Catégorie : Social

  • EDUCATION – 22 000 enseignants Fram supplémentaires à subventionner dans le cadre du projet Talim, selon la ministre de l’Education nationale 

    EDUCATION – 22 000 enseignants Fram supplémentaires à subventionner dans le cadre du projet Talim, selon la ministre de l’Education nationale 

    Antananarivo, 7 Septembre, 7h45 – Madagascar continue de miser sur les enseignants non fonctionnaires. Si l’on en croit la ministre de l’Education nationale Marie Michelle Sahondrarimalala, 22 000 enseignants “Fram” supplémentaires, c’est à dire rémunérés par les cotisations des parents d’élèves, intégreront la liste des enseignants subventionnés par l’Etat dans les prochaines années. Ils viendront s’ajouter aux 26 000 enseignants non fonctionnaires qui bénéficient déjà de subventions de l’Etat et qui ne sont pas encore recrutés.

     

    Ces subventions seront prises en charge sur le projet de Transformation de l’accès à l’apprentissage à Madagascar (Talim) financé par la Banque mondiale, indique-t-elle dans une interview faite à Morondava en marge de l’inauguration d’une école primaire publique et diffusée par la chaîne de télévision publique TVM. Ces enseignants devraient également bénéficier de formation, le renforcement des capacités pédagogiques des enseignants faisant partie des composantes principales du projet Talim dans le cadre de son objectif d’amélioration de la qualité de l’enseignement.

     

    Bien que les enseignants non fonctionnaires continuent de faire partie du pays de l’éducation à Madagascar, la ministre assure que le recrutement d’enseignants au sein de la fonction publique devrait se poursuivre. Ceux-ci seront recrutés parmi les sortants de l’Ecole normale supérieure (ENS), des sortants des Centres régionaux de l’institut national de formation pédagogique (CRINFP) et des enseignants Fram. A l’entendre, 36 000 enseignants ont déjà été titularisés depuis le retour au pouvoir du président de la République Andry Rajoelina.

  • TÉLÉPHÉRIQUE – Dix nouveaux agents formés à la sécurité du transport par câble à Antananarivo

    TÉLÉPHÉRIQUE – Dix nouveaux agents formés à la sécurité du transport par câble à Antananarivo

    Antananarivo, 26 novembre, 14h45 – Dix nouveau agents en formation spécialisée sur la maîtrise de l’infrastructure du transport par câble (TPC) et les procédures de secours en hauteur. Issus du Corps de protection civile (CPC) et du corps des sapeurs-pompiers d’Antananarivo, ils devraient renforcer lses rangs des autres agents qui avaient déjà été formés en novembre 2024.

    Cette formation s’inscrit dans le respect des 17 normes de construction du TPC, dont l’une exige la mise en place de dispositifs spécifiques pour assurer la protection des passagers. Elle a pour objectif de renforcer les capacités locales afin de garantir la sécurité des usagers, malgré un risque d’incident estimé à moins de 1 %.

    Trois formateurs du Groupe de sécurité et d’intervention spéciale (GSIS) et des pompiers, tous certifiés en novembre 2024 par les entreprises IMMOOS et POMA, encadrent les participants. Le programme combine des volets théoriques et des exercices pratiques. Selon les autorités, ces exercices font partie d’un entraînement planifié.

    Selon Gérard Andriamanohisoa, secrétaire d’État en charge des Nouvelles villes et de l’habitat, la disponibilité de ressources humaines qualifiées constitue une étape préalable à la mise en service du téléphérique. Le système est partiellement entré en service en août et est fonctionnel du lundi au samedi, pour une durée de deux heures le matin, et deux heures l’après-midi.

  • ÉLECTRICITÉ – La Jirama aménage son programme de délestage pour ce jeudi et ne prévoit pas de coupure après 18h30

    ÉLECTRICITÉ – La Jirama aménage son programme de délestage pour ce jeudi et ne prévoit pas de coupure après 18h30

    Antananarivo, 4 Septembre, 7h40 – Quatre heures de coupure tournante dans la journée, une heure 30 ou pas de coupure dans la soirée. La Jirama aménage son programme de délestage pour la journée de ce jeudi. Elle rallonge la durée des coupures tournantes en journée, les plaçant sur une tranche de quatre heures, de 5h à 9h, de 9h à 13h puis de 13h à 17h. Elle en prévoit encore en fin d’après-midi, entre 17h et 18h30 pour certains quartiers. Aucune coupure n’est cependant prévue à partir de 18h30.

     

    Ces dernières semaines, la Jirama s’efforce de ne pas prévoir de coupures d’électricité au moment où les Barea jouent. Ce jeudi, un match crucial des Barea A, comptant pour la septième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 est prévu. Le coup d’envoi de cette rencontre contre les Fauves du Bas Oubangui centrafricains est annoncé pour 19h, heure de Madagascar, à Casablanca, au Maroc.

