorités avaient envoyé les forces de l’ordre pour chasser les paysans », affirme le directeur exécutif de l’association Fanamby, mais les personnes concernées reviennent plus tard dans la zone défrichée. C’est pourquoi Tiana Andriamanana prône une solution globale, en amont de la problématique, « pour résoudre une situation sociale déplorable » des candidats à la migration, afin de dissuader ces derniers de quitter leur lieu de résidence initial.

    La situation n’est pas propre à l’aire protégée de Menabe Antimena. Le Parc national d’Ankarafantsika, dans la région de Boeny, subit également le même sort. Des migrants, venus du Sud du pays, bordent les frontières du parc et cultivent le maïs à l’intérieur même du site. Rien que cette année, 67 Ha de terres ont été défrichés pour la culture de maïs, sans qu’il y ait une solution durable pour y remédier, provoquant une vraie problématique pour Madagascar national parks (MNP), l’organisme mandaté par l’État pour gérer les parcs et réserves du pays.

    Source photo : WWF Madagascar