     

    Depuis plusieurs semaines, la Jirama programme des délestages tournants par tranche de trois heures, en dehors des jours de match. La plupart des quartiers peuvent ainsi subir six heures de coupure par jour, de trois heures en matinée, puis de trois heures en fin d’après-midi ou en soirée. Le dernière tranche des coupures annoncées est habituellement de 20h à 23h, mais cette tranche horaire où plus aucun match n’est prévu, n’est pas signalée dans le programme de ce jeudi

  • SANTÉ PUBLIQUE – Des véhicules pour sauver des vies dans les communes et districts

    SANTÉ PUBLIQUE – Des véhicules pour sauver des vies dans les communes et districts

    Ces motos vous appartiennent, ce sont vos outils pour sauver des vies”. Le président de la République a dirigé la cérémonie de remise officielle de matériels roulants au personnel de santé au Centre de conférence international d’Ivato, ce mercredi. La dotation se compose, selon l’Unicef, de 629 motos, de 22 véhicules frigorifiques mais aussi, selon le chef de l’Etat d’ambulances pour les districts qui n’en étaient pas pourvus, et de véhicules tout terrain.

    “Ces véhicules, financés grâce à l’appui de nos partenaires, à l’instar de l’Alliance Gavi, de l’Unicef et de la Banque mondiale, traduisent en actions concrètes notre engagement à renforcer la présence de l’État en rapprochant les services de santé de la population, jusque dans les zones les plus reculées”, indique le chef de l’Etat. Ils devraient surtout “permettre aux agents de santé d’assurer la distribution des vaccins et des médicaments, le suivi des femmes enceintes et des enfants, et la réponse rapide aux urgences sanitaires dans nos communes”, poursuit-il.

    Côté chiffres, Andry Rajoelina met en avant les avancées enregistrées ces dernières années, tel que le taux de vaccination, mesuré par la troisième dose de DTP-coqueluche qui est passé de 35% après la pandémie de Covid-19 à 86% actuellement, avec un objectif de 90% d’ici à la fin de l’année 2025. Il rapporte également une amélioration du taux de solarisation des réfrigérateurs, qui était de 3 % en 2013, et qui est passé à 49 % dès la fin 2019, pour atteindre 98 % actuellement.

  • ENVIRONNEMENT – Trois nouvelles aires marines protégées de plus de 1,5 millions d’hectares à créer à Madagascar

    ENVIRONNEMENT – Trois nouvelles aires marines protégées de plus de 1,5 millions d’hectares à créer à Madagascar

    Antananarivo, 3 Septembre, 11h20 – Madagascar renforce son écosystème marin. Le ministère de l’Environnement et du développement durable annonce la création de trois nouvelles aires marines protégées (AMP). Ces sites couvrent plus de 1,5 millions d’hectares, précise le communiqué de ce ministère.

    Il s’agit de l’Aire protégée d’Atimo Vata’e couvrant 772 199 ha. C’est une zone clé pour les baleines à bosse dans l’Androy. Le deuxième est celle de la Baie d’Antongil d’une superficie de 431 388 ha. C’est un habitat stratégique pour les requins, raies et mammifères marins. L’Aire protégée de Tandavan­driva Nosy-Be complète le tableau. Elle couvre une surface de 329 700 ha connue pour sa forte concentration de requins-baleines et de dauphins.

    La convention de financement a été signée ce mardi. “Elle concrétise l’engagement pris par Madagascar lors du Congrès mondial des parcs en 2014 à Sydney : tripler la surface des AMP”, souligne le ministère de l’Environnement et du développement durable.

    Ce projet est financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Quatre projets de création d’AMP bénéficient ainsi de son appui à travers le programme GEF6-AMP. La première convention avait été signée le 2 juin 2025 pour l’AMTP Sorkay de Sainte-Marie, gérée par le Gret.

    Sous la tutelle du ministère de l’Environnement et du développement durable, le projet est mis en œuvre via une convention tripartite réunissant le programme, la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar (FAPBM), qui agit comme agence fiduciaire, et la Wildlife Conservation Society (WCS), gestionnaire des sites.

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  • BIODIVERSITÉ – La protection de six aires protégées de la Grande île au cœur des discussions entre le ministère de l’Économie et la Banque africaine de développement

    BIODIVERSITÉ – La protection de six aires protégées de la Grande île au cœur des discussions entre le ministère de l’Économie et la Banque africaine de développement

    Antananarivo, 2 Septembre, 12h15 – La Banque africaine de développement (BAD) veille aux grains. L’institution panafricaine a envoyé ses émissaires pour voir avec la ministre Rindra Rabarinirinarison l’avancement du Projet de renforcement de la résilience aux changements climatiques par la préservation de la biodiversité (PRCPB). Il s’agit d’un projet visant à renforcer la capacité de Madagascar à faire face aux effets du changement climatique, comme indiqué par le ministère de l’Économie et des finances qui a rapporté la rencontre.

    Il était rappelé durant cette rencontre que 11,7 millions d’Unités de compte (UC) sont alloués pour le financement de ce projet. Et il bénéficiera à six aires protégées que sont les parcs d’Andringitra, d’Ambre, de Nosy Hara, de Lokobe, d’Analamazaotra et de Mantadia. Il est question de renforcer la capacité de ces zones à faire face aux effets du changement climatique, grâce notamment à la préservation et à la gestion durable de la biodiversité.

    Plusieurs actions stratégiques sont alors prévues y être mises en œuvre. Le ministère parle de protection des aires protégées, de soutien aux communautés locales et la promotion de pratiques durables favorisant la résilience économique et environnementale. Ce sujet avait été discuté entre la ministre Rindra Rabarinirinarison et le Dr Laouali Garba qui avait conduit la délégation de la BAD.

  • SANTÉ PUBLIQUE – Les entreprises appelées à favoriser un environnement de travail adapté aux familles et aux femmes

    SANTÉ PUBLIQUE – Les entreprises appelées à favoriser un environnement de travail adapté aux familles et aux femmes

    Antananarivo, 1er Septembre, 9h50 – Un outil pour les entreprises favorables aux familles. L’Unicef a lancé vendredi un guide pour promouvoir des lieux de travail favorables à la vie de famille a été lancé à Madagascar. Il s’agit d’une initiative visant à encourager les entreprises à adopter des politiques qui soutiennent les parents, renforcent l’égalité femmes-hommes et contribuent au développement des jeunes enfants.

    Selon Christine Jaulmes, représentante de l’Unicef, ces mesures constituent un investissement stratégique, à la fois pour la productivité des employés et pour l’avenir des enfants. “Soutenir les parents qui travaillent, c’est investir directement dans l’avenir de ces enfants”, déclare-t-elle, rappelant que près de 50 % de la population malgache est composée d’enfants et qu’un enfant sur dix a moins de deux ans.

    Le guide recommande notamment l’instauration de congés parentaux rémunérés, des modalités de travail flexibles, la mise en place de coins d’allaitement ainsi que l’accès à des services de garde de qualité. Ces dispositions, encore peu répandues dans les entreprises malgaches, permettraient de réduire l’absentéisme, d’accroître la fidélité des employés et de renforcer l’inclusion des femmes sur le marché du travail.

    Priscilla Andrianarivo, secrétaire général du ministère de l’Industrialisation et du commerce reconnaît que “quand la famille va bien, l’entreprise prospère”, en insistant sur la nécessité d’une industrialisation qui prenne en compte le capital humain. Lanto Lauréat Rabenarivo, secrétaire général du ministère du Travail, de l’emploi et de la fonction publique, insiste de son côté sur les dispositions du nouveau Code du Travail, adoptée en août 2024, qui prévoient plusieurs mesures de protection de la maternité, dont l’interdiction du travail de nuit pour les femmes enceintes et le droit à l’allaitement.

    Les intervenants ont également mis en avant l’intérêt économique de ces politiques dans un contexte où les investisseurs internationaux exigent de plus en plus des engagements sociaux. “Des collaborateurs épanouis sont plus motivés au travail, l’absentéisme diminué et l’image de l’entreprise gagne en crédibilité”, souligne, pour sa part, Hary Andriantefihasina, vice-président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM). Les entreprises qui soutiennent les familles et respectent les droits fondamentaux des travailleurs gagneraient ainsi en compétitivité et en attractivité.

    L’Unicef, le gouvernement malgache et leurs partenaires se sont ainsi engagés à diffuser largement le guide et à en soutenir la mise en œuvre. L’objectif est de faire des entreprises et institutions du pays des modèles en matière de responsabilité sociale, au bénéfice des familles, des femmes et des enfants.

     

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  • FINANCEMENT VERT – Le Fonds pour l’environnement mondial mise sur Madagascar et l’Afrique

    FINANCEMENT VERT – Le Fonds pour l’environnement mondial mise sur Madagascar et l’Afrique

    Antananarivo, 30 Août, 13h35 – Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) ou Global Environment Facilty (GEF) prépare un nouvel outil financier destiné à soutenir la protection de la biodiversité en Afrique. L’organisation veut lancer des “obligations biodiversité”, qui pourraient générer jusqu’à 1,5 milliard de dollars. Ce mécanisme vise à répondre au recul des financements publics.

    Madagascar, reconnu pour ses espèces endémiques tels que les lémuriens, figure parmi les pays concernés. Les investisseurs privés apporteraient les fonds, et le remboursement des États serait modulé en fonction des résultats concrets obtenus dans la préservation des écosystèmes et la lutte contre le braconnage.

    Ce modèle a déjà été expérimenté dans plusieurs pays africains, notamment pour les rhinocéros en Afrique du Sud et les chimpanzés au Rwanda. À Madagascar, les premiers projets pilotes autour des lémuriens ont démontré l’efficacité de ce type d’approche. Fort de ces résultats, le FEM souhaite étendre le dispositif à grande échelle, avec un investissement de départ de 150 millions de dollars, destiné à mobiliser bien plus grâce à un effet de levier. Le système permet aux États de financer la conservation sans alourdir leur dette publique.

    Pour Madagascar, l’enjeu dépasse la seule protection des espèces emblématiques. Les obligations pourraient à terme couvrir des écosystèmes entiers, tels que les forêts tropicales, les zones humides ou encore les mangroves, qui jouent un rôle vital dans la régulation climatique et la sécurité alimentaire. Le FEM, déjà actif sur le continent à travers 7,7 milliards de dollars de programmes, ambitionne d’intégrer ce nouvel outil financier dans son prochain cycle de financement, afin de sécuriser des ressources stables et durables pour la conservation.

    Cette orientation intervient alors que les financements traditionnels sont fragilisés par le désengagement de certains bailleurs, notamment les États-Unis, qui avaient contribué 700 millions de dollars lors de la dernière mobilisation. Dans ce contexte incertain, Madagascar et d’autres pays africains voient dans les obligations biodiversité une option crédible pour maintenir leurs efforts de conservation. La réussite dépendra toutefois de la rapidité à identifier les priorités, à structurer les projets et à rassurer les investisseurs sur les impacts mesurables et durables.

  • ÉDUCATION – Ambatovy complète son soutien éducatif avec le programme “High school scholarship”

    ÉDUCATION – Ambatovy complète son soutien éducatif avec le programme “High school scholarship”

    Antananarivo, 30 Août, 9h25 – Un parcours complet de soutien éducatif mis en place par Ambatovy. La compagnie minière accompagne désormais les bénéficiaires de ses bourses d’études de la classe de 6ème jusqu’à leur troisième année d’université, avec le programme “High school scholarship” qui est destiné aux lycéens. Ce nouveau programme a été lancé officiellement à Toamasina, vendredi.

     

    Le “High school scholarship”, qui est destiné aux lycéens, vient relier les deux programmes de bourses déjà octroyés par Ambatovy. Le premier soutient des jeunes méritants et issus de familles vulnérables pour la poursuite de leurs études secondaires après l’obtention du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE). Le second est pour sa part offert par la compagnie aux jeunes bacheliers, mais avec les mêmes conditions.

     

    56 élèves issus de familles vulnérables des zones d’intervention d’Ambatovy, à savoir Toamasina, Moramanga et Brickaville, seront les premiers bénéficiaires de cette bourse d’études pour les lycéens, qui seront octroyés dès l’année scolaire 2025-2026. Parmi ces élèves appuyés figurent les diplômés du programme de bourses secondaires de la compagnie qui ont réussi leur BEPC.

     

    D’autres élèves méritants des établissements voisins ayant obtenu une moyenne égale ou supérieure à 12 sur 20 à cet examen y seront également sélectionnés, détaille  Vony Ramahaleo, communication manager au sein d’Ambatovy.

     

    Ces bourses d’études serviront, entre autres à couvrir les frais de scolarité, à payer des cours de langues, à financer l’achat des fournitures scolaires et d’autres dépenses liées à leurs études. Ce qui devrait alléger la charge de leurs familles et favoriser leur réussite scolaire.

  • ENERGIE – La Jirama ne prévoit pas de délestage entre 18h et 20h ce samedi soir

    ENERGIE – La Jirama ne prévoit pas de délestage entre 18h et 20h ce samedi soir

    Antananarivo, 30 Août, 10h00 – Pas de coupure de courant prévue à l’heure du match. Sauf changement ou imprévu. Dans son programme de délestage de la journée de ce samedi, la Jirama exclut la tranche horaire de 18h à 20h. Les coupures tournantes restent cependant appliquées lors des autres tranches, depuis 5h du matin ce samedi et jusqu’à 23h.

     

    Depuis quelques jours, le programme de délestage de la Jirama prévoit des coupures par tranche de trois heures. Pour les quartiers concernés par la tranche 17h à 20h, l’électricité devrait donc revenir dès 18h, du moins si le programme annoncé par la Jirama est respecté. La semaine dernière, malgré un engagement de la compagnie à faire tous les efforts pour qu’il n’y ait pas de coupure d’électricité, certaines localités ont quand même été irrégulièrement approvisionnées.